NLQ #Points non négociables PNN

Accès à l’IVG, l’engrenage du toujours plus

Pour le 42ème anniversaire de la loi Veil du 17 janvier 1975, le Haut Conseil à l’égalité (HCE) dresse un bilan de l’application des recommandations formulées en 2013 sur l’IVG. Sur ces 35 recommandations, « 26 ont été mises en œuvre totalement ou partiellement et neuf sont restées sans suite ». Le HCE estime donc que « l’accès à l’IVG peut encore être conforté ».

Le HCE se dit « satisfait » de la « mobilisation du gouvernement pour améliorer l’accès à l’avortement et déstigmatiser les femmes qui y ont recours ». Ainsi depuis 2013, la notion de détresse « comme condition de recours à l’IVG » a été supprimée, le délai de réflexion de sept jours entre les deux premières consultations a été supprimé, le site officiel ivg.gouv « a été amélioré », les sages-femmes « peuvent désormais réaliser des IVG médicamenteuses et les centres de santé, des IVG par aspiration »« le droit à l’avortement a été significativement réaffirmé »« le pilotage a été renforcé, afin de supprimer les inégalités d’accès à l’IVG dans les différentes régions ».

Mais le HCE juge que ces mesures sont à poursuivre, car des « obstacles juridiques et matériels »persistent. Il appelle les pouvoirs publics à :

  • supprimer la clause de conscience des médecins spécifique à l’IVG, qui fait « double emploi avec leur clause de conscience pour l’ensemble des actes médicaux »,
  • « développer l’offre de proximité » en autorisant les Centres de planification et d’éducation familiale (CPEF) ainsi que les maisons médicales pluridisciplinaires à pratiquer l’IVG par aspiration et en établissant un moratoire sur la fermeture des centres IVG,
  • supprimer la forfaitisation de l’IVG,
  • intégrer « la question des sexualités de la contraception et de l’IVG à la formation initiale et continue de l’ensemble des personnels partie-prenante de l’IVG »,
  • Examiner « dans les meilleurs délais la proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave aux informations publiées sur l’IVG sur internet ».

Le HCE sera également « attentif à la mise en œuvres des annonces faites par Marisol Touraine, ministre de la Santé, concernant le déploiement de testings à partir de décembre 2016 pour évaluer les délais de recours [à l’IVG], le niveau d’information délivrée et l’accueil réservé [aux femmes] ».

 

 Source Genethique.org

NLQ #Rome

Un grand Manitou du contrôle des naissances au Vatican

 

Vatican : la parole est au théoricien de la bombe démographique et de l’avortement forcé

 

L’homme, figure phare du contrôle des naissances, vient donner des leçons au Vatican sur la façon de sauver la planète en sacrifiant les hommes. Cela semble incroyable et pourtant c’est vrai. Nous parlons de Paul R. Ehrlich, biologiste américain devenu célèbre en 1968 avec le livre « The Population Bomb », la bombe démographique. Ce fut le début d’une gratifiante (pour leurs auteurs) saison de publications éco-catastrophique dans lesquelles l’homme était la véritable cible.

 

En instillant la peur d’une explosion démographique incontrôlée, Ehrlich et combien d’autres qui  l’ont suivi ont incité les gouvernements et les organisations internationales à prendre des mesures drastiques de contrôle de la population : la stérilisation et l’avortement forcé sont depuis devenus normaux dans les pays en voie de développement. Pour ne citer qu’un exemple, on estime à 400 millions le nombre des enfants qui ne sont pas nés en Chine grâce aux suggestions d’Ehrlich et compagnie, et des dizaines de millions de filles ont été victimes d’avortements sélectifs (étant donné le choix, en Chine mais aussi en Inde et dans d’autres pays, où, pour des raisons culturelles et économiques, les familles donnent la préférence aux garçons).

 

S’il y avait une justice, le Dr Ehrlich devrait être jugé pour crimes contre l’humanité mais bien au contraire, 39 ans après, il reçoit l’honneur d’entrer en grandes pompes au Vatican, invité par les Académies pontificales des Sciences et des Sciences Sociales guidées par Mgr Marcelo Sanchez Sorondo. L’occasion est un symposium au sujet de l’extinction biologique : « Comment sauver le monde naturel dont nous dépendons » tel est le titre de ce symposium qui aura lieu du 27 février au 1 mars.

 

Tout naturellement, la présence de Ehrlich au Vatican a déjà suscité des protestations de la part de groupes pro-vie et d’associations américaines pro-famille, et pas seulement pour des raisons morales, mais aussi pour des raisons scientifiques : que pourrait jamais dire de si intéressant un Ehrlich qui a eu tout faux dans toutes les prévisions faites à l’époque avec tant de complaisance ? « La bataille pour nourrir l’humanité tout entière est définitivement perdue », ainsi commençait le livre « The Population Bomb », qui annonçait dix millions de décès dûs à la faim, chaque année, aux États-Unis dès les années 70 du siècle dernier, ainsi que des centaines de millions qui auraient dû se produire en Chine et en Inde en raison de l’explosion démographique. Pourtant, si la population mondiale était à cette époque d’environ 3 milliards d’êtres humains, cette population a plus que doublé depuis près de quarante ans ; non seulement ces sombres prédictions ne se sont pas vérifiées, mais on observe également que la population souffrant de malnutrition et de sous-alimentation a diminué en termes absolus et en pourcentage.

 

Un charlatan donc, mais aux yeux des Académies pontificales évoquées ci-dessus, c’est un scientifique qui peut apporter une contribution importante à la sauvegarde de la planète, chose qui semble être maintenant la principale préoccupation des instances du Vatican. Il est donc juste – comme le demande une pétition lancée aux Etats-Unis – d’exiger que le Saint-Siège retire l’invitation adressée à ce sinistre personnage.

 

Mais nous devons reconnaître que le vrai problème n’est pas la présence d’Ehrlich : il est normal qu’il soit sous le feu des critiques en raison de sa notoriété et du fait qu’il est le symbole de certaines batailles menées pour éliminer les hommes de la face de la terre. Mais le vrai problème réside dans le colloque lui-même, dans son approche des problèmes de la création : de telle façon que les autres intervenants sont – plus ou moins – sur la même ligne d’Ehrlich. Certains sont même célèbres au-delà du milieu universitaire, comme Mathis Wackernagel, inventeur avec William Rees de l’empreinte écologique (Ecological Footprint), une tentative pour établir scientifiquement la nocivité de l’homme pour la Terre.

 

On pourrait continuer, et nous allons le faire durant les prochains jours et semaines, pour expliquer qui sont et ce que visent ces personnages qui pontifieront au Vatican pour l’occasion, et nous affronterons également leurs arguments – il vaudrait mieux dire leurs mensonges – qui sont présentés de la part des Académies Pontificales pour justifier la nécessité d’un tel rendez-vous.

 

Il faut cependant être conscient que le Symposium sur « comment sauver le monde naturel » et la présence de Paul Ehrlich et compagnie ne sont pas une surprise. C’est plutôt le résultat d’un processus qui a commencé il y a longtemps au Vatican et qui compte au nombre de ses protagonistes le déjà évoqué Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, argentin, et le Cardinal ghanéen Peter Turkson, ancien président du Conseil pontifical Justice et Paix, et aujourd’hui confirmé comme chef du nouveau super-dicastère pour le « Service du développement humain intégral » qui regroupe Justice et Paix, Cor Unum et les Migrants.

 

En mettant l’accent au premier plan sur ladite situation d’urgence environementale et en s’appropriant le concept de « développement durable », on en arrive inévitablement à considérer l’homme comme un invité dangereux sur la planète, et à ruiner l’anthropologie chrétienne. Et c’est ainsi que, en dépit des déclarations contraires dans l’encyclique Laudato Si, sur le contrôle des naissances, on en admet d’abord la possibilité sous certaines conditions, puis l’on s’abstient d’intervenir sur le sujet, pour en devenir enfin des partisans déclarés.

 

Il y a un peu moins de deux ans, en avril 2015, nous avons écrit que « l’Eglise se prépare à accepter le contrôle des naissances », à l’occasion d’une autre conférence consacrée au thème des changements climatiques. Là aussi la présentation du thème et les intervenants, parmi lesquels l’économiste onusien et théoricien du développement durable Jeffrey Sachs, ne laissaient aucun doute sur la voie que l’on suivait au Vatican. Puis sont arrivées, en décembre 2015, les déclarations choquantes du cardinal Turkson dans une interview à la BBC ; il parlait ouvertement du caractère positif du contrôle des naissances, mais avec des méthodes naturelles (car on ne peut pas éviter un peu de moralisme).

 

L’encyclique Laudate Si, tout en réaffirmant l’enseignement antérieur du Magistère, faisait place précisément, pour la première fois, au concept de « développement durable » qui, dans sa théorisation, voit un rapport conflictuel entre population, d’une part, et développement et environnement, d’autre part. La grande place consacrée à la question du changement climatique causé par l’homme a également donné d’autres armes à ceux qui depuis longtemps poussent l’Eglise vers des positions éco-catastrophique et antinatalistes. Or, cette nouvelle conférence au Vatican, Ehrlich ou pas Ehrlich, marquera une autre étape importante vers la pénétration de l’idéologie néo-malthusienne dans l’Eglise, qui conduira à soutenir les politiques de contrôle des naissances.

 

Scandale au Vatican : une chaire offerte au théoricien de la bombe démographique et de l’avortement forcé

L’homme, figure phare du contrôle des naissances, vient donner des leçons au Vatican sur la façon de sauver la planète en sacrifiant les hommes. Cela semble incroyable et pourtant c’est vrai. Nous parlons de Paul R. Ehrlich, biologiste américain devenu célèbre en 1968 avec le livre « The Population Bomb », la bombe démographique. Ce fut le début d’une gratifiante (pour leurs auteurs) saison de publications éco-catastrophique dans lesquelles l’homme était la véritable cible.

En instillant la peur d’une explosion démographique incontrôlée, Ehrlich et combien d’autres qui  l’ont suivi ont incité les gouvernements et les organisations internationales à prendre des mesures drastiques de contrôle de la population : la stérilisation et l’avortement forcé sont depuis devenus normaux dans les pays en voie de développement. Pour ne citer qu’un exemple, on estime à 400 millions le nombre des enfants qui ne sont pas nés en Chine grâce aux suggestions d’Ehrlich et compagnie, et des dizaines de millions de filles ont été victimes d’avortements sélectifs (étant donné le choix, en Chine mais aussi en Inde et dans d’autres pays, où, pour des raisons culturelles et économiques, les familles donnent la préférence aux garçons).

S’il y avait une justice, le Dr Ehrlich devrait être jugé pour crimes contre l’humanité mais bien au contraire, 39 ans après, il reçoit l’honneur d’entrer en grandes pompes au Vatican, invité par les Académies pontificales des Sciences et des Sciences Sociales guidées par Mgr Marcelo Sanchez Sorondo. L’occasion est un symposium au sujet de l’extinction biologique : « Comment sauver le monde naturel dont nous dépendons » tel est le titre de ce symposium qui aura lieu du 27 février au 1 mars.

Tout naturellement, la présence de Ehrlich au Vatican a déjà suscité des protestations de la part de groupes pro-vie et d’associations américaines pro-famille, et pas seulement pour des raisons morales, mais aussi pour des raisons scientifiques : que pourrait jamais dire de si intéressant un Ehrlich qui a eu tout faux dans toutes les prévisions faites à l’époque avec tant de complaisance ? « La bataille pour nourrir l’humanité tout entière est définitivement perdue », ainsi commençait le livre « The Population Bomb », qui annonçait dix millions de décès dûs à la faim, chaque année, aux États-Unis dès les années 70 du siècle dernier, ainsi que des centaines de millions qui auraient dû se produire en Chine et en Inde en raison de l’explosion démographique. Pourtant, si la population mondiale était à cette époque d’environ 3 milliards d’êtres humains, cette population a plus que doublé depuis près de quarante ans ; non seulement ces sombres prédictions ne se sont pas vérifiées, mais on observe également que la population souffrant de malnutrition et de sous-alimentation a diminué en termes absolus et en pourcentage.

Un charlatan donc, mais aux yeux des Académies pontificales évoquées ci-dessus, c’est un scientifique qui peut apporter une contribution importante à la sauvegarde de la planète, chose qui semble être maintenant la principale préoccupation des instances du Vatican. Il est donc juste – comme le demande une pétition lancée aux Etats-Unis – d’exiger que le Saint-Siège retire l’invitation adressée à ce sinistre personnage.

Mais nous devons reconnaître que le vrai problème n’est pas la présence d’Ehrlich : il est normal qu’il soit sous le feu des critiques en raison de sa notoriété et du fait qu’il est le symbole de certaines batailles menées pour éliminer les hommes de la face de la terre. Mais le vrai problème réside dans le colloque lui-même, dans son approche des problèmes de la création : de telle façon que les autres intervenants sont – plus ou moins – sur la même ligne d’Ehrlich. Certains sont même célèbres au-delà du milieu universitaire, comme Mathis Wackernagel, inventeur avec William Rees de l’empreinte écologique (Ecological Footprint), une tentative pour établir scientifiquement la nocivité de l’homme pour la Terre.

On pourrait continuer, et nous allons le faire durant les prochains jours et semaines, pour expliquer qui sont et ce que visent ces personnages qui pontifieront au Vatican pour l’occasion, et nous affronterons également leurs arguments – il vaudrait mieux dire leurs mensonges – qui sont présentés de la part des Académies Pontificales pour justifier la nécessité d’un tel rendez-vous.

Il faut cependant être conscient que le Symposium sur « comment sauver le monde naturel » et la présence de Paul Ehrlich et compagnie ne sont pas une surprise. C’est plutôt le résultat d’un processus qui a commencé il y a longtemps au Vatican et qui compte au nombre de ses protagonistes le déjà évoqué Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, argentin, et le Cardinal ghanéen Peter Turkson, ancien président du Conseil pontifical Justice et Paix, et aujourd’hui confirmé comme chef du nouveau super-dicastère pour le « Service du développement humain intégral » qui regroupe Justice et Paix, Cor Unum et les Migrants.

En mettant l’accent au premier plan sur ladite situation d’urgence environementale et en s’appropriant le concept de « développement durable », on en arrive inévitablement à considérer l’homme comme un invité dangereux sur la planète, et à ruiner l’anthropologie chrétienne. Et c’est ainsi que, en dépit des déclarations contraires dans l’encyclique Laudato Si, sur le contrôle des naissances, on en admet d’abord la possibilité sous certaines conditions, puis l’on s’abstient d’intervenir sur le sujet, pour en devenir enfin des partisans déclarés.

Il y a un peu moins de deux ans, en avril 2015, nous avons écrit que « l’Eglise se prépare à accepter le contrôle des naissances », à l’occasion d’une autre conférence consacrée au thème des changements climatiques. Là aussi la présentation du thème et les intervenants, parmi lesquels l’économiste onusien et théoricien du développement durable Jeffrey Sachs, ne laissaient aucun doute sur la voie que l’on suivait au Vatican. Puis sont arrivées, en décembre 2015, les déclarations choquantes du cardinal Turkson dans une interview à la BBC ; il parlait ouvertement du caractère positif du contrôle des naissances, mais avec des méthodes naturelles (car on ne peut pas éviter un peu de moralisme).

L’encyclique Laudate Si, tout en réaffirmant l’enseignement antérieur du Magistère, faisait place précisément, pour la première fois, au concept de « développement durable » qui, dans sa théorisation, voit un rapport conflictuel entre population, d’une part, et développement et environnement, d’autre part. La grande place consacrée à la question du changement climatique causé par l’homme a également donné d’autres armes à ceux qui depuis longtemps poussent l’Eglise vers des positions éco-catastrophique et antinatalistes. Or, cette nouvelle conférence au Vatican, Ehrlich ou pas Ehrlich, marquera une autre étape importante vers la pénétration de l’idéologie néo-malthusienne dans l’Eglise, qui conduira à soutenir les politiques de contrôle des naissances.

 

 De Riccardo Cascioli sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana, traduction sur Belgicatho

A la une #NLQ #Tribunes et entretiens

Entretien avec Benoît Sevilla – Marche pour la vie : faire comprendre la gravité de l’avortement

Benoît Sévilla, porte parole de la Marche pour la vie, est interrogé par L’Homme Nouveau à quelques jours de l’événement qui cette année à vu s’adjoindre de nombreuses associations ayant appelé à soutenir le mouvement.

 

Cette année, nous avons voulu lancer une nouvelle dynamique en associant aux acteurs historiques qui sont engagés depuis plus de vingt ans dans le combat pour la défense de la vie comme « Renaissance Catholique », « Choisir la vie » ou encore la « Fondation Jérôme Lejeune » de nouvelles organisations plus jeunes, nées dans le sillage de « La Manif pour tous » comme les « Éveilleurs d’Espérance » ou encore l’« Avant-Garde ». Un autre collectif comme les « Survivants » est venu apporter une pierre essentielle à l’édifice.

Pour Benoît Sévilla, malgré un contexte législatif difficile, il s’agit toujours et encore de faire prendre conscience de la gravité de l’acte d’avortement.

Si la Marche pour la Vie arrive à faire prendre conscience à l’opinion de la gravité de l’acte d’avortement, alors nous aurons réussi à remettre en cause une des racines les plus emblématiques du dérèglement bioéthique.

 

Le tabou politique persiste mais le retour du sujet sur le devant de la scène est un bon motif d’espoir car plusieurs personnalités politiques n’hésitent plus à revendiquer une autre vision sur l’avortement. C’est justement cette vision que veut promouvoir la Marche pour la Vie : les 220 000 avortements annuels ne sont pas une fatalité. Il faut faire prendre conscience au plus grand nombre que l’avortement concerne les mères, mais aussi les pères, puis l’entourage familial et amical, jusqu’au cercle professionnel proche.

 

Toutefois le thème de cette année est élargi, tout en restant dans l’orbite de préoccupation historique du mouvement. Avec « les dérèglements bioéthiques », il s’agit de sensibiliser également à la PMA ou à la GPA.

Lire l’intégralité de l’article

Agenda / Annonce

Sées – Sexualité des jeunes et avortement : une soirée avec la fraternité Mère de Miséricorde

Sexualité des jeunes – Avortement

 

Une soirée à la Source (25 bis rue Loutreuil) à Sées, le 16 janvier à 20h30, à l’initiative de Mgr Habert, pour parler de sujets concernant les jeunes mais aussi nous tous. Avec l’association « Parlez-moi d’amour » et la fraternité « Mère de Miséricorde ».

A suivre en DIRECT LIVE VIDEO ici

soirée16janv2017

Source

NLQ #Points non négociables PNN

Pour le ministre de la santé des Pays-Bas il y a trop d’avortements

Pour le ministre de la santé des Pays-Bas, il y a trop d’avortements. Evidemment ce n’est pas une considération ethique, mais plutôt une question de survie du pays qui « effraie » Edith Shippers. Mais le problème va bientôt devenir plus vaste puisque le taux d’infécondité des femmes européennes augmente.

Lu sur Généthique

Aux Pays-Bas, « 30 000 femmes mettent fin à leur grossesse chaque année ». « C’est beaucoup trop »pour le ministre de la santé Edith Schippers, qui envisage de mieux impliquer les médecins généralistes dans l’accompagnement des femmes enceintes hésitant à poursuivre leur grossesse. « Nous faisons beaucoup pour l’information et la prévention. Mais quand on voit ces chiffres, cela m’effraie. Je souhaite réduire le nombre d’avortements », a-t-elle déclaré.

NLQ #Points non négociables PNN

Le Kentucky limite l’avortement

Le gouverneur du Kentucky, Matt Bevin, a signé lundi deux projets de loi qui limitent l’avortement dans son Etat. Les dispositions d’urgence entourant ces projets impliquent leur mise en œuvre immédiate.

Le premier demande aux médecins d’effectuer une échographie avant un avortement, de montrer les images à la mère et de lui fournir l’enregistrement audio des battements de cœur fœtaux.

Le second interdit les avortements au-delà de 20 semaines de grossesse, exception faite des grossesses à risque pour la santé de la mère.

 

 Source Généthique.org

NLQ #Points non négociables PNN

Un juge du Texas bloque les dispositions de l’Obamacare sanctionnant la « discrimination » envers les transgenres et l’avortement

Un juge fédéral du Texas a bloqué samedi la mise en œuvre d’une politique de l’administration Obama cherchant à étendre les protections contre la « discrimination » prévues par l’« Affordable Care » (ou l’Obamacare, assurance santé publique) dans le cadre des services de santé proposés aux transgenres ou aux femmes ayant recours à l’avortement. Cette politique définit le sexisme comme devant inclure « la discrimination à raison de l’identité de genre et de l’interruption de grossesse ».

Les nouvelles règles devaient entrer en vigueur dimanche ; le juge Reed O’Connor a jugé qu’elles violent la législation sur les procédures administratives, une loi fédérale relative aux règles mis en place par décision administrative. Le juge a donné raison au plaignant, l’Etat du Texas – rejoint en l’occurrence par sept autres Etats ainsi que trois groupes de santé confessionnels chrétiens – mettant en avant le risque de violation des libertés religieuses des centres de soins privés qu’entraîne la politique imposée dans le cadre de l’Obamacare.

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A la une #Points non négociables PNN

Pourquoi l’avortement est un dogme gnostique

Dans son dernier numéro de janvier 2017, La Nef publie un article  très éclairant de Grégor Puppinck sur le lien entre l’avortement et l’idéologie gnostique.

« Promouvoir l’avortement comme une liberté exprime un choix philosophique fondamental qui dépasse la question de la régulation des naissances : c’est le choix de la domination de la volonté individuelle sur l’être, du volontarisme sur la métaphysique ; un choix au fondement de la postmodernité.

De ce choix, il résulte que l’être conçu et porté n’acquiert de valeur qu’en proportion de la volonté dont il est d’abord l’objet puis le sujet. Son existence vaut ainsi à la mesure du projet que l’adulte est capable de former à son égard, puis à mesure de son niveau de conscience, c’est-à-dire d’autonomie. Ce n’est pas la vie, qui est partagée avec les animaux les moins évolués, mais le niveau de conscience individuelle émergeant de la vie et identifiée à l’esprit, qui aurait une valeur en soi.

La pratique légale et massive de l’avortement transforme le rapport de notre société à la vie humaine : elle la désacralise et dénature la procréation ; elle libérerait ainsi l’homme de son respect superstitieux envers la nature, ouvrant la voie à la maîtrise rationnelle de la vie humaine considérée comme un matériau. Pierre Simon, l’apôtre de la contraception et de l’avortement en France, déclarait en 1979 : « La vie comme matériau, tel est le principe de notre lutte », « il nous appartient de le gérer » et de la façonner « comme un patrimoine ».

Vous pouvez le trouver ici dans son intégralité

 

 

 

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Garder son bébé du parcours du combattant au cauchemar suite du témoignage 3

Nous continuons de vous relayer cette histoire incroyable de Bénédicte voulant tout simplement garder son enfant. (troisième épisode de la série de généthique.org)

La révélation de la maladie de Mayeul laisse ses parents désemparés face aux réactions violentes des médecins et des soignants. Le jour de l’accouchement approche, une spécialiste offre enfin quelques lueurs d’espoir. Témoignage de Bénédicte (3/5).

Peu après le centre de diagnostic anténatal nous oriente vers une neuropédiatre. Elle exerce dans un autre hôpital et elle est spécialiste de ce type de malformations. Elle nous parle de cette maladie tout en reconnaissant que peu d’enfants naissant vivants en France, elle n’a qu’un recul limité. Elle nous explique que notre enfant peut mourir à la naissance ou bien vivre mais en ayant d’importants soucis de santé et ne jamais parler, ne jamais marcher, être malvoyant, sourd… Elle nous parle sans détour, mais sans pessimisme exacerbé. Enfin, elle ajoute : « Sachez que le cerveau est une machine qu’on connaît mal et qu’on ne sait pas réparer, mais il arrive parfois à s’adapter ». Et là, pour la première fois, nous respirons.

Nouveau rendez-vous avec l’échographe du CPDPN, il veut tout voir. Nous avons l’impression que notre fils est devenu un cas d’école. Ultime séance. A cet instant je prends conscience que ces examens ne nous apportent rien. J’avais insisté parce que je pensais qu’une démarche de soin était possible. En fait, non. Ils ne sont plus d’aucune utilité ni pour Mayeul, ni pour nous qui nous sentons incompris. Sans compter qu’à chaque nouveau rendez-vous, on me demande si je veux poursuivre la grossesse : « oui ». A chaque fois, on me pose la question sans regarder mon mari, comme si c’était lui qui faisait pression sur moi, comme si c’était lui qui ne voulait pas que j’avorte, comme si j’étais seule à prendre la décision, comme si ça n’était pas notre décision commune. Le procédé me choque.

A partir de ce moment, comme nous savions que Mayeul pouvait ne pas vivre, nous avons voulu profiter de lui. Nous nous sommes recentrés sur lui et nous avons préparé sa naissance. J’ai une amie sage-femme qui travaillait dans cet hôpital. Elle a accepté d’être là pour l’accouchement. J’étais rassurée : j’avais besoin d’être entourée d’une personne qui comprenait.

J’ai accouché à terme sans avoir rencontré de souci particulier. Le pédiatre avait stressé tout le monde, mais Mayeul est né sans complication. Il n’a eu aucun souci respiratoire. Il a crié tout de suite comme n’importe quel nouveau-né. J’avais eu peur pour Mayeul et j’avais demandé à mon mari de le suivre partout après la naissance. Précaution inutile, notre bébé a très bien réagi. Je ne suis restée qu’une semaine à l’hôpital, le temps de mettre en place l’alimentation qui était un peu compliquée à cause de sa fente labio-palatine. Mon mari, moi, Mayeul avons fait une prise de sang et nous sommes rentrés chez nous.

Retrouvez demain la suite du témoignage de Bénédicte : « Un an plus tard »

Et pour relire les épisodes précédents, c’est par ici :

Témoignage de Noël 1/5 : Le début d’un cauchemar

Témoignage de Noël 2/5 : La terre se dérobe sous nos pieds

 

En France #NLH #NLQ

Marche pour la Vie : rendez-vous à Paris le 22 janvier

La grande Marche Pour La Vie est lancée !

Résultat de recherche d'images pour "marche pour la vie 2017"Condamner les personnes qui veulent dissuader d’avorter est la dernière invention du gouvernement. Cette initiative sera discutée au Parlement dans les mois à venir.
Elle s’inscrit dans une promotion délirante de l’avortement orchestrée depuis 5 ans, avec notamment la suppression du délai de réflexion et de la condition de détresse.

La 11ème Marche pour la vie est l’occasion pour les citoyens d’exprimer leur indignation face au drame de l’avortement qui frappe une naissance sur 4.

1 avortement ça fait mal.
220 000 avortements par an ça fait très mal :

– des vies humaines supprimées, parmi lesquelles la quasi-totalité d’une population marquée par son génome,
– des femmes en souffrance et sommées de se taire,
– des équipes médicales détournées du serment d’Hippocrate, des consciences tourmentées,
– des familles abîmées,
– une société anesthésiée.

Les élections présidentielles et législatives de 2017 offrent l’occasion d’interpeller avec force les prochains responsables politiques sur la valeur de toute vie humaine. Dans cette optique, la Marche Pour la Vie renouvelle son organisation avec l’émergence d’une nouvelle génération.
Elle annonce que sa grande manifestation annuelle aura lieu le dimanche 22 janvier 2017 à Paris.