A la une #Brèves

L’abstinence selon l’ONU – Décider à quel moment commencer à avoir des relations sexuelles, et avec qui. Document officiel

Le document cadre de l’ONU, International Guidance on Sexuality Education, revoit la définition de l’abstinence qui selon le langage onusien revient à « décider à quel moment commencé à avoir des relations sexuelles, et avec qui ». Ailleurs, le document affirme que l’abstinence peut être « dommageable pour la santé et pour les droits sexuels et reproductifs des jeunes ».

Dès l’âge de neuf ans, aux termes de ce document, les enfants doivent être capables « de faire preuve de respect à l’égard de diverses pratiques sexuelles », tandis que l’idéologie du genre est elle aussi est au rendez-vous, puisque les enfants de maternelle doivent apprendre que leur identité de genre peut ne pas être en accord avec leur identité sexuelle.

 

Source Réinformation.TV

 

Quand on dit que l‘Onu est l’ennemi numéro 1 de vos enfants

Dans le Monde #NLQ

L’UNICEF dénoncée pour sa campagne d’éducation sexuelle en direction des élèves de maternelle

Une cinquantaine de chrétiens ont participé à une manifestation devant les bureaux de l’UNICEF, à proximité du siège des Nations unies à New York, pour protester contre la participation de l’agence de l’ONU pour l’enfance à une campagne globale qui vise à promouvoir une « éducation intégrale à la sexualité » comprenant la promotion de l’avortement, de la masturbation et de l’homosexualité.

En signant le document cadre, International Guidance on Sexuality Education, l’UNICEF a explicitement approuvé des directives qui visent à faire dispenser l’éducation sexuelle de telle sorte que des enfants puissent être capables de « décrire des réponses masculines et féminines la stimulation sexuelle » et à « résumer les éléments clés du plaisir sexuel ».

 

Source Réinformation.TV

Canada #NLH #NLQ

Les évêques canadiens suppriment les financements de l’équivalent local du CCFD

Au moins 8 diocèses canadiens viennent de supprimer leur financement en faveur de « Development and Peace », l’équivalent local du CCFD, en raison de l’utilisation faites des fonds, qui reviennent à des associations partenaires dans les pays en développement, et dont les valeurs entrent en conflit avec les valeurs de l’Eglise.

Tout comme le CCFD, « Development and Peace » reverse les donts pour financer des projets locaux qui incluent le développement de l’avortement, de la contraception et de la théorie du genre. On ne sait pas si le financement d’organisation pour la légalisation du mariage entre personnes de même sexe a été considéré dans ce rapport, le CCFD ayant pour sa part déjà financé de telles organisations.

Les diocèses ayant confirmé leur retrait sont : Toronto et St. Catharines dans Ontario ; Calgary, Edmonton et St. Paul dans l’Alberta ; Vancouver et Nelson en Colombie britannique ; et Whitehorse dans le Yukon.

Une liste des organismes partenaires concernés a été établie, elle n’a cependant pas été communiquée pour l’heure, mais il serait intéressant de la comparer avec celle des organismes partenaires du CCFD.

 

BL

Dans le Monde

Malte – Les embryons congelés en vue d’une PMA seront proposés à l’adoption

Le gouvernement maltais est en passe de réformer la loi régissant la fécondation in-vitro. La nouvelle loi devrait permettre la congélation d’embryons « à condition que les futurs parents acceptent d’abandonner les embryons non réclamés pour adoption ». Ils se verront délivrer un « permis » renouvelable tous les cinq ans jusqu’aux 43 ans de la femme. S’ils décident de ne pas prolonger le permis, ou si la femme a atteint l’âge limite,  « l’Embryo Protection Authority pourra donner les embryons pour adoption ».

 

Pour les parents n’acceptant pas cette clause d’adoption, la loi restera inchangée : ils ne pourront féconder que deux ovocytes, et les transférer immédiatement dans l’utérus. Le but de la mesure est« d’apaiser les craintes que les embryons congelés s’accumulent dans les cliniques de fertilité ». La législation actuellement en vigueur permet uniquement la congélation des ovocytes non fécondés, sauf dans quelques cas exceptionnels, comme par exemple quand la mère est accidentée entre la fécondation et l’implantation.

 

La semaine dernière, une pétition parlementaire en ligne contre la congélation des embryons appelait les députés à ne pas modifier la loi existante sur la fécondation in vitro. Mardi soir, elle avait rassemblé 1 016 signatures.

 

Source Généthque.org

A la une #NLQ #Rome

Chili – Pédophilie – Le pape reconnait avoir commis de graves erreurs d’appréciaition

Dans une lettre aux évêques chiliens, rendue publique mercredi 11 avril, le pape François fait part de sa « douleur » et de sa « honte » pour les abus sexuels commis et reconnaît avoir commis « de graves erreurs dans l’évaluation et la perception de la situation ».

 

Source 

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Avant que d’aucuns ne s’en servent contre l’Eglise, rappelons que l’infaillibilité pontificale ne porte que sur la foi et les mœurs

Dans le Monde #NLQ

40 Days for life – 618 enfants à naître sauvés cette année.

La coordination internationale des 40 Days for Life nous informe aujourd’hui, jeudi 5 avril que, selon les informations remontées à elle à ce jour, 618 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement au cours de la campagne qui s’est déroulée pendant les quarante jours du Carême, du mercredi des Cendres 14 février au dimanche des Rameaux 25 mars

Amérique latine #NLQ

Pénurie d’Hostie au Venezula

Depuis des années, la situation au Venezuela s’aggrave au détriment de son peuple. Si une crise politique frappe le pays,
c’est en réalité une crise à trois têtes parce qu’elle est aussi et d’abord économique et sociale.

Au Nord de l’Amérique latine, le pays de l’ancien et feu président Hugo Chavez s’achemine depuis les années 2013-2014, de crises économiques en crises sociales et politiques, de manifestations houleuses en échauffourées meurtrières, vers un chaos généralisé.

Le Venezuela est une république fédérale multipartite à régime présidentiel fort. Après la personnalité autoritaire d’Hugo Chavez, celle de l’actuel chef d’État et de gouvernement, Nicolas Maduro, tout autant impérieuse, est loin de
faire consensus. Il contrôle d’une main ferme le pouvoir exécutif depuis 2013 et contribue à favoriser la crise politique.

Face à lui l’opposition imprégnée d’une colère croissante est marquée par la volonté de le destituer coûte que coûte et de prendre le pouvoir. À l’origine de ce mécontentement généralisé, il ne faut pas oublier néanmoins la crise économique conséquence directe de la chute du cours du pétrole.

Le Venezuela tire habituellement 96 % de ses devises du pétrole et subit de plein fouet cette baisse des cours.

Face à cette crise pétrolière et à la chute de la production que subit son pays, le gouvernement a limité drastiquement les achats externes alors que le pays dépend fortement aussi des importations.
5 000 € collectés

25 % sur 20 000€ d’objectif

Cette réduction importante de l’importation, couplée au fait que Maduro n’a pas pu maintenir les subventions publiques, a entraîné une pénurie d’aliments, de médicaments et de matières premières, telles que le gaz. Parallèlement, le chômage et l’hyperinflation perdurent aussi depuis au moins 2014 et s’accentuent les années passant.

Dans ce contexte de crises, les populations souffrent des pénuries et de l’inflation.

Les manifestations s’enchaînent. Et ce sont dans les cris et les larmes que se font les confrontations avec les forces de l’ordre.

La fumée noire et épaisse de véhicules en feu au milieu d’un boulevard, les projectiles répandus dans les rues, l’odeur de soufre qui plane sur une esplanade ou encore un coin de ruelle taché du sang de manifestants blessés ou morts au cours d’une importante échauffourée font penser à de vraies scènes de guerre civile et sont révélateurs du mal qui ronge le Venezuela.

Avec les nombreuses manifestations, parfois réprimées dans le sang – plus de 120 morts en 2017 –, la crise sociale s’accentue et la colère d’une majorité de la population vénézuélienne gronde toujours plus fort.

À cause de la crise économique, les magasins sont pillés, de nombreux aliments, tels le lait en poudre, la margarine, le sucre, l’huile de maïs, le fromage, le riz, la farine de blé, le pain, les pâtes, la semoule de maïs, ou encore le café, manquent aux populations.

Dans ce contexte trouble et incertain, les prêtres catholiques tentent de faire face à la pénurie de farine de blé qui impute la production d’hosties et empêche les fidèles de communier.

Un catholique qui ne peut se nourrir du corps du Christ, risque l’hypoglycémie spirituelle.

Aussi, Caridad a lancé en urgence un premier projet pour leur venir en aide. 100 000 hosties produites au couvent des cisterciennes de Blauvac dans le diocèse d’Avignon, sont en voie d’acheminement grâce à 5 000 € de dons levés.

Ce premier envoi permet de répondre d’urgence au manque d’hosties, mais ne sera qu’éphémère. Nous réitérons donc cette action avec une plus grande quantité pour qu’un maximum de fidèles puisse recevoir la Sainte Eucharistie lors des messes dominicales dans l’attente que cesse la pénurie de farine de blé.

C’est pourquoi, nous vous sollicitons aujourd’hui pour 400 000 hosties supplémentaires. Nous recherchons 20 000 € pour ce beau projet.

Pour cela nous avons besoin de votre générosité. Votre don est crucial.

Caridad

 

NLQ #Points non négociables PNN

ONU – Discrète victoire des pro-famille

À la suite d’une forte pression de CitizenGO et des associations pro-familles, nous avons gagné à l’ONU !

L’ONU s’est réunie pendant 2 semaines et après de longues négociations, les échanges se sont terminés ce vendredi 23 mars 2018.

Et nous avons gagné !

Le document final ne contient pas de nouvelles mentions/engagements sur l’avortement ou les droits homosexuels.
Le document ne reconnaît pas le concept de « diversité familiale », qui est un élément de langage pour définir le mariage homosexuel.
Le papier n’inclut pas le terme de « safe abortion » pour toutes.
L’orientation sexuelle et les identités de genres ont été retirées du document par exemple, l’expression « Les femmes dans toutes leurs diversités ».
Certains membres de la coalition pro-famille à l’ONU pensaient qu’une telle victoire n’était pas possible ; que les délégations n’avaient pas la volonté politique de résister. Mais, ils l’ont fait ! Nous savons que les délégations peuvent et veulent résister à l’idéologie libérale-libertaire dominante de la bureaucratie de l’ONU et de nombreux gouvernements de l’Union européenne.

L’équipe pro-famille n’a jamais été aussi efficace ! Nous n’aurions pu le faire sans vous et vos différents soutiens !

Nous vous remercions !

Nous nous préparons pour les prochaines batailles qui commencent dans quelques semaines. Nous sommes au milieu de ce qui s’appelle la « saison des commissions » au cours de laquelle les associations progressistes travaillent dur pour faire avancer leurs agendas anti-familles.

Communiqué de CitizenGo

Asie #NLQ

Philippines – Le cardinal Tagle dénonce les « rois » qui s’en prennent aux faibles

À l’occasion de la Semaine Sainte, véritable évènement national aux Philippines, des personnalités du pays proposent leur méditation à l’approche de Pâques. Non seulement parmi les évêques, comme le cardinal Tagle ou encore l’évêque de Lingayen-Dagupan, Mgr Villegas, mais aussi des acteurs ou des hommes politiques, y compris le président Duterte.
Le cardinal Luis Antonio Tagle, archevêque de Manille, lors de la célébration des Rameaux ce dimanche 25 mars, a parlé ouvertement contre les « rois qui font usage de la violence » pour s’en prendre aux faibles, à l’ouverture de la semaine sainte. Son homélie, lors de la messe célébrée à Manille le matin des Rameaux, devant les palmes brandies par la foule, le cardinal s’en est pris aux chefs de gouvernement « pleins d’orgueil, dépourvus d’humilité ». « Aujourd’hui, beaucoup donnent leurs voix aux ‘rois’ qui font preuve de violence, qui utilisent les armes et autres intimidations contre les faibles… », a dénoncé l’archevêque.
Sans citer de noms en particulier, le cardinal a demandé aux responsables de gouvernements de prendre exemple sur l’humilité de Jésus Christ : « Notre roi ne se repose pas sur la violence, sur les armes, sur les épées, les balles ou les fusils. Notre roi fait confiance en Dieu seul. » Le cardinal Tagle a rappelé que « la vraie autorité » vient de « la dignité calme et silencieuse de celui qui fait confiance en Dieu et qui se manifeste sa pleine solidarité avec l’humanité pécheresse ». Le cardinal a invité les catholiques à profiter de la Semaine Sainte pour chercher à connaître Jésus plus en profondeur. « Regardons vers Jésus. Regardons-le et écoutons-le, pour pouvoir le connaître à nouveau », a-t-il ajouté.

Duterte demande d’aider les opprimés

Dans son message pour la Semaine Sainte, le président philippin Rodrigo Duterte a appelé les Philippins à venir en aide aux opprimés : « Rappelons-nous de toujours aider et soutenir les malheureux, parce que seuls les actes de charité peuvent rendre Dieu présent parmi nous. » Le président a également appelé à l’unité entre les Philippins, afin qu’ils puissent « construire une nation équitable et solidaire, où tous peuvent vivre d’une façon confortable et décente ». Pour le président Duterte, la résurrection du Christ devrait être un rappel, pour tous les Philippins, que le pays « mérite d’être guéri des problèmes sociaux »comme la drogue, la criminalité et la corruption. Les groupes de défense des droits de l’homme, toutefois, ont reproché à Duterte la « campagne contre la drogue » qui a entraîné des milliers de meurtres suspects contre les toxicomanes et les dealers.
Pour Mgr Socartes Villegas, critique farouche de la campagne anti-drogue du président, la Semaine Sainte n’est pas qu’une affaire de traditions religieuses et de pratiques pieuses. « La Semaine Sainte rappelle ce que le Christ a fait pour l’humanité », souligne l’évêque, ajoutant que cette semaine est « sainte à cause de son amour ». « L’amour seul peut nous rendre saints », a déclaré l’archevêque de Lingayen-Dagupan. L’évêque a ajouté que l’on peut par exemple visiter les malades, en plus de célébrations habituelles. « Plutôt que de répandre votre sang dans la rue, pourquoi ne vous rendez-vous pas auprès de la Croix Rouge pour donner votre sang ? Choisissez de donner la vie », a invité Mgr Villeas. « Donnez votre sang. Avons-nous besoin de marcher pieds nus jusqu’à rendre nos pieds pleins d’ampoules, en guise de penitence pour nos péchés ? Pourquoi ne pas acheter une paire de chaussures à un enfant qui se rend chaque jour à l’école avec des souliers abîmés ? »

Semaine fériée pour les Philippins

Les Philippins ont l’habitude de prendre une semaine de vacances lors de la Semaine Sainte. Des milliers de familles partent fêter le Triduum Pascal lors des Jeudi et Vendredi Saints. Le gouvernement a déclaré le jeudi et le vendredi fériés, et beaucoup d’entreprises accordent même aux employés leur mercredi. Lors du Jeudi saint, les Philippins célèbrent la dernière messe avant Pâques, en reproduisant le lavement des pieds des apôtres. Puis commencent les traditionnelles « visita iglesia », durant lesquelles les Philippins visitent au moins sept églises, pour méditer sur le Chemin de Croix. Ces jours sont une bonne excuse, pour les familles, pour faire du tourisme et veiller toute la nuit. Certains restent prier dans les églises, mais beaucoup vont profiter du printemps dehors.
Lors du Vendredi saint, outre le chemin de croix, beaucoup de personnalités, y compris des politiciens et des acteurs, proposent leur réflexion sur les sept dernières paroles du Christ. Des pièces retraçant la Passion (Senakulo), sont organisées dans tout le pays dans l’après-midi, comme le festival des Moriones de Marinduque, lors duquel les habitants sont masqués et se lancent dans de faux combats à l’épée.
Ou encore comme la reconstitution de la crucifixion de San Fernando (Pampanga), au nord de Manille, particulièrement macabre (d’où l’intervention de Mgr Villegas). Le festival dure donc toute la semaine, nuit et jour, un long marathon haut en couleur sur la vie de Jésus, sa Passion, sa mort et sa résurrection, qui attire les foules dans tout le pays. Le dimanche de Pâques commence tôt le matin par une procession, et se termine par des fêtes et pique-niques, accompagnés de danses et de chants pour célébrer la résurrection du Christ.

 

Source EDA

A la une #Europe non francophone #NLH #NLQ

Les catholiques écossais : le groupe religieux le plus visé par les crimes de haine

Deux membres du Parlement écossais ont tenu à rappeler les violences sociales croissantes dont font l’objet les catholiques romains en Écosse. Une animosité, certes, qui ne date pas d’hier – ce sont les fruits historiques rémanents de la Réforme protestante, conduite en particulier par le calviniste offensif John Knox au XVIe siècle. Mais que le gouvernement persiste à noyer, à l’heure d’aujourd’hui, dans un sectarisme global qui dévoie la réalité du terrain en ne nommant pas ces cibles majoritaires que sont les catholiques, en ne disant pascet anticatholicisme évident.

L’islamophobie et l’antisémitisme ont bien meilleure presse, que ce soit dans les médias ou les discours des instances politiques.
Les catholiques écossais : le groupe religieux le plus visé par les crimes de haine

Selon un nouveau rapport gouvernemental, si les catholiques romains ne représentent que 15 % à 16 % de la population écossaise, ils n’en subissent pas moins quelque 58 % de tous les crimes motivés par la religion ! Les catholiques sont maintenant les victimes de plus de crimes de haine que tous les autres groupes religieux en Écosse réunis – et cette tendance est nettement à la hausse.

Le 15 mars dernier, deux membres du Parlement écossais ont tenu à souligner ces chiffres et à appeler le gouvernement à davantage de réalisme et de protection.

Fulton MacGregor, membre du Scottish National Party (SNP), a déclaré que l’anticatholicisme était l’un des principaux facteurs de cette violence religieuse, en citant la récente profanation du Saint-Sacrement et de l’ostensoir survenue dans une église de sa circonscription à Coatbridge.

« Il reste encore un long chemin à parcourir pour s’attaquer à cette honte dans notre pays ».

 

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