Dans le Monde #NLQ

Pour contrer Trump, le Parlement Européen vote une résolution pour financer l’avortement dans le monde

Le 14 février, le Parlement européen a adopté une résolution non contraignante demandant à l’UE de prendre en charge le financement des avortements dans le monde, pour pallier la « politique de Mexico » remise en place par le président américain Donald Trump (cf. Donald Trump supprime le financement des ONG soutenant l’avortement).

L’amendement en question a été déposé par des féministes radicales des groupes communistes, socialistes et verts du Parlement européen. Il est ainsi rédigé :

Le Parlement européen « Condamne fermement la règle du ‘bâillon mondial’ qui interdit aux organisations internationales de recevoir des fonds américains pour la planification familiale s’ils donnent des conseils, réalisent des consultations ou du lobbying pour des services d’avortement ; Considère cette règle comme une attaque directe et un revers pour les progrès réalisés concernant les droits des femmes et des jeunes filles ; Appelle de toute urgence l’UE et ses États membres à lutter contre l’impact de la règle du bâillon en augmentant de manière significative le financement de la santé et des droits en matière de sexualité et de reproduction et en lançant un fonds international pour financer l’accès au contrôle des naissances et à l’avortement, via un financement national et européen, afin de combler l’écart de financement qui subsiste après que l’administration Trump ait cessé de financer toutes les organisations d’aide à l’étranger qui fournissent des services de santé sexuelle et reproductive ».

Pourtant la Commission européenne « a confirmé à maintes reprises, en réponse aux questions écrites du Parlement européen, que l’UE n’avait absolument aucune compétence juridique sur la question de l’avortement » (cf. Avortement : One of Us s’oppose au fonds « She decides »).

 

 Source Généthique

NLQ #USA

« La qualité de nos vies n’est pas définie par notre succès matériel, mais par notre succès spirituel. » Donald Trump

Pour sa première participation au National Prayer Breakfast jeudi 2 février dernier, le président Donal Trump a fait une étonnante profession de foi !

Par dessus tout, aujourd’hui, je tiens à remercier le peuple américain. Votre foi et vos prières m’ont soutenu et m’ont inspiré à travers des moments très difficiles. Partout en Amérique, j’ai rencontré des gens étonnants dont les prières d’intercession et les paroles d’encouragement ont été une source constante de force. Ce que j’entends le plus souvent lorsque je voyage dans le pays, ce sont quatre mots qui ne manquent jamais de toucher mon cœur. Ces quatre mots sont : « Je prie pour vous. » J’entends si souvent : « Je prie pour vous, Monsieur le Président ».

La qualité de nos vies n’est pas définie par notre succès matériel, mais par notre succès spirituel. J’ai reçu la bénédiction d’être élevé dans un foyer croyant. Ma mère et mon père m’ont appris qu’à celui qui reçu beaucoup, il sera demandé beaucoup. J’ai prêté serment sur la Bible avec laquelle ma mère nous a élevé dans la foi quand nous étions jeunes enfants. Et cette foi se rappelle à mon cœur chaque jour.

Les gens présents dans cette salle viennent de milieux très, très divers. Vous représentez tant de religions et tant de confessions. Mais nous sommes tous unis par la foi en notre Créateur et notre ferme certitude que nous sommes tous égaux à Ses yeux. Nous ne sommes pas seulement fait de chair, d’os et de sang. Nous sommes des êtres humains, avec chacun une âme. Notre République a été fondée sur le principe que la liberté n’est pas un cadeau du gouvernement, mais que la liberté est un don de Dieu.

Nous serons un pays sûr, nous serons un pays libre et nous serons un pays où tous les citoyens pourront pratiquer leur foi sans craindre l’hostilité ni redouter la violence. L’Amérique s’épanouira tant qu’il sera permis de s’épanouir à notre liberté et en particulier, notre liberté religieuse.

L’Amérique connaîtra le succès aussi longtemps que nos citoyens les plus vulnérables – et certains d’entre eux sont si vulnérables – pourront emprunter le chemin du succès. Et l’Amérique connaîtra la prospérité, aussi longtemps que nous continuerons à avoir foi les uns dans les autres et foi en Dieu.

 

Tant que nous avons Dieu, nous ne sommes jamais, jamais seuls.

Quant à nous, ici, à Washington, nous ne devons jamais cesser de demander à Dieu la sagesse de servir le public, selon sa volonté.

Parce que c’est ce que nous sommes et c’est ce que nous serons toujours et c’est ce que notre peuple veut : une belle nation, sous le regard de Dieu.

Merci, que Dieu vous bénisse et que Dieu bénisse l’Amérique.

 

NLH #NLQ #USA

Trump dénonce le « génocide » contre les chrétiens au Moyen-Orient

Le Président Donald Trump participait ce matin à Washington D.C. au National Prayer Breakfast, un événement qui se déroule tous les ans, le premier mardi de février, depuis 1953, et auquel assistent tous les présidents des États-Unis. Ce petit-déjeuner qui réunit des milliers de participants de toute confession et de toute orientation politique, constitue un temps de prière pour les États-Unis et pour ceux qui les dirigent : il organisé par le Congrès. Pour sa première participation à un National Prayer Breakfast, le Président Trump a fait deux annonces majeures.

Voici la première : « Je vais me débarrasser et détruire complètement l’Amendement Johnson, et permettre à tous les représentants de religions de s’exprimer librement et sans crainte de sanction. Je vais le faire. Notez-le bien ».

L’Amendement Johnson, qui tire son nom de Lyndon B. Johnson, alors sénateur du Texas, et qui le proposa et le fit voter, est une modification du code des impôts interdisant aux organisations religieuses auxquelles sont accordées des exemptions fiscales, de soutenir ou de s’opposer à des candidats briguant des mandats politiques électifs. Autrement dit, si un pasteur ou un curé s’opposent à un candidat qui professe des idées contraires à la loi naturelle ou à la loi divine, sa congrégation ou sa paroisse peuvent perdre leurs exemptions fiscales.

Ensuite, et c’est le premier Président des États-Unis, à le faire, il a évoqué le « génocide contre les chrétiens » du Moyen-Orient : « Nous avons constaté une campagne de l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] et un génocide contre les chrétiens ».

Si le génocide contre les chrétiens avait fini par être admis par John Kerry, alors secrétaire d’État, le 17 mars 2016, jamais, en huit ans, le Président Obama ne prononça ce mot…

Sources : Relevant Magazine, 2 février et Observatoire de la Christianophobie

NLQ #Rome

Le Vatican s’inquiète des murs et préfère les ponts

En marge de son intervention en ouverture de l’année académique de l’Université catholique de Rome, Mgr Angelo Becciu, substitut de la Secrétairerie d’État pour les affaires générales, a reconnu que la diplomatie pontificale ressentait une « préoccupation » face à cette politique migratoire de la nouvelle admninistration américaine. « Nous, nous sommes les messagers d’une autre culture, celle de l’ouverture. Même si le Pape insiste sur la capacité d’intégrer celui qui arrive, qui vient dans notre société et dans notre culture, nous sommes des constructeurs de ponts, et non de murs ! Tous les chrétiens devraient être forts dans la réaffirmation de ce message », a insisté Mgr Becciu.

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Brèves #NLH

Le « muslim ban » de Trump, un mensonge médiatique interplanétaire ?

Je vous demande pardon de vous donner mon opinion sur un sujet qui pourrait, a priori, sembler très “périphérique” à ceux habituellement traités sur ce blogue, mais la große presse étatsunienne, française et internationale dit très exactement n’importe quoi sur le décret (Executive Order) du Président Donald Trump, signé le vendredi 27 janvier dernier. C’est, ni plus ni moins, un mensonge de taille planétaire que de prétendre que ce décret interdit de « laisser entrer les musulmans » (Muslim Ban) sur le territoire des États-Unis !

  1. Le décret ne le dit pas. Je l’ai lu. Vous pouvez aussi le lire : c’est ici. Il n’y a pas de discrimination religieuse.

 

Lire la suite de cet article de Daniel Hamiche ici

Brèves

Neil Gorsuch choisi par Trump pour la cour suprême

Il y a avait plusieurs candidats possibles pour occuper ce poste clé à la cour suprème des Etats-Unis

Donald Trump a choisi Neil Gorsuch qui devrait passer l’étape du Sénat facilement.

NLQ #Orient

Pour Mgr Sako, la politique migratoire de Trump représente un piège pour les chrétiens d’Orient

L’option préfigurée par le Président américain, Donald Trump, visant à créer une voie préférentielle pour l’entrée aux Etats-Unis de réfugiés chrétiens alors que se ferment les portes pour les ressortissants non chrétiens de sept pays à majorité islamique, représente « un piège pour les chrétiens du Proche-Orient ».

C’est ce que souligne le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, Patriarche de l’Eglise catholique orientale à laquelle appartient la très grande majorité des chrétiens irakiens.

« Toute politique d’accueil qui discrimine les persécutés et les souffrants sur base religieuse – indique le Patriarche – finit par nuire aux chrétiens d’Orient parce que, entre autres choses, elle fournit des arguments à toutes les propagandes et à tous les préjudices qui attaquent les communautés autochtones du Proche-Orient en tant que corps étrangers et groupes soutenus et défendus par les puissances occidentales ».

« Ces propos discriminatoires – ajoute-t-il – créent et alimentent des tensions avec nos compatriotes musulmans. Les souffrants qui demandent de l’aide n’ont pas besoin d’être divisés sur la base d’étiquettes religieuses et nous ne voulons pas de privilèges. L’Evangile nous l’enseigne et le Pape François nous l’a montré également en accueillant à Rome des réfugiés ayant fui le Proche-Orient, tant chrétiens que musulmans, sans faire de distinctions ».

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A la une #NLQ #Points non négociables PNN

La Belgique et les Pays-Bas au secours des ONG pro avortement

Bruxelles accueillera au printemps une conférence internationale « pour que les organisations d’aide dans les pays en développement puissent poursuivre leur travail autour de la planification familiale et des droits des femmes », annoncent samedi les Affaires étrangères belges, citant le ministre de la Coopération au développement Alexander De Croo. Cette annonce intervient le jour où la ministre néerlandaise Lilianne Ploumen lance la plate-forme de financement participatif ‘She Decides’, visant à venir en aide à ces associations.

 

Ces initiatives sont prises en réaction à la signature lundi par le président des Etats-Unis Donald Trump d’un décret interdisant le financement d’ONG internationales qui soutiennent l’avortement. « Le vice-Premier ministre Alexander De Croo a annoncé que la Belgique organisera une conférence internationale à Bruxelles au printemps. L’objectif est de rassembler des pays, organisations et entreprises privées qui partagent la même vision et qui soutiennent l’Initiative globale de collecte de fonds She Decides », indiquent les Affaires étrangères. « Pendant la conférence, les pays pourront annoncer leur soutien politique et financier, les organisations d’aide détailler leurs nécessités et les organismes privés afficher leur engagement. » « Je lance un appel aux pays, organisations et entreprises privées à se joindre en masse à l’Initiative globale de collecte de fonds ‘She Decides’. Cette initiative est ouverte à tous ceux qui se soucient des droits des femmes et des filles. Ces dernières doivent être en mesure de décider quand elles veulent des enfants et combien elles en veulent. C’est un droit humain. Le lancement d’une stratégie commune lors de la conférence internationale à Bruxelles permettra de limiter l’impact sur le terrain pour les femmes et les filles de la décision des Etats-Unis », ajoute Alexander De Croo. La date précise à laquelle la conférence aura lieu n’est pas encore connue.

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NLH #NLQ #USA

Les évêques américains au secours de l’Obamacare

Les évêques américains ont combattu vent debout l’Obamacare.

Tous les évêques diocésains américains, sans aucune exception, se sont prononcés contre le mandat fédéral (décret du ministère de la Santé des États-Unis) promulgué en application de l’ObamaCare et obligeant les institutions catholiques à souscrire des polices d’assurance santé pour leurs employés, couvrant et remboursant la contraception (y compris les substances abortives, RU 487, pilules dites du “lendemain” ou du “surlendemain”) et la stérilisation. C’était en 2012. Mais déjà en 2009 l’épiscopat s’était fortement mobilisé.

Aujourd’hui, alors que Donald Trump vient de signer son premier décret contre l’Obamacare, les mêmes évêques sont inquiets.

 « Nous reconnaissons que la loi a apporté des améliorations » reconnait Mgr Franck DeWane

Ce qui inquiète l’épiscopat c’est

« Nous ne devons pas voir l’assistance sanitaire comme un luxe » conclut Mgr Dewane « mais comme la plateforme nécessaire pour aider les individus et la famille à prospérer et à contribuer au bien de la société et de la nation. »

Pour Donald Trump, comme il l’avait promis, il s’agit « lever, reporter, décaler l’application ou octroyer des exemptions » à ce qui impose des contraintes fiscales aux États, sociétés ou personnes.

Avec l’immigration, l’assistance sanitaire est donc le deuxième point de friction entre les évêques et la nouvelle administration qui entend pourtant travailler avec l’Eglise catholique.

Les évêques ont donc lancé un appel à la Chambre des députés et au Sénat pour entamer un dialogue avant la suppression de l’Obamacare.

A la une #USA

Trump ferme les vannes du financement des ONG pro-IVG

C’est une sorte de tradition, les premiers jours du nouveau président américain donnent le ton de sa politique en matière d’avortement. Donald Trump ne s’est pas dérobé et a donc refait ce que Obama avait défait, Bush refait et déjà Clinton défait.

A quelque nuances près Trump a donc réinstauré la Mexico City Policy de Reagan.

Instaurée par Reagan en 1984, elle interdit le financement fédéral d’ONG étrangères pratiquant ou promouvant l’avortement. La MCP fut abolie par Clinton en 1993, réinstaurée par Bush en 2001, de nouveau abolie par Obama en 2009 (trois jours après son entrée en fonction) et donc tout naturellement réinstaurée par Trump.

Le nouveau « chef du monde libre » comme aiment le dire les américains, a donc coupé court aux rumeurs insinuant qu’il ne tiendrait pas ses promesses en la matière.