Brèves

Echecs – Un Thaïlandais de 8 ans face à Karpov pour représenter le Saint-Siège

Le petit joueur d’échecs Nathan Booncharoen, 8 ans, a représenté la Mission du Saint-Siège dans un tournoi d’échecs de l’ONU contre le champion mondial Anatoly Karpov, annonce un communiqué de la Mission.

Le tournoi d’échecs simultané a été organisé, le 6 avril 2017, à l’ONU à New York, par la Mission permanente de la Fédération de Russie auprès de l’ONU, UNA Russia et WFUNA, en commémoration de la Journée internationale du sport pour le développement et la paix.

Le joueur le plus jeune du tournoi, Nathan, a tenu tête à 12 des 15 adversaires de Karpov, parmi lesquels des diplomates et du personnel des Nations Unies. Nathan a confié que la partie avec Karpov avait été un prix de consolation pour lui et qu’il avait pu recevoir un autographe de son héros.

Nathan est le fils d’Aikalak Booncharoen, membre du personnel de la Mission du Saint-Siège pendant 20 ans, où il a été portier et chauffeur. La famille est d’origine thaïlandaise.

 

 Source Zenit

NLQ #Rome

La GPA est un double attentat à la dignité de la vie humaine, avertit le substitut de la secrétairerie d’Etat du Vatican

Dans le « commerce méprisable » de la gestation pour autrui, « il y a en germe toutes les conditions d’un esclavage moderne », a dénoncé Mgr Angelo Becciu. Le substitut de la secrétairerie d’Etat a conclu en ces termes la troisième édition du Chemin de croix « pour les femmes crucifiées » organisé par l’association « Communauté Pape Jean XXIII », le 7 avril 2017 à Rome.

Devant les 7000 participants à l’événement, Mgr Becciu a évoqué les « victimes de la gestation pour autrui », invitant à « rompre le mur de l’indifférence vis-à-vis de cette pratique discutée ». Une pratique qui « est en train de devenir de plus en plus un business, en passe de devenir plus rentable que celui de la prostitution », a-t-il dénoncé.

La GPA, a assuré le substitut, est « un double attentat à la dignité de la vie humaine : contre les enfants, d’une part, parce qu’ils sont condamnés à être orphelins de parents vivants ; contre les mères, de l’autre, dont le corps est instrumentalisé, loué ». « Dans la gestation pour autrui, qui ressemble toujours plus à une production d’êtres humains, a-t-il dénoncé, il y a en germe toutes les conditions d’un esclavage moderne où le corps de la femme est réduit à une marchandise, et l’enfant vu comme un produit ».

« Dans ce commerce méprisable, a-t-il mis en garde, les plus riches exploitent les plus pauvres et la culture du rebut s’entremêle avec celle de la commercialisation de tout, y compris de la vie et du corps humain, créant un mélange explosif ».

Dans le visage des femmes victimes de traite, prostitution forcée et violence, et dans « toutes les victimes de l’égoïsme humain », a souligné Mgr Becciu dans sa méditation, « nous voyons le visage de Jésus souffrant ; leur chair humiliée, blessée, rejetée, violée, est la chair du Seigneur crucifié ».

Et d’encourager à l’action : « Notre prière (…) doit se transformer en un engagement courageux afin que ces sœurs qui sont dans l’épreuve puissent sentir l’affection et la solidarité de nos communautés chrétiennes et puissent renaître à une vie nouvelle et digne, en retrouvant la liberté, droit inviolable de toute personne humaine ».

Mgr Becciu a aussi assuré que « le fils de Dieu sur le Golgotha, souffre nos angoisses pour nous ouvrir des chemins, peut-être inattendus, de résurrection ». La mort en effet « n’est pas le débouché définitif de la vie du fils de Dieu : sa souffrance lui a ouvert la glorification, dans la splendeur de la résurrection, et nous a ouvert la justification de nos péchés ».

 

 Source Zenit

Europe non francophone #NLH #NLQ

Fiscalité – L’Etat du Vatican fait son entrée sur la « liste blanche »

Le Saint-Siège est entré dans la « liste blanche » (White List)  italienne des États qui permettent l’échange adéquat d’informations en matière fiscale, annonce L’Osservatore Romano en italien ce du mercredi 5 avril 2017.

 

Selon L’Osservatore Romano, l’inclusion du Saint-Siège dans cette liste est le résultat direct de l’entrée en vigueur, le 15 octobre 2016, de l’accord de transparence financière et fiscale entre le Vatican et l’Italie, qui favorise les échanges d’informations et facilite le respect des obligations fiscales des deux parties. L’accord a été signé le 1er avril 2015.

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« Il y a aussi des chrétiens discriminés en Europe selon le ministre des affaires étrangères du Vatican

Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Rapports avec les États, a tenu le jeudi 30 mars 2017 à l’université catholique du Sacré-Cœur, à Milan, une conférence sur le thème « Le Saint-Siège et la défense du droit à la liberté religieuse, de Pie XI à François ». Son intervention s’est insérée d’un colloque sur la liberté religieuse, organisé par l’Athénée et l’Université Panaméricaine.

La liberté religieuse toujours plus compromise dans le monde

Le responsable de la diplomatie pontificale a remarqué que « dans la dernière période, à l’échelle mondiale, sans exception pour le continent européen », on voit que « le respect pour la liberté religieuse est souvent compromis, avec une dégradation préoccupante des conditions de cette liberté fondamentale, qui dans différents cas a atteint le niveau d’une persécution ouverte, dans laquelle les chrétiens sont souvent les premières victimes, bien que pas les seules. Les facteurs déterminants de ces situations alarmantes sont certainement liés à la permanence d’États autoritaires et non démocratiques. À cela s’ajoute le constat que aussi dans de nombreux pays à la tradition démocratique ancienne la dimension religieuse tend à être vue avec suspicion, soit à cause des problématiques inhérentes au contexte multiculturel, soit par l’affirmation idéologique d’une vision séculariste, selon laquelle les religions représenteraient une forme de sous-culture, porteuse d’un passé à dépasser. ».

La séparation entre ce qui est de César est ce qui est de Dieu est le mérite du christianisme

Il est d’autant plus nécessaire aujourd’hui c’est un mérite du christianisme d’avoir « contribué à créer, dans la séparation entre ce qui est de César et ce qui est de Dieu, la possibilité de développement d’un État laïc, compris non pas comme un État totalement étranger à la religion, ou pire encore comme un État agnostique, mais comme un État qui, conscient de la valeur de la référence religieuse pour ses citoyens, garantit à chacun le droit de vivre la dimension religieuse selon sa propre conscience. »

Il y a aussi des chrétiens discriminés en Europe

Malheureusement, aussi en Europe, a relevé Mgr Gallagher, on note « une croissance inquiétante de formes d’intolérance et d’épisode de discriminations vis-à-vis des chrétiens. À titre d’informations, rien que sur la période 2014-2015, l’Observatoire de l’intolérance et de la discrimination contre les chrétiens en Europe a reçu environ 1700 signalisations de cas d’intolérance et de discrimination contre les chrétiens dans le Vieux continent. Il s’agit d’un phénomène qui est en train d’attirer une attention croissante au niveau international. »

On demande la liberté pour tous, mais on nie la liberté religieuse

Mgr Gallagher a rappelé à ce sujet qu’en janvier 2015 l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe avait approuvé une Résolution avec comme titre « Combattre l’intolérance et la discrimination en Europe, en particulier envers les chrétiens », dans laquelle, entre autres choses, on invitait les États membres à « prendre des mesures adéquates pour s’assurer qu’à chaque personne en Europe soit accordée la protection effective de la liberté de religion. Dans le contexte actuel, il apparait toutefois intrinsèquement contradictoire de demander la liberté pour tous, et, au nom de cette même liberté, de la dénier à certains groupes, spécialement les groupes religieux. Il doit donc être un devoir des institutions de contrer toute forme de discrimination basée sur l’orientation religieuse, et, dans une perspective positive, de promouvoir et de protéger la liberté religieuse de la même façon, avec tous les instruments employés pour la défense de chaque autre droit fondamental. »

« Le monde, a déclaré l’archevêque britannique, est en train de traverser un moment de grave crise internationale, comme on n’en avait plus vu depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Des défis liés au changement d’époque se présentent à l’horizon de notre société, alors que les valeurs de l’humanisme chrétien semblent affaiblies dans la conscience de beaucoup. Le risque le plus grave que nous courons face à des phénomènes d’une telle portée, a-t-il conclu, est celui de nous fermer en nous-mêmes, de céder à cette « globalisation de l’indifférence » tant de fois dénoncée par le Pape François. »

 

 Lu sur Radio Vatican

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Le Prince de Galles, futur chef de l’Eglise en anglicane, au Vatican

Le prince de Galles Charles et la duchesse de Cornouailles Camilla seront reçus par le pape François le mardi 4 avril 2017, à 17h, a indiqué la salle de presse du Saint-Siège. Il s’agit de la première rencontre du couple avec le pape François.

Le prince et la duchesse se sont déjà rendus au Vatican en 2009, où ils ont été reçus par le pape Benoît XVI le 27 avril.

 

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Brèves

Medjugorje – Début de la mission de l’envoyé spécial du Saint-Siège

Mgr Henryk Hoser, envoyé spécial du Saint-Siège à Medjugorje, en Bosnie Herzégovine, nommé par le pape le 11 février 2017, est arrivé sur les lieux le 29 mars, pour débuter sa mission à caractère pastoral. L’archevêque de Varsovie-Praga (Pologne) a souligné que le pape « s’intéresse beaucoup au développement de la piété populaire » sur place.

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Retrouvez la vidéo du grand discours du pape aux chefs d’Etats Européens

Le Pape François a reçu ce vendredi 24 mars en fin d’après-midi les vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union européenne. Une rencontre exceptionnelle organisée pour le 60è anniversaire du Traité de Rome fêté samedi 25 mars, dans la capitale italienne. Dans la salle royale du Vatican, le Pape a d’abord été salué par le président du parlement européen, l’Italien Antonio Tajani, puis par le président du Conseil italien Paolo Gentiloni.

Dans son discours, le Souverain Pontife a redit son souci pour l’avenir d’une Europe en crise. Il a rappelé combien les responsables de l’Europe se devaient de mettre l’humain au centre, dans l’héritage des pères fondateurs. « Quelle espérance pour l’Europe d’aujourd’hui et de demain ? » a demandé le Saint-Père. « Les réponses sont précisément dans les piliers sur lesquels les pères fondateurs de l’Europe ont voulu édifier la Communauté économique européenne et que j’ai déjà rappelés : la centralité de l’homme, une solidarité effective, l’ouverture au monde, la poursuite de la paix et du développement, l’ouverture à l’avenir. »

Le Pape a souligné que le premier élément de la vitalité européenne était la solidarité. Un esprit esprit « qui est d’autant plus nécessaire aujourd’hui devant les poussées centrifuges comme aussi devant la tentation de réduire les idéaux fondateurs de l’Union aux nécessités productives, économiques et financières » a t-il noté.

François a également déploré « l’absence de mémoire » qui caractérise notre temps et qui nous fait oublier une conquête majeure : « le temps de paix le plus long des derniers siècles ».

Le christianisme à l’origine de la civilisation européenne

Le dénominateur commun des fondateurs de l’Europe en 1957 « était l’esprit de service, uni à la passion politique et à la conscience qu’ à l’origine de cette civilisation européenne se trouve le christianisme » a poursuivi le Pape.

Notre époque est davantage dominée par l’idée de crise, a t-il noté, une diffuse “crise des institutions” mais aussi la crise des migrants : « beaucoup de crises, qui cachent la peur et le désarroi profond de l’homme contemporain ». Mais crise n’est pas qu’un moment mauvais à passer mais l’occasion d’examiner, d’évaluer. Le Pape a déploré « un ‘‘décrochage affectif’’ entre les citoyens et les institutions européennes, souvent considérées comme lointaines et pas attentives aux diverses sensibilités qui constituent l’Union ». Face à cela, il est nécessaire de ne pas oublier la centralité de l’homme, de retrouver l’espérance, qui est l’antidote le plus efficace contre les populismes modernes.

Pour retrouver le discours vidéo du Pape 

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Le président des Îles Fidji au Vatican en amont de la COP 23

Le Pape François a reçu dans la matinée du 24 mars le président fidjien Jioji Konousi Konrote au palais apostolique du Vatican. Lors de leur entretien, le Saint-Père et son hôte ont pu évoquer les bons rapports existant entre le Saint-Siège et cette île du Pacifique ainsi que la contribution de l’Eglise catholique à la vie du pays, comme le souligne le communiqué du Saint-Siège.

Alors que la prochaine COP 23 sera organisé par les Fidji, la question des changements climatique a justement été abordée lors des entretiens, en particulier sur sa dimension éthique à savoir l’impact sur les groupes sociaux les plus vulnérables du pays, et les nouvelles générations. La collaboration des forces armées fidjiennes aux missions de paix des Nations Unies dans diverses parties du monde a également été un sujet de discussion.

 

 Source Radio Vatican

Doctrine / Formation #NLH #NLQ

Sacrement du pardon : les suggestions du Vatican pour l’examen de conscience

A la demande de ses lecteurs, Zénit publie une traduction des suggestions données par le Vatican afin de se préparer au sacrement du pardon. L’original en italien se trouve dans le livret de célébration de la veillée pénitentielle présidée par le pape François le 17 mars 2017, en la basilique Saint-Pierre, dans le cadre du carême.

Schéma général pour l’examen de conscience

  1. Est-ce que je m’approche du sacrement de la Pénitence avec un désir sincère de purification, de conversion, de renouvellement de vie et d’une amitié plus intime avec Dieu ou est-ce que je le considère plutôt comme un poids, que je suis rarement disposé à prendre sur moi ?
  2. Ai-je oublié ou volontairement tu des péchés graves dans ma confession précédente ou dans les confessions passées ?
  3. Ai-je effectué la pénitence qui m’a été donnée ? Ai-je réparé mes torts ? Ai-je cherché à mettre en pratique les résolutions prises pour amender ma vie selon l’Évangile ?

À la lumière de la parole de Dieu, que chacun s’examine :

 

Vous pouvez le trouver ici

NLQ #Rome

Le président des Îles Fidji au Vatican – Un Etat où la vie religieuse est contrôlée

Le président de la République des Fidji, M. Jioji Konousi Konrote, 69 ans, sera reçu par le pape François le vendredi 24 mars 2017, à 10h45. Il s’agit de la première rencontre du président de ce pays avec le pape au Vatican, et même d’un signe de détente dans les rapports entre l’Eglise et l’Etat.

Le major-général Jioji Konousi Konrote, militaire, diplomate et homme politique fidjien, est président de la République depuis le 12 novembre 2015.  Il a été commandant de la Force intérimaire des Nations unies au Liban et secrétaire général adjoint des Nations unies de 1997 à 1999.

Le 29 février 2016, après l’angélus, le pape François a exprimé sa proximité à la population des Iles Fidji « durement touchée par un cyclone dévastateur » : « Je prie, a-t-il dit, pour les victimes et pour ceux qui sont engagés dans les opérations de secours. »

Le 15 décembre 2016, le pape a reçu, avec cinq autres ambassadeurs, le nouvel ambassadeur des Fidji près le Saint-Siège, M. Jitoko Tikolevu. Dans son discours, le pape a encouragé à la « non-violence » qui « suppose force d’âme » et « courage ».

Le pape Jean-Paul II a visité les Iles Fidji lors de son plus long voyage pontifical, en novembre-décembre 1986.

La population des Iles Fidji représente quelque 900 000 habitants. Les chrétiens représentent 58 % de la population, soit environ 560 000 habitants, dont 10 % de catholiques et 48 % de protestants, principalement méthodistes. En tout, près de 1 200 Communautés chrétiennes de confessions diverses y sont implantées.

Les rapports entre l’Eglise et l’Etat n’ont pas toujours été au beau fixe. En 2013, le gouvernement précédent avait critiqué l’Église catholique pour sa position face la nouvelle Constitution.  Mgr Peter Loy Chong, archevêque de Suva, avait affirmé : « Nous sommes préoccupés par le fait qu’un État laïc veut réduire la foi à un fait purement individualiste », rapportait alors l’agence vaticane Fides.

Selon la loi, les groupes religieux doivent s’enregistrer auprès du gouvernement et leurs réunions doivent être autorisées au préalable.

 

 Lu sur Zenith