Conférences/Formations #NLQ

Paris – Conférence d’Ingrid d’Ussel : « Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise »

L’AFC de Paris 8° vous invite à la conférence intitulée : « Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise  »

le 28 mars à 20h30, à la paroisse St Augustin – 7 rue de la Bienfaisance – Paris 

La conférence sera donnée par Ingrid d’Ussel et suivie de dédicaces de son livre « S’il te plaît Maman, emmène-moi me confesser  ».

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Ingrid d’Ussel est également à l’origine des cercles Les Petits Ostensoirs

Doctrine / Formation #Théologie

Benoît XVI – La valeur pédagogique du sacrement de la pénitence pour le prêtre et le fidèle

Dans la matinée du vendredi 25 mars 2011, le Pape Benoît XVI a reçu les participants au cours sur le for interne promu par la Pénitencerie apostolique. Au cours de la rencontre, qui s’est déroulée dans la salle des Bénédictions, le Saint-Père leur a adressé le discours suivant :

Chers amis,

Je suis très heureux de souhaiter à chacun de vous une cordiale bienvenue. Je salue le cardinal Fortunato Baldelli, pénitencier majeur, et je le remercie des paroles courtoises qu’il m’a adressées. Je salue le régent de la Pénitencerie apostolique, Mgr Gianfranco Girotti, le personnel, les collaborateurs et tous les participants au cours sur le for interne, qui est devenu un rendez-vous traditionnel et une occasion importante pour approfondir les thèmes concernant le sacrement de la pénitence.

Je désire m’arrêter avec vous sur un aspect qui parfois, n’est pas suffisamment pris en considération, mais qui est d’une grande importance spirituelle et pastorale : la valeur pédagogique de la confession sacramentelle. S’il est vrai qu’il est toujours nécessaire de sauvegarder l’objectivité des effets du sacrement et sa correcte célébration selon les normes du Rite de la pénitence, il n’est pas hors de propos de réfléchir sur la façon dont celui-ci peut éduquer à la foi, aussi bien du ministre que du pénitent. La disponibilité fidèle et généreuse des prêtres à l’écoute des confessions, selon l’exemple des grands saints de l’histoire, de saint Jean-Marie Vianney à saint Jean Bosco, de saint Josemaría Escrivá à saint Pio da Pietrelcina, de saint Giuseppe Cafasso à saint Leopold Mandi ?, nous fait voir à tous que le confessionnal peut être un réel « lieu » de sanctification.

De quelle manière le sacrement de la pénitence éduque-t-il ? En quoi sa célébration possède-t-elle une valeur pédagogique, tout d’abord pour les ministres ? Nous pourrions partir de la reconnaissance du fait que la mission sacerdotale constitue un point d’observation unique et privilégié, à partir duquel, quotidiennement, il nous est donné de contempler la splendeur de la Miséricorde divine. Combien de fois dans la célébration du sacrement de la pénitence, le prêtre assiste-t-il à de véritables miracles de conversion, qui, en renouvelant « la rencontre avec un événement, une Personne » (Lett. enc. Deus caritas est, n. 1) renforcent sa foi elle-même. Au fond, confesser signifie assister à autant de « professiones fidei » qu’il y a de pénitents, et contempler l’action de Dieu miséricordieux dans l’histoire, toucher du doigt les effets salvifiques de la Croix et de la Résurrection du Christ, à chaque époque et pour chaque homme. Il n’est pas rare que nous nous trouvions devant de véritables drames existentiels et spirituels, qui ne trouvent pas de réponses dans les paroles des hommes, mais qui sont compris et assumés par l’Amour divin, qui pardonne et transforme : « Quand vos péchés seraient comme l’écarlate, comme neige ils blanchiront » (Is 1, 18). D’un côté, si connaître et, d’une certaine façon, se pencher sur l’abîme du cœur humain, même dans ses aspects obscurs, met l’humanité et la foi du prêtre à l’épreuve, de l’autre, elle nourrit en lui la certitude que le dernier mot sur le mal de l’homme et de l’histoire revient à Dieu, revient à sa Miséricorde, capables de rendre toutes choses nouvelles (cf. Ap 21, 5). Combien le prêtre peut-il ensuite apprendre des pénitents exemplaires dans leur vie spirituelle, dans le sérieux avec lequel ils conduisent leur examen de conscience, dans la transparence avec laquelle ils reconnaissent leur propre péché et dans leur docilité à l’égard de l’enseignement de l’Eglise et les orientations du confesseur. De l’administration du sacrement de la pénitence, nous pouvons recevoir de profondes leçons d’humilité et de foi ! Il s’agit d’un rappel très fort pour chaque prêtre à la conscience de sa propre identité. Jamais nous ne pourrions écouter les confessions de nos frères uniquement en vertu de notre humanité ! Si ceux-ci s’approchent de nous, c’est uniquement parce nous sommes des prêtres, configurés au Christ souverain et éternel Prêtre, et rendus capables d’agir en son Nom et en sa Personne, de rendre réellement présent Dieu qui pardonne, renouvelle et transforme. La célébration du sacrement de la pénitence possède une valeur pédagogique pour le prêtre, en ce qui concerne sa foi, la vérité et la pauvreté de sa personne, et elle nourrit en lui la conscience de l’identité sacramentelle.

Quelle est la valeur pédagogique du sacrement de la pénitence pour les pénitents ? Nous devons tout d’abord dire que celle-ci dépend de l’action de la Grâce et des effets objectifs du sacrement dans l’âme du fidèle. La réconciliation sacramentelle est assurément l’un des moments où la liberté personnelle et la conscience de soi sont appelées à s’exprimer de manière particulièrement évidente. C’est peut-être également pour cela que, à une époque de relativisme et d’une conscience atténuée de l’être qui en est la conséquence, la pratique sacramentelle apparaît elle aussi affaiblie. L’examen de conscience possède une importante valeur pédagogique : il éduque à considérer avec sincérité sa propre existence, à la confronter avec la vérité de l’Evangile et à l’évaluer avec des paramètres pas seulement humains, mais provenant de la Révélation divine. La confrontation avec les commandements, avec les béatitudes et, surtout, avec le précepte de l’amour, constitue la première grande « école pénitentielle ».

A notre époque, caractérisée par le bruit, par la distraction et par la solitude, le dialogue du pénitent avec le confesseur peut représenter l’une des rares occasions, si ce n’est l’unique, pour être véritablement écouté en profondeur. Chers prêtres, ne négligez pas de ménager une place opportune à l’exercice du ministère de la pénitence dans le confessionnal : être accueillis et écoutés constitue également un signe humain de l’accueil et de la bonté de Dieu envers ses fils. La confession honnête des péchés éduque ensuite le pénitent à l’humilité, à la reconnaissance de sa propre fragilité et, dans le même temps, à la conscience de la nécessité du pardon de Dieu et à la confiance que la Grâce divine peut transformer la vie. De la même manière, l’écoute des avertissements et des conseils du confesseur est importante pour le jugement des actes, pour le chemin spirituel et pour la guérison intérieure du pénitent. N’oublions pas combien de conversions et combien d’existences réellement saintes ont commencé dans un confessionnal ! Accueillir la pénitence et écouter les paroles : « Je t’absous de tes péchés » représentent, pour finir, une véritable école d’amour et d’espérance, qui guide vers la pleine confiance dans le Dieu Amour révélé en Jésus Christ, vers la responsabilité et l’engagement de la conversion permanente.

Chers prêtres, qu’être les premiers à faire l’expérience de la Miséricorde divine et en être les instruments nous éduque à une célébration toujours plus fidèle du sacrement de la pénitence et à une profonde gratitude envers Dieu, qui « nous a confié le ministère de la réconciliation » (2 Co 5, 18). Je confie à la Bienheureuse Vierge Marie, Mater misericordiae et Refugium peccatorum, les fruits de votre cours sur le for interne et le ministère de tous les confesseurs, alors que je vous bénis avec une grande affection.

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Lectio magistralis du pénitencier majeur – La confession, un sacrement qui demande prudence et humilité

Avec la “Lectio magistralis” du pénitencier majeur, le cardinal Mauro Piacenza, s’est ouvert ce mardi 14 mars le cours annuel sur le for intérieur, organisé chaque année par la Pénitencerie apostolique.

En conclusion, dans la matinée du vendredi 17 mars, les participants seront reçus en audience par le Pape François, qui présidera dans l’après-midi une célébration pénitentielle à la basilique Saint-Pierre. Interrogé par nos collègues du service italien de Radio Vatican, Mgr Krzysztof Nykiel, régent de la Pénitencerie apostolique, est revenu sur ce thème central pour le Pape François : la formation des prêtres pour une bonne administration du sacrement de la confession.

La miséricorde étant « le cœur de l’Évangile », il est nécessaire que les prêtres soient formés de façon adéquate pour que tous ceux qui se rapprochent du confessionnal « puissent faire une expérience authentique de l’amour miséricordieux de Dieu ». Avec « prudence, discrétion, patience, discernement et bonté », les prêtres doivent accompagner les fidèles en leur évitant de créer une « angoisse du péché » ou un « complexe de culpabilité ».

Face aux cas particuliers, qui nécessitent une connaissance approfondie de la bioéthique et de la théologie morale, certains confesseurs peuvent faire appel à la Pénitencerie apostolique, mais ils ne doivent jamais laisser les personnes pénitentes sans indication.  Avec « prudence pastorale » et « humilité », ils peuvent les rediriger vers un autre confesseur ou fixer une autre rencontre. Et les confesseurs eux-mêmes doivent avoir confiance de leurs limites et de leurs péchés, pour assumer ce service qui demande « beaucoup d’humilité, un grand équilibre, une maturité humaine, et une profondeur de vie spirituelle ».

 

Lu sur Radio Vatican

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Célébrées à Pâques, communion et confession ont une valeur d’exorcisme affirme le Grand Pénitencier de Rome

« La confession sacramentelle est le seul vrai redémarrage pour chacun de nous ! », déclare le cardinal Mauro Piacenza, Grand pénitencier, en charge de la Pénitencerie apostolique, le plus ancien dicastère de l’Église catholique :

« à chaque fois que le prêtre prononce la formule de l’absolution, le croyant est libéré de l’emprise du malin ».

Dans un entretien pour ZENIT en italien, le cardinal évoque l’importance du sacrement de la pénitence et de la réconciliation, surtout durant le carême, qui prépare le chrétien à Pâques, quasi comme un exorcisme.

« Dans la confession, dit le cardinal, le baptisé est intérieurement renouvelé, et sa vie spirituelle commence à nouveau, avec tous les dons innombrables de grâce que le sacrement apporte. »

Le Grand pénitencier invite à « ne pas gaspiller ces occasions traditionnelles de rapprochement » comme Carême et la fête de Pâques. « Pâques est le centre de l’année liturgique, dit-il, car il est le centre de notre foi. »

« La confession et la sainte communion ont toujours une valeur extraordinaire qui peuvent renouveler l’homme, poursuit le cardinal, mais célébrées à Pâques elles ont une valeur spirituelle et liturgique objectivement plus évidente et, je peux me permettre, même une valeur d’exorcisme. »

Et il s’explique : « Chaque fois que le prêtre prononce la formule de l’absolution, le croyant est libéré de l’emprise du malin et réintroduit dans la pleine communion avec la vie trinitaire. Chaque confesseur qui a un peu d’expérience, poursuit-il, sait combien vous payez, spirituellement parlant, certaines confessions et comment, dans les jours saints du Triduum pascal, la grâce opère puissamment et le diable, pourtant puissant, est encore vaincu. »

 

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Toulon – Conférence d’Ingrid d’Ussel : « Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise »

L’AFC de Toulon et la librairie de l’Enfant Jésus vous invitent à la conférence intitulée : « Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise  »

le 9 février à 20h30, dans la salle de la Paroisse St Pie X

La conférence sera donnée par Ingrid d’Ussel et suivie de dédicaces de son livre « S’il te plaît Maman, emmène-moi me confesser  ».

Ingrid d’Ussel est également à l’origine des cercles Les Petits Ostensoirs

Agenda / Annonce #NLQ

Toulon – « Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise » : conférence d’Ingrid d’Ussel

L’AFC de Toulon et la librairie de l’Enfant Jésus vous invitent à la conférence intitulée : « Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise  »

le 9 février à 20h30, dans la salle de la Paroisse St Pie X

La conférence sera donnée par Ingrid d’Ussel et suivie de dédicaces de son livre « S’il te plaît Maman, emmène-moi me confesser  ».

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Les petits ostensoirs, déjà six cercles en France : la Miséricorde se répand !

Il y a quelques semaines, nous vous faisions la promotion de ces cercles « Les petits ostensoirs », ces cercles qui incitent les enfants à se confesser régulièrement, et à prier pour la confession de tous les chrétiens (voir l’interview d’Ingrid d’Ussel, l’initiatrice de ce mouvement, et auteur de S’il te plaît maman, emmène-moi me confesser)

Déjà six cercles ont démarré en France et se réunissent régulièrement (Le Mans, Versailles, Rambouillet, Dinard, Voisins-le-Bretonneux et dernièrement Lyon), un septième s’apprête à voir le jour à Cherbourg.

N’hésitez plus, rejoignez-les, ou créez votre propre cercle : laissez la Miséricorde se répandre sur le monde !

Toutes les informations pour rejoindre et/ou initier un cercle sont disponibles ici.

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« Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise » : conférence à Mondaye

L’abbaye Saint Martin de Mondaye vous invite à une conférence d’Ingrid d’Ussel : 

« Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise »

le dimanche 18 décembre

 

Conférence organisée à l’invitation des Prémontrés et des AFC

9h30 Topo
11h00 Messe

Garderie prévue sur place

Renseignements auprès de Frère Matthieu : f.matthieu@mondaye.com

Ingrid d’Ussel est l’auteur de « S’il te plaît maman, emmène-moi me confesser » et l’initiatrice des cercles Les petits ostensoirs.

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Désormais tous les prêtres peuvent absoudre l’avortement

Face à la gravité de l’acte d’avorter, comme l’est un meurtre, l’absolution était jusqu’alors réservée aux évêques et certains prêtres. Dans sa lettre apostolique Misericordia et misera, le pape François vient d’autoriser tous les prêtres à absoudre ce péché.

« Pour qu’aucun obstacle ne s’interpose entre la demande de réconciliation et le pardon de Dieu, je concède à tous les prêtres, à partir de maintenant, en vertu de leur ministère, la faculté d’absoudre le péché d’avortement. »

Une mesure de miséricorde qu’il ne faudrait pas voir comme la banalisation d’un acte contre lequel, n’en déplaise à Alain Juppé, le Saint-Père ne cesse de se battre. Car si l’absolution accorde bien pardon et miséricorde, il n’en reste pas moins que l’avortement hôte la vie à un petit être humain et reste un péché.

Le droit commun et la propagande médiatique tendent à banaliser un acte dont les conséquences humaines et psychologiques rappellent pourtant combien il n’est pas anodin de priver de la vie.

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Paris – « Les bienfaits de la confession dans les familles et pour l’Eglise » : conférence d’Ingrid d’Ussel

Première conférence-dédicaces « Les bienfaits de la Confession dans les familles et pour l’Eglise« 
Dimanche 6 novembre – Paris XV – Paroisse ND de la Salette

avec Ingrid d’Ussel, initiatrice des cercles « Les petits ostensoirs » et auteur du livre S’il te plaît maman, emmène-moi me confesser.