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Nigéria : 539 églises détruites en 2018 dans un seul Etat

Lors d’une séance orale de questions et réponses à la Chambre des Communes de Londres le 29 novembre dernier, Fiona Bruce, députée du Parti conservateur, a fait remarquer à Caroline Spelman, commissaire en second de l’Église (anglicane) d’Angleterre pour son patrimoine, que « 539 églises chrétiennes avaient été détruites dans le seul État de Nasarawa [au cours du premier semestre] 2018 ». They Work for You, 29 novembre – © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo

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Gilets Jaunes : le point de vue de Pierre de Lauzun

À l’heures où nous publions cet entretien avec Pierre de Lauzun, haut fonctionnaire spécialisé dans la finance, le président Macron ne s’est pas encore exprimé que des Gilets jaunes ont d’ores et déjà annoncé une nouvelle journée de mobilisation le 15 décembre. L’analyse de cette crise à travers cet entretien garde toute sa pertinence et offre des points de réflexion essentiels pour clarifier le débat et sortir de l’impasse.

 

De manière générale, comment analysez-vous la crise des Gilets jaunes ? S’agit-il d’une crise passagère ou d’un mouvement plus profond ?

Il y a quelque chose de très profond, c’est une voix nouvelle qui se fait entendre dans le débat public et qui pèsera au moins pendant un temps. Mais la limite de ce mouvement c’est qu’il s’est construit comme un réseau et veut le rester, sans porte-parole ni élaboration commune d’un programme ou de revendications. C’est une limite importante pour qui veut peser dans le débat public. Les revendications qui circulent sont nombreuses, parfois contradictoires et surtout, ne sont pas endossées, ce qui signifie que l’on ne peut pas en discuter, que ce soit avec le gouvernement ou avec n’importe qui d’autre.

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Un livre pour comprendre l’évolution des droits de l’Homme

Voici l’avant-propos du livre écrit par Gregor Puppinck aux éditions du Cerf : “Les droits de l’homme dénaturé” (22 €) :

70 années après la Déclaration universelle, les droits de l’homme ont envahi l’imaginaire politique et l’univers juridique. Ils ont révolutionné les institutions, tant nationales qu’internationales, en imposant une morale universelle centrée sur les droits individuels, au travers du maillage sans cesse plus resserré d’un réseau d’institutions chargées d’en garantir le respect à chaque être humain. Les droits de l’homme sont devenus au XXe siècle une philosophie universelle exprimant une conception de l’homme. Ce livre analyse la transformation de cette conception de l’homme à travers celle de ses droits. Il compare, pour cela, l’intention originelle des rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme, telle qu’elle apparaît dans les archives de 1948, avec l’interprétation évolutive qui en été faite depuis par les instances internationales.

La critique des droits de l’homme est une tâche difficile, tant la matière est vaste, à la fois juridique, philosophique et politique. Deux écueils menacent cette entreprise : le premier – celui des philosophes – consiste à vouloir déduire la réalité de la théorie, le second – celui des juristes – consiste, à l’inverse, à accorder une trop grande portée théorique aux observations factuelles. Pour éviter l’un et l’autre écueil, nous allons étudier la transformation des droits de l’homme pas à pas, en suivant l’évolution de la jurisprudence des instances internationales, en particulier de la Cour européenne des droits de l’homme. Nous ne tirerons aucune conclusion qui ne puisse être déduite de cette observation. Le droit a l’avantage d’être une discipline rationnelle, qui s’inscrit dans le temps à travers une succession de textes normatifs élaborés avec grande attention. Ces textes sont riches et comportent toujours de multiples dimensions, sociales, philosophiques et politiques. L’analyse de l’évolution des droits de l’homme permet d’observer avecobjectivité l’évolution de l’idée que les instances internationales se font de l’homme, ce qui n’est pas rien.
Certes, on peut faire dire beaucoup à la jurisprudence en matière de droits de l’homme, tant elle est abondante et parfois contradictoire. C’est d’ailleurs un reproche qui lui est fréquemment adressé. Mais il demeure possible d’observer très distinctement une évolution cohérente – à défaut d’être toujours consciente – des droits de l’homme. Une à une, les décisions de la Cour européenne des droits de l’homme et de ses consœurs forment progressivement un puzzle laissant apparaître une nouvelle image de l’homme. C’est la vision de cette image que je souhaite exposer.

Cette analyse repose aussi sur mon expérience personnelle auprès des instances internationales. En tant que juriste et directeur d’une organisation internationale non gouvernementale, le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), j’ai travaillé depuis près de vingt ans sur de très nombreuses affaires devant la Cour européenne et les instances des Nations unies. Depuis 1999, je participe, souvent comme représentant du Saint-Siège, à des comités d’experts intergouvernementaux chargés de négocier et de rédiger de nouveaux développements des droits de l’homme. Ainsi, j’ai suivi de près, et souvent participé directement à la plupart des affaires controversées dont il est question dans ce livre. C’est à partir de cette expérience, affaire après affaire, que je propose une compréhension globale de l’évolution des droits de l’homme.

Mon analyse porte sur ce qui, dans l’évolution des droits de l’homme, permet d’y discerner l’évolution de la représentation de l’homme, c’est-à-dire sur les normes ayant de fortes implications anthropologiques. Elle laisse de côté les autres normes généralement consensuelles. Même si l’évolution des normes à implication anthropologique appelle un jugement sévère, il ne serait pas juste pour autant, ni prudent, de rejeter globalement l’ensemble des droits de l’homme, car ceux-ci demeurent, pour de nombreuses personnes, l’ultime espoir de justice. Cela étant, le prestige et les qualités des droits de l’homme ne doivent pas empêcher leur critique.

Ce n’est d’ailleurs pas tant une critique qu’une vision de l’évolution actuelle et future de l’homme des droits de l’homme que je souhaite partager. Plus précisément, ce livre décrit le passage des « droits de l’homme » de 1948 aux « droits de l’individu » des vingt dernières années, puis aux « droits transhumains » actuellement en formation. Cette évolution reflète celle du rapport de l’homme à la nature. Alors que les droits de l’homme de 1948 reflétaient des droits naturels, l’affirmation de l’individualisme a généré de nouveaux droitsantinaturels, tels que le droit à l’euthanasie ou à l’avortement, conduisant à leur tour à l’émergence de droits transnaturels qui garantissent aujourd’hui le pouvoir de redéfinir la nature, tels que le droit à l’eugénisme, à l’enfant, ou au changement de sexe. Plus profondément, cette évolution témoigne d’une transformation profonde de la conception de la dignité humaine qui tend à être réduite à la seule volonté individuelle, ou à l’esprit par opposition au corps, et qui envisage toute négation de la nature et des conditionnements comme une libération et un progrès. Finalement, ce livre montre comment les droits de l’homme actuels accompagnent le transhumanisme et œuvrent au dépassement de la démocratie représentative. Au-delà, je m’interroge sur ce qui en l’homme mérite d’être protégé, sur ce en quoi réside notre humanité.

 

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Un essai du pape Benoit XVI sur le silence chrétien

Préface de l’édition en anglais du livre du card. Sarah :

De la Cité du Vatican, le pape émérite Benoît XVI, qui sort pour cela de son silence monacal, écrit la préface de l’édition en anglais du livre du cardinal Robert Sarah « La force du silence », publié en français chez Fayard.

Plus qu’une préface c’est même un « essai » servant de préambule à cet entretien avec Nicolas Diat : « The Power of Silence : Against the Dictatorship of Noise » (« La force du silence : contre la dictature du bruit »), publié en anglais par Ignatius Press.

Le pape émérite répond à sa question en termes christologiques : « Nous savons par les Évangiles que Jésus passait fréquemment des nuits seul « sur la montage » en prière, en conversation avec son Père. Nous savons que son discours, sa parole, vient du silence et n’a pu mûrir que là. Il est donc raisonnable de penser que sa parole ne peut être correctement entendue que si nous aussi, nous entrons dans son silence, si nous apprenons à l’entendre de son silence. »

Il cite les paroles de saint Ignace d’Antioche (35-115), évêque syrien, père et docteur de l’Eglise, martyr : « Dès la première fois que j’ai lu les Lettres de saint Ignace d’Antioche, dans les années 1950, un passage de sa Lettre aux Éphésiens m’a particulièrement frappé : « Mieux vaut se taire et être que parler sans être. Il est bon d’enseigner, si celui qui parle agit. Il n’y a donc qu’un seul maître, celui qui ‘a dit et tout a été fait’ et les choses qu’il a faites dans le silence sont dignes de son Père. Celui qui possède en vérité la parole de Jésus peut entendre même son silence, afin d’être parfait, afin d’agir par sa parole et de se faire connaître par son silence. » (15, 1f.). »

Comme il le fait dans ses livres « Jésus de Nazareth », Benoît XVI redit son option pour une exégèse : «  Certes, pour interpréter les paroles de Jésus, la connaissance historique est nécessaire, elle qui nous enseigne à comprendre le temps et le langage de ce temps. Mais seul, cela ne suffit pas si nous voulons vraiment comprendre le message du Seigneur en profondeur. Aujourd’hui quiconque lit les commentaires de plus en plus épais des Évangiles est déçu à la fin. Il apprend beaucoup de choses utiles sur cette époque et de nombreuses hypothèses qui n’apportent finalement rien du tout à la compréhension du texte. À la fin, vous sentez que dans tout cet excès de paroles, il manque quelque chose d’essentiel : entrer dans le silence de Jésus d’où sa parole est née. Si nous ne pouvons pas entrer dans ce silence, nous n’entendrons toujours la parole qu’en superficie et nous ne la comprendrons donc pas réellement. »

« En lisant le nouveau livre du cardinal Robert Sarah, confie le pape émérite, toutes ces pensées ont traversé à nouveau mon âme. Sarah nous enseigne le silence – être silencieux avec Jésus, véritable calme intérieur, et c’est précisément de cette façon qu’il nous aide à saisir à nouveau la parole du Seigneur. »

Il cite cette question de Nicolas Diat : « Vous est-il arrivé dans votre vie que les mots deviennent trop encombrants, trop lourds, trop bruyants ? » Et la réponse : « Dans ma prière et dans la vie intérieure, j’ai toujours ressenti le besoin d’un silence plus profond, plus complet… Les journées de solitude, de silence et de jeûne total ont été un grand soutien. Elles ont été une grâce sans précédent, une lente purification et une rencontre personnelle avec… Dieu… Des journées de solitude, de silence et de jeûne, nourries seulement par la Parole de Dieu, permettent à l’homme de fonder sa vie sur ce qui est essentiel ». Ces lignes indiquent la source d’où vit le cardinal, qui donne à sa parole une profondeur intérieure. »

Pour Benoît Xvi le manque de silence est un « danger » pour l’Eglise et spécialement pour les évêques : « De ce point de vue privilégié, il peut alors voir les dangers qui menacent continuellement la vie spirituelle, des prêtres et des évêques aussi, et qui mettent donc en danger l’Église elle-même aussi, dans laquelle il n’est pas rare que la Parole soit remplacée par un verbiage qui dilue la grandeur de la Parole. J’aimerais juste citer une phrase qui peut devenir un examen de conscience pour tous les évêques : « Il peut arriver qu’un bon prêtre pieux, une fois élevé à la dignité épiscopale, tombe rapidement dans la médiocrité et une préoccupation pour le succès mondain. Submergé par le poids des devoirs qui lui incombent, inquiet pour son pouvoir, son autorité et les besoins matériels de son bureau, il s’épuise progressivement. ». »

Avec une traduction de Zenit, Constance Roques

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Philippines : le président Duterte appelle au meurtre des évêques

Le président philippin Rodrigo Duterte a de nouveau attaqué les évêques catholiques en affirmant que ceux-ci « sont inutiles », et il encourage à les tuer dans un pays où 85 % de la population professe le catholicisme. « Vos évêques, tuez-les, ces salauds sont inutiles, ils ne font que critiquer », a déclaré le président hier soir [5 décembre] dans un discours prononcé à Manille, et dont le compte rendu a été publié aujourd’hui par les services de la présidence. Dans une déclaration ultérieure, le président a souligné que l’Église catholique est « l’institution la plus hypocrite du monde » et il a affirmé que 90 % de ses prêtres étaient homosexuels. La Conférence des évêques catholiques des Philippines a refusé de répondre aux propos de Duterte : « Nous ne voulons pas attiser le feu, tout commentaire ne ferait qu’aggraver la situation », a déclaré dans un communiqué le porte-parole de la conférence épiscopale, Jerome Seciliano. Le porte-parole de la présidence, Salvador Panelo, a aujourd’hui, en manière de défense, déclaré que les mots de Duterte ne doivent pas être pris au sens littéral, mais que le président avait utilisé une « hyperbole » pour donner « un effet plus dramatique » à ses commentaires. Il y a à peine deux semaines, le président avait de nouveau insulté les évêques et les prêtres catholiques, avec qui il mène un duel verbal depuis plus d’un an, en déclarant aux Philippins qu’ils ne devraient pas aller à l’église pour « payer des idiots ». Quelques jours auparavant, Duterte avait reproché à l’évêque de Caloocan, Pablo Virgilio David, l’un de ses principaux critiques, d’avoir volé à des fins personnelles les contributions versées par les fidèles à l’archevêché, ce à quoi le prélat a répondu que le président ne savait pas ce qu’il disait, car il était « malade ». En juin dernier, Duterte avait provoqué la colère de nombreux fidèles philippins en qualifiant Dieu de « stupide » et en se moquant de certains dogmes du catholicisme comme, par exemple, le péché originel. Quelques semaines plus tard, il entamait un dialogue avec la hiérarchie catholique du pays et s’est mis d’accord sur un “moratoire” à l’échange d’accusations, une trêve que le président a de nouveau rompue. La confrontation de Duterte avec l’Église catholique remonte à février 2017, lorsque la Conférence des évêques avait critiqué la guerre sanglante contre la drogue qu’elle avait qualifiée de « règne de terreur », ce à quoi le président avait répondu en qualifiant les évêques de « fils de putes ».
 El Español, 6 décembre – © CH pour la traduction

Source Christianophobie Hebdo

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Actualité des actes antichrétiens en Afrique entre octobre et novembre 2018

Source Christianophobie Hebdo

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“Solidarité – fin de vie” : une plateforme d’écoute et d’accompagnement en Belgique

Espace d’écoute et d’accompagnement

Solidarité fin de vie

La plateforme Solidarité Fin de Vie offre un service d’écoute pour toute personne confrontée à des difficultés liées à la fin de vie. Que vous soyez…

  • vous-même malade et ressentez le besoin de parler
  • proche d’une personne souffrante et souhaitez confier vos inquiétudes
  • un professionnel de santé et faites face à la complexité des situations de fin de vie

… nos écoutantes Solidarité Fin de Vie sont là pour vous !

Objectifs de notre plateforme

Ecoute anonyme par e-mail

Solidarité Fin de Vie offre un service d’écoute anonyme et gratuit. Ecrivez à l’une de nos écoutantes via le formulaire de contact et soyez assuré du respect de la confidentialité.

Ressources et informations en ligne

Solidarité Fin de Vie met à votre disposition de nombreux articles et témoignages répondant aux thématiques fréquentes de la fin de vie. Vous trouverez également d’autres rubriques susceptibles de vous éclairer sur les questions liées à la fin de vie.

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Via Belgicatho

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Que veut dire le mot “Noël” ?

Mais, pourquoi donc la fête de Noël s’appelle-t-elle ainsi ? La question paraîtra oiseuse, surtout pour des chrétiens qui savent (encore !) que ce jour célèbre la naissance du Christ. Mais il est toujours bon de revenir aux origines, et dans les origines, à l’étymologie, qui permet d’un coup d’évacuer le Père Noël Coca-Cola (la célèbre marque de soda ayant popularisé le personnage et son habit rouge) et la marchandisation si prégnante aujourd’hui.

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Emirats Arabes : la visite du pape, un moment clef pour le dialogue entre musulmans et chrétiens

« Le pape est un symbole de paix », écrit le prince héritier d’Abu Dhabi

« La première visite du pape François dans la péninsule arabique constitue un moment clef pour le dialogue entre musulmans et chrétiens », a déclaré à l’agence vaticane FidesMgr Paul Hinder, vicaire apostolique de l’Arabie du Sud (Émirats arabes unis, Oman et Yémen), ce mardi 11 décembre 2018. Le pape effectuera une visite de trois jours aux Émirats arabes unis du 3 au 5 février 2019. Sa visite sera la première d’un souverain pontife dans la péninsule arabique.

« Nous accueillons le pape avec un cœur ouvert, a dit Mgr Hinder, et nous prions avec les mots de saint François d’Assise : Seigneur, fais de nous un instrument de Ta paix. Nous espérons que la visite apostolique constituera un pas important sur le chemin du dialogue entre musulmans et chrétiens et qu’elle contribuera à la compréhension réciproque et à la paix au Proche-Orient. »

La célébration de la messe présidée par le pape François aura lieu le 5 février 2019 dans un lieu public d’Abu Dhabi. Le gouvernement fait ainsi « un geste de courtoisie que nous apprécions et reconnaissons », a déclaré le vicaire apostolique.

Mgr Hinder a exprimé sa gratitude au gouvernement des Émirats arabes unis et a indiqué qu’une commission spéciale – qui est en contact étroit avec le gouvernement – a été créée et s’occupera de la gestion de tous les aspects du pèlerinage du pape.

Le pape a été invité par le cheikh Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, prince héritier d’Abu Dhabi et vice commandant des forces armées des Émirats arabes unis, pour participer à une Rencontre interreligieuse internationale sur la « Fraternité humaine ». En annonçant la visite du pape, le prince héritier a déclaré dans un tweet que « le pape est un symbole de paix, de tolérance et de promotion de la fraternité. Nous attendons avec trépidation cette visite historique au travers de laquelle nous chercherons le dialogue et la coexistence pacifique entre les peuples ».

La visite du pape, indique Mgr Hinder, constitue également une réponse à l’invitation adressée au pape François par la petite communauté catholique vivant aux Émirats arabes unis.

Le thème choisi par le vicariat apostolique d’Arabie du Sud pour la visite est tiré de la prière attribuée à saint François d’Assise : « Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix ». La visite intervient également au cours de l’année marquant le VIII° centenaire de la rencontre entre saint François d’Assise et le sultan Malik Al-Kamil en Égypte en 1219.

Source : Zenit.org

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ONU : convertir des “ennemis” déshumanisés en des frères, par Mgr Auza

Appel des jeunes de Rondine Cittadella della Pace avec le soutien du pape

Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, est intervenu à un événement parallèle intitulé : « Dirigeants pour la paix : Appel des Jeunes de Rondine pour les Droits humains », qui s’est tenu au quartier général des Nations Unies, à New York, ce lundi 10 décembre 2018. C’est Mgr Tomasz Grysa, du Saint-Siège, qui a lu son discours, Mgr Auza étant retenu à Katowice, en Pologne, pour représenter le Saint-Siège à la 24ème Session de la Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique.

En ce soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), Mgr Auza a rappelé que la Déclaration, et les Nations Unies elles-mêmes, étaient des réponses à deux guerres mondiales, à des génocides et d’autres barbaries. La DUDH proclamait que le fondement de la paix dans le monde était la « reconnaissance de la dignité inhérente et des droits égaux et inaliénables de tous les membres de la famille humaine », une reconnaissance, a-t-il dit, que Rondine Cittadella della Pace aide des jeunes gens issus de situations de conflit à mettre en œuvre depuis 20 ans.

Le cœur de la méthodologie Rondine, a-t-il expliqué, consiste à convertir des « ennemis » déshumanisés en des frères qui ont retrouvé leur dignité. Il a affirmé que le pape François avait donné son soutien, sa sympathie et sa bénédiction à l’Appel des Dirigeants pour la Paix présenté par Rondine Cittadella della Pace, et qu’il avait encouragé sa diffusion.

Le texte intégral en anglais se trouve ici

Source : Zenit.org