En France #NLQ

Les foyers étudiants dans le diocèse de Paris

En cette période d’inscription dans l’enseignement supérieur

Dans le Monde #NLQ

Le pape François accorde une indulgence plénière aux familles qui participeront à la rencontre mondiale des familles

Le pape François accordera l’indulgence plénière aux fidèles à l’occasion de la IXe Rencontre mondiale des familles de Dublin, en Irlande, du 21 au 26 août 2018.

Cela a été annoncé par un décret de la Pénitencerie apostolique le lundi 21 mai, indique le Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie.

L’indulgence plénière, explique le décret, est accordée « aux conditions habituelles (confession sacramentelle, communion eucharistique et prières aux intentions du Saint-Père) aux fidèles qui, avec l’âme détachée de tout péché, participeront dévotement à certaines fonctions » pendant la Rencontre, « ainsi qu’à sa conclusion solennelle », en présence du pape.

Ceux qui ne peuvent assister à l’événement, lit-on dans le document, pourront obtenir l’indulgence dans les mêmes termes si, « spirituellement unis aux fidèles présents à Dublin, ils réciteront le Notre Père, le Credo et d’autres prières de dévotion pour invoquer de la Divine Miséricorde les finalités indiquées ci-dessus, surtout lorsque les paroles du pape seront diffusées à la télévision et à la radio ».

Les dernières lignes du décret indiquent que « l’indulgence partielle est accordée aux fidèles chaque fois que, avec un cœur contrit, dans le temps indiqué, ils prieront pour le bien des familles ».

Actuellement, indique le Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, environ 22 000 personnes de 103 pays sont inscrites à la rencontre. Avec 28 % de moins de 18 ans, cette rencontre est celle qui a le taux de jeunes le plus élevé.

Source : Zenit

NLH #Tribunes et entretiens

L’humanisme est-il chrétien ?

L’humanisme serait issu du christianisme. Cette thèse, Laurent Fourquet, auteur de « Le christianisme n’est pas un humanisme » (Pierre Guillaume) la remet totalement en question. Il en débat avec Frédéric Guillaud, auteur de « Dieu existe » (Cerf) qui lui même raison et existence de Dieu en adéquation.

L’idée commune largement enseignée est que l’humanisme est un dérivé du christianisme. Une vision totalement remise en cause par Laurent Fourquet qui déclare : « c’est en gros pour l’humanisme, une manière de liquider le christianisme en faisant de celui-ci un simple commencement d’une histoire qui s’écrit sans lui ». Et de poursuivre en taclant les penseurs chrétiens qui participent à cet amalgame : « un certain nombre de d’intellectuels chrétiens ont cédé à la tentation de vouloir raccrocher le christianisme en se disant comme ça ‘on va le sauver’. Je pense que c’est un jeu perdant ».

Une aliénation du christianisme

Pour Laurent Fourquet, définir le christianisme par rapport à l’humanisme relève de l’aliénation la plus pure. « Penser le christianisme à partir des termes humanistes qui sont aujourd’hui dominants dans en Occident, c’est accepter de le définir par rapport à ce qu’il n’est pas. Ce qui est une définition la plus pure me semble-t-il du terme d’aliénation ». Une analyse partagée par Frédéric Guillaud. Il précise quand même qu » « aujourd’hui, humaniste c’est un fourre-tout conceptuel qui sert de carte d’identité spirituelle à l’occidental cultivé de nos grandes villes ». Laurent Fourquet le pense comme une idéologie qui valorise l’appropriation des choses du monde par l’homme, à partir de la raison. Le problème, selon lui, c’est que cela débouche forcément sur du nihilisme, une négation du monde autour de l’Homme. A la fin, c’est l’Homme lui-même qui est nié. Une approche nuancée par Frédéric Guillaud, qui ajoute « il y a là la question de la définition. La raison dont vous parlez qui mène au nihilisme, c’est la raison technique, c’est la science mathématisée ».

Ecouter l’émission sur Radio Notre-Dame

En France #NLQ

Retour en images sur la Veillée de prière pour la vie à Notre-Dame de Paris

Comme chaque année, les diocèses d’Île-de-France ont organisé à Notre-Dame de Paris une grande Veillée de prière pour la vie. L’ensemble des évêques ont confié les uns et les autres dans la prière pour œuvrer toujours plus en faveur du respect de la vie humaine (début et fin de vie, handicap, exclusion des plus faibles, des plus âgés, des malades…).

Cette année, la 10e Veillée de prière pour la vie a eu une dimension particulière, en raison des débats liés aux États généraux de la bioéthique et à la révision des lois qui suivra.

C’est la raison pour laquelle tous les évêques d’Île-de-France se sont mobilisés dans une courte vidéo. Ils nous interpellent :

« Les techniques médicales et les biotechnologies apportent des possibilités formidables, elles posent aussi des questions, que nous devons regarder en face.  »

« Comment encourager en toute circonstance le respect de l’être humain dans sa dignité et dans sa vulnérabilité, et comment éviter le risque de fabriquer des êtres humains selon nos désirs ? »

«  Accepterons-nous de rester présents aux personnes et de nous entraider dans les situations douloureuses ? »

«  Nous osons croire qu’un monde fraternel est possible  »

Pour lire l’homélie de Mgr Aupetit prononcée lors de cette veillée

Vous pouvez lire les témoignages sur le site du diocèse de Paris

Doctrine / Formation #NLQ

Découvrir la liturgie comme chemin nécessaire du salut avec les journées liturgiques à Randol

Située dans le Puy-de-Dôme depuis 1971, date de sa fondation par l’Abbaye de Fontgombault, l’Abbaye Notre-Dame de Randol organise des Journées liturgiques afin de puiser à la source de la liturgie un amour plus ardent de Dieu et de l’Église. 

Le Très Révérend Père Abbé de Notre-Dame de Randol, Dom Bertrand de Hédouville, revient sur le sens donné à de telles Journées et sur l’importance de la liturgie.

Propos recueillis par Philippe Maxence

Vous organisez des Journées liturgiques. De quoi s’agit-il ? 

De se convertir. La foi chrétienne n’est pas un système clos sur lui-même. Elle est adhésion au Dieu vivant et vrai. Cela implique deux choses : de connaître Celui auquel on donne son adhésion, et de L’aimer, de se tourner vers Lui. Ce qui n’est pas autre chose que se convertir. D’un mouvement qui dure toute une vie, jusqu’au terme qui est Dieu lui-même, la Béatitude. Ce que l’on a trop tendance à oublier, c’est que cette conversion consiste tout simplement à vivre la profondeur et la beauté de la rencontre avec le Seigneur, laquelle se concrétise de façon indispensable dans la liturgie de l’Église. Ce qui explique le sens donné à ces Journées liturgiques, qui veulent approfondir ce chemin nécessaire de salut qu’est la liturgie de l’Église catholique, en revenant aux fondamentaux de la pratique religieuse.

Lire la suite dans l’Homme Nouveau

En France #NLH #NLQ

La Famille Missionnaire de l’Evangile de la Vie reconnue canoniquement

Le samedi 19 mai, veille de la Pentecôte, Monseigneur Cattenoz, Archevêque d’Avignon, a annoncé la reconnaissance canonique de la Famille Missionnaire de l’Evangile de la Vie. Il a nommé l’Abbé Hubert Lelièvre comme Modérateur.

Née en 1995, suite à la demande exprimée par Saint Jean Paul II dans son Encyclique Evangelium Vitae, la Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie, a pour but d’aider ses membres à témoigner de la Parole de Jésus “Je suis venu pour qu’ils aient la Vie et la Vie en abondance” (Jn 10,10). Cette présence au sein de l’Eglise catholique s’enracine dans et par la prière eucharistique et mariale (Cf EV 100)

La reconnaissance canonique comme Association Privée de Fidèles permettra à l’Evangile de la Vie de davantage rayonner dans l’Eglise et dans la Cité, à l’heure où la conception anthropologique majoritaire se détache de toute référence à la Loi Naturelle, et à l’heure où s’exprime fortement, comme un cri de l’âme, une attente de lumière et de vérité sur la personne humaine.

« L’Evangile de la Vie s’adresse à tous les fidèles qui cherchent à comprendre et à vivre les enseignements de l’Église concernant la Vie, et notamment ceux des encycliques Evangelium Vitae et Dives in Misericordia. La Famille Missionnaire est destinée à promouvoir, protéger et à défendre la Vie de chaque personne depuis sa conception jusqu’à son terme naturel et son entrée dans la Gloire. L’Evangile de la Vie est aussi un lieu de formation à travers une vie familiale, ce qu’attendent les nouvelles générations » déclare l’Abbé Hubert Lelièvre, Modérateur de l’Association.

Source : Riposte-catholique

Brèves #NLH

Le dernier avis du CCNE dénonce la “ghettoïsation” des personnes âgées et forme des propositions

« Comment rendre la société davantage inclusive vis-à-vis de ses citoyen(ne)s les plus âgé(e)s ? ». Cette question est au cœur de l’avis n°128 du 15 février publié hier par le CCNE[1] pour qui le vieillissement est un enjeu « sociale, médicale, économique », mais « également éthique ».Concentration, institutionnalisation forcée, ségrégation, le CCNE parle même de « ghettoïsation »des personnes âgées et estime que leur situation « par bien des aspects une forme de de négation du vivre ensemble ». Un constat rude qui « implique de redéfinir la protection sociale, d’engager de nouvelles formes de solidarité et de mettre en place de nouvelles formes d’accompagnement ».

 

Respecter le choix des personnes âgées de finir leur vie chez elles et, plus globalement, faire en sorte que la « démocratie sanitaire qui entend garantir à tous une égalité d’accès à la santé, entendue comme ‘un état de bien-être physique, mental et social’ ne concerne pas une partie de la population », impliquent de réfléchir à « de nouvelles formes de solidarités », de renforcer les politiques d’accompagnement. Plus largement, le CCNE souligne que cette prise en compte des personnes âgées doit conduire « une refondation du système de santé, de la médecine et la formation des acteurs de la santé et du social » et plaide pour « une véritable rupture ». Pour Cynthia Fleury, co-rapporteur du rapport, l’approche actuelle est uniquement « déficitaire et non capacitaire de la vieillesse. L’autonomie, le fait de décider, doit pouvoir s’articuler avec la vulnérabilité »[2]. C’est la façon dont elle appréhende le grand âge que la société doit transformer.

 

Le CCNE propose un certain nombre de mesures pour lutter contre « le sentiment d’indignité despersonnes âgées » , leur « sentiment d’être de trop, de ne servir à rien » que dénonce le professeur Régis Aubry[3], co-rapporteur du rapport. Il ajoute : « C’est quelque chose qui devrait nous heurter. Il existe également une forme de ségrégation dans l’accès aux soins des personnes âgées : les examens médicaux sont plus sommaires, on n’écoute pas les réponses aux questions… Tout cela finit par isoler et exclure ».
Parmi ces mesures, des politiques pour favoriser des alternatives aux EPHAD, voire « penser l’EPHAD hors l’EPHAD », par exemple en favorisant « l’intégration d’EPHAD dans les constructions nouvelles à usage d’habitation », le développement de l’habitat intergénérationnel ou d’ « habitation autogérées ». Le CCNE préconise « la création d’un cinquième risque de la sécurité sociale pour la dépendance » pour faire face aux coûts de la fin de vie, mais aussi de faire évoluer le droit social et « en particulier le droit du travail pour permettre à un proche d’accompagner une personne dépendante ». Pour les aidants, il suggère la mise en place d’un plan sous forme de « maisons de répits » ou de « balluchonnage », selon la formule mise en place au Québec qui permet à un professionnel de suppléer quelques temps.

 

Si ces mesures étaient mises en œuvre, il y a fort à parier qu’elles modifieraient largement les demandes de fin de vie, tant en termes de suicides : dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), « 40 % des résidents présentent un syndrome dépressif (sous diagnostiqué et sous-traité) ; 11 % ont des idées de suicide »[4], que concernant des demandes d’euthanasies.

NLQ #Points non négociables PNN

Révision des lois de bioéthique : la dignité de la personne humaine, un principe juridique fondamental

Malgré l’équivoque de ce principe…

Deux commissions de l’Assemblée nationale, la Commission des lois et celle des affaires sociales, se sont mises en ordre de marche pour la révision des lois de bioéthique, entamant un cycle d’auditions. Le premier rendez-vous, « De la bioéthique au droit de la bioéthique » avait lieu le mercredi 16 mai.

 

A cette occasion, Jean-René Binet, professeur de droit privé à l’Université de Rennes 1, et Bertrand Mathieu, professeur de droit public à l’Université Panthéon Sorbonne Paris I, ont apporté leur éclairage aux législateurs.

 

Un certain nombre de principes constituent notre système juridique dont le principe de dignité et de liberté. Comme le constate Bertrand Mathieu, « de dérogations en dérogations, on s’écarte de ces principes ». Des incohérences apparaissent entre les principes immuables inscrits au code civil et les dérogations.  Ainsi se pose aujourd’hui la question de maintenir ces principes ou de les remplacer par une conception essentiellement casuistique.

 

Pourtant, le principe de dignité est un garde-fou à l’instrumentalisation et à la marchandisation de l’humain. Comme le rappelle Jean-René Binet, le modèle juridique de 1994 voulait  lutter contre les risques d’atteinte à la personne humaine. Or, il y a un risque fondamental si le droit n’est fondé que sur l’autonomie de la volonté individuelle. Les conséquences pourraient engendrer des inégalités au détriment des plus faibles. Alors que les droits objectifs sont au service de tous, les droits subjectifs protègent uniquement ceux qui ont les moyens de se défendre. « La stratégie […] qui vise à relativiser ou affaiblir la portée du principe de dignité, permet d’éroder le seul obstacle qui se dresse à l’instrumentalisation de l’homme par l’homme sous le couvert de l’exercice par chacun de sa liberté », affirme Bertrand Mathieu.

 

Face aux intervenants, les législateurs s’interrogent sur le fait que ces principes peuvent nuire à l’évolution de la science : comment rester compétitifs ? Bertrand Mathieu répond en soulignant trois questions à se poser : « est-ce utile ? », « est-ce conforme à nos principes ? » et « si finalement on fait tomber les barrières, quelles peuvent en être les conséquences ? ».

 

Vision ontologique ou utilitariste : il faut choisir.  « Si on remet en cause la conception ontologique de l’homme, on remet en cause l’égalité profonde entre les êtres humains », soutient Bertrand Mathieu.

Source : genethique.org

NLQ #Rome

Mgr Krajewski sera créé cardinal “pour les pauvres”

Nous l’avions annoncé :

L’aumônier pontifical Mgr Konrad Krajewski sera « créé » cardinal le 29 juin 2018, avec 12 autres évêques et un prêtre. Un choix du pape François destiné aux « pauvres », assure-t-il.

Dans un entretien à Vatican News immédiatement après l’annonce, le prélat polonais estime que « cette pourpre cardinalice est pour les pauvres et les volontaires, je n’en ai aucun mérite ». C’est « une chose inattendue, jamais recherchée » pour Mgr Krajewski qui l’a appris comme tout un chacun à midi lors du Regina Coeli du 20 mai.

« Cette nomination n’est pas pour moi, elle est pour l’Aumônier. Je n’ai fait que ce que le Saint-Père voulait faire. Il n’y a rien de personnel, cela vient de la charge que j’exerce, qui est d’être son bras caritatif », insiste-t-il : ce cardinal est « pour tous les bénévoles, il va à tous ceux qui sortent le soir … je crois que cette reconnaissance est aussi pour eux ».

Un geste qui rappelle les « premiers cardinaux qui étaient diacres, donc ceux qui servaient les pauvres », ajoute l’aumônier qui se dit « tout bouleversé ».

Konrad Krajewski est né a Łódź en Pologne le 25 novembre 1963. Il a été ordonné prêtre le 11 juin 1988, et a été d’abord vicaire paroissial au sein de son diocèse. En 1990, il a été envoyé à Rome pour poursuivre ses études à l’Institut liturgique Saint Anselme et à l’Université pontificale de Saint Thomas. Durant ces années, il collabore au Bureau des célébrations liturgiques du pape et est aumônier à la clinique orthopédique et traumatologique de l’Université La Sapienza.

De retour dans son diocèse en 1995, il devient cérémoniaire de l’archevêque et enseigne la liturgie auprès de divers séminaires et à l’Académie de Varsovie. Il revient à Rome en 1998 pour travailler au sein du Bureau des célébrations liturgiques pontificales.

Le 12 mai 1999, il est nommé cérémoniaire pontifical. Puis le 3 août 2013, quelques mois après son élection, le pape François le nomme aumônier de sa sainteté et archevêque. Le Grand aumônier fait partie du personnel ecclésiastique de la Famille du Pape. Il est présent aux cérémonies et aux audiences aux côtés du Préfet de la Maison pontificale. Il s’occupe aussi des bénédictions apostoliques qu’il authentifie de sa signature et reçoit les demandes d’aides et de subsides qu’il examine avant leur attribution.

Depuis sa nomination, Mgr Krajewski a multiplié les initiatives en faveur des sans-abris de Rome, au nom du pape François : dortoirs, douches, coiffeur, consultations médicales, parapluies, sorties à la plage… l’aumônier célèbre aussi les funérailles des SDF morts aux alentours du Vatican. Le pape l’envoie par ailleurs exprimer son soutien lors de catastrophes, comme l’incendie d’une caravane Rom dans la Ville éternelle ou encore les séismes en Italie.

Source : Zenit – Anne Kurian, Océane Le Gall

NLQ #Rome

Le procès de canonisation du pape Pie IX progresse

Le procès de canonisation du bienheureux pape Pie IX (1846-1878) s’accélère, a indiqué son postulateur, Mgr Carlo Liberati, à Vatican News le 10 février 2018. Selon lui, le Saint-Siège pourrait procéder prochainement à un examen de son corps.

Béatifié en 2000 par le pape Jean Paul II en même temps que Jean XXIII, Giovanni Maria Mastai Ferretti – Pie IX – va faire l’objet d’une exhumation. Sans doute avant l’été, a précisé Mgr Liberati, car le processus de canonisation progresse. Cette ‘reconnaissance du corps’ consiste à constater l’état de décomposition de la dépouille. Sa conservation pourrait en effet contribuer à faire avancer davantage encore la cause du pontife.

Le plus long pontificat de l’histoire
Le pape Pie IX (1792-1878) est mort il y a 140 ans, au terme du plus long pontificat de l’histoire de l’Eglise : 32 ans. A l’origine du dogme de l’Immaculée conception, en 1854, et de l’extension à l’Eglise universelle du culte du Sacré-Cœur, le 255e pape est aussi le dernier souverain des Etats pontificaux, disparus en 1870 – jusqu’à la restauration du micro-Etat du Vatican en 1929.

Inauguré en 1846, son pontificat a aussi été l’occasion d’un nouvel élan missionnaire, a rappelé Mgr Liberati : 133 sièges épiscopaux et 50 vicariats apostoliques ont été créés comme territoires de mission. Pie IX a également convoqué le premier concile œcuménique du Vatican, qui a défini l’infaillibilité pontificale. Celle-ci doit être déclarée officiellement par le pape, pour ce qui concerne un point de la foi ou des mœurs.

Plutôt libéral au début de son pontificat, Pie IX est aussi connu pour sa condamnation de 80 erreurs modernes dans le Syllabus, en 1864, qui rejette le rationalisme, le socialisme, mais aussi l’idée que toutes les religions se valent. Selon Mgr Liberati, les francs-maçons se sont opposés à sa canonisation, car le pontife avait aussi condamné la participation des catholiques aux loges maçonniques, avec l’exhortation apostolique Multiplices Inter en 1865.

Source : cath.ch