Brèves

Immigration – Jean-Frédéric Poisson rejoint Trump

Commentant l’interview de Donald Trump dont la France est absente….., le président du Parti Démocrate Chrétien dit rejoindre le nouveau président américain « sur le fait que les pays du Golfe doivent participer très activement à l’accueil des migrants. »

Ce que font déjà certains d’entre eux. L’Arabie Saoudite et Koweït accueillent 1 million de Palestiniens

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USA – Évêques, Trump, bras de fer ou coopération ?

L’électorat catholique n’est pas pour rien dans l’élection de Donald Trump. Ses positions pro-vie lui ont valu soutiens et sympathies et à n’en pas douter l’épiscopat américain n’était pas mécontent de le voir emménager à la Maison Blanche.

Le président élu lui-même à tout de suite après son élection publié une vidéo assurant les catholiques qu’ils pourraient désormais compter sur son administration. Un grand changement qui n’occulte pas pour les évêques l’inquiétude quant aux immigrés.

Du 8 au 14 janvier, l’Amérique vit une semaine nationale des migrations. L’occasion pour l’épiscopat de rappeler au président Trump qu’ils seront aux côtés des familles de migrants.

« Nous sommes à vos côtés »  affirme le texte de la conférence éiscopale publié à l’occasion de cette semaine.

Pour les évêques, les migrations sont une espérance.

« La migration  est un acte de grande espérance. Nos frères et sœurs qui sont contraints à émigrer, souffrent des séparations familiales dévastatrices et souvent doivent affronter des conditions économiques désespérées… En tant que catholiques aux Etats-Unis, la majeure partie d’entre nous peut trouver des histoires au sein de nos familles concernant des parents, des grands-parents ou des arrière-grands-parents qui ont quitté leur antique pays pour un avenir prometteur aux Etats-Unis ».

« Cette Semaine nationale des Migrations constitue l’opportunité de poursuivre le travail important visant à accueillir l’étranger et à servir les plus vulnérables, comme partie intégrante d’une politique humanitaire de l’immigration »

Cette déclaration fait écho à la lettre envoyée par les évêques à Donald Trump le 15 novembre dernier pour exprimer le souhait qu’il commence son mandat en reconnaissant la contribution des immigrés à la nation et en ne séparant pas les familles au travers de son plan d’expulsions massives annoncé au cours de la campagne électorale.

Nul doute que l’Eglise américaine sera très attentive et se voudra un interlocuteur de poids tout au long du mandat Trump sur cette délicate question.

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Le transhumanisme, la prochaine guerre froide entre les USA et la Chine ?

Il y a peu, personne n’utilisait ce mot barbare. Le transhumanisme ! Une vision de l’homme augmenté, surpuissant accédant à l’invulnérabilité, déployant ses capacités au-delà de inhumainement possible. Pas vraiment un Dieu (ce serait décentrer l’homme de lui-même) mais un homme absolu.

Il se trouve que la recherche bat son plein avec des moyens colossaux pour des avancées fulgurantes dont le commun des mortels n’a pas même l’idée du possible. Jules Vernes imaginant les techniques du futur passerait pour un auteur bien pâlot à côté des scientifiques d’aujourd’hui.

Nous avons quelques fois relayé les inquiétudes de la communauté scientifique quant au fameux CRISPR dont l’acronyme pas plus que la définitioon ne parle au commun des mortels. Toutefois cette découverte pourrait bien être l’enjeu de la prochaine guerre froide qui cette fois-ci opposerait deux puissances aussi voisines qu’ennemis grandissants, l’Amérique conservatrice de Trump et la Chine progressiste des successeurs de Mao.

C’est en tout cas l’inquiétude d’experts comme, Zoltan Istvan qui prédit l’affrontement de deux puissances porteuses de deux conceptions de l’homme et du monde.

« D’un côté, il y a la Chine séculaire et ses scientifiques qui mènent la révolution génétique, modifiant ouvertement le génome dans l’espoir d’améliorer la race humaine. De l’autre, on trouve le gouvernement américain qui sera bientôt dirigé par des conservateurs chrétiens qui affirment que l’Homme devrait demeurer tel que Dieu l’a créé », explique Zoltan Istvan.

Science post précise que Zoltan Istvan  indique également que de telles manipulations génétiques seront possibles dans 5 à 10 ans. Le scénario serait le suivant : les Chinois tenteront de modifier leur population pour la rendre plus efficace et intelligente, tandis que les États-Unis voudront rester plus naturels, conformément aux croyances créationnistes. Deux manières de penser et d’agir aux antipodes l’une de l’autre.

Lire l’intégralité de la publication de Zoltan Istvan

Brèves

Découvrez les chrétiens du gouvernement Trump

L’équipe Trump se constitue petit à petit. Aleteia nous livre les noms et petite biographie des membres chrétiens.

NLH #Tribunes et entretiens

Steve Banon, stratège de Trump et soutien des chrétiens persécutés

Le patron du puissant site d’information Breitbart, est désormais le stratégiste en chef de Trump ! Mais qui est ce personnage vilipendé par toute la presse de l’établissement ? Le mieux est d’écouter ce qu’un de ses amis nous en dit. Jason Jones est un catholique – tout comme Bannon – qui réalise des films et une figure importante du militantisme pro-vie aux États-Unis. Il vient d’écrire pour le site Catholic Vote « Le Steve Bannon que je connais », un touchant portrait du patron de Breitbart, dont voici les principaux extraits. C’est encourageant pour notre combat de défense des chrétiens persécutés…

 

Vous ne sauriez être surpris d’entendre des leçons profondes sur un authentique enseignement social catholique lors d’une conférence au Vatican. Sauf si la personne qui vous les donne est le patron de Breitbart.com et se trouve être, désormais, le stratégiste en chef de Donald Trump […]. Cela ne me surprend personnellement pas. Des années avant que Bannon prenne la direction de Breitbart, je l’avais rencontré au Ritz Carlton d’Hollywood avec un important producteur de cinéma. Avant qu’il me mène rencontrer Bannon, mon ami producteur m’avait dit que Bannon était un ancien banquier de Goldman Sachs. Et donc, celui que je m’apprêtais à rencontrer ne pouvait être qu’un prétentieux, un triathlète amateur, une personnalité fade aux mais pâles et non calleuses. Au lieu de cela, j’ai rencontré l’homme de forte personnalité et de grand talent qu’est Steve Bannon. Nous avons parlé affaires, mais il ne fallut pas attendre longtemps pour qu’on se mette à discuter du génocide arménien. […] En vérité, quasiment à chaque fois que nous nous sommes rencontrés pour décider des détails d’un projet médiatique, Steve finissait toujours par me régaler sur le danger menaçant les minorités chrétiennes au Moyen-Orient ou en Afrique, sur l’horreur de l’avortement et sur ce que nous devrions faire pour y mettre un terme. Ce ne sont pas les sujets habituels abordés lors de déjeuners d’affaires à Hollywood. […] Si vous êtes engagé en faveur d’un authentique enseignement social catholique – la paix, les marchés libres et ouverts, le caractère sacré de la vie humaine –, alors Steve est votre homme.

 

Je l’ai rencontré grâce à une personne que nous aimions tous les deux : Andrew Breitbart. Ensemble, deux catholiques et un juif, nous esquissions de nouveaux moyens de promouvoir les idéaux prophétiques de justice si souvent oubliés dans notre monde post-théiste. Bien qu’Andrew nous ait quittés, je suis sûr qu’il sourit de là-haut en voyant Steve dans les corridors du pouvoir et main droite du futur Président qui, assurément, apprendra beaucoup de Bannon sur le mal commis par Planned Parenthood, sur la détresse des Yézidis, des chrétiens et des juifs au Moyen-Orient et sur la nécessité d’écrabouiller le “capitalisme de connivence” qui menace le développement de notre pays. J’espère que les catholiques se rallieront désormais à Bannon, alors qu’il subit actuellement l’épreuve du creuset. Nous ne trouverons pas de meilleur ami aux causes qui sont chères à notre cœur et au Cœur de Notre Seigneur.

 

Source : Catholic Vote – © CH pour la traduction

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NLQ #Points non négociables PNN

Donald Trump ne reviendra pas sur le mariage gay

Lors de sa première interview post-électorale diffusée dimanche soir dans le cadre du programme 60 Minutes aux Etats-Unis, le président élu a réaffirmé remplacer le défunt juge Antonin Scalia par un juge pro-vie à la Cour suprême (« Je suis pro-vie. Mes juges seront pro-vie »), et a déclaré que la jurisprudence Roe v. Wade retournera devant les Etats, au cours d’un processus qui sera « long ».
 
Mais pour ce qui est de Obergefell v. Hodges, la décision par laquelle la Cour suprême a anticonstitutionnellement imposé le mariage des couples de même sexe à l’ensemble des Etats-Unis, Donald Trump a réagi de manière beaucoup moins nette : « J’ai été dans leur camp », a-t-il dit à propos des LGBT, ajoutant que le « mariage » gay est « une affaire bien établie en droit » : « Ça me va très bien. »

 

Source Réinformation TV

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Entretien avec Philippe Darantière, en quoi l’élection de Trump illustre le techno-nihilisme ?

Philippe Darantière a publié aux presses de la Délivrance le techno-nihilisme. Pour InfoCatho il décrypte en quoi l’élection de Donald Trump est l’illustration de cette idéologie du relativisme.

InfoCatho : Vous avez publié en janvier 2016 « Le Techno-nihilisme », un essai politique qui décrypte les rouages du système dans lequel nous vivons. En quoi l’élection de Donald Trump comme Président des Etats-Unis en est-elle l’illustration ?

Philippe Darantière : Le Techno-nihilisme est le nom que je donne à l’idéologie qui sous-tend la « dictature du relativisme » dénoncée dès 2004 par le Pape Benoît XVI. Il s’agit d’un nihilisme qui professe que la vie n’a ni sens ni cause, et qui assigne à la technique le rôle de satisfaire le désir humain quel qu’il soit. En apparence, la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, élu sur la base d’un programme qui affirme, entre autre, son hostilité à l’avortement et ses réticences à l’égard du mariage homosexuel, est un « signe de contradiction ». La politique d’Obama avait tenté d’établir le droit à l’avortement comme un nouveau Droit de l’Homme. Les positions de Trump reviennent sur cette sacralisation du désir individuel selon laquelle l’avortement, c’est « un choix, un droit, une liberté ».

IC : Pourtant, dans votre livre, vous annoncez que la domination du Techno-nihilisme est aujourd’hui si solidement établie qu’il n’existe pas de force politique qui puisse la renverser. Depuis, la démocratie a permis le Brexit et l’élection de Trump. Est-ce la fin du Techno-nihilisme ?

PhD : Je crois qu’il faut y regarder de plus près. Le régime techno-nihiliste restaure une forme d’unicité du pouvoir que le monde n’avait connu que sous l’empire romain, à l’époque où l’empereur détenait entre ses mains le pouvoir politique, le pouvoir militaire et le pouvoir spirituel. Le christianisme a introduit une distinction entre le politique et le spirituel.  A partir de la Renaissance, les évolutions politiques et sociales qui aboutiront à la Révolution n’ont eu de cesse de séparer ces deux pouvoirs, afin de rejeter le spirituel à la périphérie de la sphère temporelle. A partir du XIXème siècle s’est effectuée une fusion du pouvoir politique et du pouvoir militaire, peu à peu chargé d’exprimer la puissance de la nation dans le domaine économique. C’est ce qu’ont réalisé les empires coloniaux, puis les totalitarismes du XXème siècle. Nous sommes aujourd’hui dans une époque où la réalité du pouvoir n’est plus entre les mains du politique mais des forces économiques. L’élection d’un milliardaire à la présidence de la première puissance mondiale n’est que l’aboutissement de cette logique, qui est au cœur du Techno-nihilisme. D’ailleurs, les bourses mondiales l’ont salué par un rebond immédiat.

IC : Toutefois, dans la description que fait votre livre du pouvoir techno-nihiliste, vous insistez longuement sur les mécanismes de la « cybernétique sociale » qui agit sur les individus au moyen d’un « formatage médiatique », dont les journalistes sont les acteurs. Or la classe médiatique vient d’avouer son échec, son impuissance à empêcher la victoire de Trump. Cette défaite médiatique n’est-elle pas le signe que les peuples sont capables de résister mentalement au matraquage du « politiquement correct » ?

PhD  : Je crois que la principale leçon de la victoire de Donald Trump se situe là. Le fameux « 4ème pouvoir » a été battu par les réseaux sociaux. Il y a sans doute plusieurs raisons à cela. La première tient à la logique même du système médiatique, où les journalistes s’alignent sur une pensée dominante, non pas par conviction, parce qu’ils y adhèrent tous, mais par conformisme, parce qu’ils ne veulent pas prendre le risque de dire ou d’écrire autre chose que ce que disent ou écrivent leurs confrères. Les journalistes, comme les loups, chassent en meute. La meilleure façon pour eux de ne pas risquer d’être en décalage avec l’opinion publique, c’est de dire la même chose que le voisin. Le système médiatique fonctionne en boucle auto-réalisatrice : il annonce ce qui doit se produire pour que cela se produise en effet. Avec Trump, ce système s’effondre : la prophétie répétée en boucle ne se réalise pas, c’est l’inverse qui se produit. Il y a là un échec que les forces du pouvoir tecno-nihiliste vont devoir surmonter. Mais cet échec est surtout celui des grands médias face aux réseaux sociaux. On risque donc d’assister à une mobilisation massive des réseaux sociaux pour reprendre le contrôle des foules. Rappelez-vous que Facebook a été accusé pendant la campagne de favoriser les idées démocrates par une manipulation de ses algorithmes de traitement des messages. Il se trouve que le fondateur de Facebook est aussi un allié du milliardaire Georges Soros dans la promotion des idées mondialistes. La maîtrise des réseaux sociaux sera donc au cœur de la revanche politique qui se jouera dans les quatre ans qui viennent.

IC : Dans la conclusion de votre livre, vous plaidez pour une « entrée en dissidence » qui vous semble la seule posture adéquate face à la domination techno-nihiliste. Les victoires politiques récentes, obtenues à contre-courant en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, ne plaident-elles pas au contraire en faveur d’un engagement accru dans la vie politique ?

PhD  : Cela n’est pas contradictoire. La posture de la dissidence est, selon moi, une attitude globale, à la fois culturelle, politique, économique et surtout morale. Elle consiste à refuser d’être enfermé par le système à la place que prétendent nous assigner les forces économiques, le pouvoir politique et le système médiatique. C’est pourquoi j’insiste sur le rôle de la société civile comme tiers-acteur, face à la coalition du politique et de la technique. Cette idée se trouve dans l’Encyclique Caritas in Veritate du Pape Benoît XVI. Elle est d’une nouveauté considérable dans la doctrine sociale de l’Eglise, qui avait traditionnellement reconnu à l’Etat le statut de « société parfaite », c’est-à-dire qui détient en elle-même sa fin et ses moyens pour l’atteindre. Depuis Léon XVIII, Le magistère enseignait que l’Eglise et l’Etat sont les deux seules sociétés parfaites, et que les autres institutions sociales n’agissent que comme auxiliaires ou « corps intermédiaires » au service des deux autres. Avec Benoît XVI, qui développe une notion ébauchée par Saint Jean-Paul II, la société civile est érigée en acteur autonome vis-à-vis de l’Etat, dans la mesure où celui-ci a cessé d’avoir pour fin le bien commun, mais se place au service de ses propres intérêts, qu’il fait converger avec les intérêts marchands des forces technico-économiques. Agir au cœur de la société civile est une forme de l’action politique, comme l’a montré la mobilisation contre la loi Taubira. Ce sont ces formes d’action qu’il s’agit de promouvoir.

Philippe Darantière présentera son ouvrage « Le Techno-nihilisme » :

       le samedi 19 novembre à l’université d’automne de Notre-Dame de Chrétienté au Lycée Gerson à Paris,

       le dimanche 27 novembre pour le 50ème anniversaire de DPF-Chiré en Montreuil au Palais de la Mutualité à Paris,

 

       le dimanche 4 décembre à la Journée du Livre de Renaissance Catholique au domaine de Grandmaison à Villepreux (78).

Vous pouvez également vous le procurer ici.

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Les évêques américains demandent une politique humaine de l’accueil des migrants

Alors que Donald Trump a assuré l’Eglise catholique de son soutien pour les années à venir, l’épiscopat américain lui lance un appel à ’adopter des politiques humaines vis-à-vis des immigrés et des réfugiés.

La requête a été faite à l’ouverture de la réunion automnale de la Conférence des Evêques catholiques.
L’ancien président de la Conférence épiscopale et Archevêque de Louisville (Kentucky), S.Exc. Mgr Joseph Kurtz, a exprimé cette requête dans une lettre adressée au Président élu, dans laquelle, il exprime premièrement la « volonté de travailler ensemble » en faveur de « la protection de la vie » et de la « promotion de la dignité humaine ».


Le texte souligne que le service et l’accueil des personnes fuyant les conflits et la violence fait partie de l’identité des catholiques et que, par suite, « nous continuerons à promouvoir des politiques visant à protéger la dignité humaine des réfugiés et des immigrés, à maintenir unies les familles et, dans le même temps, à préserver l’honneur et le respect des lois de ce pays ».


Le 11 novembre, l’évêque auxiliaire de Seattle et Président de la Commission épiscopale sur la migration de la Conférence épiscopale, S.Exc. Mgr Eusebio Elizondo, avait émis une déclaration dans laquelle il demandait un traitement « humain » des immigrés après la victoire électorale de Donald J. Trump. S.Exc. Mgr Mark Joseph Seitz, Evêque d’El Paso (Texas) avait lui aussi encouragé les fidèles à « ne pas avoir peur », réaffirmant à la population latine que l’Eglise demeurerait à ses côtés.

 

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NLQ #Orient

Trump sauveur des chrétiens d’Orient et des autres ?

L’élection de Donald Trump va-t-elle changer le cours de  l’histoire pour les peuples d’Orient et en particulier pour les chrétiens d’Orient ? Il semble en tout cas qu’il suscite un vague d’espérance sur place.

L’ONG étatsunienne In Defense of Christian (IDC) demande, dans un communiqué, à Trump de faire de la protection des chrétiens du Moyen-Orient une priorité de sa politique étrangère.

Le chapitre des États-Unis de l’Assyrian Universal Alliance (AUA), vient, par la plume de son secrétaire Carlo Kooktapeh Ganjeh, de préciser ses demandes sans équivoque au nouveau Président élu : soutenir leur autonomie.

Source Christianophobie Hebdo

 

Brèves

Primaire, les deux poulains cathos en 3ème et 4ème position ?

Il semble que l’élection de Donald Trump ne soit pas sans conséquence sur la Primaire de la droite. François Fillon talonne le duo choisi par les médias et Jean-Frédéric Poisson en coureur de fond remonte la pente tranquillement.

Si nous exceptons le surprenant soutien d’Hervé Mariton pour Alain Juppé, les ténors de la Manif pour tous et des catholiques donnent leur préférence à François Fillon ou Jean-Frédéric Poisson. Telles sont les deux alternatives proposées par les barons du catholicisme français pour cette Primaire.

La chaîne de télévision la Primaire pour Tous revient sur cet effet Trump et cette double position d’outsider qui semble se dessiner pour le vote catholique.

Alors conviction ou utile ?

 

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