A la une #Doctrine / Formation

La Franc-Maçonnerie est toujours incompatible avec la foi catholique

Le flou est volontairement entretenu par des « chrétiens » Franc-Maçons, laissant entendre que l’Eglise aurait évolué.

Comme nous l’avons dit à plusieurs reprises dans nos colonnes, il n’en est rien.

 

Et les évêques de Côte d’Ivoire viennent de le rappeler avec force, par ce message distribué à la cathédrale d’Abidjan pour l’Ascension.

Afrique non francophone #NLQ

Afrique du Sud – 1 enfant sur 5 abusé sexuellement s’alarment les évêques

Les évêques sud-africains condamnent fermement les crimes et abus commis sur des femmes et des enfants. Dans un communiqué, Mgr Stephen Brislin, archevêque du Cap et président de la SABC, la conférence épiscopale sud-africaine, dénonce des faits qui causent des dommages importants au « tissu délicat de la société » du pays.

Le communiqué fait état de données alarmantes : selon une récente étude, en Afrique du Sud, 1 enfant sur 5 est abusé sexuellement, et 75 % des garçons sont victimes de harcèlement à l’école. « La récente vague de violence contre les femmes et les enfants a bouleversé le pays », assure l’archevêque, d’autant plus que la plupart des victimes connaissent leurs agresseurs, « une situation qui soulève plus de questions que de réponses ».

Les violences domestiques sont monnaie courante ; l’intégrité physique des femmes et des enfants n’est pas respectée, déplore Mgr Brislin, qui pointe du doigt les ravages de l’alcool et de la drogue chez les jeunes. « L’appartenance à des bandes est une chose commune, et peut donner lieu à des violences collectives ». Toutefois, la solution ne peut résider uniquement dans une répression policière ou l’emprisonnement, affirme le président de la SABC : « nous devons regarder la manière dont nos enfants socialisent, si nous voulons réduire la violence ».

Au lieu d’investir des sommes d’argent importantes dans le système judiciaire pénal et les établissements de correction, il conviendrait d’augmenter les fonds aux programmes de soutien aux parents, suggère le communiqué aux autorités, avant d’insister sur l’importance de lutter contre la banalisation de la violence à l’école, à l’église et dans les communautés.

 

Source Radio Vatican

Dans le Monde #NLQ

Découvrir l’Observatoire de la Christianophobie – Un phénomène en hausse inquiétante

Le 24 mars dernier s’égrenaient à Notre-Dame de Paris les noms des martyrs de la foi à travers le monde tandis que sous les voûtes résonnaient les témoignages de catholiques ayant frôlé la mort en raison de leur foi, décrivant cette persécution en hausse constante. Le blogue « Observatoire de la christianophobie », tenu par Daniel Hamiche, rend compte de cet antichristianisme souvent insoutenable qui n’épargne pas nos nations d’ancienne chrétienté.

Vous rédigez le blogue « Observatoire de la christianophobie ». Dans quel but ?

Daniel Hamiche : C’est un blogue d’informations quotidiennes (1) sur les manifestations d’antichristianisme en France et dans le monde, qui a été lancé en mai 2010. Il doit beaucoup à la réflexion que nous avait inspirée la parution, en 2005, de l’Enquête sur la christianophobie de Michel De Jaeghere (Renaissance Catholique, 228 p., 15 €), un mot dont il est peut-être le « père » mais assurément le vulgarisateur. Nous avons estimé que le phénomène était suffisamment grave et ample pour qu’on s’efforce d’en rendre compte au quotidien dans un blogue dédié.

Le public a-t-il suivi votre initiative ?

Je pense que oui, si j’en crois les chiffres. En bientôt huit années d’existence, notre blogue a mis en ligne plus de 10 000 articles et il a enregistré 12 millions de pages lues. Nous avons ajouté à ce blogue une page Facebook qui compte 32 000 abonnés, et un compte Tweeter qui en rassemble pas loin de 7 900.

Il y a eu des réserves voire des critiques sur le concept même de christianophobie. Qu’en pensez-vous ?

Je pense que devant la gravité du phénomène on devrait s’abstenir de finasser sur le mot qui a désormais des transcriptions dans toutes les langues. On comprend bien que le concept de christianophobie recouvre les différents types de manifestation de haine contre les chrétiens. Qu’on le veuille ou non, les faits sont têtus : le christianisme est aujourd’hui la religion la plus persécutée dans le monde.

Comment peut-on l’affirmer ?

Par quelques chiffres qui sont régulièrement diffusés par des ONG chrétiennes comme « Aide à l’Église en détresse », chez les catholiques, et « Portes Ouvertes », chez les protestants, ou encore par des organismes universitaires comme le Centro Studi Nuove Religioni (CESNUR) qui estime à 90 000 le nombre de chrétiens tués dans le monde en 2016 à cause de leur foi, et entre 500 et 600 millions celui des chrétiens qui sont, avec plus ou moins d’intensité, empêchés de pratiquer ou de professer librement leur foi.

Ce sont des chiffres qui peuvent bien sûr être contestés et qui le sont… Mais la réalité demeure, et personne ne la conteste, que les chrétiens constituent le groupe religieux le plus persécuté dans le monde.

Cette tendance est-elle en récession ou en augmentation ?

Tous les observateurs sur le terrain s’accordent à ­dire que la persécution des chrétiens est en hausse constante : elle a doublé entre 2014 et 2015 (ici), et a encore progressé en 2016 (ici).

Quelle est la cause principale de cette persécution ?

Il y a plusieurs causes. Les chrétiens sont persécutés en Occident par le laïcisme. Dans d’autres pays, c’est le système communiste qui les persécute. Dans d’autres encore, c’est la religion dominante (hindouisme et même bouddhisme…) qui s’en prend aux chrétiens. Mais la cause principale, sur laquelle on s’accorde, c’est l’extrémisme islamiste (ici et ici) tel qu’il est pratiqué dans certains États musulmans ou par des groupes djihadistes dans d’autres pays musulmans ou ailleurs, notamment en Afrique.

Peut-on espérer un infléchissement de cette tendance en 2017 ?

Pas selon de nombreux observateurs. On craint plutôt une croissance globale de la persécution cette année selon les prévisions de Release International (ici), et même en Europe, comme le craint le Saint-Siège (ici).

Mais qu’en est-il en France ?

La christianophobie en France est évidemment celle que nous suivons avec le plus d’attention. Les statistiques que nous tirons des cas que nous évoquons dans notre blogue, montrent que le phénomène est en progression constante année après année. Nous ne prétendons pas à l’exhaustivité, car tous les actes christianophobes ne sont pas signalés, mais la tendance que nous avons mise à jour « colle » parfaitement avec les statistiques du ministère de l’Intérieur qui a, évidemment, des moyens d’investigation autrement plus importants que ceux, bien modestes, dont nous disposons… Lors d’une conférence de presse, le 1er février dernier (ici et ici), celui qui était encore ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, a signalé qu’en neuf ans (de 2008 à 2016), les atteintes aux lieux de culte chrétiens avaient augmenté de 245 % ! Alors que les atteintes aux lieux de culte et aux sites confessionnels juifs et musulmans avaient respectivement baissé de 54 % et 37,6 % en 2016 par rapport à 2015, les atteintes aux lieux de culte chrétiens eux ont augmenté de 17,6 % !

 

Source l’Homme Nouveau

Dans le Monde #NLQ

Madagascar – Lettre des évêques « Produisez donc des fruits dignes de repentir »

Face à la détérioration des conditions du pays en différents domaines, la Conférence épiscopale de Madagascar a récemment adressé un message à tous les baptisés et toutes les personnes de bonne volonté, rappelant le verset de l’Evangile selon Saint Luc « Produisez donc des fruits dignes de repentir ».

La lettre débute par la ferme condamnation des atrocités intervenues en différents lieux de Madagascar tels que Antsakabary, Antsirabe et Antsohihy. Les Evêques ne se contentent pas de réveiller les consciences mais exigent une véritable conversion afin qu’un vrai changement soit effectif.

Ils invitent à la conversion pour être un modèle de patriotisme comme Ramose Lucien Botovasoa, laïc tertiaire franciscain, père de famille, tué à Vohipeno (Madagascar) in odium fidei le 17 avril 1947, dont le Pape François a promulgué, le 4 mai dernier, le Décret sur le martyre. Qualifié de martyr de la foi et de la charité, il s’agissait d’un converti, incorruptible, témoin de la vérité et de la réconciliation, qui a donné sa vie pour la nation en affirmant : « Que mon sang versé serve à la sauvegarde de ma patrie ».

Dans leur message, les évêques invitent les autorités ecclésiastiques à reprendre leurs discussions pour combattre les faiblesses qui sont objet de scandale. Ils interpellent également les responsables de la vie publique, en particulier dans les domaines suivants : la santé, l’instruction et l’enseignement, la sécurité publique et la Défense nationale. Les évêques rappellent également les devoirs de tout un chacun pour un changement effectif. A tous, ils adressent enfin une invitation à la prière, en proclamant une Neuvaine, à compter de l’Ascension jusqu’à la veille de la Solennité de la Pentecôte.

 

Source

Brèves

Encore aucune nouvelle de la religieuse enlevée 100 jours après l’événement

 « La vie continue timidement dans le Diocèse de Sikasso. D’un côté, la communauté des Sœurs franciscaines de Marie Immaculée de Karangasso, qui a dû bloquer ses engagements, de l’autre la recherche de Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti, qui demeure pour l’heure sans résultat.
Le Diocèse de Sikasso vit depuis lors dans le désarroi. Toutefois, Mgr Jean Baptiste Tiama, évêque du lieu, nous demande de conserver l’espérance. Nous continuons à prier et nous faisons confiance au Maître de notre vie. Nous ne devons pas nous lasser de prier. Nous devons chercher à découvrir ce que Dieu veut nous dire au travers de cette aventure… ».

C’est ce qu’affirme le communiqué de la Conférence épiscopale du Mali, concernant les nouvelles relatives à l’enlèvement de Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti.

« C’est dans ce sens que nous avons organisé la célébration, dans tous les Diocèses du Mali, d’une Messe à 100 jours de l’enlèvement, pour faire mémoire de Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti et de toutes les personnes enlevées par des groupes armés » conclut le communiqué.
On rappellera que, le 8 février dernier, une religieuse colombienne, Sœur Gloria Cecilia Narváez Argoti, a été enlevée par des hommes armés dans le sud du Mali, et plus précisément dans une église de Sikasso.

 

Source agence Fides

Afrique non francophone #NLH #NLQ

Les petites communautés de vie chrétienne – Une initiative du Kenya

Les Petites communautés chrétiennes représentent un nouveau style de vie au sein de l’Archidiocèse de Kisumu. C’est ce que déclare l’Archevêque, Mgr Zacchaeus Okoth, au terme des deux jours de rencontres de ces petites communautés, à Kisumu.

Mgr Okoth a remarqué le rôle déterminant des Petites communautés chrétiennes à l’intérieur de l’Archidiocèse et leur contribution en ce qui concerne l’introduction de nouvelles lignes directrices de l’action pastorale.

L’Archevêque a également exhorté les Petites communautés chrétiennes à devenir sources de vocations sacerdotales et à la vie religieuse et à continuer à les alimenter. La rencontre, dont l’objectif était de donner un nouvel élan aux Petites communautés chrétiennes et d’en souligner l’importance comme instrument d’évangélisation et de développement pastoral, s’adressait à plus de 30 prêtres de l’Archidiocèse de Kisumu.

Le Père Joe Healey, l’un des responsables de la croissance des Petites communautés chrétiennes à l’intérieur de l’AMECEA, s’est adressé à tous les fidèles en les invitant à être autosuffisants dans la foi au lieu d’attendre des élans extérieurs, les exhortant à prendre des initiatives pastorales et sociales de manière autonome.

Source

 

Afrique non francophone #NLH #NLQ

Egypte – Le chemin de la Sainte famille au patrimoine de l’UNESCO

L’UNESCO se prépare à reconnaître comme patrimoine mondial de l’humanité le Chemin de la Sainte Famille, l’itinéraire qui unit les lieux traversés, selon des traditions millénaires, par la Très Sainte Vierge Marie, Saint Joseph et l’Enfant Jésus lorsqu’ils se trouvaient en Egypte pour fuir la violence d’Hérode, rapporte l’Agence Fides

Nous vous avions présenté ce chemin, il y a quelques mois.

Voir aussi Rembrandt et la fuite en Egypte

 

A la une #Afrique non francophone #NLQ

Centrafrique – Les évêques médiateurs au péril de leur vie face aux rebelles

Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui, se trouve à la tête de la mission de médiation qui a convaincu quelques centaines de rebelles à quitter Bangassou, ville du sud-est de la République centrafricaine, où ont eu lieu les épisodes de violence les plus dramatiques et les plus sanglants de ces dernières semaines.

Quelques centaines de rebelles appartenant aux antibalakas ont accepté de quitter la ville où 1.000 personnes avaient été contraintes à se réfugier dans la mosquée, 1.500 autres dans l’église et 500 à l’hôpital. De surcroît, 3.000 habitants de la ville ont cherché refuge en République démocratique du Congo.

Dimanche 14 mai, Mgr Juan Jose Aguirre Muños, (notre photo) évêque de Bangassou, a risqué sa vie pour défendre les 1.000 musulmans s’étant réfugiés dans la mosquée de la ville. Des miliciens, qui assiégeaient le lieu de culte islamique, avaient ouvert le feu, tuant une personne qui se trouvait aux côtés de l’évêque qui n’a pas été blessé.

La MINUSCA – Mission de l’ONU en Centrafrique – a affirmé que les opérations d’évacuation des fidèles réfugiés dans la mosquée sont en cours.

 

Source Agence Fides

Afrique non francophone #NLQ

Egypte inauguration d’une église cofinancée par les musulmans et les chrétiens du village

 Il aura fallu un peu plus d’un an pour construire la deuxième église du village d’Ismaïlia, en province de Minya. La construction relativement rapide est due notamment à la contribution financière offerte dans le cadre du projet par la communauté islamique locale.

L’inauguration de la nouvelle église, dédiée à Saint Georges et à Notre-Dame, a eu lieu la semaine passée et avec la participation de nombreux habitants du village, chrétiens et musulmans. Dans son intervention, le maire, M. Ibrahim, a présenté la construction de l’église comme un signe visible et concret destiné à affermir la concorde nationale, réalisé grâce à la contribution de la population locale et sans avoir recours à ces capitaux étrangers qui financent souvent la construction d’édifices religieux à l’étranger pour étendre leur réseau d’influence, politique ou sectaire.

Dans la zone d’Ismaïlia, habitent 20.000 égyptiens dont un tiers de chrétiens coptes et deux tiers de musulmans sunnites. La décision de construire une deuxième église a été prise voici un peu plus d’un an pour éviter aux habitants chrétiens de devoir s’éloigner trop de leurs domiciles pour participer aux liturgies, s’exposant au risque d’agressions et d’enlèvements.

Le Comité de réconciliation d’Ismaïlia, chargé de prévenir ou de résoudre les conflits sectaires, avait approuvé, en mars 2016, la construction d’une nouvelle église copte, établissant également la zone à destiner à la construction du lieu de culte. Dans le cadre de l’assemblée de l’organisme les membres du Comité, en grande partie musulmans, avaient voté la proposition et la localisation choisie en vue de la construction par 49 voix contre 4. L’accord, presque unanime, avait été accueilli avec soulagement par les communautés chrétiennes locales, dans une zone marquée par le passé par différents épisodes d’intolérance sectaire.

Source Agence Fides

 

Afrique non francophone #NLQ

La déclaration sur le rebaptême cosignée par le pape approuvé à la quasi unanimité par le synode copte orthodoxe

Lors du voyage du pape en Egypte, le Saint-Père et le patriarche Tawadros II ont signé une déclaration commune portant notamment sur le non rebaptême des fidèles passant d’une Eglise à l’autre. Cela avait déclenché de nombreuses hostilités à l’encontre du patriarche accusé de se soumettre à Rome.

En réalité 18 évêques sur les 19 que compte le synode copte orthodoxe ont approuvé cette déclaration.

Fin donc d’une polémique qui n’en était pas une.