Culture #Doctrine / Formation #NLH

Les Hittites, un peuple biblique méconnu (suite)

Nous poursuivons notre découverte des Hittites, en abordant l’Ancien royaume, avec Cyrano.net

Les Hittites sont un peuple ancien de l’Anatolie centrale, attesté du XIXe au XIIe siècle avant J.-C. Il établit sur un territoire qui comportait déjà de petits royaumes, une souveraineté, puis un état qui devint royaume puis empire, doté d’une culture et d’un art propres. Il fut suffisamment puissant pour entretenir des relations avec l’Égypte, puis déclina jusqu’à disparaître et tomber dans l’oubli. Il n’a été redécouvert qu’au début du XIXe siècle. Peuple étrange, mythique, Cyrano entame là une série de plusieurs articles consacrés à cette civilisation longtemps connu que par de simples allusions bibliques et présentée par Louis Quélennec

Lire la première partie

De Labarna fondateur de l’Ancien Royaume, on ne sait pas grand-chose, il n’est pas documenté à son époque, il est seulement cité dans « L’édit de Telibinu », roi hittite qui régna dans les années -1525 à -1495. Mais certains chercheurs, certes minoritaires, mettent en doute l’existence même de Labarna : ce mot pourrait avoir signifieé le roi dans un sens générique et les exploits qu’on lui prête ressemblent étrangement à ceux de son probable petit-fils ou neveu Hattusili I, son successeur.
Quoiqu’il en soit, Larbana comme tous ses prédécesseurs, fut un roi conquérant qui agrandit le royaume. On lui prête des visées stratégiques, car ses conquêtes l’amenèrent à imposer sa suzeraineté sur les rives de la Mer noire et de la Méditerranée, nommant ses fils et les membres de sa lignée dans les gouvernorats importants.

Le successeur de Larbana, Hattusili I (ou Larbana II) est bien documenté. Son nom indique qu’il avait installé sa capitale à Hattusa. Il fut lui aussi un conquérant, et continua la politique d’expansion, jusqu’à Zalpa sur la mer Noire, à l’est jusqu’à l’Euphrate et au sud jusqu’à Arzawa. Franchissant le Taurus, il porta la guerre jusqu’en Syrie du nord. Pour conduire ses campagnes militaires victorieuses, il tira parti de sa puissante cavalerie et de chars lourds transportant trois hommes.

hittites-7

Mais Hattusili I eut à faire face à de nombreuses révoltes, particulièrement le royaume de Yamkhad au sud-est, et les Hourrites, à l’ouest ; il passa six ans à guerroyer pour récupérer les territoires perdus et fut blessé près d’Alep. Il y parvint mais dut, à la fin de sa vie, lutter contre ses descendants pour rester sur le trône. Il mourut aux environs de -1620.
Son petit-fils Mursili I lui succéda. Il est surtout connu pour ses talents de guerrier ; il réussit l’exploit de conduire un raid sur Babylone qui mit fin à la dynastie d’Hammurabi (-1600) ; mais il fut assassiné par son beau-frère Hantili I.
Ce dernier lui succéda, dans une période assez sombre d’affrontements violents au sein de la famille royale et de dégradation de la situation du pays. Il eut, entre autres combats, à lutter contre les Hourrites et surtout contre les Gagas, en provenance des montagnes pontiques.

D’assassinats en défaites militaires, ses successeurs ne purent que subir des pertes territoriales (dont la ville de Kanesh), jusqu’à l’avènement de Telibinu.

Telibinu consolida le royaume par le fer et la diplomatie, mais surtout publia l’édit qui porte son nom, une sorte de code de bonne conduite pour mettre fin aux luttes mortelles qui avaient cours dans la dynastie. Cet édit resta la loi successorale jusqu’à la fin de l’Empire : le Roi gardait le privilège de désigner son successeur, mais dans la pratique la succession était héréditaire. Dans l’État Hittite le souverain n’avait pas le pouvoir absolu, il était limité et contrôlé par l’assemblée de la noblesse, le Pankous, qu’il devait consulter dans les cas très graves.

Les Hittites furent de grands législateurs : deux recueils de lois traitent du « droit civil » et du « droit pénal ». Télépinu est considéré comme le dernier Roi de l’Ancien Empire, le pays tombe à sa mort sous l’emprise du Mitanni hourrite.
La période qui suit la mort de Telibinu, faute de documentation, a longtemps été obscure, mais les historiens et archéologues arrivent peu à peu à reconstituer la suite des événements ; on sait néanmoins que le Hatti s’affaiblit à nouveau, principalement sous la poussée des montagnards Gasgas et du royaume de Hurri-Mitanni, dans le nord mésopotamien.

Les derniers souverains de la dynastie de Larbana : Alluwama, Hantili II, Tarhurwaili et Zidanta II traitèrent avec les Hourrites (Pilliya), Huzziya II et Muwatalli.

Lire la suite

Agenda / Annonce #NLQ

Paris – Formation à l’action politique et culturelle

Formation à l’action politique et culturelle

avec Ichtus

Dates de l’année 2017

 

Étape 1 : Ouverture – mercredi 18 janvier 2017
Sommes-nous définitivement réduits à combattre sans espoir de vaincre ?
Les fondements de l’action politique

Étape 2 : Penser l’action pour qu’elle soit conforme à son but- Mercredi 22 février 2017

On ne saurait s’y prendre pour construire comme on s’y prend pour démolir.
L’action entre reconstruction et subversion

Étape 3 : Les hommes – Mercredi 15 mars 2017

Nous avons besoin d’hommes peu nombreux mais décidés.
Apprendre à gérer le plus décisif des capitaux

Étape 4 : Quels instruments employer pour une action efficace ? – Mercredi 19 avril 2017

Ayons le goût scrupuleux de l’instrument adapté et de la méthode exacte.
Passer de l’idée à sa réalisation

Étape 5 : Agir par la culture – Mercredi 17 mai 2017
La beauté semble aujourd’hui plus désirée que le vrai.
Entre bataille culturelle et action culturelle

Étape 6 : Comment être acteur de l’action de demain ? – Mercredi 14 juin 2017
Séance de présentation et analyse des projets des participants.

Inscriptions en ligne

Agenda / Annonce #NLQ

Faire aimer notre civilisation : la formation Ichtus débute le 12 janvier

Faire aimer notre civilisation

La France est aujourd’hui une société éclatée, qui oscille entre la soif éperdue de jouissances immédiates et l’amertume d’une désespérance quasi généralisée.

Dans ce climat de doute intellectuel systématique, il est impossible de remédier à ce mal-être social par la seule affirmation de vérités doctrinales. Il faut redonner quelque chose à aimer à nos contemporains qui soit à la fois raison d’espérer et motif de fierté.

Et qu’avons nous à leur proposer de si admirable et réconfortant que nous ayons de commun avec eux, sinon le patrimoine qui les a engendrés, eux comme nous ? Patrimoine dont le contenu, implicite et explicite, comprend à la fois dans ses incarnations artistiques, culturelles et historiques, le spirituel tout autant que le temporel.

D’où la nécessité vitale d’une action culturelle qui ne peut être facultative pour celui qui veut œuvrer à la renaissance de notre patrie et au salut très immédiat de nos contemporains.

Les session de formations « Faire Aimer Notre Civilisation » ne sont pas des histoires de l’art. Elles sont l’occasion de révéler, par l’étude objective des œuvres présentées, les valeurs et la conception de l’homme qui sont à l’origine de l’édification de notre patrimoine et dont celui-ci est à la fois le fruit et le témoin.

Cette formation se déroule suivant un parcours en 5 étapes :

– Qu’est-ce que l’homme ? (sculpture)

– Peut-on connaître la vérité ? (peinture)

– L’amour au centre de notre patrimoine (peinture, sculpture, architecture)

– La construction de la France (architecture)

– L’homme défiguré : la déstructuration de la personne humaine (peinture, sculpture)

Programme complet de la formation et inscriptions : ici

Doctrine / Formation #Livres

Recension – Jacqueline de Romilly – Ce que je crois

Sur le site du journal Contrepoint, Jacques Rivalland se livre à une belle recension du livre de Jacqueline de Romilly, Ce que je crois, paru en 1974. L’occasion de redécouvrir une personnalité marquante dont la pensée reste d’une étonnante actualité.

Un livre très positif, au-delà de tous les malheurs et toutes les difficultés ou obstacles qui jalonnent la vie et bienvenu en période de crise pour aider à prendre de la distance et trouver ce qu’il y a de beau à contempler, au lieu de se lamenter sur tout ce qui peut ne pas aller. Un véritable hymne à la vie.

Dans son article l’auteur revient sur deux points riches d’enseignement pour aujourd’hui.

ce-que-je-crois-romilly-205x320

 

Extraits

 

Oui, il y a à apprendre du passé et, oui au-delà des mutations et instabilités du présent il est possible de trouver des éléments de stabilité grâce à l’expérience grecque, sans perdre pour autant de vue ou nier les difficultés du présent. Et ce n’est pas le moindre des paradoxes que de s’en retourner vers la Grèce pour y trouver la source d’inspiration !

La primauté croissante du politique sur l’individu

Or, cet essai, édité seulement en 2012, fait part d’une inquiétude de l’auteur. Inquiétude face à « l’annihilation de l’individu », aux effets néfastes de mai 1968, qui a « maltraité » notamment le « jardin » de Jacqueline de Romilly qu’était l’Université (est-ce pour cette référence dangereuse que l’ouvrage n’aurait pas été publié à l’époque ?). Tout devint alors politique, jusque dans la « parodie ». De telle sorte que, jusque dans nos vies, le politique fasse, « par un désastreux paradoxe » disparaître les « solidarités actives  », au point d’entacher nos libertés, menant chacun au repli sur soi.

Face à ce constat, l’auteur exprime ce en quoi elle croit. Deux moyens ultimes, enseignés par les Grecs anciens, se trouvent au sommet de cette conviction et sont les plus à mêmes de promouvoir le civisme et la vie en commun, face à la violence et au laisser-aller de la société. Un peu oubliés ou dévoyés au regard des conceptions anciennes, dont a pourtant tant à apprendre, ils ont pourtant contribué avec force à forger nos sociétés libérales.

La loi et l’éducation

Le premier est la loi, ou légalité, seul à même d’éviter la violence de l’arbitraire et de garantir à la fois la liberté et la démocratie.

Et le second, que Jacqueline de Romilly place au-dessus de tout, et considère comme la « clef de voûte » de l’édifice de ce en quoi elle croit, car la loi ne vaut sans la fondation sur une solide conscience vivante, est l’éducation. Elle explique en quoi elle est à même de rendre la violence superflue et inefficace.

Or, selon elle, les gouvernements successifs de notre pays l’auraient « négligée de façon systématique » depuis quelques années, là où les Grecs croyaient résolument en l’enseignement, l’éducation et la formation des hommes, bien qu’ils n’avaient pas d’école pour tous ni d’enseignement organisé par l’État. Ainsi, nous aurions fait fausse route, l’enseignement devant se confondre avec l’éducation.

« On ne naît pas homme  », nous dit Jacqueline de Romilly, « on le devient ». Et ce sont les leçons de toutes les belles disciplines que l’on enseigne qui aident à le devenir. Malheureusement, tous nos points fixes, nos valeurs, ont cédé, l’enseignement devenant anarchique. Ce qui ne signifie pas, selon l’auteur, qu’il faille sombrer dans le désespoir. Rien n’est perdu et on se doit de réagir.

Le trésor des savoirs oubliés, finalement, est seul à même de nous enseigner le sens de la justice et l’injustice et nous éviter de faire sombrer avec nous des valeurs qui risquent bien, sans réaction rapide, de disparaître à tout jamais, ces valeurs transcendantes du « nous » qui nous rassemblent.

 

 Jacques Rivalland poursuit alors sur l’amour de la littérature. A lire ici.

 

 

Agenda / Annonce #NLQ

Faire aimer notre civilisation : une formation pour remédier au mal-être social

Faire aimer notre civilisation

La France est aujourd’hui une société éclatée, qui oscille entre la soif éperdue de jouissances immédiates et l’amertume d’une désespérance quasi généralisée.

Dans ce climat de doute intellectuel systématique, il est impossible de remédier à ce mal-être social par la seule affirmation de vérités doctrinales. Il faut redonner quelque chose à aimer à nos contemporains qui soit à la fois raison d’espérer et motif de fierté.

Et qu’avons nous à leur proposer de si admirable et réconfortant que nous ayons de commun avec eux, sinon le patrimoine qui les a engendrés, eux comme nous ? Patrimoine dont le contenu, implicite et explicite, comprend à la fois dans ses incarnations artistiques, culturelles et historiques, le spirituel tout autant que le temporel.

D’où la nécessité vitale d’une action culturelle qui ne peut être facultative pour celui qui veut œuvrer à la renaissance de notre patrie et au salut très immédiat de nos contemporains.

Les session de formations « Faire Aimer Notre Civilisation » ne sont pas des histoires de l’art. Elles sont l’occasion de révéler, par l’étude objective des œuvres présentées, les valeurs et la conception de l’homme qui sont à l’origine de l’édification de notre patrimoine et dont celui-ci est à la fois le fruit et le témoin.

Cette formation se déroule suivant un parcours en 5 étapes :

– Qu’est-ce que l’homme ? (sculpture)

– Peut-on connaître la vérité ? (peinture)

– L’amour au centre de notre patrimoine (peinture, sculpture, architecture)

– La construction de la France (architecture)

– L’homme défiguré : la déstructuration de la personne humaine (peinture, sculpture)

Programme complet de la formation et inscriptions : ici

Tribunes et entretiens

Tribune – Les crèches sont-elles les otages d’une guerre culturelle ?

Les crèches de Noël ressurgissent régulièrement dans le débat public. Il s’agit cette fois de la présence de crèches dans les mairies, sur laquelle le Conseil d’Etat est appelé à trancher. Il faut préciser que les crèches publiques ne constituent pas une revendication communautariste des chrétiens. Elles sont des initiatives profanes. Alors, nos crèches chrétiennes sont-elles les otages d’une guerre culturelle ?

Des chrétiens s’en inquiètent : et la foi dans tout ça ? Il y a ici une crainte légitime de sécularisation purement culturelle et de récupération politique. Cependant, la reconnaissance par le rapporteur du Conseil d’Etat de la légitimité culturelle de la crèche publique ne porte pas de préjudice à la foi, notamment parce que la tradition de la crèche publique vient de la foi manifestée dans la culture commune.

Dieu merci, la crèche est donc encore dans notre culture commune, comme témoin visible de la foi ; et non confinée dans nos églises et nos maisons. D’une certaine manière, dès lors qu’un symbole chrétien entre dans le « commun », il n’appartient plus aux seuls chrétiens. Aimer et faire vivre le symbole sans avoir la foi a du sens, tant le fait religieux produit et contient un fait socioculturel qui a sa valeur.

Pour les chrétiens, il y a une forme de dépossession, c’est vrai. L’insécurité culturelle qui touche la sociologie des profondeurs de notre pays fait naître une forte soif d’identité, laquelle s’exprime aussi à travers les symboles chrétiens ; notamment en réaction à cet l’islam visible qui passe au révélateur notre propre vide religieux.

Il y a ici un risque : la réduction de la religion à une fonction de cohésion socioculturelle ; voire le travestissement du christianisme en une religion identitaire qui dilue la foi. Il faut cependant prendre garde de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Si les chrétiens érigent des murs autour de la soif d’identité, ils manqueront la responsabilité d’évangéliser cette périphérie existentielle populaire qu’est l’insécurité culturelle.

La foi produit une culture

Ceux – agnostiques ou chrétiens « culturels » – qui sont attachés à la culture chrétienne et cherchent à s’y raccrocher ont raison parce qu’elle est belle et qu’elle nous constitue à travers une histoire commune. Les chrétiens devraient-ils les rejeter ou mépriser leurs aspirations ? Au contraire, les chrétiens peuvent leur appliquer la méthode prônée par le pape François vis-à-vis de ce qu’il nomme les périphéries existentielles : « accueillir, accompagner, discerner et intégrer ».

Rappelons-nous l’enseignement de Benoît XVI aux Bernardins : ce qui est premier, c’est la foi, laquelle produit une culture ; et cette culture devient en retour un témoin et vecteur de la foi. Notre mission est de décrypter le beau qui se déploie à travers les églises, les calvaires, les crèches, l’art sacré, les traditions populaires, etc. Notre mission est de montrer que ce sont des témoignages visibles et vivants de la foi d’un peuple et d’une nation ; et non un simple estimable musée.

Ce temps historique troublé ouvre la porte de la foi, donne aux chrétiens la possibilité d’expliquer que sans la foi, la culture perd sa sève et se meurt et qu’il serait illusoire de penser en faire vivre la beauté si l’on ne revient pas dans nos églises pour y chercher Dieu. Il s’agit donc d’évangéliser la soif d’identité.

Guillaume de Prémare

Source

Agenda / Annonce

Formation « Transmettre » avec Ichtus

Apprendre aux jeunes à découvrir et aimer leur patrimoine culturel, dès le plus jeune âge

Cette formation s’adresse à tous ceux qui veulent transmettre, par eux-mêmes, à leurs enfants et aux jeunes qui les entourent, le précieux contenu du patrimoine français, européen, chrétien, dont ils sont les héritiers et que les programmes scolaires officiels n’enseignent que partiellement, voire pratiquement plus.

Cette formation interactive et multimédia intègre aussi des séances de travaux pratiques pour permettre aux participants de prendre conscience que la connaissance et la transmission des merveilles de notre culture est facile. Cette transmission est à la portée de tous à condition d’éduquer son regard et d’apprendre à voir et écouter. Elle n’est pas l’art inaccessible des seuls spécialistes ou enseignants.

Programme

  1. En guise de préambule l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour bien regarder : 9 novembre 2016
  2. La sculpture antique de l’Egypte ancienne à la fin de l’Empire romain : 23 novembre 2016
  3. La fresque de Lascaux à la Chapelle Sixtine : 7 décembre 2016
  4. Travaux pratiques : 14 décembre 2016
  5. La sculpture médiévale du XIIe au XVe siècle : 4 janvier 2017
  6. La peinture européenne du XIVe au XVIe siècle : 18 janvier 2017
  7. La peinture européenne des XVIIe et XVIIIe siècles : 1er février 2017
  8. Travaux pratiques : 22 février 2017
  9. La sculpture européenne du XVIe au XVIIIe siècle : 8 mars 2017
  10. Peinture et sculpture au XIXe siècle : 22 mars 2017
  11. Peinture et sculpture au XXe siècle : 29 mars 2017
  12. Travaux pratiques : 19 avril 2017
  13. Architecture antique : 3 mai 2017
  14. Architecture médiévale, villes et villages : 17 mai 2017
  15. Architecture de la Renaissance et classicisme en Europe ;
  16. L’architecture militaire de Vauban : 31 mai 2017
  17. L’architecture des XIXe et XXe siècles : 14 juin 2017
  18. Présentation de différents parcours thématiques en résumé : 28 juin 2017
  • – Faire aimer la France.
  • – La Beauté rend-elle plus humain ?
  • – L’amour est au centre de notre patrimoine.

Ces 17 séances s’adressent aux parents, grands-parents, étudiants, enseignants, animateurs de groupes de jeunes et se déroulent dans les locaux d’Ichtus,  49 rue Des Renaudes 75017 Paris, code 374A, les mercredis de 9h à 11h. Première séance le mercredi 9 novembre.

Tarif : 120 euros pour le cycle complet

Renseignements et inscriptions : ici