Agenda / Annonce

Paris – « La miséricorde face au terrorisme » : conférence du père Ludovic Frère

Samedi 21 janvier

Au cours de la journée de prière pour les couples et les familles à Notre-Dame des Victoires.

15h30 Conférence du père Ludovic Frère, auteur de « La miséricorde face au terrorisme », licencié en théologie biblique, recteur du sanctuaire de Notre-Dame du Laus et vicaire général du diocèse de Gap et d’Embrun.

 

Père Ludovic Frère, La miséricorde face au terrorisme, Saint-Étienne-le-Laus : Les Éditions du Laus, 2016, 91 p., 4,5 €.

Agenda / Annonce

Récollection des équipes du Rosaire de la région de Nancy

C’est à partir du thème d’année «  Heureux les Miséricordieux  » que le Frère François-Dominique Charles, aumônier régional, aidera les participants à vivre cette journée de récollection. 

  • Quand : le 20 février de 09h15à 16h00
  • Où : Domaine de l’Asnée, 11 Rue de Laxou, 54600 Villers-lès-Nancy
  • Qui contacter : Marie-Thérèse Lallemand
  • Téléphone 03 83 47 53 05
  •  

Asie #NLQ

Philippines – IV° Congrès apostolique mondial de la Miséricorde

Après Rome en 2008, Cracovie en 2011 et Bogota en 2014, c’est donc à Manille qu’est organisé le IV° Congrès apostolique mondial de la Miséricorde sur le thème : « La communion dans la miséricorde et la mission pour la miséricorde ». Le cardinal français Philippe Barbarin, archevêque de Lyon a été nommé envoyé extraordinaire du pape François à ce congrès. Ouvert hier lundi, ce congrès qui s’achèvera vendredi 20 janvier le enregistre une participation massive de baptisés

A cette occasion, S.Exc. Mgr Ruperto Santos, évêque de Balanga, a rappelé que « la miséricorde est liée à la vie, aime et défend la vie. Elle est toujours centrée sur la vie ».

Au programme de ces journées : 

1er jour, lundi 16 janvier, cathédrale de Manille
Ouverture du Congrès, avec des cardinaux, l’ensemble des évêques des Philippines, et des évêques de plusieurs continents

2ème jour, mardi 17 janvier, Université Saint Thomas – Manille
La Miséricorde de Jésus pour toutes les souffrances et détresses des hommes est l’image de la Miséricorde du Père. L’Église est appelée à annoncer l’Évangile de la Miséricorde.

3ème jour, mercredi 18 janvier, Batangas, ville portuaire à une centaine de kms au sud de Manille, au Sanctuaire national du Padre Pio
La Miséricorde de Dieu nous est donnée tout particulièrement dans le sacrement de la Réconciliation.

4ème jour, jeudi 19 janvier, Bulacan, au nord de Manille, Sanctuaire national de la Divine Miséricorde
Le Seigneur entend le cri des pauvres. Une Église de pauvres appelée les œuvres corporelles et spirituelles de la miséricorde.

5ème et dernier jour, vendredi 20 janvier, Balanga (Bataan), à l’ouest de Manille, de l’autre côté de l’immense baie de Manille
L’Église est envoyée pour annoncer la Miséricorde de Dieu. C’est le cœur de la mission de l’Église et de la Nouvelle Évangélisation demandée par le Pape François.

En France #NLH #NLQ

Les petits ostensoirs, déjà six cercles en France : la Miséricorde se répand !

Il y a quelques semaines, nous vous faisions la promotion de ces cercles « Les petits ostensoirs », ces cercles qui incitent les enfants à se confesser régulièrement, et à prier pour la confession de tous les chrétiens (voir l’interview d’Ingrid d’Ussel, l’initiatrice de ce mouvement, et auteur de S’il te plaît maman, emmène-moi me confesser)

Déjà six cercles ont démarré en France et se réunissent régulièrement (Le Mans, Versailles, Rambouillet, Dinard, Voisins-le-Bretonneux et dernièrement Lyon), un septième s’apprête à voir le jour à Cherbourg.

N’hésitez plus, rejoignez-les, ou créez votre propre cercle : laissez la Miséricorde se répandre sur le monde !

Toutes les informations pour rejoindre et/ou initier un cercle sont disponibles ici.

Agenda / Annonce #NLH #NLQ

Week-end « Miséricorde et Mission » avec les Missionnaires de la Miséricorde et le mouvement Misericordia

Week-end « Miséricorde et Mission » les 3-5 février 2017

Dans le cadre du mouvement Misericordia, venez participer à un week-end animé par les Missionnaires de la Miséricorde, du vendredi 3 au dimanche 5 février 2016. Le week-end a lieu cette année à Marseille, dans la paroisse Saint-Charles confiée à la communauté.

Ce sera l’occasion d’approfondir la spiritualité de la Miséricorde, goûter aux joies de la mission et découvrir les Missionnaires de la Miséricorde qui seront tous présents lors de ce week-end.

Le week-end est ouvert à tous et les premiers engagements de jeunes dans le mouvement Misericordia auront lieu à cette occasion. Misericordia est un mouvement de jeunes, regroupés en petites cellules de formation et d’évangélisation qui gardent un lien avec la communauté.

Au programme :

- Enseignement et formation le samedi matin
- Evangélisation et mission le samedi après-midi
- Adoration et louange le samedi soir
- Messe dimanche matin à la paroisse Saint-Charles
- Moments de détente
- Temps fraternels avec les membres des Missionnaires de la Miséricorde Divine

Informations pratiques :

- Rendez-vous à Marseille (église Saint-Charles) le vendredi soir (à l’angle des rues Grignan et Breteuil), 20mn à pied de la gare Saint-Charles.
- Fin dimanche à 16h
- Prix : 15€. Le prix ne doit pas être un obstacle. Contactez-nous pour toute difficulté. 
- Apporter un duvet, un tapis de sol (important, ne pas oublier), vos affaires de toilette, de quoi écrire, une Bible et votre joie communicative.

Pensez à réserver vos billets de train dès maintenant, et invitez vos amis !

Inscriptions : en ligne

Agenda / Annonce

Diocèse de Lille – Veillée de la Miséricorde avec Mgr Bernard Podvin

Veillée de la Miséricorde

Accueil des reliques de saint Jean-Paul II,
de sainte Faustine,
et du bienheureux Père Sopocko, directeur spirituel de sainte Faustine.

Samedi 28 Janvier, église de Vendeville.

16h – Vénération des Reliques
17h – Proclamation du Message de la Miséricorde Divine
18h – Messe anticipée du Dimanche
19h – 20h15 : Adoration du Saint Sacrement et confessions.

Cette veillée sera présidée par Mgr Bernard PODVIN et chantée par le choeur Orphée.

Source

Asie #NLQ

Pakistan – L’archevêque de Lahore dresse le bilan de l’année 2016

Mgr Sebastian Francis Shaw, archevêque de Lahore, le plus grand diocèse du Pakistan (450.000 fidèles catholiques) fait le bilan de l’année 2016 à travers une interview avec l’AED.

AED : Comment est la situation actuelle à Lahore après cette année 2016 particulièrement violente ?

Mgr Sebastian Shaw  : La situation semble s’améliorer. La sécurité pendant nos célébrations s’est améliorée. Mais en même temps, les gens ont un peu peur parce qu’ils savent que nous pourrions être attaqués notamment pendant la période des fêtes, comme c’est arrivé lors de la dernière fête de Pâques (ndlr : le 27 mars 2016, un terroriste s’est fait exploser dans le parc central de Gulshan-e-Iqbal à Lahore, faisant 78 morts et plus de 300 blessés).

AED : Comment les chrétiens vivent leur foi au Pakistan ?

Le Pakistan est un pays majoritairement islamique, sa population est d’environ 190 millions de personnes et les chrétiens ne représentent que 2 % de cette population. Nous sommes une très petite minorité, mais en même temps, nous sommes une Église très vivante. La plupart des chrétiens sont très pauvres, mais nous sommes très riches dans la foi. Ils s’intéressent particulièrement à la Parole de Dieu, et il y a des laïcs engagés dans la catéchèse qui aident les jeunes et les couples à vivre la foi avec enthousiasme. Par exemple, cette année de la Miséricorde a été très spéciale. Les Chrétiens du Pakistan sont les champions de la miséricorde. Je me souviens qu’un jour, après la célébration de l’Eucharistie, un couple s’est approché de moi pour que je leur donne la bénédiction. Les époux m’ont dit que mon homélie sur la miséricorde et le pardon les avait beaucoup aidés, qu’ils avaient perdu un fils dans l’attentat du parc Gulsan Iqbal le dimanche de Pâque, et qu’ils pardonnaient au terroriste qui s’était fait exploser dans cet attentat suicide.

Comment jugez-vous cette année 2016 qui s’achève ?

Nous avons passé des moments très difficiles, comme lors de l’attaque terroriste de Gulsan Iqbal, mais les gens récupèrent. L’Année de la Miséricorde a été une grande bénédiction pour toute l’Église et surtout pour l’Église du Pakistan. Nous avons organisé plusieurs réunions de dialogue entre les religions. Nous remercions le Pape pour cette Année de la Miséricorde, pour les prières et le soutien de tant de personnes qui nous ont rappelé qu’au Pakistan, nous ne sommes pas seuls.

Comment sont les relations avec les autres groupes confessionnels ?

C’est le moment de promouvoir plus de dialogue entre les religions, en particulier avec l’Islam qui se développe beaucoup, y compris en Europe. Je suis très fier des bonnes relations avec les représentants des autres religions. Nous avons célébré ensemble des fêtes, ils ont célébré Noël avec nous et nous avons également célébré la fin du Ramadan. Mais pour qu’il y ait un vrai dialogue, il est important que nos jeunes connaissent bien la Parole de Dieu. L’unité entre les chrétiens est également importante. Il est important d’enseigner la Bible aux jeunes, non pour qu’ils la connaissent par cœur, mais pour qu’ils la mettent en pratique avec l’amour du prochain.

Quels sont les besoins principaux de l’Église au Pakistan ?

Pour nous, l’éducation est importante. Nous tenons particulièrement à faire en sorte que les jeunes chrétiens puissent aller à l’université. C’est toutefois très difficile, car cela demande beaucoup d’argent et les familles chrétiennes sont très pauvres. Nous avons également besoin de reconstruire des églises et des lieux de mission. Nous devons rénover le séminaire. Nous avons de nombreuses vocations, et il faut les renforcer. Nous avons actuellement 34 jeunes au petit séminaire, 12 qui étudient la philosophie et 10 en théologie.

Source : Site de l’AED

Asie

Assemblée plénière de la Fédération des Conférences épiscopales de l’Asie : la mission de miséricorde des familles

« L’Eglise en Asie a pour mission d’aider les familles à découvrir le Christ« . C’est ce qu’a déclaré S.Em. le cardinal George Alencherry, archevêque majeur d’Ernakulam-Angamaly, au Kerala, Président du Conseil épiscopal syro-malabare, au cours de la 11° Assemblée plénière de la Fédération des Conférences épiscopales de l’Asie (FABC), qui s’est tenue à Colombo du 28 novembre au 4 décembre dernier. 
« Nous avons tous besoin de trouver le Christ en nous-mêmes, pour aider les autres à le découvrir dans la vie de nos familles et de nos peuples : c’est cela l’évangélisation », a souligné le cardinal.
L’Assemblée, qui se tient tous les quatre ans, est composée de 140 cardinaux, archevêques et évêques provenant de quelques 40 pays d’Asie, outre des représentants tels que des théologiens et des laïcs engagés dans l’Eglise en Asie. Elle était centrée sur le thème « La famille catholique asiatique : l’Eglise locale des pauvres dans la mission de miséricorde.  » Les Eglises en Asie s’interrogent sur la manière dont rendre les familles catholiques un instrument d’annonce de l’Evangile de la miséricorde.

Dans la ligne de l’Année jubilaire qui vient de se conclure, « nous explorons actuellement quelle pourrait être la mission de miséricorde de la famille catholique en Asie. Il me semble que notre parcours est le même que celui des Apôtres : aider chaque homme à rencontrer le Christ dans sa vie et aider nos familles à découvrir la présence du Christ à l’intérieur et à l’extérieur du noyau familial (…) Telle est la mission commune de l’Eglise. Telle est la mission des évêques, des prêtres, des consacrés et des familles » a-t-il ajouté. « Les familles en Asie, en vivant dans un contexte multi-religieux, sont influencées par les modèles familiaux d’autres croyances religieuses. Les religions en Asie constituent une voie de recherche de Dieu. Pour nous chrétiens, c’est le Christ qui compte dans notre témoignage de foi. Telle est l’unicité du Christ, le don du Christ au monde qui sauve et marque notre vie. C’est au Christ que le Pape François nous attire au travers du nouveau changement de paradigme. Dieu est miséricorde et Jésus Christ manifeste le visage de la miséricorde de Dieu pour nous ».

Par le passé, a ajouté le cardinal, les pasteurs semblaient l’avoir oublié, insistant seulement l’observance de la loi, oubliant la miséricorde de Dieu.

« Les chrétiens sont appelés à cueillir la présence et l’action du Christ dans l’homme et dans toute la Création, comme l’a fait Saint François d’Assise » a-t-il rappelé« Après avoir vu, entendu et touché le Christ, nous ne devons pas renoncer aux bénédictions qui dérivent de la sequela Christi. Nos familles rencontrent Jésus dans leur vie et reçoivent Sa bénédiction. Permettez que tout cela se transforme en bien pour l’Eglise et pour les sociétés asiatiques, comme cela est le cas pour le processus de réconciliation et de paix au Sri Lanka » a-t-il conclu.

 

« Ce changement d’époque que nous vivons actuellement, nous amène à rechercher une spiritualité de la famille, fondée sur la rencontre personnelle avec le Christ, afin que nous puissions aider les familles dans les défis qu’elles traversent, grâce à des temps de prières familiaux, des partages bibliques. En centrant la spiritualité de la famille sur l’Eucharistie, les familles pourront ainsi vivre d’une vie prophétique », ont suggéré les évêques d’Asie, dans leur message final.

Pour les évêques d’Asie, les familles sont « d’authentiques écoles où l’on apprend à partager la joie de l’Evangile et à pratiquer l’art du pardon ». La cellule familiale aide ses membres à devenir « de vrais disciples de Jésus, en surmontant les difficultés et les défis de la vie (…). L’Eglise en Asie croit aux capacités des familles catholiques à devenir des instruments de l’amour de Dieu et de sa miséricorde. Leur foi actuelle a été nourrie par la foi des fidèles des siècles passés qui ont subi des périodes de persécutions et de divisions. Puisque les familles catholiques en Asie vivent au contact d’autres religions, ce sont elles qui sont le mieux placées pour transmettre l’amour de Dieu et sa compassion », a encore souligné Mgr Toppo.

Le 4 décembre, à la fin de l’assemblée plénière, le cardinal indien, Mgr Oswald Gracias, archevêque de Bombay et président de la FABC, a consacré toutes les familles catholiques d’Asie à la Sainte Famille de Nazareth :

« Que Jésus, Marie et Joseph soient les compagnons de route des familles catholiques en Asie, afin qu’elles deviennent, par leurs paroles et leurs actes, des Eglises domestiques pour les pauvres, empreintes de compassion et de miséricorde ». Mgr Gracias a ensuite placé l’ensemble de l’Eglise en Asie sous la protection de la Sainte Famille de Nazareth : « Que la Sainte Famille de Nazareth inspire l’Eglise en Asie et que nos familles deviennent des disciples missionnaires de la miséricorde. Ensemble, en famille, continuons de prier, de partager la parole de Dieu et de servir nos frères », ont conclu les évêques.

Source : Agence Fides et Eglises d’Asie

Agenda / Annonce

Bordeaux – Rencontre du Rosaire chez les Petites Soeurs des Pauvres

Rencontre du Rosaire chez les Petites Soeurs des Pauvres

 

Jeudi 15 décembre à 15h

Enseignement du Père Berthaud « Marie et la miséricorde », suivi de la méditation du Chapelet.


Ma Maison, 181 rue Judaïque, Bordeaux

En Afrique #NLQ

Rwanda : la conférence épiscopale demande pardon pour le génocide

        La conférence épiscopale du Rwanda a rédigé une Lettre Pastorale à l’occasion de la clôture du Jubilé de la Miséricorde, survenue dimanche dernier lors de la célébration de la fête du Christ-Roi. Cette lettre qui a été signée par tous les évêques et lue le 20 novembre dernier dans toutes les paroisses du Rwanda, demande pardon de tous les péchés commis dans le cadre du génocide de 1994 de la part des catholiques, tout comme des autres péchés commis par la suite.

S.Exc. Mgr Philippe Rukamba, Evêque de Butaré et Président de la Conférence épiscopale du Rwanda s’est exprimé ainsi à l’Agence Fides :

Il n’est pas possible de parler de Miséricorde au Rwanda sans parler de génocide

« La Lettre est divisée en 14 points – explique à Fides le Président de la Conférence épiscopale. Dans la première partie, nous rendons grâce à Dieu pour tout ce qu’Il nous a donné : la vie, les enfants, la culture, l’Eglise qui a plus de 100 ans. Dans la seconde partie, nous demandons pardon pour le génocide en tant que personnes parce que ce n’est pas l’Eglise en tant que telle qui a commis ces crimes mais ce sont ses enfants qui ont péché. Est également condamnée l’idéologie du génocide qui a constitué un élément important du déclenchement de la tragédie, laquelle a comporté la destruction de tant de vies humaines et du tissus social de notre pays » conclut Mgr Rukamba.

Radio Vatican a communiqué quelques extraits de la Lettre Pastorale qui a été rédigée en kinyarwanda et dont la conférence épiscopale assure actuellement la traduction officielle en français et en anglais, les deux autres langues officielles du pays.

 Nous demandons pardon au nom de tous les chrétiens (impliqués dans le génocide) pour toute forme de péchés commis. Nous regrettons que des membres de l’église aient violé leurs vœux d’allégeance aux commandements de Dieu.

Les évêques de neuf diocèses rwandais y demandent pardon pour tous les crimes de haine commis dans le pays « dans la mesure où en haïssant nos collègues en raison de leur ethnie, nous n’avons pas montré que nous sommes une même famille, mais nous nous sommes tués entre nous ».

Dans ce document, les évêques s’excusent également de ne pas avoir été capables de prévenir le génocide. La lettre rappelle qu’un mois après le début du génocide, Saint-Jean-Paul II était le premier à condamner officiellement les atrocités commises contre les Tutsis. Le Pape affirmait à l’époque que les personnes coupables des massacres seraient responsables devant Dieu et l’histoire.

Plusieurs prêtres, religieux et religieuses catholiques du Rwanda ont été jugés pour participation au génocide, principalement par les tribunaux rwandais, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) ou la justice belge. Certains ont été condamnés, d’autres ont été acquittés.