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République centrafricaine – Projet de village dédié au pape François

Un projet de création d’un village dédié au pape François, comme lieu de rencontre des différentes communautés religieuses, est à l’étude en République centrafricaine, annonce l’agence vaticane Fides ce jeudi 20 avril 2017.

Le projet est étudié par les membres de la délégation d’experts du Saint-Siège pour la Centrafrique en collaboration avec la Plateforme des Confessions religieuses de Centrafrique (PCRC). Il a déjà été présenté aux leaders de la PCRC, au président Faustin Archange Touadera et au maire de Bangui, capitale du pays, Blaise Nakombo, lors de la création de Mgr Dieudonné Nzapalainga comme cardinal à Rome.

 

 Lire l’article sur zenith

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Egypte – Une attaque Djihadiste près du Monastère Ste Catherine

En Egypte, une attaque armée a eu lieu près du Monastère Sainte Catherine, dans le Sud-Sinaï, à environ 500 km du Caire. Selon les informations délivrées par le Ministère égyptien de l’Intérieur, les assaillants ont pris la fuite après un échange de tirs avec la police. 1 policier a été tué, et au moins 3 autres ont été blessés. L’assaut a été revendiqué par l’Etat islamique, solidement implanté dans la région, et qui fait planer une menace croissante sur la stabilité de la péninsule, et au-delà.

Cette nouvelle attaque illustre, une fois de plus, la détérioration sécuritaire dans la région. C’est en effet depuis l’année 2013, avec la destitution du président islamiste Mohamed Morsi, que le Nord-Sinaï est le théâtre d’attaques meurtrières qui visent essentiellement les forces de police et l’armée, menées par des groupes jihadistes locaux, qui ont depuis fait allégeance à l’Etat islamique. Acculé dans ses bastions syrien et irakien, -Raqqa et Mossoul-, Daech s’est donc rabattu vers la péninsule du Sinaï, où il poursuit son inexorable progression. Son influence s’étend, et ses actions y sont de plus en plus régulières. Outre l’armée et la police, le groupe terroriste s’en prend également aux chrétiens de la région. Des centaines de coptes du Nord-Sinaï ont ainsi dû fuir leurs maisons ces dernières semaines, devant les meurtres et les exactions commises par les djihadistes sur plusieurs membres de leur communauté. La menace s’est étendue au Caire et à Alexandrie, où des attentats ont frappé deux églises, le Dimanche des Rameaux ; elle se rapproche désormais du Sud-Sinaï, et du monastère orthodoxe Ste Catherine, l’un des plus anciens au monde.

 

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Nigéria – Les agressions contre les chrétiens inquiètent les évêques

Les évêques nigérians s’inquiètent de la situation sécuritaire de leur pays. Le 10 mars 2017, à l’issue de leur assemblée ordinaire, ils dénonçaient la montée des conflits identitaires. Certes l’armée a remporté plusieurs victoires contre Boko Haram mais certains de ses ex-combattants fuient, alimentant le phénomène des milices ethniques qui se développe. Mgr Ignatius Ayau, archevêque de Jos et président de la conférence épiscopale, s’inquiétait aussi des conséquences sur les jeunes enfants exposés au « traumatisme » de l’exécution de leurs parents.

C’est également la situation dans le Nord du pays qui préoccupe. Une délégation de la Conférence épiscopale s’est rendue mardi 28 mars dans le diocèse de Kafanchan, où les attaques de bergers Fulani auraient causé la mort de milliers d’agriculteurs chrétiens et la destruction de dizaines d’églises.

 

 Vous pouvez également retrouver l’entretien du Cardinal John Onaiyekan, archevêque d’Abuja, sur Radio Vatican

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Pourquoi l’Egypte et pourquoi maintenant ?

Chers amis,

Les terribles attentats commis hier à la messe des Rameaux contre deux églises en Egypte ne sont ni les premiers ni – il faut le craindre – les derniers. Les 44 morts et la centaine de blessés de Tanta et d’Alexandrie viennent s’ajouter à la longue liste des martyrs de ce pays, une Eglise qui se définit même comme étant l’Eglise des martyrs.

L’État islamique et les groupes islamistes affidés ont déclaré la guerre à l’Égypte. 
Leur objectif est multiple mais consiste avant tout à prendre le pouvoir en vue de récréer le Califat. Outre les opérations militaires et terroristes pour prendre le contrôle du territoire, leur stratégie passe également par une certaine homogénéisation de la population – elle doit non seulement être musulmane mais également acquise à l’islam radical revendiqué par ces groupes. Cela se traduit par la conversion ou l’exclusion des minorités religieuses, dont bien sûr les chrétiens. La terreur de l’Etat islamique et des groupes islamistes affidés consiste donc entre autres à éradiquer la présence chrétienne au Moyen-Orient. Sur l’Irak et la Syrie, le projet est déjà bien avancé. C’est maintenant le tour de l’Egypte dont on peut imaginer que les attentats ne font que commencer.

Pourquoi l’Egypte et pourquoi maintenant ?
La pression supplémentaire – ou enfin réelle – qui s’exerce sur l’Etat islamique en Syrie, mais surtout en Irak, les pousse à accélérer leur investissement sur le terrain égyptien, l’idée ayant toujours été d’opérer la jonction entre le Moyen-Orient et l’Afrique, que ce soit par la Libye ou par la Bande sahélo-saharienne. Or, l’Egypte est le verrou qui empêche pour le moment cette jonction.

L’Egypte, réservoir démographique des chrétiens d’Orient
L’Egypte est également le grand réservoir des chrétiens d’Orient. La plupart des chrétiens en Egypte sont coptes orthodoxes et ils représentent 14 millions de fidèles, soit 15 % de la population, malgré le peu de consensus sur ce volume. 90 % des chrétiens d’Orient sont donc égyptiens et on comprend mieux pourquoi ils constitueront de plus en plus une cible prioritaire pour l’Etat islamique. La stratégie d’éradication va donc consister à effrayer les chrétiens par des attentats, avec comme message clair la conversion ou la valise, mais aussi à les faire réagir pour déclencher une spirale de violence dont ils seront évidemment les perdants.

Le double objectif de l’Etat islamique
Malgré le soutien officiel du président al-Sissi et la protection de fait qui est assurée devant la plupart des églises, les chrétiens acceptent de moins en moins l’apparente inefficacité des mesures censées les mettre à l’abri de la terreur. Si les chrétiens excédés finissaient par se révolter contre les autorités égyptiennes, l’Etat islamique aurait fait d’une pierre deux coups : fragiliser le gouvernement égyptien dont il veut récupérer le pouvoir et accélérer la disparition des chrétiens dont la réaction susciterait un surcroît de violence à leur encontre. On peut donc imaginer que, non seulement ces attentats ne seront pas les derniers mais que la pression à l’encontre des chrétiens en Egypte ira en s’aggravant.

Cependant l’Egypte, citée plus de sept cent fois dans la Bible, lieu de la première Pâque, a aussi servi de refuge à la Sainte Famille et on peut également imaginer qu’une bénédiction spécifique repose sur ce pays. Cette Eglise des martyrs saura puiser dans sa foi éprouvée au long des siècles les ressorts, à la fois pour ne pas tomber dans ce piège de la violence et en même temps, pour témoigner de manière encore plus forte de l’Amour du Christ.

Grâce à vous l’année dernière, l’AED a soutenu les chrétiens d’Egypte avec un million d’euros. Ce soutien sera très clairement poursuivi au moment où plus que jamais, ils comptent sur nous : c’est pourquoi nous avons encore besoin de votre aide.

Marc Fromager

Directeur de l’AED

 Source AED

PS : découvrez ci-dessous l’échange téléphonique avec Mgr Kyrillos William, évêque copte catholique d’Assiout en Egypte, en réaction aux attentats.

Comment pouvons-nous vous aider ?

« La prière : voilà le plus important que nous puissions vous demander maintenant. Priez pour les familles des victimes des attentats à Tanta et Alexandrie.

Quelle est la situation en termes de sécurité ?

Nous avons tous été surpris par ces attaques du dimanche des Rameaux : car on ne peut jamais prédire où et quand ces attaques auront lieu. L’Eglise et l’Etat ont l’intention de renforcer leur coopération afin de mieux protéger les églises. J’ai reçu la visite d’un agent de sécurité qui m’a demandé ce dont nous avions maintenant besoin. Il nous a proposé d’entraîner les jeunes et les adultes, afin de pouvoir unir toutes les forces pour accroître la sécurité. Il y a 550 églises chrétiennes à Assiout. Grâce à Dieu, rien n’est arrivé ici, mais nous ne sommes pas assez préparés à de tels événements.

Existe-t-il un risque d’exode des chrétiens ?

En Egypte, les gens sont très attachés à leur terre, et tous se considèrent comme des Égyptiens – qu’ils soient chrétiens ou musulmans. Il y a une plus grande cohésion au sein de la population que partout ailleurs. Les terroristes ont l’intention de détruire cette cohésion. La visite du pape François en Egypte les 28 et 29 avril est maintenant plus importante que jamais. J’espère qu’il sera porteur d’un clair message de paix. »

 

En Afrique #NLQ

Les évêques congolais adressent (aux Français) un discours sur les responsabilités de la société civile dans le chaos politique du pays

Voici un discours de la commission justice et paix du diocèse de Bukavu sur la situation chaotique du Congo. Mais les termes pourraient aussi être entendus de la situation en France, mutatis mutandi.

La responsabilité du chaos politique dans lequel se trouve la République démocratique du Congo appartient aux hommes politiques mais également à la société civile, affirme la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de Bukavu, dans l’est du pays.

Rappelant le chaos ayant fait suite, en 1997, à la chute du Président Mobutu, la note affirme que « la pression de la société civile a sauvé le Zaïre de Mobutu et la République démocratique du Congo d’un risque réel d’implosion et de dérive dictatoriale ».

Ceci parce qu’à l’époque, « la société civile était composée de personnes capables de constituer un contrepoids aux acteurs politiques. Elles pouvaient délivrer un slogan à la population et être sures d’être suivies ».

« Maintenant, c’est tout le contraire – indique la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de Bukavu qui se plaint du manque de responsables crédibles, attendu que la majeure partie d’entre eux sont des jeunes sans aucune expérience de terrain, sans stature, qui « sillonnent les moyens de communication en s’improvisant analystes politiques et en proposant des solutions impopulaires comme ils le sont eux-mêmes ».

Cela parce que la scène sociale a été abandonnée par les véritables protagonistes qui préfèrent chercher à se partager les postes de pouvoir sans s’intéresser au bien de la population.
« En l’absence d’organisations de base solides, disposant d’animateurs engagés en faveur du changement et du bien-être du peuple, c’est le chaos. On comprend pourquoi les hommes politiques se permettent tout et son contraire parce que personne ne les préoccupe vraiment ».

 

L’apathie politique est telle que, désormais, « la politique n’intéresse personne, pas plus que la gestion de la chose publique n’intéresse les politiciens. Nous sommes tous victimes, peut-être mais nous sommes tous coupables. Face à l’avenir de la nation congolaise, nous avons tous échoué, les uns par actions, les autres par omission. Nous devons tous guérir pour résoudre le problème ».

Lu sur Agence Fides

Dans le Monde #NLQ

Le fort taux de chômage des jeunes facilite le trafic humain et l’enrôlement des jeunes, alertent les évêques d’Afrique

« 65 % de notre population sont constitués de jeunes. Malheureusement, la majorité d’entre eux sont au chômage et par suite fortement exposés au trafic d’êtres humains, à la drogue, à la violence et aux migrations forcées » a dénoncé Mgr Ignatius Ayau Kaigama, Archevêque de Jos et Président de la Conférence épiscopale régionale d’Afrique occidentale (CERAO) dans le Message qu’il a adressé au Président pro tempore de la Communauté économique des Etats d’Afrique occidentale (CEDEAO), Ellen Johnson Sirleaf, Président du Liberia.

Au terme de la réunion de leur Comité permanent, qui a eu lieu à la fin mars à Assinie, en Côte-d’Ivoire, les évêques du Bénin, du Burkina Faso, du Cap Vert, de Côte-d’Ivoire, de Gambie, du Ghana, de Guinée Bissau, de Guinée, du Liberia, du Mali, de Mauritanie, du Nigeria, de Sierra Leone, du Sénégal et du Togo, ont ainsi voulu solliciter les Chefs d’Etat et de gouvernement de leurs pays afin qu’ils affrontent les situations d’urgence ayant émergé au cours des travaux de leur assemblée.

Le fort taux de chômage des jeunes constitue la préoccupation majeure dans la mesure où ce phénomène pousse les jeunes à devenir « des proies faciles de chefs de guérilla et de criminels politiques qui peuvent les recruter pour commettre des crimes violents et des actes de terrorisme ».

La menace à la sécurité régionale représentée par les bergers armés est un autre thème cité par les évêques. « Les bergers, souvent dotés d’armes dangereuses, sont associés à des viols, des homicides, des destructions de fermes, des enlèvements et des conflits » affirme le document.

 

L’Eglise réaffirme à cette occasion sa volonté de collaborer avec les gouvernements de la région afin de promouvoir la paix et le développement, une collaboration qui sera renforcée au travers de la création à Abuja, capitale du Nigeria, d’un bureau de liaison entre la CERAO et la CEDEAO. Mgr Kaigama demande par ailleurs au Chef de l’Etat libérien de faciliter l’adoption d’un protocole d’accord entre les deux organismes régionaux.

Lu sur Agence Fides

A la une #Afrique non francophone #NLH #NLQ

Face au terrorisme, al-Azhar n’est pas prête à changer de discours religieux, déplore le patriarche d’Alexandrie

Les massacres du dimanche des Rameaux « mettent à l’épreuve la foi des chrétiens égyptiens. Le Patriarche Tawadros II est lui triste et amer et il n’est pas facile de l’atteindre pour parler avec lui. Face à tout cela, nous contemplons les nouveaux martyrs et nous demandons avec davantage de force que le Christ nous console et conserve notre espérance dans la Résurrection ». C’est en ces termes que le S.B. Ibrahim Isaac Sidrak, Patriarche d’Alexandrie des Coptes catholiques, décrit l’état d’âme de nombreux baptisés égyptiens après les massacres perpétrés dimanche dernier dans deux églises coptes orthodoxes par deux kamikazes, du prétendu Etat islamique.

« Le jour des massacres – indique le Patriarche – je me trouvais à Alexandrie et je célébrais la Messe dans notre Cathédrale qui se trouve à 200 m de distance de la Cathédrale copte orthodoxe. Nous avons entendu nous aussi fortement la détonation de l’explosion ».

Selon le Patriarche d’Alexandrie des coptes catholiques, « le fait que le Pape François ait confirmé sa visite constitue un signe important pour les chrétiens et pour toute la nation égyptienne. Une éventuelle annulation du programme aurait donné l’impression que ceux qui répandent la terreur parviennent à prévaloir ».

En matière de lutte contre les massacres terroristes, le Patriarche d’Alexandrie des Coptes catholiques considère inappropriée la stratégie qui se cantonne à la seule répression et à la chasse aux assassins après que les crimes aient été commis.

« Après ces actions inhumaines, qui ont des aspects diaboliques, il existe des discours qui nourrissent la haine, qui circulent, y compris dans les moyens de communication, et influencent en fin de compte la mentalité de nombreuses personnes. Depuis deux ans, le Président égyptien al-Sisi insiste sur le fait qu’il faut changer le discours religieux pour éradiquer à la racine les pensées aberrantes qui alimentent le terrorisme mais ces paroles ne sont pas écoutées. Certains milieux liés à al-Azhar ne sont pas non plus convaincus de la nécessité de changer ».

 

Après les attentats – confie le Patriarche – « nous arrivent de toutes parts des demandes pour augmenter la sécurité devant les églises, pour les liturgies de la Semaine Sainte et ce sont les Eglises elles-mêmes qui doivent supporter les frais d’une grande partie des services de sécurité. Je ne veux accuser personne mais l’amertume de beaucoup est due au fait que ces massacres se répètent toujours de la même manière, selon la même dynamique et que rien ne semble changer. Dans cette situation, ce sont souvent les laïcs qui nous confortent et soutiennent l’espérance de tous. Prions afin que le Seigneur nous montre Sa victoire et convertisse également le cœur des bourreaux, ainsi que l’a demandé également le Pape François. Au travers de ces suppliques, allons à la rencontre de Jésus pour célébrer Sa Résurrection le jour de Pâques ».

Lu sur Agence Fides

Voici un extrait vidéo du discours d’un professeur de l’université d’al-Azhar sur les femmes.

NLQ #Rome

Egypte – Le pape maintient son voyage

Le pape doit se rendre en Egypte les 28 et 29 avril prochains.

 

Coupant court à d’éventuelles rumeurs sur une annulation de ce voyage apostolique, Mgr Angelo Becciu, substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d’État, a confirmé que le Pape se rendrait bel et bien en Égypte aux dates prévues. « Il ne fait aucun doute que le Pape maintiendra sa proposition de se rendre en Égypte »

Source

Programme du voyage

En Afrique #NLQ

Côte d’Ivoire – Un ancien combattant armé menace un prêtre de la cathédrale de Bouaké

Un ancien combattant démobilisé a fait irruption dans la Cathédrale Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Bouaké, dans le centre de la Côte-d’Ivoire, menaçant le Père Victorien. Ce dernier est parvenu à s’enfermer dans un bureau mais l’homme a cherché à y pénétrer en ouvrant le feu contre la porte. Grâce à l’arrivée des gendarmes, le forcené a été immobilisé et capturé.

Cela se passait le 6 avril en fin de matinée L’homme en brandissant une arme à feu réclamait une partie des 12 millions de Francs CFA confiés à l’Archevêque de Bouaké, S.Exc. Mgr Paul Siméon Ahouana Djro, en sa qualité de Président de la CONARIV, (Commission nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes des Crises Survenues en Côte-d’Ivoire). Cet organisme a remplacé en 2015 l’ancienne Commission pour le Dialogue, la Vérité et la Réconciliation qui avait été critiquée pour ses dépenses excessives et son absence de résultats. La CONARIV est chargée d’achever le travail de la précédente Commission et d’indemniser les victimes de la guerre civile s’étant déroulé de 2002 à 2011.

 

La guerre a laissée derrière elle un grand nombre d’anciens combattants démobilisés qui ont du mal à se réinsérer dans la vie civile. D’autres ont en revanche été recrutés dans les forces armées. Au cours de ces derniers mois cependant, différentes unités militaires se sont mutinées pour demander une augmentation des soldes, alimentant un sens de précarité présent dans le pays, au point qu’en janvier les évêques ont dénoncé « un climat délétère qui risque de compromettre les conquêtes réalisées »

Source Agence Fides

A la une #Brèves #NLH

Egypte – 8 ans et martyr des Rameaux

Les deux attentats en Egypte on fait au moins 44 morts et de nombreux blessés en ce week-end des Rameaux, à quelques jours de la venue du pape François.

Ce petit garçon de 8 ans, pris en photo quelques minutes avant l’explosion de l’église Saint-Georges, se préparait fièrement à la procession des Rameaux, sans imaginer qu’elle le conduirait au martyre.

 

Les chrétiens coptes d’Egypte n’en finissent pas d’être frappés par la violence terroriste, quelle qu’en soit la forme.