Brèves

USA – Les Etats peuvent interdire le financement public des avortements

On lit partout que Donald Trup a coupé les vivres des cliniques avorteuses du planning Familial.

Précisément, le Président américain, Donald Trump, vient de promulguer « une loi abrogeant une directive de l’ère – Obama » visant à « sanctuariser  » le financement des cliniques du planning familial par des fonds publics.

En application de cette nouvelle loi, les Etats peuvent désormais interdire le transfert de fonds publics à destination des cliniques pratiquant des avortements aux Etats-Unis.

Source Généthique.org

 

Brèves

Les conséquences de la réforme de l’éducation aux Etats-Unis

L’élection de Donald Trump fait couler beaucoup d’encre depuis quelques mois. Fidèle à son programme libéral, il veut réformer l’école pour la rendre plus libre et indépendante de l’Etat. Le budget consacré à la réforme de l’éducation est important et supprime nécessairement des fonds à d’autres niveaux. Retour sur un projet éducatif aux conséquences controversées.

Lire l’article sur le blog de la liberté scolaire

Brèves

Les Etats-Unis ne financeront plus le « recours forcé à l’avortement en Chine »

Le président Donald Trump a donné l’instruction au gouvernement américain de ne plus financer le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) « en raison de pratiques de planning familial ‘coercitives’ incluant le recours forcé à l’avortement en Chine« .

Le financement en question, représentant 32,5 millions de dollars sur l’exercice budgétaire 2017, sera attribué « à d’autres programmes de santé mondiaux« .

 

 Source Généthique.org

Dans le Monde #NLQ

Guatemala – L’évêque d’Huehuetenango prend position sur la situation économique et la politique de Donald Trump

L’évêque d’Huehuetenango, au Guatemala, S.Exc. Mgr Alvaro Ramazzini Imeri, a participé ces jours derniers à une table ronde au Parlement européen, à Bruxelles, qui a lancé une étude sur le commerce et les droits fondamentaux en Amérique latine, étude promue par la CIDSE, un réseau de 17 Agences de développement catholiques d’Europe et d’Amérique du Nord. Hier, Mgr Ramazzini Imeri s’est rendu à Berne, en Confédération helvétique, où il a visité le siège d’un groupe d’ONG aidant le Guatemala.

A cette occasion, l’évêque a déclaré que la situation du pays est toujours plus difficile. S’agissant de la politique du nouveau Président des Etats-Unis, Mgr Ramazzini Imeri a déclaré : « Si M. Trump fait ce qu’il a promis en matière d’émigration, cela peut être dramatique pour le Guatemala. Il faut considérer qu’en 2016, les fonds provenant des émigrés guatémaltèques qui travaillent aux Etats-Unis ont atteint plus de 6.400 millions d’USD. Si le pays ne s’est pas écroulé, c’est en grande partie grâce à ces entrées. Si elles devaient être réduites, coupées ou être taxées, les conséquences seraient désastreuses. Notre situation sociale actuelle, unie à celle du Salvador, du Honduras et du Mexique, pourrait déboucher sur de nouveaux foyers de guerre civile. J’ai peut-être une vision très pessimiste mais les signaux actuels ne sont pas bons et la fermeture vis-à-vis de la migration aura des conséquences inimaginables ».

Dans son entretien avec swissinfo, un portail d’information suisse, l’évêque a également mis en évidence des signes d’espérance : « En tant que Conférence épiscopale, nous conservons une attitude de dénonciation et d’invitation au dialogue dans tous les secteurs. Nous nous proposons d’être des ponts de communication visant à encourager des rencontres. Nous sommes toujours présents pour accompagner le peuple, en cherchant à réorienter ceux qui parlent de violence et nous nous sentons renforcés et en syntonie avec le Pape François »

Source

Brèves

Avortement : l’Europe débloque 181 millions d’euros pour contrer le décret de Trump

Fort de sa surabondance financière, l’Europe toujours aussi préoccupée d’idéologie débloque rien moins que 181 M d’euros pour contrer le décret Trump sur l’avortement.

 

NLH #NLQ #USA

USA – Les organisations religieuses peuvent à nouveau participer au débat public en toute liberté

Lors du National Prayer Breaksfast (prière organisée chaque année par le Congrès pour les États-Unis et leurs dirigeants), Donald Trump a dénoncé le génocide contre les chrétiens d’Orient – c’est la première fois que le mot apparaît dans la bouche d’un président des États- Unis.

Il a aussi annoncé la suppression de l’amendement Johnson, empêchant les organisations religieuses d’intervenir dans le débat politique, sous peine de perdre leur exemption fiscale.

Source  ChristianophobieHebdo

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Dans le Monde #NLH #NLQ

USA – Priorité aux réfugiés chrétiens – Du pour et du contre

La volonté d’accueillir prioritairement les chrétiens réfugiés, semble discriminatoire par certains côtés, mais pas totalement sans fondement d’un autre, comme l’explique l’archevêque d’Erbil

Archevêque chaldéen d’Erbil, Mgr Bashar Warda a accompli une œuvre de charité titanesque envers les chrétiens aussi bien que pour les musulmans qui se sont réfugiés par centaines de milliers dans son diocèse. Voici un extrait d’un entretien qu’il a récemment accordé à Crux.

Mon espoir, c’est que notre communauté reste et prospère dans sa patrie, et contribue au pluralisme sur une terre où les chrétiens sont chez eux depuis près de deux mille ans. Je pense qu’une vraie présence chrétienne est cruciale ici pour tout effort en vue de la paix et de la réconciliation.

Mais cela ne veut pas dire que je n’apprécie pas le geste et l’effort que le gouvernement américain est en train de faire en accordant une priorité aux gens les plus vulnérables chez nous. […] Des dizaines de milliers de chrétiens irakiens […] sont aujourd’hui pié­gés dans d’autres pays du Moyen-Orient et […] tentent d’en sortir pour leur sécurité qu’il ne leur est pas possible d’obtenir avec les Nations Unies, parce qu’ils ont peur d’aller dans les camps officiels pour réfugiés. […]

« Quant à ceux qui sont toujours ici, j’espère vraiment que la plus grande partie de notre peuple ne cherchera pas un refuge en dehors de l’Irak, mais je ne peux pas les en empêcher s’ils estiment que c’est la seule façon pour eux de continuer à vivre. […] Ces gens ont tout perdu sur cette terre à cause de leur foi en Jésus Christ. […] Ils ont gardé leur foi, mais tout le reste leur a été pris. Tout le reste. »

Une procédure pour accélérer l’accueil des réfugiés chrétiens.

 

Un projet intéressant en ce que, sans remettre en question le fameux décret présidentiel objet d’un imbroglio juridico-politique, les dossiers des chré­ tiens demandeurs d’asile aux États-Unis, tout en satisfaisant aux enquêtes de tout demandeur d’un visa d’asile, verraient leurs dossiers traités en priorité…

Le député républicain Mike Bishop de Rochester-Hills est l’un des coparrains d’un projet de loi de la Chambre des Représentants destiné à accélérer la procédure d’obtention de visa pour les réfugiés. Le projet de loi HR-565, « Loi Sauver les chrétiens du génocide », stipule que les citoyens chrétiens et Yézidis de certains pays du MoyenOrient ou de ceux dans lesquels ils ont eu leur dernière résidence, devront pouvoir se voir accorder un processus accéléré d’obtention d’un visa de réfugié par le ministère de la Sécurité intérieure en raison de leur situation humanitaire critique. « Ce projet de loi déclarera que ces deux groupes minoritaires sont la cible d’un génocide en Syrie, en Irak, au Pakistan et en Iran » a déclaré un porte-parole du député Bishop […] De son côté, le député Bishop a déclaré que le besoin d’aider ces gens était « urgent ».

Source  ChristianophobieHebdo

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NLQ #Points non négociables PNN

Avortement – Trump versus UE – One of us s’oppose au fonds « she decides »

Alors que le nouveau président américain a rétabli la « politique de Mexico » stipulant qu’aucun financement fédéral ne devrait aider des organisations internationales ou étrangères qui pratiquent ou promeuvent l’avortement (cf. Donald Trump supprime le financement des ONG soutenant l’avortement), la ministre néerlandaise du Commerce extérieur et de la Coopération au développement, Liliane Ploumen, a lancé une initiative pour le contrerPour contrer Trump, le Parlement Européen vote une résolution pour financer l’avortement dans le monde sous le nom de « She decides ». Elle a annoncé la semaine dernière que ce fonds financerait des projets visant à « accroitre l’accès à la contraception et à l’avortement ainsi qu’à l’éducation des femmes dans les pays en développement ». Ce fonds est ouvert aux gouvernements, entreprises ou institutions sociales membres de l’UE ou non, dont certains ont déjà annoncé leur contribution (cf. « She decides » : une conférence pour lancer un fond européen de promotion à l’avortement).

Cette initiative « est très nettement opposée à l’initiative citoyenne européenne la plus réussie » a réagi la Fédération One of Us : « Nous sommes fermement opposés au financement de l’avortement par le budget commun de l’UE. Cette question ne relève pas de la compétence de l’Union européenne et doit rester strictement de la compétence des gouvernements nationaux » (cf. « Un de nous » : Des experts du droit, de la santé et de la politique s’engagent pour défendre l’embryon humain).

Carlo Casini, président honoraire de la Fédération One of Us a rappelé que « la Cour européenne des droits de l’homme n’a jamais reconnu le droit à l’avortement ; elle a imposé à l’Europe la neutralité à ce sujet(…) Offrir de l’argent aux organisations qui font de la propagande et mettent en œuvre l’avortement dans le monde, signifie sortir de cette neutralité, encourage l’avortement et viole le principe de la dignité humaine (Article. 2 du traité de l’Union européenne) ».

Thierry de la Villejegu, vice-président de cette même Fédération a fait état du « premier devoir de l’UE envers les femmes enceintes » qui est de « leur permettre de donner naissance à leur enfant dans des conditions de dignité ». Il exhorte « les pays européens à développer rapidement des soins médicaux de haute qualité pour chaque femme enceinte. Le financement par l’UE de programmes de promotion et d’avortement dans les pays en développement est un acte de violence pure, une violation de la conscience des femmes et une violation de la souveraineté nationale. Ces programmes doivent être condamnés ». Les données de l’OMS sur l’année 2012 montrent que 91 % des décès maternels peuvent être évités. « Les femmes souffrent en raison de l’absence scandaleuse de soins efficaces pendant la grossesse et l’accouchement, dont 333 000 meurent chaque année (99 % dans les pays en développement) ».

 

 Source Généthique

A la une #NLQ #USA

Mur, migrants, avortement, climat, les évêques américains à l’assaut de Trump

Décidément, l’épiscopat américain joue les lobbys auprès de l’administration Trump. Depuis l’arrivée du nouveau locataire, la Maison Blanche est littéralement assaillie par les déclarations et demandes des évêques américains.

Si les médias autorisés relayent volontiers la déclaration sur l’accueil des migrants, ils se font plus discrets lorsque la conférence épiscopale outre Atlantique presse Donald Trump de revenir sur les avancées pro avortement du précédent gouvernement et notamment la liberté religieuse.

C’est au tour du climat de susciter l’attention de l’Eglise des Etats-Unis, dans un appel ce vendredi 17 février 2017 au secrétaire d’Etat Rex Tillerson

« Aujourd’hui, nous écrivons à propos de notre obligation commune de prendre soin de l’environnement »

On sait que les positions environnementales du nouveau président inquiètent. Les évêques insistent sur la nécessité de voir au-delà de l’idéologie politique, en prenant en compte les réalités économiques et matérielles, en même temps qu’écologiques.

 « L’accord de Paris est un pas fondamental concernant ces objectifs »

Au final, c’est une lettre qui cherche à entrer en dialogue sans prendre de front le gouvernement.

Evidemment, nous rêverions d’une conférence épiscopale française qui harcèlerait de la sorte le gouvernement Hollande, sur l’avortement, le délit d’entrave, l’euthanasie et autre sujets phares du moment.

Dans le Monde #NLQ

Pour contrer Trump, le Parlement Européen vote une résolution pour financer l’avortement dans le monde

Le 14 février, le Parlement européen a adopté une résolution non contraignante demandant à l’UE de prendre en charge le financement des avortements dans le monde, pour pallier la « politique de Mexico » remise en place par le président américain Donald Trump (cf. Donald Trump supprime le financement des ONG soutenant l’avortement).

L’amendement en question a été déposé par des féministes radicales des groupes communistes, socialistes et verts du Parlement européen. Il est ainsi rédigé :

Le Parlement européen « Condamne fermement la règle du ‘bâillon mondial’ qui interdit aux organisations internationales de recevoir des fonds américains pour la planification familiale s’ils donnent des conseils, réalisent des consultations ou du lobbying pour des services d’avortement ; Considère cette règle comme une attaque directe et un revers pour les progrès réalisés concernant les droits des femmes et des jeunes filles ; Appelle de toute urgence l’UE et ses États membres à lutter contre l’impact de la règle du bâillon en augmentant de manière significative le financement de la santé et des droits en matière de sexualité et de reproduction et en lançant un fonds international pour financer l’accès au contrôle des naissances et à l’avortement, via un financement national et européen, afin de combler l’écart de financement qui subsiste après que l’administration Trump ait cessé de financer toutes les organisations d’aide à l’étranger qui fournissent des services de santé sexuelle et reproductive ».

Pourtant la Commission européenne « a confirmé à maintes reprises, en réponse aux questions écrites du Parlement européen, que l’UE n’avait absolument aucune compétence juridique sur la question de l’avortement » (cf. Avortement : One of Us s’oppose au fonds « She decides »).

 

 Source Généthique