Asie #NLQ

Le Liban consacré au Cœur Immaculé de Marie

Le patriarche des maronites du Liban et de tout l’Orient Mgr Bechara Boutros Raï s’est rendu à Fatima, au Portugal, là où la vierge demanda la consécration du monde “au Cœur immaculé de Marie”. Il y a célébré la messe de consécration dimanche.

« Une journée du Liban à Fatima » était prévue du samedi 24 dans l’après-midi au dimanche, dans le grand sanctuaire portugais. Le patriarche a conduit le chapelet et la procession aux flambeaux

Le pape François a consacré le monde au Cœur Immaculé de Marie, le 13 octobre 2013, devant la statue du sanctuaire de Fatima acheminée à Rome pour l’occasion. À sa suite, beaucoup de chefs d’Église et d’évêques le feront, et dimanche prochain, 25 juin, ce sera au tour du Liban et du Moyen-Orient de l’être.

Le pèlerinage est organisé par la Commission patriarcale de consécration du Liban et du Moyen-Orient et le sanctuaire de Harissa. Plusieurs autres patriarches et évêques y participeront.

 

Source Œuvre d’Orient

Asie #NLQ

Iraq – Le patriarche s’inquiète des expulsions irakiennes aux USA

 L’Eglise chaldéenne suit de près, « avec tristesse et préoccupation », les suites des mesures judiciaires déclenchées aux Etats-Unis visant à expulser 114 irakiens, en grande partie chrétiens chaldéens, arrêtés dans le cadre des nouvelles mesures de l’administration Trump visant à lutter contre les flux migratoires en provenance du Proche-Orient, considérés comme potentiellement porteurs d’infiltration terroriste.

Les sentiments du Patriarcat ont été exprimés dans une lettre que le Patriarche de Babylone des Chaldéens, S.B. Louis Raphaël I Sako, a envoyé à Mgr Frank Kalabat, évêque de l’Eparchie chaldéenne de Saint Thomas Apôtre de Detroit.

Dans cette missive, le Patriarche exprime sa solidarité et sa proximité aux familles des irakiens frappés par les mesures d’expulsion, souhaitant que l’administration américaine trouve une solution adéquate à l’urgence humanitaire provoquée par les mesures d’éloignement, s’adressant notamment à des pères de famille ayant de jeunes enfants qui vivent du travail qu’ils exercent aux Etats-Unis. Le Patriarche fait remarquer que de nombreux irakiens soumis à des mesures d’éloignement vivaient aux Etats-Unis depuis de nombreuses années et ne peuvent être en aucune manière soupçonnés de représenter un danger pour la sécurité nationale américaine.

Dans la lettre du Patriarche, il est fait mention du fait que le gouvernement de Bagdad a déclaré son incapacité à interférer sur ce qui représente une « décision souveraine » d’un autre pays. Cette affaire – ajoute le Patriarche – peut dans tous les cas aider tout un chacun à comprendre l’importance de posséder des documents légaux garantissant leur statut d’un point de vue juridique, soustrayant les personnes et leurs familles à des rétorsions et à des discriminations.

 

Les chrétiens chaldéens d’origine irakienne touchés par des dispositions d’expulsion ont été arrêtés à Detroit par les agents du service de l’immigration (ICE) le 12 juin dernier. Il s’agit en majorité d’hommes résidant aux Etats-Unis depuis des décennies. L’opération fait suite à l’accord entre les Etats-Unis et l’Irak, par lequel le gouvernement irakien a accepté d’accueillir un certain nombre de ses ressortissants soumis à des mesures d’expulsion afin d’être retiré de la liste noire des nations comprises au nombre de celles frappées par l’interdiction d’entrée aux Etats-Unis du Président Trump et de son administration, du fait de leur proximité de l’islam intégriste et potentiellement exportatrices de terroristes. Certains des chrétiens arrêtés avaient eu par le passé des problèmes avec la justice, ce qui justifie aux yeux de la législation américaine, une mesure de rapatriement forcé. Au cours de la journée du 22 juin, un juge de district , Mark Goldsmith, a suspendu pour deux semaines les procédures d’expulsion, délai au cours duquel il devra décider la compétence de son tribunal sur le fond.

Source Agence Fides

Dans le Monde #NLQ

Nouvelle consécration du Ghana au Sacré Coeur

Décidément et heureusement, nous sommes dans le temps des consécrations.

Nous publiions cet article le 24 février 2017, nous le redonnons en cette fête du Sacré Cœur 2017

Le Pape François a fait de S.Em. le Cardinal Giuseppe Bertello son Envoyé spécial chargé de présider la cérémonie œcuménique et interreligieuse de reconsécration du Ghana au Sacré-Cœur de Jésus. S.Em. le Cardinal Giuseppe Bertello célébrera en outre la Messe d’Action de grâce à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance du Ghana et celle du 40ème anniversaire de l’ouverture de la Nonciature apostolique, respectivement les 4 et 5 mars prochains.

La cérémonie aura lieu en la Cathédrale du Saint Esprit à Accra. Le Cardinal Bertello sera assisté par le Nonce apostolique au Ghana et par le Président de la Conférence épiscopale du Ghana, en présence d’autres évêques et de responsables religieux.

S.Em. le Cardinal Giuseppe Bertello est le Président de la Commission pontificale pour l’Etat de la Cité du Vatican et Président du Gouvernorat de la Cité du Vatican. Il a été Pro-nonce apostolique au Ghana, au Togo et au Bénin de 1987 à 1991.

 

Le Ghana a été consacré au Sacré-Cœur de Jésus le 3 mars 1957 par les évêques du Ghana de l’époque, dans l’imminence de la proclamation de l’indépendance du pays.

Source Agence Fides

Brèves #NLH

Le terrorisme islamique serait pauvreté d’esprit ?

Nous devons proclamer et reconnaître, en tant que musulmans sunnites, que nous sommes devant une catastrophe considérable qui nous touche autant que les autres. Les musulmans sont pauvres d’esprit, leur tête a été emplie par l’idée selon laquelle on ne peut plaire à Dieu et gagner son paradis […], qu’en devenant un bloc de ressentiment et de haine : un terroriste qui se réjouit et éprouve de l’orgueil à déshabiller une femme copte, parce qu’elle est copte, qui sourit quand il met le feu et qu’il la tue, car il se considère comme la main de Dieu contre les ennemis de Dieu. Ainsi, le chemin vers le paradis est rempli du sang des “mécréants” »

 

Saïd Shuayb, journaliste et chercheur musulman égyptien Le Monde, 19 mai. 2017

Mais en parallèle, notre JT du mois de juin donnait (minute 11) cette vidéo pour le moins “pauvre d’esprit” d’un professeur de la très prestigieuse université sunnite d’al-Azhar

NLQ #Orient

Vatican – Le point sur la situation humanitaire en Orient

L’ouverture de la 90e session plénière annuelle de la Réunion des œuvres d’aide aux Eglises orientales (Roaco), le 20 juin 2017, au Vatican, a été notamment l’occasion de faire le point sur la situation en Syrie, en Irak, au Liban.

D’après un compte-rendu publié par L’Osservatore Romano en italien, le cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, a évoqué notamment la situation d’Alep (Syrie), « ville massacrée et devenue en bonne partie un tas de décombres ».

Il s’est arrêté aussi sur l’Irak partagé entre « certaines zones libérées et d’autres où le conflit sera encore long ». « L’effort de reconstruction entamé par quelques agences ici présentes est certainement louable », parce qu’il permet de faire « une proposition précise de retour au moins des réfugiés qui sont restés dans le Kurdistan irakien », a estimé le cardinal.

Mais il a souligné les divergences de vue entre ceux qui proposent « la création de zones de sécurité (safe-zone), confiées aux chrétiens » et d’autres qui plaident pour un modèle différent garantissant « la pleine citoyenneté de tous, avec les mêmes droits et devoirs ».

Le préfet a abordé aussi la situation des réfugiés syriens au Liban où « l’on parle désormais de chiffres qui s’approchent des deux millions, sur une population totale de quatre millions ». Des chiffres qui soulèvent des « préoccupations » pour leur avenir, a-t-il noté.

Enfin, le cardinal Sandri a parlé de sa visite aux communautés orientales présentes en Australie, au mois de mai. Il a salué la « synergie profonde entre tous les évêques orientaux présents dans les cinq éparchies » qui ont leur siège à Sydney. Et la collaboration avec les Eglises orthodoxes orientales.

 

Source Zenit

A la une #Tribunes et entretiens

Alep – Entretien avec Myriam 12 ans – « Être chrétienne a été une force, chaque jour, pendant cette guerre. »

Myriam Rawick est une jeune chrétienne aleppine de 12 ans qui a vécu à Alep pendant toute la guerre. Elle vient de sortir son journal, aidé par le journaliste français Philippe Lobjois, sur ces années de guerre : Le journal de Myriam aux éditions Fayard.

Myriam, tu as 12 ans et tu viens de sortir un livre avec un journaliste français pour raconter ta vie pendant la guerre, à Alep. Pourquoi ?

 

C’est ma maman qui m’a donné l’idée d’écrire. C’était une manière de ne pas garder pour moi toutes les horreurs de cette guerre. Mais jamais je n’ai pensé que ce journal serait un jour publié. J’ai rencontré Philippe et, si ces lignes peuvent permettre aux Français de découvrir quelle a été la réalité quotidienne de cette guerre, alors tant mieux !

Comment cette guerre a-t-elle commencé pour toi ?

J’habitais un quartier appelé en arabe « la montagne de la Vierge ». Un matin, les combattants de l’armée « libre » sont entrés dans le quartier. Ils étaient tous armés, ils hurlaient et cassaient, ils portaient des djellabas courtes et noires, de longues barbes, et hurlaient « Allahou Akbar ». Jamais je n’avais vu ça. J’avais simplement très peur, comme tous mes amis et ma famille. Puis, la guerre a commencé, nous n’avions plus d’eau, plus d’électricité. Plus rien n’était normal dans notre vie. Ma famille a fini par fuir. Le père Georges, des maristes d’Alep, nous a accueillis, comme de nombreuses familles qui fuyaient, elles aussi… Il a fallu tout recommencer, en se protégeant des obus qui rendaient la vie impossible. Nous avions tout le temps peur.

Depuis décembre dernier, l’armée syrienne a repris toute la ville. Qu’est-ce qui a changé ?

Mais tout ! La vie est un petit peu plus normale désormais. D’abord, il n’y a plus de chutes d’obus et je peux sortir avec mes amis dans la rue sans que maman tremble de peur… Je peux retourner à l’école, le bus passe à nouveau, nous avons de l’eau et de l’électricité… Le sourire est revenu sur les visages, nous recommençons à imaginer l’avenir.

Tu es chrétienne et Syrienne… Qu’est ce que ça change ?

Oui, je suis les deux, mais j’ai vécu cette guerre avec la force d’être chrétienne. Ça a vraiment été très important pour moi. Cela me permettait de prier avant d’aller dormir, de confier cette peur à Dieu, de prier pour que la paix revienne… J’allais à la messe avec mes amis. Être chrétienne a été une force, chaque jour, pendant cette guerre.

Comment vois-tu ce voyage que tu fais en France ?

Je suis fière de parler de mon pays, de pouvoir servir à faire connaître notre vie aux Français. Je veux juste raconter ce que j’ai vécu. J’ai raconté dans ce journal la vérité de notre quotidien, rien de plus. Mon enfance. Je veux aussi dire aux Français que j’espère de tout mon cœur qu’ils ne vivront jamais ce que nous avons subi. Je veux les encourager à aimer leurs prochains, à ne jamais chercher la guerre.

Qu’espères-tu désormais ?

La paix, rien que la paix !

Source Christianophobie Hebdo.

 

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Dans le Monde #NLQ

Une mosquée d’Abou Dhabi prend le nom de “Marie, mère de Jésus”

Aux Émirats Arabes Unis, une mosquée change de nom à Abou Dhabi : la mosquée “Sheikh Mohammed ben Zayed” a été renommé la mosquée “Marie mère de Jésus” par le prince héritier et ministre de la Défense du pays. Un changement pour « renforcer les liens d’humanité entre les fidèles de plusieurs religions. »

Source et entretien Radio Vatican

A la une #NLQ #Orient

Réorganisation du patriarcat latin de Jérusalem

Près d’un an après sa nomination comme administrateur apostolique du Patriarcat latin de Jérusalem, qui avait été officialisée le 23 juin 2016, Mgr Pierbattista Pizzaballa a adressé le 14 juin 2017 une lettre aux prêtres et évêques du Patriarcat latin de Jérusalem, officialisant une série de changements et de nominations qui prendront effet d’ici au 15 août prochain.

Mgr Gacinto Boulos Marcuzzo devient vicaire patriarcal pour la Palestine, avec résidence à Jérusalem, et le père Hanna Kaldani devient vicaire patriarcal pour la Galilée, avec résidence à Nazareth. Le père Kaldani, de nationalité jordanienne, reçoit ainsi sa première affectation hors de son pays d’origine. Cela signifie que les chrétiens d’Israël n’auront plus pour le moment, d’évêque auxiliaire dédié, après 24 ans de service assumé par Mgr Marcuzzo.

La mutation de Mgr Marcuzzo à Jérusalem permet de remplacer l’ancien vicaire pour la Palestine, Mgr William Shomali, qui avait quitté Jérusalem afin de devenir vicaire patriarcal pour la Jordanie, en remplacement de Mgr Maroun Lahham, qui avait démissionné en février dernier.

Concernant l’administration financière du Patriarcat latin, une page se tourne également puisque Mgr Pizzaballa va assurer personnellement la conduite de l’administration générale, ce qui est conforme à son mandat d’administrateur apostolique. En remplacement du père Imad Twal, Mgr Pizzaballa annonce la nomination d’un laïc, Sami Al Youssef, qui était jusqu’à présent directeur de la Mission pontificale, et prend la tête de la direction financière. Il annonce également la nomination d’un directeur du département des propriétés, le père Firas Aridah. Mgr Pizzaballa explique ces changements par la nécessité de « restructurer et réorganiser » les finances du Patriarcat latin.

Dans ce même cadre de restructuration, le père Ibrahim Shomali est nommé chancelier. Autre élément important, la création d’un service dédié à la pastorale, sous la responsabilité du père Rafiq Khoury, un prêtre expérimenté qui fut notamment, lorsque Mgr Michel Sabbah était patriarche, l’une des chevilles ouvrières du Synode diocésain organisé lors du Jubilé de l’an 2000.

Enfin, outre un vaste mouvement de nominations dans les paroisses, notamment en Jordanie où 16 paroisses sur 35 verront arriver de nouveaux prêtres, il faut noter une nouvelle inflexion dans le domaine de la formation du clergé. Le père Yaqoub Rafidi devient recteur du séminaire de Beit Jala, et le père Aziz Halaweh devient vice-recteur. Tous deux reviennent de Rome où ils étudiaient la liturgie.

Le Patriarcat latin de Jérusalem constitue l’un des diocèses les plus complexes à administrer au monde, étant le seul à s’étaler sur quatre États : Israël, la Palestine, Chypre et la Jordanie, dans des contextes de grande mixité oecuménique, interreligieuse, politique et sociale.

 

Source Radio Vatican

Asie #NLQ

Le Saint-Siège et Israël poursuivent leurs négociations sur le statut juridique de l’Église en Terre Sainte

La commission bilatérale permanente de travail entre le Saint-Siège et l’État d’Israël s’est réunie ce mardi 13 juin 2017 en session plénière, au Vatican, pour poursuivre les négociations sur la base de l’article 10 §2, de l’Accord Fondamental, entre le Saint-Siège et l’État d’Israël de 1993.

La rencontre a été présidée par Mgr Antoine Camilleri, sous-secrétaire pour les rapports avec les États, qui dirigeait la délégation du Saint-Siège, et par Tzachi Hanegbi, ministre de la Coopération régionale de l’État d’Israël, chef de la délégation israélienne.

Les participants ont salué les progrès accomplis par la Commission de travail concernant les négociations qui se sont déroulées dans une atmosphère cordiale. Les résultats de la réunion plénière d’aujourd’hui offrent une espérance pour une rapide conclusion des négociations en cours pour la signature du document. La plénière reconnaît, par ailleurs, les efforts de collaboration des deux parties au sujet de l’application de l’Accord bilatéral de 1997 sur la personnalité juridique.

 

Source Radio Vatican

Asie #NLQ

Iraq – Enlevée il y a 3 ans, une petite chrétienne de 6 ans vient d’être retrouvée

Christina Kader Ebada, la fillette chrétienne de Qaraqosh a été rendue à l’affection de sa famille après avoir été enlevée voici trois ans par les djihadistes du prétendu « Etat islamique ». La découverte de la fillette, qui a maintenant six ans, a eu lieu vendredi dernier, 9 juin. Selon les vagues nouvelles rapportées par les moyens de communication locaux, elle aurait été retrouvée dans les faubourgs de Mossoul, la métropole du nord de l’Irak qui, depuis juin 2014, avait été occupée par les milices du prétendu « Etat islamique » et qui a désormais été presque entièrement libérée par l’armée irakienne avec l’appui de la coalition internationale formée contre le prétendu « Etat islamique ».

Voici trois ans, le 22 août 2014, alors que Christina avait seulement trois ans, sa mère, Aida, avait raconté que des miliciens du prétendu « Etat islamique » lui avaient arraché sa fille des bras avant de l’expulser, elle, son mari aveugle et leurs quatre autres enfants. A cette époque, une campagne de mobilisation internationale avait été lancée autour de cette affaire – notamment sur les réseaux sociaux au travers de #savecristina – pour en demander la libération. Avaient également été diffusées des versions non vérifiées – et à ce point qui doivent être considérées comme non crédibles – selon lesquelles la fillette avait été enlevée pour finir dans le harem d’un vieux djihadiste afghan.
Les membres de la famille de Christina, qui ont vécu pendant trois ans en tant qu’évacués à Erbil, capitale de la Région autonome du Kurdistan irakien, ont exprimé, dans différents entretiens, leur joie débordante suite au retour de Christina, ainsi que leur intention de quitter l’Irak.

 

Source Agence Fides