NLQ #Rome

Le président des Îles Fidji au Vatican – Un Etat où la vie religieuse est contrôlée

Le président de la République des Fidji, M. Jioji Konousi Konrote, 69 ans, sera reçu par le pape François le vendredi 24 mars 2017, à 10h45. Il s’agit de la première rencontre du président de ce pays avec le pape au Vatican, et même d’un signe de détente dans les rapports entre l’Eglise et l’Etat.

Le major-général Jioji Konousi Konrote, militaire, diplomate et homme politique fidjien, est président de la République depuis le 12 novembre 2015.  Il a été commandant de la Force intérimaire des Nations unies au Liban et secrétaire général adjoint des Nations unies de 1997 à 1999.

Le 29 février 2016, après l’angélus, le pape François a exprimé sa proximité à la population des Iles Fidji « durement touchée par un cyclone dévastateur » : « Je prie, a-t-il dit, pour les victimes et pour ceux qui sont engagés dans les opérations de secours. »

Le 15 décembre 2016, le pape a reçu, avec cinq autres ambassadeurs, le nouvel ambassadeur des Fidji près le Saint-Siège, M. Jitoko Tikolevu. Dans son discours, le pape a encouragé à la « non-violence » qui « suppose force d’âme » et « courage ».

Le pape Jean-Paul II a visité les Iles Fidji lors de son plus long voyage pontifical, en novembre-décembre 1986.

La population des Iles Fidji représente quelque 900 000 habitants. Les chrétiens représentent 58 % de la population, soit environ 560 000 habitants, dont 10 % de catholiques et 48 % de protestants, principalement méthodistes. En tout, près de 1 200 Communautés chrétiennes de confessions diverses y sont implantées.

Les rapports entre l’Eglise et l’Etat n’ont pas toujours été au beau fixe. En 2013, le gouvernement précédent avait critiqué l’Église catholique pour sa position face la nouvelle Constitution.  Mgr Peter Loy Chong, archevêque de Suva, avait affirmé : « Nous sommes préoccupés par le fait qu’un État laïc veut réduire la foi à un fait purement individualiste », rapportait alors l’agence vaticane Fides.

Selon la loi, les groupes religieux doivent s’enregistrer auprès du gouvernement et leurs réunions doivent être autorisées au préalable.

 

 Lu sur Zenith

Doctrine / Formation

Sacrement du pardon : les suggestions du Vatican pour l’examen de conscience

A la demande de ses lecteurs, Zénith Publie une traduction des suggestions données par le Vatican afin de se préparer au sacrement du pardon. L’original en italien se trouve dans le livret de célébration de la veillée pénitentielle présidée par le pape François le 17 mars 2017, en la basilique Saint-Pierre, dans le cadre du carême.

Schéma général pour l’examen de conscience

  1. Est-ce que je m’approche du sacrement de la Pénitence avec un désir sincère de purification, de conversion, de renouvellement de vie et d’une amitié plus intime avec Dieu ou est-ce que je le considère plutôt comme un poids, que je suis rarement disposé à prendre sur moi ?
  2. Ai-je oublié ou volontairement tu des péchés graves dans ma confession précédente ou dans les confessions passées ?
  3. Ai-je effectué la pénitence qui m’a été donnée ? Ai-je réparé mes torts ? Ai-je cherché à mettre en pratique les résolutions prises pour amender ma vie selon l’Évangile ?

À la lumière de la parole de Dieu, que chacun s’examine :

 

Vous pouvez le trouver ici

Dans le Monde

Cameroun – Le président reçu au Biya Vatican le 23 mars

Le pape François devrait recevoir le président de la République du Cameroun, Paul Biya, le 23 mars 2017, au Vatican. Il s’agira de leur deuxième rencontre après celle d’octobre 2013.

Le président camerounais, accompagné de son épouse Chantal Biya, est en effet attendu au Vatican au terme d’une visite d’Etat de trois jours en Italie.

Les catholiques représentent 24 % de la population du Cameroun, à majorité chrétienne (57 %).

 

 Source

Dans le Monde #NLQ

Rwanda – Le pape demande pardon pour les manquements de l’Eglise, mais pas d’excuses du Saint-Siège pour l’éventuelle implication de l’Institution

Lors de la première visite officielle de Paul Kagame, président du Rwanda, au Vatican le 20 mars 2017, le pape François lui a fait part de sa « douleur » pour le génocide de 1994. Le pape a de nouveau demandé pardon à Dieu pour les péchés et les manquements de l’Eglise et de ses membres.

Selon le communiqué de presse du Saint-Siège, le pape François a renouvelé l’expression de « sa douleur, de celle du Saint-Siège et de celle de l’Eglise » pour le génocide de 1994. Le pontife a également tenu à exprimer « sa solidarité pour les victimes et ceux qui continuent à souffrir des conséquences de ces événements tragiques ».

Alors que le gouvernement rwandais continue de réclamer des excuses du Vatican, le Souverain pontife a « renouvelé l’imploration de pardon à Dieu pour les péchés et les manquements de l’Eglise et de ses membres », dans la lignée du geste de Jean-Paul II lors du Jubilé de l’an 2000. Notamment ceux des « prêtres, religieux et religieuses qui ont succombé à la haine et à la violence, se détournant de leur mission évangélique ».

Collaborer pour la réconciliation nationale

Ces manquements ont « défiguré le visage de l’Eglise », a reconnu le pape, qui a également souligné la demande de pardon formulée par les évêques rwandais à l’occasion de la clôture du Jubilé de la miséricorde en novembre dernier. Cette demande avait été jugée « profondément inadéquate » par Kigali car elle ne portait que sur les personnes et non sur l’Eglise comme institution. Le successeur de Pierre a espéré que la reconnaissance de ces manquements puisse participer à une purification de la mémoire afin de renouveler la confiance et la paix au sein du pays.

Le pape François et le président Kagame se sont en outre réjouis de la collaboration entre l’Eglise et le gouvernement pour la « réconciliation nationale et la consolidation de la paix ». Les questions des migrants et des réfugiés ont également été abordées, le successeur de Pierre exprimant « une préoccupation particulière ».


Atmosphère chaleureuse

Selon le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo, la rencontre a été caractérisée par un esprit d’ouverture et de respect mutuel. C’est une étape positive dans les relations entre les deux Etats, basée « sur une compréhension franche et partagée de l’histoire du Rwanda et l’impératif de combattre l’idéologie génocidaire », a-t-elle déclaré à l’Agence France Presse.

Alors que les relations entre le Saint-Siège et le gouvernement rwandais sont difficiles, cette rencontre entre le souverain pontife et le chef d’Etat s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse. Le pape est ainsi allé au-devant de Paul Kagame pour l’accueillir, en s’avançant dans l’antichambre de sa bibliothèque.

L’entretien en tête-à-tête s’est ensuite poursuivi durant près de 25 minutes. Alors que le Rwanda est historiquement un pays francophone, la discussion s’est déroulée en anglais, le pape étant accompagné d’un interprète de la secrétairerie d’Etat. Depuis 2003, l’anglais est une des trois langues officielles rwandaises et a remplacé le français comme langue de scolarisation en 2010.

Lors du rituel de l’échange de cadeaux, Paul Kagame a donné au pontife un bâton de commandement servant à convoquer les gens. « Ah, magnifique ! » a commenté le pontife en riant. En plus d’un exemplaire de certains de ses écrits, le successeur de Pierre a remis au président rwandais une médaille ornée d’une citation biblique évoquant un désert devenu jardin.

 

 Source Belgicatho

NLQ #Orient

Six ans de guerre en Syrie : le Saint-Siège dénonce un « massacre insensé »

Triste anniversaire pour la Syrie. Le pays entre dans sa 7e année de guerre. En 6 ans, ce conflit très complexe aura fait plus de 300 000 morts, des millions de réfugiés et déplacés, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Le pays, autrefois prospère, est en ruines, ses principales infrastructures, détruites par les bombardements et les combats. Ce mercredi 15 mars, deux attentats ont fait au moins une trentaine de morts au coeur de Damas. La capitale de l’État syrien, relativement épargnée par les combats, semble subir ces derniers jours une recrudescence d’attaques terroristes.

Intervenant lors de la 34e session du Conseil des Nations Unies pour les Droits de l’homme, Mgr Ivan Jurkovic, observateur permanent du Saint-Siège à Genève a dénoncé avec force un « massacre insensé ».

 

Le Saint-Siège, par la voix de Mgr Jurkovic, réaffirme sa solidarité avec le peuple syrien, souffrant les affres d’une guerre interminable. « Six ans de massacre inutile montrent encore une fois l’illusion et la futilité de la guerre comme moyen de résoudre les conflits », a asséné le représentant du Saint-Siège. Et Mgr Jurkovic de conspuer « les ambitions pour le pouvoir politique, les intérêts égoïstes, ceux qui fomentent et alimentent la violence en s’adonnant au commerce des armes, seuls responsables de l’exode de ces millions de Syriens »

La solution ne peut et ne doit pas être militaire, soutient Mgr Jurkovic, car la violence engendre la violence. Et ce sont les plus vulnérables, comme les enfants, qui en paient le prix.

Le Pape François, rappelle le diplomate, a exprimé, à de nombreuses reprises son soutien au peuple syrien bien-aimé. À sa suite, le Saint-Siège lance un nouvel appel afin que la paix et la réconciliation triomphent sur la violence et le ressentiment. « Six ans de conflit ont démontré l’échec de la communauté internationale. Il devient donc crucial aujourd’hui de protéger les droits du peuple syrien, et celui de ses minorités. La souffrance des victimes innocentes, conclut-il, doit pousser toutes les parties à s’engager dans un vrai dialogue, pour un futur de justice et de paix. »

 

 Lu sur Radio Vatican

Tribunes et entretiens

Entretien – Le président libanais revient sur sa visite au pape

 Le Pape François a reçu ce jeudi 16 mars 2017 en audience le président libanais Michel Aoun. Il s’agissait de la première visite au Vatican du dirigeant depuis son accession à la présidence libanaise le 31 octobre dernier, une prise de fonction qui venait clore un vide politique de près de deux ans et demi.

Lors de leur entretien, le Pape et le président du Liban sont revenus sur le rôle historique et institutionnel de l’Eglise dans la vie du pays,  comme l’a précisé un communiqué du Saint-Siège, mais ils ont aussi bien entendu évoqué la guerre en Syrie qui a un impact direct sur le pays du Cèdre. Pays d’un peu plus de 4 millions d’habitants, le Liban accueille en effet près de 2 millions de réfugiés syriens qui ont fui la guerre.

C’est d’ailleurs un soutien du Pape à son pays fragilisé que Michel Aoun est venu chercher. Quelques heures après sa rencontre avec le souverain pontife, le président libanais a été reçu pour évoquer sa rencontre au Vatican et revenir les principaux défis auquel est confronté son pays. Il est interrogé par Olivier Bonnel.

A écouter sur Radio Vatican

 

 

NLQ #Orient

Le président Aoun au Vatican le 16 mars

Le président de la République du Liban, Michel Aoun, sera reçu par le pape François au Vatican le 16 mars 2017.

Au cours de cette visite, a indiqué l’Agence nationale de l’information (NNA), organe officiel du ministère libanais de l’information, Michel Aoun s’entretiendra aussi avec le cardinal secrétaire d’Etat Pietro Parolin, « numéro 2 » du Vatican. Le président chrétien maronite doit également participer à une messe à l’église Saint-Maron, paroisse maronite située dans le centre de Rome.

Ce déplacement, note l’agence, sera le point de départ d’une tournée européenne. Elu à la présidence en octobre 2016 après plus de deux ans de vacance, le général Michel Aoun, 82 ans, est connu pour la lutte qu’il a menée contre la présence syrienne au Liban, son refus des accords de Taëf, son exil en France et son retour en 2005. Il a été commandant de l’armée libanaise et chef d’Etat intérimaire (1988-1990).

 

 Source Zénith

Brèves

L’Académie pontificale des sciences fait le mort face à la levée de bouclier contre la présence de Paul Ehrlich, pour qui il y a trop d’hommes sur terre

L’invitation de Paul Ehrlich (grand Manitou du contrôle des naissances) au Vatican a été vivement contestée par de nombreux catholiques mais la pétition de plus de 10.000 signatures recueillie par le site anglophone pro-vie LifeSite, envoyée à Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, chancelier de l’Académie pontificale des sciences, n’a pas suscité la moindre réaction : le prélat n’a même pas accusé réception. Ehrlich était au courant et a déclaré à The Observer, à propos de la pétition : « Le pape n’a pas changé d’avis, cependant ».

Source

Cependant, l’académie se désolidarise bien du contrôle des naissances, comme elle le précise dans on communiqué final

Tribunes et entretiens

Entretien – Vatican – Le père Hans Zollner, membre de la commission pour la protection des mineurs réagit après la démission de Marie Collins

L’annonce de la démission de Marie Collins, victime d’abus, de la Commission pour la protection des mineurs, a rencontré un grand écho. Mais cette décision ne ralentit pas la lutte contre la plaie de la pédophilie dans l’Église. Le père Hans Zollner, membre de cette commission, et président du Centre pour la protection des mineurs à l’Université grégorienne, l’a expliqué à notre collègue de la rédaction italienne, Alessandro Gisotti. Voici une traduction de cette interview :

« Marie Collins m’avait prévenu de sa réflexion de quitter la commission il y a environ 4 semaines. Bien sûr j’en ai été très désolé. C’est triste qu’elle ait ressenti le besoin de démissionner. Selon moi, cela est dû à l’accumulation de nombreuses frustrations – ce que je comprends très bien- , qu’une victime d’abus doit ressentir, parce qu’elle ne voit pas cette rapidité, cette consistance de la réponse, comme elle l’a dit, de certains bureaux du Saint-Siège.

Avez-vous reçu des réactions, de la part des victimes d’abus, suite à cette décision de Marie Collins ?

Je suis vraiment désolé, parce qu’évidemment beaucoup des victimes d’abus sont très tristes, elles ont exprimé une grande déception, mais elles ont aussi compris que la situation est très complexe, parce que nous ne parlons pas d’une institution qui réagit avec la même rapidité dans tous les bureaux. Marie elle-même a confirmé que nous collaborerons aussi dans le futur, comme nous l’avons déjà fait l’année dernière pour la formation de membres de la Curie. Comme elle l’a dit dans une des interviews, le bilan de son travail à la Commission, qui continuera, est positif – ce sont ses paroles -, et nous devons nous engager pour un changement de mentalité. Ici nous parlons d’un changement de culture qui ne se fait pas instantanément, parce qu’il faut beaucoup de patience, mais je comprends que sa patience soit finie. Nous allons de l’avant. Je suis très confiant dans le fait que nous pourrons être plus incisifs, parce que je pense que le message qu’elle voulait donner est arrivé.

Avec la démission de Marie Collins, il y a le risque que s’affaiblisse le travail, la crédibilité au niveau de l’opinion publique de la Commission ?

Bien sûr, il y a ce risque. La voix des victimes n’est pas représentée par des personnes identifiées comme victimes, mais ceci ne signifie pas que la voix des victimes ne soit pas présente ou représentée, parce que nous tous, le cardinal O’ Malley surtout, nous avons rencontré des centaines de victimes d’abus. La voix des victimes sera présente et moi je suis certain que, aussi avec, ou peut-être justement en raison de l’absence de Marie, nous serons encore plus attentifs à considérer ce que penseront, sentiront, percevront les victimes, que ce soit par rapport au travail de la Commission, ou à l’objectif de la Commission de transmettre au Saint-Père des recommandations précises.

Cette situation survient alors que nous sommes proches du 4e anniversaire de l’élection du Pape François. Comme vous le disiez, la rapidité du processus est peut-être moindre que ce que l’on pouvait espérer, mais peut-on dire que la lutte contre la pédophilie dans l’Église s’est renforcée au cours de ces dernières années ?

Oui, bien sûr. Moi je peux en témoigner, de mes visites dans les cinq continents, dans une quarantaine de pays. Dans deux semaines je serais en Afrique du Sud et au Malawi. Ce sont des pays où jusqu’il y a peu ce thème était tabou ! Nous sommes en train de faire aussi beaucoup d’autres choses : en mai nous irons à Bangkok pour la Fédération de toutes les conférences épiscopales de l’Asie. C’est un changement relativement rapide, en terme de développement, comme nous le savons, dans une Église qui est la plus ancienne institution du monde. Malheureusement ce n’est pas aussi rapide que nous le voudrions tous, mais un organisme d’un milliard 300 millions de membres ne se transforme pas d’un jour à l’autre, si nous parlons d’un changement de mentalité, surtout comme Marie Collins le disait elle-même dans une interview que j’ai lue il y a peu. Ceci n’advient pas du jour au lendemain.

Au Pape François on reconnaît généralement, aussi de la part de médias qui ne sont pas proches de l’Église, un engagement fort face à cette plaie de la pédophilie. Mais dernièrement, certains médias ont critiqué le Pape pour ne pas être suffisamment sévère avec les prêtres qui ont abusé des mineurs. Qu’est-ce que vous en pensez ?

Dans un des articles est représenté un cas, qui est ensuite extrapolé comme s’il y avait un changement général d’attitude du Pape face à ceux qui ont commis des abus. Ceci n’est pas vrai, c’est justement le contraire ! La ligne principale de l’article suggère qu’il y a une dilution de la sévérité. Non. Le Pape l’a dit aussi il y a deux semaines dans la préface qu’il a écrite pour le livre d’une victime (Daniel Pittet, ndlr). Il dit clairement quelle est et continue à être sa position. »

 

 Source Radio Vatican

NLH #NLQ #Rome

Vatican – Commission anti-abus sexuels – Qu’y a-t-il derrière la démission de Marie Collins ?

 C’est une des figures de proue de la lutte contre les abus sexuels au sein de l’Église : Marie Collins, membre fondatrice de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, a remis sa démission au cardinal Sean O’Malley, son président.

La nouvelle a été rendue publique par un communiqué de la Commission ce mercredi 1er mars. Il précise que Marie Collins avait remis formellement sa démission le 13 février dernier et qu’elle aurait pris effet ce 1er mars. Le texte ajoute que le Saint-Père a été informé de cette décision et qu’il a accepté la démission de Marie Collins, reconnaissant le travail qu’elle a effectué en faveur des victimes d’abus sexuels.

A l’origine de cette décision, la frustration éprouvée par Marie Collins envers l’absence de coopération de la part de plusieurs bureaux de la Curie romaine avec la Commission. Sa démission témoigne de la difficulté rencontrée dans la lutte contre les abus sexuels sur mineurs commis par des membres du clergé. Marie Collins, elle-même victime d’abus, s’est toujours engagée dans ce combat pour qu’il devienne une priorité pour l’Église, témoignant pour cela sans relâche et se faisant la voix des sans voix.

Elle avait ainsi intégré cette Commission voulue par le Pape François lors de sa création en 2014. Elle en est la troisième membre à démissionner. Elle n’abandonne pas pour autant la lutte contre les abus sexuels. Elle a en effet accepté l’invitation du cardinal O’Malley à poursuivre un rôle éducatif au sein de la Commission, en signe de reconnaissance de ses capacités d’enseignement et de l’impact de son témoignage en tant que survivante d’abus.

Dans un communiqué, le cardinal O’Malley rend hommage à son action et assure que tous les points que Marie Collins a soulevé seront examinés lors de la prochaine session plénière de la Commission le mois prochain. (XS)

 

 Lu sur Radio Vatican