Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Fête 2017 de saint Antoine à Cuges les Pins

Neuvaine du 4 au 13 juin 2017

 

  • Mardi 13 juin Présidée par Mgr Jean Pierre ELLUL Chapelain de Sa Sainteté Curé de la basilique du Sacré Cœur de Marseille
  • Dimanche 18 juin Présidée par Mgr Pierre BRUNET Vicaire général de Marseille

 

8h : Messe
10h : Grand Messe solennelle avec trompes, trompette et orgue 
11h : Procession des reliques dans le village 
15h : Présentation de Saint Antoine – Vêpres 
16h : Procession vers la chapelle de Saint Antoine avec les enfants de la catéchèse

Bénédiction des pèlerins et du village avec le Saint Sacrement

Vénération des reliques

Neuvaine du 4 au 13 juin tous les jours dans l’église :

  • Vêpres à 18h 
    Messe à 18h30

Récitation de la neuvaine

  • Samedi 10 juin 11h : messe à la chapelle Saint Antoine
  • Samedi 17 juin 21h : bénédiction du feu de joie avec la fanfare des sapeurs-pompiers d’Aubagne

Contacts :
Tel : 04 42 73 80 24
Site : www.paroisse-cuges.fr
Mail : paroissesaintantoine@free.fr

Depuis 7 siècles, Cuges a un rapport privilégié avec Saint Antoine de Padoue.
Il faut dire que Saint Antoine (1195-1231) est passé à Cuges en 1225 et lors de sa canonisation le 30 mai 1232, une grande joie a explosé dans le village car beaucoup se souvenait d’un miracle, de sa bonté et de sa sainteté.
Disciple de Saint François d’Assise et pèlerin infatigable, ce moine d’origine portugaise a consacré sa brève existence à défendre les pauvres et à prêcher la paix.
  • La relique de Saint Antoine : En 1350, les Cugéens et Cugéennes étaient en liesse car ils venaient de recevoir des mains du cardinal Guy de Monfort une partie du crâne de Saint Antoine dont les restes venaient d’être exhumés et placés dans la basilique de Padoue en Italie. C’est en 1348, lorsque Guy de Monfort (arrière-petit-fils de Saint-Louis) avait été désigné par le Pape pour aller en Italie, il avait du traverser Marseille ravagée par la peste noire. Le village relais entre Marseille et Toulon était Cuges. Là, Guy de Monfort, gravement malade, a du s’aliter plusieurs semaines dans l’auberge du village. Tous les habitants du village se sont, sans cesse, relayés pour prier pour lui et le soigner. Ils s’occupèrent également de toutes les personnes qui l’accompagnaient. Guy de Monfort, sauvé et reconnaissant, fit la promesse que la relique de Saint Antoine destinée à la France (une partie du crâne : l’os principal) serait confiée à l’église de Cuges.
En 1642, les gens du village consentiront d’énormes sacrifices pour offrir à l’église un reliquaire en argent où sera désormais conservée la relique de Saint Antoine. Pendant la Révolution, la relique sera sauvée à deux reprises, par le Consul d’alors, puis par la population.
Cuges célèbrera chaque année l’octave de la Saint Antoine, du 13 juin jusqu’au dimanche suivant.
  • Un miracle
L’année 1709 fut impitoyable pour le village de Cuges. Des pluies torrentielles s’abattent sur la plaine. La température tourne soudain au froid qui détruit plantes, arbres… Plus rien ne repousse au printemps. Quand l’été est là, ce qui était redouté arrive : un immense incendie achève la destruction de cette nature anéantie par la dureté des conditions climatiques.
La population se mobilise pour lutter contre les flammes, en vain. Alors  les villageois se précipitent devant l’autel de Saint Antoine. Une grande procession s’organise avec le buste en argent et la relique de saint Antoine en direction de l’incendie. Motivée par une foi profonde, la procession va droit vers le feu. Tout à coup le vent s’arrête et le feu vient mourir tout près de la statue du saint. Tout se calme. Saint Antoine vient de protéger le village de la destruction.
Pour commémorer cette intervention du saint protecteur (le 28 juillet 1709) le conseil municipal de Cuges fait le voeu de refaire à perpétuité cette procession, le dernier dimanche de juillet.

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Vénération des reliques de saint Antoine de Padoue dans les Yvelines

Du 10 au 13 juin prochains, la paroisse du Chesnay, près de Versailles, fêtera son saint patron : saint Antoine de Padoue.

Dès le samedi 10 juin et jusqu’au mardi 13 juin, tous les chrétiens des Yvelines et de toute l’Ile de France pourront venir prier, se recueillir et vénérer les reliques du Saint, confiées à la paroisse par les Franciscains de la Basilique de Padoue au moment de la construction de l’église du Chesnay (1897 – 1900), et précieusement conservées depuis.

Exposées au moment de la fête de saint Antoine de Padoue (13 juin), ces reliques sont vénérées chaque année. Véritable expression de foi, cette vénération permet un moment exceptionnel pour méditer ses paroles, ses écrits et sa vie.

Une procession des reliques est organisée le samedi 10 juin à 18h00, dans les rues du Chesnay, au départ de l’église « Notre Dame de la Résurrection ».

Saint Antoine de Padoue est contemporain de Saint François d’Assise qui est parmi les saints celui qui a respecté la nature comme un merveilleux don de Dieu (« Cantique des Créatures ») : le pape Jean Paul II le proclamera d’ailleurs « Patron des écologistes », dans une « bulle » spéciale.

Une bénédiction des animaux est donc organisée le samedi 10 juin 2017, à 17h00 précises, sur le parvis de l’église Notre Dame de La Résurrection, permettant ainsi au plus grand nombre de faire bénir son animal de compagnie.

Saint François d’Assise confia à Saint Antoine de Padoue de nombreuses missions, dont celle de travailler à la conversion et au salut des âmes.

L’Oeuvre du Pain de Saint Antoine.

Cette année aussi nous fêterons « l’Oeuvre du Pain de Saint Antoine », en distribuant en signe de dévotion, le samedi 10 juin vers 19h00, des petits pains bénis sur le parvis de l’église saint Antoine de Padoue du Chesnay, immédiatement après la procession des reliques.

Aujourd’hui cette tradition du « Pain de saint Antoine » se poursuit grâce à la Caritas Saint Antoine, activité caritative liée au sanctuaire de Padoue, qui réalise tout au long de l’année de nombreuses missions d’aides aux familles pauvres dans le monde entier.

Mardi 13 juin : Fête de saint Antoine de Padoue

L’image traditionnelle d’Antoine est celle du thaumaturge : il répond à « toutes » nos demandes et nous pouvons compter sur lui dans les moindres soucis de la vie quotidienne et familiale.
Il est l’instrument de la miséricorde de Dieu : nous lui demandons des grâces, des guérisons et de l’aide dans des situations de détresse.
Messe à 20h00 en l’église saint Antoine de Padoue du Chesnay le mardi 13 juin.

Saint Antoine de Padoue, Saint Patron du Portugal est traditionnellement invoqué pour retrouver des objets perdus et choses oubliées.

Renseignements et programme complémentaire sur http://paroisselechesnay.com

Brèves

Pèlerinage du Précieux Sang dans le Berry

Chaque lendemain du jour de Pâques, la paroisse de Neuvy-Saint-Sépulchre vit un temps de méditation et de fête qui prolonge, dans la joie, la Semaine Sainte. Il se tiend donc ce lundi 17 avril.

Cette année, le pèlerinage est présidé par le père Gérard Blattmann, provincial de France et de Suisse des Missionnaires du Sacré-Cœur (congrégation originaire d’Issoudun à laquelle appartient le Père Pierre-Célestin Wambo, curé de la paroisse).

Les Chevaliers du Saint-Sépulcre, dont la mission actuelle est d’aider les chrétiens de Palestine, sont également présents.

Le pèlerinage du Lundi de Pâques, le 17 avril cette année, se déroule aujourd’hui en deux temps :

  • la première partie de la messe est célébrée au cours de la procession, le cortège part de la Basilique et sillonne les rues du bourg dans une démarche pénitentielle. Les membres de la Confrérie portent les reliques du Précieux-Sang du Christ, les enfants les instruments de la Passion. Puis l’Evangile de la Résurrection est proclamé sur la place du champ de foire, suivi de l’homélie.
  • la deuxième partie de la messe (l’Eucharistie) se déroule dans la Basilique, suivie de la vénération de la relique du Précieux Sang.
  • à 15h30, les vêpres, suivies de l’adoration du Saint Sacrement, concluront le pèlerinage.

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Doctrine / Formation #NLH

Du bon usage des reliques : les clous et le bois de la Croix

La Croix identifiée, Hélène entre à nouveau en scène dans le récit de Rufin : « La reine, dont le vœu était exaucé par un signe aussi évident, fit construire, avec un faste royal, un temple magnifique à l’endroit où elle avait trouvé la Croix. » Rufin se fait ici l’écho de la tradition qui rapporte à Hélène, et non à Constantin, les constructions édifiées sur le Golgotha.

Elle prit soin également des précieuses reliques : la Croix elle-même, les clous et l’écriteau retrouvés en même temps. « Elle porte aussi à son fils les clous qui avaient servi à clouer le corps du Seigneur. Avec les uns, il fit un mors dont il se servirait pour la guerre ; et avec les autres, il garnit, dit-on, un casque non moins destiné aux usages de la guerre. »

Cette tradition concernant les clous est connue en Italie avant même le retour de Rufin puisque Ambroise en fait état dans le panégyrique de l’empereur Théodose défunt qu’il prononça à Milan le 25 février 395. Il termine son Oraison funèbre par un développement sur l’« Invention » de la Croix par Hélène et la valeur symbolique de la destination des clous à l’initiative de l’impératrice : « Hélène a cherché les clous de la Croix et les a trouvés. De l’un elle fit faire un mors, l’autre fut enchâssé dans un diadème. […] Elle envoya à son fils Constantin le diadème orné de pierres. […] Elle envoya aussi le mors. Constantin se servit des deux et transmis sa foi à ses successeurs. […]. » Et l’évêque d’expliciter la valeur symbolique de l’usage qui est fait des clous : « Sagement fit- elle de placer ainsi la croix sur la tête des rois afin que, dans les rois même, la croix du Christ fut adorée ! » Allusion au rite de l’adoratio qui voulait que l’on se prosternât devant l’empereur. La présence de la relique sacralise le diadème et celui qui le porte : en se prosternant devant l’empereur chrétien, c’est le Christ que l’on adore. Et Ambroise poursuit : « O clou béni qui tient cet Empire romain auquel l’univers entier obéit, qui sert d’ornement au front des princes afin de rendre prédicateurs de la foi ceux qui en étaient les persécuteurs ! »

Ambroise explique aussi la valeur symbolique de l’enchâssement du clou dans le mors du cheval de l’empereur à l’aide d’une citation du prophète Zacharie : « Et pourquoi “cet objet sacré sur la bride”(Za 14, 20), sinon pour brider l’orgueil des empereurs, réprimer la licence des tyrans ? […] Le pouvoir est en effet porté au vice, et les rois errant comme du bétail, se souillaient dans les plaisirs ; ils ignoraient Dieu. La croix du Seigneur les a retenus et détournés du péché d’impiété […] Ils ont rejeté le mors de l’erreur, ils ont accepté la bride de la dévotion et de la foi et suivi Celui qui a dit : “Prenez mon joug sur vos épaules, car mon joug est doux et mon fardeau léger”( Mt 2, 30) ». Ambroise venait de décrire juste avant la pénitence publique à laquelle Théodose s’était soumis, suite au massacre qu’il avait ordonné –ou laissé faire –à Thessalonique, exaltant son humilité, désormais principale vertu attendue de l’empereur chrétien, et condition de son salut : « C’est à son humilité qu’il doit son salut. Notre-Seigneur Jésus-Christ s’est humilié pour relever les hommes ; celui qui, suivant l’exemple du Sauveur, a pratiqué l’humilité, jouit du repos promit par Jésus-Christ ».

Mais qu’en fut-il de la Croix ? Rufin écrit : « Elle porta à son fils une partie du bois même de la croix : elle en laissa une autre partie sur place, déposée dans un reliquaire d’argent ; c’est celle qui maintenant encore est conservée comme mémoire avec une vénération pleine de soin. » Très vite des fragments du bois de la Croix furent donnés ou envoyés à des personnes choisies. Ainsi, rentrant en Italie en 400, Mélanie l’Ancienne rapporta pour Sulpice Sévère un fragment du saint bois offert par l’évêque Jean de Jérusalem. Mais une partie importante et le titulus étaient conservés à Jérusalem. Le bois de la Croix était présenté à la vénération des fidèles l’ après-midi du Vendredi saint.  

 

Françoise Thelamon, professeur d’histoire du christianisme

 

 

 

 Notre photo Le reliquaire de la Sainte Chapelle (dessiné par Viollet-Leduc)

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Marseille – Fête de la Divine Miséricorde autour des reliques de sainte Faustine

Dimanche 23 avril : fête de la Divine Miséricorde au monastère des Clarisses (17 rue Wulfram Puget à Marseille) en présence des reliques de sainte Faustine.

10h : Messe présidée par Mgr Georges Pontier
11h30 : repas tiré du sac
14h : Chapelet à Marie qui défait les nœuds (avec la procession aux rubans)
15h : Chapelet à la Divine Miséricorde
15h30 : Vénération des reliques de sainte Faustine

Adoration du Saint-Sacrement et possibilité de recevoir le sacrement de réconciliation.

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Brèves

Porto-Vecchio accueille des reliques de saint Jean-Baptiste

Une relique de Jean Baptiste authentifiée se trouve désormais dans l’église du même nom à Porto-Vecchio. En présence de nombreux fidèles, une cérémonie a salué l’événement dans l’île de Beauté, le 3 avril.

Philippe George, le conservateur du Trésor de Liège, a fait le déplacement pour apporter la relique à Porto-Vecchio. «  Je suis heureux qu’à travers cette relique, vous vous rapprochiez davantage de saint Jean-Baptiste, votre saint patron  », a précisé le Liégeois, en rapportant les paroles de l’évêque Delville.

La statue du saint patron a été restaurée et a regagné l’église qui lui est dédiée. Désormais, un fragment d’os de saint Jean Baptiste complète l’ensemble. « Comme les reliques, nous avons parfois besoin de représentation pour alimenter nos prières dans la vision humaine », a commenté le prêtre de l’endroit, l’abbé Constant.

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Vénération exceptionnelle des reliques de la Sainte Epine et de la Sainte Croix à Sées

A la cathédrale de Sées, ostension exceptionnelle de la relique, en présence de Mgr Habert et de chevaliers de l’Ordre de Malte et de l’ordre du Saint-Sépulcre, Vendredi Saint, 14 avril à 11h30.

La vénération des reliques sera suivie d’un temps de prière pour les chrétiens persécutés.

La Sainte Epine fut donnée par saint Louis en 1259, et la Sainte Croix par bienheureuse Marguerite de Lorraine en 1520.

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Vénération des reliques de la Passion au Puy-en-Velay

Une cérémonie avec l’Ordre du Saint Sépulcre est prévue le Vendredi Saint 14 avril à 15h, à la cathédrale du Puy-en-Velay, dans le cadre des célébrations de la Semaine Sainte.

Il s’agit de la vénération des reliques de la Passion (relique de la Vraie Croix et Sainte Epine) qui sont déposées dans le trésor de la cathédrale. Cette vénération sera organisée avec la participation des membres de l’Ordre du Saint Sépulcre de Jérusalem.

Les Chevaliers du Saint Sépulcre sont chargés (en raison de leur histoire liée intimement au Tombeau d’où le Christ est ressuscité) d’assurer à Notre-Dame de Paris la garde de la Sainte Couronne d’Epines lorsqu’elle est présentée à la vénération des fidèles, le premier vendredi de chaque mois et les vendredis de carême. C’est en lien avec cet engagement statutaire que les Chevaliers présents dans le diocèse du Puy assureront une garde d’honneur autour de ces Saintes reliques.

Les origines de l’Ordre se rattacheraient au temps du Royaume latin de Jérusalem, à la fin du XIe siècle. Depuis sa réorganisation au XIXe siècle l’Ordre a pour mission de maintenir autour des lieux saints les communautés catholiques successeurs de la toute première Eglise. Pour contribuer à assurer leur survivance en Terre Sainte, l’Ordre du Saint Sépulcre de Jérusalem s’attache à aider matériellement et spirituellement les populations locales et à atténuer les effets désastreux de 60 ans de guerre. L’Ordre a pour vocation d’accroître la pratique de la vie chrétienne de ses membres en fidélité absolue au Pape et selon les enseignements des Conciles.

Cette cérémonie, qui se déroulera à l’heure où les chrétiens du monde entier commémorent la mort du Christ, permettra de prier en union et pour les chrétiens de Terre Sainte dans une perspective de paix et de réconciliation des différentes communautés.

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Longpont-sur-Orge – Exposition des précieuses reliques de la Passion du Christ

Vendredi Saint 14 avril – de 14h à 18h –

Basilique Notre Dame de Bonne Garde – Longpont-sur-Orge.

Exposition des précieuses reliques de la Passion du Christ conservées dans le trésor de Longpont (Ste Épine, Ste Tunique et fragments de la vraie Croix).

  • Sacrement de réconciliation entre 16h et 18h 
  • Chemin de croix (départ sur la prairie) à 15h
  • Office de la Passion à 18h30, chanté par l’ensemble vocal ad Parnassum.

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Roanne – Une semaine avec sainte Thérèse de Lisieux

Venues directement du Carmel de Lisieux, les reliques de sainte Thérèse seront à Roanne pour une semaine. Elles seront à l’église Sainte-Thérèse du Pontet le samedi 1er avril puis à l’église Saint-Étienne de Roanne du dimanche 2 au dimanche 9 avril.

Temps d’adoration, célébrations, grande messe thérésienne, projections, lectures d’extraits d’ouvrage de la sainte, concert, jalonneront l’évènement. Téléchargez le programme complet