NLQ #USA

USA – Les organisations religieuses peuvent à nouveau participer au débat public en toute liberté

Lors du National Prayer Breaksfast (prière organisée chaque année par le Congrès pour les États-Unis et leurs dirigeants), Donald Trump a dénoncé le génocide contre les chrétiens d’Orient – c’est la première fois que le mot apparaît dans la bouche d’un président des États- Unis.

Il a aussi annoncé la suppression de l’amendement Johnson, empêchant les organisations religieuses d’intervenir dans le débat politique, sous peine de perdre leur exemption fiscale.

Source  ChristianophobieHebdo

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Dans le Monde #NLQ

« Le navire pour l’avortement » accostera au Guatemala pour enfreindre les lois du pays

L’ONG néerlandaise « Women on waves » réitère[1] son opération « navire pour l’avortement », cette fois-ci à destination du Guatemala. Dans ce pays, l’avortement est autorisé si la vie de la mère est en danger. L’ONG veut proposer « des services gratuits aux femmes désirant mettre fin à une grossesse non désirée », en contournant la législation locale : le navire restera quelques jours au port avant de rejoindre les eaux internationales où les organisatrices délivreront des pilules abortives qu’elles estiment « efficace et sans danger ». L’opération ayant lieu dans les eaux internationales, elles considèrent qu’« il n’y a pas de violation de la législation guatémaltèque ».

[1] Un « navire pour l’avortement » se dirige vers le Maroc (2012)

Le  »bateau de l’avortement » fait des vagues aux Pays-Bas (2009)

‘Bateau de l’avortement » : le Portugal condamné (2009)

Le bateau de l’avortement dans un port polonais (2003)

Des avortements pratiqués au large de l’Irlande (2001)

 

 Source Généthique.org

Dans le Monde #NLQ

Equateur – Les évêques appellent à respecter la vérité des urnes

 « Les résultats finaux de toute élection populaire doivent toujours refléter la vertu de la justice et la valeur de la transparence. Les institutions politiques sont appelées à les garantir et à construire la confiance, fondement de toute coexistence civile et d’un véritable ordre démocratique. Ces jours-ci également, ce sont les justes aspirations du peuple équatorien qui ne doivent pas être déçues ».

affirme la Conférence épiscopale d’Equateur.

« La Conférence épiscopale d’Equateur désire rappeler les autorités électorales et tous les citoyens à la collaboration afin que la vérité puisse se refléter de manière démocratique dans la publication rapide des résultats attendus de ces importantes élections, au travers desquelles s’est exprimée la volonté politique des équatoriens »

Dimanche dernier, 19 février, 12 millions d’équatoriens se sont rendus aux urnes mais les résultats de ces élections générales se font encore attendre. Un premier bilan du Conseil national électoral (CNE) indique qu’après un premier dépouillement de 93 % des bureau de vote, le candidat à la Présidence Lenín Moreno aurait obtenu 39,15 % des suffrages contre 28,40 % à Guillermo Lasso. Demeure donc ouverte la possibilité d’un ballottage. Le CNE a demandé cinq jours pour proclamer officiellement les résultats mais la tension parmi la population demeure.

Lu sur Agence Fides

NLQ #USA

Les catholiques américains et le vote Trump

Dans la partie consacrée à l’Eglise universelle, nous recevons Daniel Hamiche, en tant que rédacteur du blog Americatho, consacré au catholicisme nord-américain. Il nous parle du rôle des catholiques et le vote Trump, des réserves qu’ils peuvent avoir sur certains points de la politique de ce dernier et des bonnes nouvelles qu’ils ont déjà “engrangées”, notamment sur le front de la défense de la vie.

(vidéo à partir de 10.24)

daniel Hamiche

 

A la une #NLQ #USA

Mur, migrants, avortement, climat, les évêques américains à l’assaut de Trump

Décidément, l’épiscopat américain joue les lobbys auprès de l’administration Trump. Depuis l’arrivée du nouveau locataire, la Maison Blanche est littéralement assaillie par les déclarations et demandes des évêques américains.

Si les médias autorisés relayent volontiers la déclaration sur l’accueil des migrants, ils se font plus discrets lorsque la conférence épiscopale outre Atlantique presse Donald Trump de revenir sur les avancées pro avortement du précédent gouvernement et notamment la liberté religieuse.

C’est au tour du climat de susciter l’attention de l’Eglise des Etats-Unis, dans un appel ce vendredi 17 février 2017 au secrétaire d’Etat Rex Tillerson

« Aujourd’hui, nous écrivons à propos de notre obligation commune de prendre soin de l’environnement »

On sait que les positions environnementales du nouveau président inquiètent. Les évêques insistent sur la nécessité de voir au-delà de l’idéologie politique, en prenant en compte les réalités économiques et matérielles, en même temps qu’écologiques.

 « L’accord de Paris est un pas fondamental concernant ces objectifs »

Au final, c’est une lettre qui cherche à entrer en dialogue sans prendre de front le gouvernement.

Evidemment, nous rêverions d’une conférence épiscopale française qui harcèlerait de la sorte le gouvernement Hollande, sur l’avortement, le délit d’entrave, l’euthanasie et autre sujets phares du moment.

NLQ #USA

Avortement – Les évêques attendent de Trump le décret sur la liberté religieuse et donc de conscience

Aux États-Unis, les évêques demandent au président Donald Trump de maintenir ses promesses concernant le respect de la liberté religieuse. Plusieurs médias américains ont annoncé que le président américain devait prochainement adopter un décret garantissant cette liberté.

Ces dernières années, note la conférence épiscopale, « à notre grande consternation, le gouvernement fédéral a érodé ce droit fondamental, notre première et plus chère liberté ».

Les évêques évoquent en particulier le mandat HHS (Health and Human Services) mis en place par l’administration Obama lors de la réforme de la santé en 2012. Il s’agissait alors d’une directive impliquant pour les employeurs de rembourser les frais de contraception, d’avortement et de stérilisation pour leurs salariés.

Une mesure qui a fait « peser un incroyable fardeau sur les épaules de communautés comme les Petites Sœurs des Pauvres », en raison de leur objection de conscience à refuser ces remboursements. « Les Petites Sœurs, et tant d’autres groupes sont encore menacées d’amendes de millions de dollars si elles ne s’alignent pas sur le HHS », regrettent les évêques.

Dans ce contexte, l’épiscopat américain exhorte le président Trump a honorer sa promesse de manière à ne pas contraindre les croyants à des choix impossibles. « Nous serions très reconnaissant au président, tout comme ceux que nous servons, de faire ce pas positif en autorisant les Américains à pouvoir pratiquer leur foi sans être fortement pénalisé par le gouvernement fédéral » expliquent les évêques, pour qui la protection de la liberté religieuse et de conscience leur permettra de continuer à être au service des Américains les plus vulnérables.

Cette déclaration des évêques américains a été signée entre autres par le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York et président du comité pro-vie au sein de la conférence épiscopale américaine, par Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie, chargé des questions familiales, ainsi que par Mgr William Lori, archevêque de Baltimore et responsable du comité pour la liberté religieuse.

 

 Source Radio Vatican

Dans le Monde #NLQ

Saint-Vincent de Paul en tournée au Mexique pour les 400 ans de la famille vincentienne

En marge des 400 ans de la famille vincentienne, une relique de première classe de saint Vincent de Paul parcourra le Mexique durant toute l’année 2017

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Dans le Monde #NLH #NLQ

Colombie – Don d’organes oui, trafic non. Selon l’épiscopat, la réalité du pays ferait courir des risques aux plus démunis.

La loi n° 1805 approuvé en août dernier par le Congrès et récemment ratifiée, établit que le don d’organes en Colombie est obligatoire.

« Il n’y a rien de mal en soi à cela – a indiqué S.Exc. Mgr Juan Vicente Cordoba Villota, Evêque de Fontibon et Président de la Commission épiscopale pour la vie.
Face à la carence d’une information complète de l’opinion publique, l’Evêque a expliqué la position de l’Eglise sur cette loi : « elle ne contredit pas la doctrine pas plus qu’elle n’influe sur la dignité de la personne mais au contraire est en faveur de la vie. Il s’agit d’une œuvre de charité et d’amour envers quelqu’un qui a besoin d’un organe » indique la note envoyée à Fides par la Conférence épiscopale colombienne.

Mgr Cordoba Villota a cependant demandé des contrôles sévères au sein du nouveau règlement relatif au don d’organes pour éviter que ses nouvelles modalités ne puissent servir à servir des intérêts particuliers. L’Eglise s’oppose donc décidément au trafic d’organes.

La loi 1805 de 2016, approuvée par le Congrès, prévoit que le don d’organes en Colombie est obligatoire afin d’augmenter la disponibilité d’organes et de tissus dans le pays et de répondre aux besoins de plus de 3.000 personnes en attente de transplants. Selon la loi, les colombiens ne voulant pas être donateurs doivent notifier leur refus devant notaire ou s’enregistrer en tant que non donateurs au moment de leur inscription à l’Institut national de Santé

C’est pourquoi Mgr Córdoba Villota a demandé une plus grande attention envers les zones rurales où les notaires font défaut et au sein desquelles la population est plus vulnérable.

Source Agence Fides

Rappelons qu’en France, il faut désormais se signaler également si on ne veut pas être donneur.

NLH #NLQ #USA

Au pied du mur la situation empire constatent les évêques américains et mexicains

Une vingtaine d’évêques américains et mexicains se sont retrouvés pendant trois jours, du 13 au 15 février 2017, dans la petite ville texane de Brownville, pour leur réunion semestrielle. Cette rencontre entre les évêques des deux côtés de la frontière prend un relief particulier après la décision de Donald Trump de prolonger le mur entre les deux pays voisins. Elle était organisée par Mgr Christophe Pierre, nonce apostolique à Washington qui était précédemment en poste au Mexique.

Dans un message publié à l’issue de ces trois jours, les évêques ont rappelé la difficile condition des migrants, ils ont visité des centres de détention et des lieux d’accueil consacrés en particulier aux mères, adolescents et mineurs migrants. « Des centres qui reflètent des conditions de vie intolérables et inhumaines », ont dénoncé les prélats.

« En ce moment difficile de notre histoire, nous écoutons la clameur de nos frères migrants, en qui nous écoutons la voix du Christ », soulignent-il aussi dans leur communiqué.

Les évêques dressent un constat très sévère du contexte migratoire de la région, parlant d’un système migratoire « en morceaux » à cause de « conditions structurelles et économiques qui génèrent des menaces, des déportations, de l’impunité et de la violence extrême ». Une situation qui prévaut aussi bien à la frontière entre le Mexique et les pays d’Amérique Centrale qu’à la frontière américano-mexicaine.

Une situation qui empire

Cette situation difficile devient chaque jour plus évidente déplorent aussi les évêques des deux pays voisins, si l’on prend en compte les politiques suivies par les autorités civiles. « Dans ce contexte, notent-ils, nous touchons de la main la douleur des familles séparées, touchées par la perte du travail, par les persécutions et discriminations, par les expressions de racisme, les déportations non nécessaires qui paralysent le développement des personnes dans nos sociétés, en les laissant dans l’incertitude et sans espérance ».

Il y a un an, les 17 et 18 février 2016, le Pape François s’était rendu dans la ville de Ciudad Juarez située côté mexicain. Le Saint-Père avait notamment visité un centre de détention de 3000 personnes. Le Pape s’était également recueilli à la mémoire des migrants qui ont perdu la vie en tentant de traverser la frontière et pour ceux qui, parvenus aux États-Unis, se font arrêter et se retrouvent en prison.

 

 Lu sur Radio Vatican

NLQ #Rome

Visite ad limina des évêques du Costa Rica : le problème des migrants et des réfugiés cubain

Le Pape François a reçu, ce lundi 13 février au matin, la Conférence épiscopale du Costa Rica pour la visite ad limina de ses évêques, qui se terminera le 17 février 2017.

 

Le Costa Rica est un pays  de 4.8 millions d’habitants, à 82 % catholiques selon l’Annuaire statistique de l’Eglise 2013. Parmi les problématiques de ce pays, celle des migrants cubains. Plusieurs milliers d’entre eux sont restés bloqués au Costa Rica à la fin de l’année 2015, alors qu’ils tentaient de rejoindre les Etats-Unis, en raison d’un changement de la politique migratoire. Comme de nombreux autres pays d’Amérique centrale, le Costa Rica a décidé de refuser que ces migrants traversent son territoire sans visa.  Le gouvernement avait ensuite commencé les expulsions. Le Pape François avait lancé un appel lors de l’Angélus du 27 décembre 2015 pour que les Etats d’Amérique centrale renouvellent « avec générosité tous les efforts nécessaires pour trouver une solution à ce drame humanitaire ».

Source Radio Vatican

Notre photo la conférence du Costa Rica en 2008