Conférences/Formations #NLQ

Dax – Conférence sur l’avortement

Le Cercle de la Providence organise une conférence de Mme Valérie Ternynck, conseillère conjugale et familiale, membre de « Mère de Miséricorde » et responsable nationale de « Parlez-moi d’amour », sur le thème :
« Avortement : un retour au bon sens est-il possible ? ».
vendredi 10 mars à 20h
au Foyer St Vincent, 6 av. de la République (parking devant l’église St Vincent) à Dax
Les problèmes de l’écoute des personnes ayant vécu un avortement, de la pilule du lendemain, de la liberté de conscience, et du syndrome post-avortement y seront abordés.
Les personnes intéressées sont attendues à 20h pour le cocktail dînatoire qui précède la conférence (20h30) et le débat qui s’ensuivra.
Participation aux frais : 5€ par personne.

A la une #NLQ #USA

Mur, migrants, avortement, climat, les évêques américains à l’assaut de Trump

Décidément, l’épiscopat américain joue les lobbys auprès de l’administration Trump. Depuis l’arrivée du nouveau locataire, la Maison Blanche est littéralement assaillie par les déclarations et demandes des évêques américains.

Si les médias autorisés relayent volontiers la déclaration sur l’accueil des migrants, ils se font plus discrets lorsque la conférence épiscopale outre Atlantique presse Donald Trump de revenir sur les avancées pro avortement du précédent gouvernement et notamment la liberté religieuse.

C’est au tour du climat de susciter l’attention de l’Eglise des Etats-Unis, dans un appel ce vendredi 17 février 2017 au secrétaire d’Etat Rex Tillerson

« Aujourd’hui, nous écrivons à propos de notre obligation commune de prendre soin de l’environnement »

On sait que les positions environnementales du nouveau président inquiètent. Les évêques insistent sur la nécessité de voir au-delà de l’idéologie politique, en prenant en compte les réalités économiques et matérielles, en même temps qu’écologiques.

 « L’accord de Paris est un pas fondamental concernant ces objectifs »

Au final, c’est une lettre qui cherche à entrer en dialogue sans prendre de front le gouvernement.

Evidemment, nous rêverions d’une conférence épiscopale française qui harcèlerait de la sorte le gouvernement Hollande, sur l’avortement, le délit d’entrave, l’euthanasie et autre sujets phares du moment.

NLQ #USA

Avortement – Les évêques attendent de Trump le décret sur la liberté religieuse et donc de conscience

Aux États-Unis, les évêques demandent au président Donald Trump de maintenir ses promesses concernant le respect de la liberté religieuse. Plusieurs médias américains ont annoncé que le président américain devait prochainement adopter un décret garantissant cette liberté.

Ces dernières années, note la conférence épiscopale, « à notre grande consternation, le gouvernement fédéral a érodé ce droit fondamental, notre première et plus chère liberté ».

Les évêques évoquent en particulier le mandat HHS (Health and Human Services) mis en place par l’administration Obama lors de la réforme de la santé en 2012. Il s’agissait alors d’une directive impliquant pour les employeurs de rembourser les frais de contraception, d’avortement et de stérilisation pour leurs salariés.

Une mesure qui a fait « peser un incroyable fardeau sur les épaules de communautés comme les Petites Sœurs des Pauvres », en raison de leur objection de conscience à refuser ces remboursements. « Les Petites Sœurs, et tant d’autres groupes sont encore menacées d’amendes de millions de dollars si elles ne s’alignent pas sur le HHS », regrettent les évêques.

Dans ce contexte, l’épiscopat américain exhorte le président Trump a honorer sa promesse de manière à ne pas contraindre les croyants à des choix impossibles. « Nous serions très reconnaissant au président, tout comme ceux que nous servons, de faire ce pas positif en autorisant les Américains à pouvoir pratiquer leur foi sans être fortement pénalisé par le gouvernement fédéral » expliquent les évêques, pour qui la protection de la liberté religieuse et de conscience leur permettra de continuer à être au service des Américains les plus vulnérables.

Cette déclaration des évêques américains a été signée entre autres par le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York et président du comité pro-vie au sein de la conférence épiscopale américaine, par Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie, chargé des questions familiales, ainsi que par Mgr William Lori, archevêque de Baltimore et responsable du comité pour la liberté religieuse.

 

 Source Radio Vatican

Dans le Monde #NLQ

Pour contrer Trump, le Parlement Européen vote une résolution pour financer l’avortement dans le monde

Le 14 février, le Parlement européen a adopté une résolution non contraignante demandant à l’UE de prendre en charge le financement des avortements dans le monde, pour pallier la « politique de Mexico » remise en place par le président américain Donald Trump (cf. Donald Trump supprime le financement des ONG soutenant l’avortement).

L’amendement en question a été déposé par des féministes radicales des groupes communistes, socialistes et verts du Parlement européen. Il est ainsi rédigé :

Le Parlement européen « Condamne fermement la règle du ‘bâillon mondial’ qui interdit aux organisations internationales de recevoir des fonds américains pour la planification familiale s’ils donnent des conseils, réalisent des consultations ou du lobbying pour des services d’avortement ; Considère cette règle comme une attaque directe et un revers pour les progrès réalisés concernant les droits des femmes et des jeunes filles ; Appelle de toute urgence l’UE et ses États membres à lutter contre l’impact de la règle du bâillon en augmentant de manière significative le financement de la santé et des droits en matière de sexualité et de reproduction et en lançant un fonds international pour financer l’accès au contrôle des naissances et à l’avortement, via un financement national et européen, afin de combler l’écart de financement qui subsiste après que l’administration Trump ait cessé de financer toutes les organisations d’aide à l’étranger qui fournissent des services de santé sexuelle et reproductive ».

Pourtant la Commission européenne « a confirmé à maintes reprises, en réponse aux questions écrites du Parlement européen, que l’UE n’avait absolument aucune compétence juridique sur la question de l’avortement » (cf. Avortement : One of Us s’oppose au fonds « She decides »).

 

 Source Généthique

Points non négociables PNN

La Fédération Un De Nous s’oppose au financement de l’avortement par des fonds européens.

Alors que le nouveau président américain a rétabli la « politique de Mexico » stipulant qu’aucun financement fédéral ne devrait aider des organisations internationales ou étrangères qui pratiquent ou promeuvent l’avortement (cf. Donald Trump supprime le financement des ONG soutenant l’avortement), la ministre néerlandaise du Commerce extérieur et de la Coopération au développement, Liliane Ploumen, a lancé une initiative pour le contrer sous le nom de « She decides ». Elle a annoncé la semaine dernière que ce fonds financerait des projets visant à« accroitre l’accès à la contraception et à l’avortement ainsi qu’à l’éducation des femmes dans les pays en développement ». Ce fonds est ouvert aux gouvernements, entreprises ou institutions sociales membres de l’UE ou non, dont certains ont déjà annoncé leur contribution (cf. « She decides » : une conférence pour lancer un fond européen de promotion à l’avortement).

« ‘She decides’ est très nettement opposée à l’initiative citoyenne européenne la plus réussie » a réagi la Fédération One of Us, qui s’apprête le 14 mars devant la Cour de Justice de l’UE à porter la voix des presque deux millions de citoyens européens ayant demandé à l’UE une politique respectueuse de la vie humaine de la conception à la fin naturelle : « Nous sommes fermement opposés au financement de l’avortement par le budget commun de l’UE. Cette question ne relève pas de la compétence de l’Union européenne et doit rester strictement de la compétence des gouvernements nationaux » (cf. « Un de nous » : Des experts du droit, de la santé et de la politique s’engagent pour défendre l’embryon humain).

Carlo Casini, président honoraire de la Fédération One of Us a rappelé que « la Cour européenne des droits de l’homme n’a jamais reconnu le droit à l’avortement ; elle a imposé à l’Europe la neutralité à ce sujet(…) Offrir de l’argent aux organisations qui font de la propagande et mettent en œuvre l’avortement dans le monde, signifie sortir de cette neutralité, encourage l’avortement et viole le principe de la dignité humaine (Article. 2 du traité de l’Union européenne) ».

Thierry de la Villejegu, vice-président de cette même Fédération a fait état du « premier devoir de l’UE envers les femmes enceintes » qui est de « leur permettre de donner naissance à leur enfant dans des conditions de dignité ». Il exhorte « les pays européens à développer rapidement des soins médicaux de haute qualité pour chaque femme enceinte. Le financement par l’UE de programmes de promotion et d’avortement dans les pays en développement est un acte de violence pure, une violation de la conscience des femmes et une violation de la souveraineté nationale. Ces programmes doivent être condamnés ». Les données de l’OMS sur l’année 2012 montrent que 91 % des décès maternels peuvent être évités. « Les femmes souffrent en raison de l’absence scandaleuse de soins efficaces pendant la grossesse et l’accouchement, dont 333 000 meurent chaque année (99 % dans les pays en développement) ».

 

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NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Les évêques du Mexique vent debout contre la Constitution contraire à la vie humaine et à la famille et qui permet « l’abomination de l’avortement »

L’évêque de San Cristobal de las Casas – au Chiapas, S.Exc. Mgr Felipe Arizmendi, s’est uni aux dures critiques formulées par l’Archidiocèse de Mexico à propos de la nouvelle Constitution de Mexico, mettant par ailleurs en cause la légitimité des constituants.

« Nous devons savoir qui sont les rédacteurs, afin d’apprécier leurs progrès mais également de récuser leurs idéologies contraires à la vie humaine et à la famille. S’ils ont été choisis spécifiquement en majorité d’une tendance, il n’y a rien d’étrange à ce que leurs lois ne reflètent pas les aspirations des citoyens mais une ligne idéologique »a déclaré l’évêque.

Mgr Arizmendi, qui préside la Commission pour la Doctrine de la Foi de la Conférence épiscopale du Mexique, ajoute qu’il semble que la Constitution ait déjà été approuvée sous prétexte de présenter la capitale du Mexique comme une ville ultramoderne. Il demande cependant : « Sans une consultation de la population, de quelle démocratie s’agit-il ? ».

L’éditorial de Desde la Fe, publication de l’Archidiocèse de Mexico, avait qualifié la nouvelle Constitution de Mexico de meurtrière en ce qu’elle permet « l’abomination qu’est l’avortement ».
Les critiques des représentants de l’Eglise ne sont pas les seules. Différents groupes sociaux et politiques ont demandé compte du sens profond et de la nécessité d’une nouvelle constitution concernant la seule capitale, Mexico, même si la ville est grande et importante.

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En France #NLQ

Nous payons aujourd’hui une forme de complexe ecclésiastique

Dans l’émission de KTO, face aux chrétiens, Marion Maréchal-Le Pen met les pieds dans le plat. L’Eglise, accusée de mille maux, aurait cultivé des années durant un complexe qui lui aurait fait rechercher une sorte de respectabilité en adoucissant ses positions et atténuant son combat.

Pour illustrer, elle prend l’exemple de l’avortement et compare l’Eglise de France à celle des Etats-Unis, laquelle possède une commission spécialement chargée du combat pro-life.

Elle n’est pas la seule à pointer du doigt ce complexe épiscopal, à mon sens concordataire. S’il est vrai que le soutien des évêques, en tout cas d’une certaine génération, est plutôt ténu en matière d’avortement, ou même sur la question de la Loi Taubira, il faut mettre à leur crédit un engagement bioéthique important, au moins il y a une dizaine d’années.

Il est un fait pourtant, que les fidèles, et particulièrement les générations qui n’ont pas connu la vague d’enfouissement post-conciliaire, se sentent souvent sans pasteurs. Pourtant, quand les évêques de France s’éveilleront… Satan tremblera. Et il ne le sait que trop.

Brèves #NLH

74 % des Américains sont favorables à la restriction de l’avortement

Près de trois Américains sur quatre (74 %), dont une majorité de militants prochoice (54 %), sont favorables à la mise en place de restrictions significatives de l’avortement, selon un sondage réalisé par le Marist Poll, un institut de sondage situé au collège des maristes à New York, pour les Chevaliers de Colomb, dont les résultats ont été publiés en janvier dernier. 22 % des Américains souhaitent limiter l’avortement aux trois premiers mois de la grossesse et 30 % au seul cas de viol, d’inceste ou pour sauver la vie de la mère. Près de six Américains sur dix appuient l’interdiction des avortements après vingt semaines de grossesse (59 % contre 53 % en avril).

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A la une #NLH #Tribunes et entretiens

Né handicapé, Lord Shinkwin, défend la vie à la chambre des Lords.

Lors d’un bouleversant discours, Lord Shinkwin, né handicapé, a appelé la Chambre des Lords à soutenir son projet d’amendement de la loi sur l’avortement.

A lire et voir

chambre des lords

NLQ #Points non négociables PNN

Sortir l’avortement du code pénal n’est pas sans conséquences

En Belgique, plusieurs propositions de loi visant à sortir l’avortement du code pénal sont en préparation (cf. Belgique, prémices d’une réflexion pour libéraliser l’avortement), sous prétexte que son maintien culpabiliserait la femme. Des positions soutenues par le Centre d’Action Laïque belge, qui considèrent qu’ « en tant que laïques, nous ne considérons pas que les cellules en développement à l’intérieur de l’utérus soient – même à 14 semaines – un enfant à naître ».

Face à ces initiatives, l’Institut Européen de Bioéthique rappelle que « sortir l’avortement du Code Pénal, et l’inscrire dans la loi comme un droit n’est pas sans conséquence. L’intérêt fondamental protégé deviendrait, en définitive, exclusivement ‘l’autodétermination de la femme’, au moment-même où sa décision sera bien souvent prise dans un contexte de fragilité. Faire de l’avortement un ‘droit’ aurait également comme conséquence que la femme n’aurait pas seulement la faculté de demander un avortement, mais encore la faculté de l’exiger. Or il a été rappelé ci-dessus que l’avortement met en jeu d’autres intérêts qu’une certaine ‘autodétermination’ de la femme enceinte. On peut à cette liste ajouter, par exemple, l’intérêt du père, auteur de l’enfant à naître, ainsi que celui du personnel médical et, le cas échéant, de l’institution de soins, souhaitant, pour diverses raisons, ne pas prêter leur concours à un avortement ».

 

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