A la une #NLQ #USA

Trump change durablement le combat Pro-vie aux USA

En ayant nommé un nombre record de 59 juges fédéraux ultraconservateurs, dont de nombreux A VIE, Trump a d’ores et déjà bouleversé durablement le système judiciaire américain. Ces juges ont des positions très tranchées sur l’IVG et les LGBT.

 

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Amérique latine #NLQ

Equateur – Vers la construction d’un « visage amazonien » de l’Eglise catholique

L’appel à donner vie à une « Eglise présentant un visage amazonien » représente un grand défi qui s’ouvre après l’invitation faite par le Pape François à « explorer des parcours, des expressions et des processus qui aident à construire et à structurer un modèle d’Eglise pleinement catholique et pleinement amazonienne ». C’est ce qu’affirme Mauricio López, laïc ignacien et Secrétaire exécutif du Réseau ecclésial pan-amazonien (REPAM) et de la Caritas Equateur, dans un entretien diffusé par Iglesia Viva, parvenu à Fides. Pour la construction de cette Eglise au visage amazonien, Mauricio López estime nécessaire que « les membres de la société amazonienne puissent être formés suivant leur réalité propre, leur identité culturelle, leurs pratiques… qu’ils puissent insérer, par exemple, à l’intérieur des liturgies, des signes cohérents et proches de leurs réalités ».

Le 15 octobre, lors de l’Angelus, le Pape François a annoncé la convocation d’une Assemblée spéciale du Synode des Evêques pour la région pan-amazonienne qui se tiendra à Rome au mois d’octobre 2019, « afin d’identifier de nouvelles routes pour l’Evangélisation de cette portion du Peuple de Dieu, en particulier des indigènes, souvent oubliés et sans une perspective d’un avenir serein, notamment à cause de la crise de la forêt amazonienne, poumon d’importance capitale pour notre planète ».
Mauricio López rappelle que « déjà le Concile Vatican II nous a demandé de rechercher les semina verbis présents dans l’ensemble des cultures précédant l’arrivée du Christianisme. Là se trouve la semence de la Parole ». Par exemple, au Chiapas (Mexique), l’ensemble des us et coutumes de la communauté sont respectés et les diacres permanents reçoivent la formation en couple. L’homme reçoit en effet le ministère mais son épouse en accompagne l’exercice. En outre, la Bible a été traduite en langues tzeltal et tzotzil (voir Fides 14/10/2015), non de manière littérale mais avec des adaptations à la culture locale, le texte étant approuvé et remis au Saint-Père.

Comme l’a mis en évidence le Pape François en personne, l’Amazonie a une importance capitale pour l’ensemble de la planète et Mauricio López souligne que « un verre d’eau sur cinq bu par quiconque sur la planète est dû à l’Amazonie et 20 % de l’eau non congelée destinée à la consommation humaine sont produits en Amazonie, tout comme 25 % de l’oxygène : une respiration ou deux sur cinq que nous faisons, nous les devons à l’Amazonie ».

Nos décisions en matière de consommation produisent actuellement la dévastation des forêts – poursuit-il. Elles effacent les territoires ancestraux des indigènes à cause du désir d’extraction minière. La monoculture est imposée pour répondre aux besoins de la consommation mondiale. Si nous ne modifions pas le modèle de développement, l’Amazonie finira par devenir un espace semi désertique et l’impact sur la planète sera terrible.

« Répondre à une crise sociale et environnementale, la question du soin de la Création ou de l’Amazonie ou de tout autre espace vital ont à voir avec les générations futures » réaffirme Mauricio López et indépendamment de l’idéologie politique et du credo religieux, chacun d’entre nous a la responsabilité des générations suivantes. Enfin, le Secrétaire exécutif du Réseau ecclésial pan-amazonien invite à approfondir l’Encyclique Laudato Si, à rechercher d’influencer les politiques publiques, à défendre et à protéger les espaces naturels, les terres indigènes et à être conscients que « ce que nous ne faisons pas maintenant aura un impact sur ceux qui viendront après nous ».

 

Source Agence Fides

NLQ #Rome

Visite ad limina – L’Uruguay face à la sécularisation et aux enfants passeurs de drogue

Du 14 au 21 novembre 2017, les évêques uruguayens entament leur visite ad limina au Vatican. L’occasion de faire le bilan de l’action de l’Église dans ce pays qui compte plus de 2,6 millions de baptisés catholiques, soit plus de 75 % de la population.

Colonie espagnole d’abord sous la juridiction ecclésiastique de Buenos Aires au 17ème siècle, l’Uruguay est essentiellement évangélisé par les Jésuites. Dès 1830, la première constitution proclamant l’indépendance du pays déclare le catholicisme comme religion d’État. Mais cela n’empêchera pas le processus de sécularisation de la société uruguayenne de s’accélérer. Venue de France, la pensée anticléricale se diffuse progressivement dans le pays.

En 1837, le mariage civil est reconnu et dès 1907 le divorce est légalisé, prémices à la nouvelle constitution actant la séparation de l’Église et de l’État uruguayen en 1917. Plus récemment, dans les années 2010, la légalisation de l’avortement et du mariage homosexuel ont suscité une vive opposition de l’Église catholique. Malgré une majorité de baptisés, une grande partie des Uruguayens se déclare aujourd’hui sans religion.

Durant sa visite en 1987, le Pape Jean-Paul II avait adressé un avertissement aux Uruguayens, leur rappelant que leur patrie est née catholique : « L’Uruguay contemporain atteindra la vraie réconciliation et le développement intégral s’il ne s’éloigne pas du regard du Christ, prince de la paix ». Le phénomène massif de désaffiliation et d’indifférence religieuse différencie l’Uruguay des autres nations latino-américaines, dont une très large majorité de la population demeure très croyante et pratiquante. L’Uruguay affiche une sociologie religieuse plus proche de celle de l’Europe que de ses voisins.

Le premier cardinal uruguayen, Mgr Antonio María Barbieri, archevêque de Montevideo, fut nommé par le Pape Jean XXIII en 1958. En 2015, le Pape François a élevé à la pourpre cardinalice l’archevêque de Montevideo, Daniel Fernando Sturla Berhouet, qui est actuellement, à 58 ans, l’un des plus jeunes membres du collège cardinalice. En tant qu’archevêque de Buenos Aires, le cardinal Bergoglio avait développé des liens avec cette nation frontalière de son diocèse, situé de l’autre côté du Rio de La Plata. Par la suite, durant son pontificat, le Pape François a reçu à plusieurs reprises l’ancien président uruguayen Jose Mujica, égérie de la gauche alternative en Amérique latine, avec qui il a développé une étonnante proximité. Ce président, bien qu’athée revendiqué, partageait le pouvoir avec un vice-président catholique.

Aujourd’hui, outre la sécularisation, l’Église d’Uruguay est confrontée à divers problèmes sociétaux, dont le problème des enfants passeurs de drogue. Un phénomène décrié de manière récurrente par les évêques. Le 1er mars 2017, les évêques avaient également organisé une journée pénitentielle dans le pays pour demander pardon pour les abus sexuels commis par des membres du clergé.

Autant de questions qui seront soulevées durant leur séjour d’une semaine au Vatican, à la rencontre des différents dicastères de la Curie romaine. Le Pape François les recevra ce jeudi 16 novembre à 10h45. Les visites “ad limina” donnaient autrefois lieu à un discours officiel du Pape, mais François a préféré leur donner la forme d’un dialogue informel et fraternel.

Source Radio Vatican

Amérique latine #NLQ

Brésil – Réouverture de l’enquête sur l’assassinat du jésuite missionnaire défenseur des indigènes

Kiwxí était le nom indien du Frère Vicente Cañas, missionnaire jésuite espagnol qui, en compagnie de son confrère, le Père Thomaz Aquino Lisbôa, prit, dans les années 1970, les premiers contacts avec les peuples indigènes vivant isolés dans le nord-ouest du Mato Grosso. Pendant plus d’une décennie, le prêtre vécut avec différentes populations indigènes (Tapayuna Indians, Paresi, Mÿky et Enawene Nawe), en partageant les us et coutumes, défendant les terres indigènes de propriétaires terriens désireux de se les approprier et luttant avec le gouvernement brésilien afin que soit établie une démarcation officielle, ce qui fut chose faite après sa mort violente. Ces missionnaires furent les fondateurs du Conseil indigène missionnaire du Brésil (CIMI) et membres de l’opération Anchieta (OPAN).
Ainsi que l’indiquent les informations envoyées à l’Agence Fides, le Frère Vicente Cañas est né à Albacete, en Espagne le 22 octobre 1939. A 21 ans, il entra au noviciat de la Compagnie de Jésus, où il mûrit sa vocation missionnaire. En la fête de Saint François Xavier de 1965, il reçut le crucifix missionnaire et, le 19 janvier suivant, arriva au Brésil. En 1968, sa nouvelle destination fut le Mato Grosso, où il s’engagea sans réserve en faveur de l’inculturation des peuples indigènes. Progressivement, il devint l’un d’entre eux, participant à leurs rituels, à la pêche, au travail, à la production d’objets et ustensiles artisanaux. Il apprit leur langue et écrivit un journal de plus de 3.000 pages qui revêt une grande valeur anthropologique, dans lequel il est possible de comprendre son attention envers les petites choses et où sont également notées les menaces de mort dont il a fait l’objet.
Il s’était bâti une cabane sur le fleuve Juruena, à quelques 60 Km du village d’Enawene Nawe, où il se retirait sporadiquement pour écouter de la musique classique, réorganiser ses pensées et communiquer avec le monde extérieur en tant que radioamateur. Là il vivait également ses périodes de maladie, afin de ne contaminer personne au village et quittait ses vêtements pour s’habiller comme un indien. En remontant le fleuve en barque pendant quelques six heures, il parvenait au village des Enawene Nawe. En 1974, ce dernier comptait seulement 97 indigènes alors qu’ils sont aujourd’hui un millier, également grâce au travail de ce missionnaire.

Le Frère Vicente Cañas fut martyrisé à 48 ans, en avril 1987, probablement entre le 6 et le 7 du mois selon le calcul effectué sur la montre qu’il portait. Parmi les signes du meurtre violent, on nota alors la cabane mise sans dessus dessous, les lunettes et les dents cassées, des blessures sur le crâne et une perforation dans la partie supérieure de l’abdomen. Son corps, laissé en pâture aux animaux, fut retrouvé 40 jours après, momifié et conservé. Au matin du 22 mai, il fut enterré selon les habitudes des indiens, par de nombreux représentants des peuples indigènes Enawene Nawe, Rikbaktsa et Myky et différents missionnaires et laïcs.

Le premier procès sur cette affaire eut lieu seulement en 2006, soit 19 ans après les faits et les inculpés furent acquittés pour manque de preuves. Le 29 novembre prochain aura lieu à Cuiabá (Brésil) un nouveau procès visant à juger le seul survivant des inculpés du précédant, à savoir le délégué de la police civile, Ronaldo Antônio Osmar, désormais en retraite, accusé d’avoir participé au crime.
La cause de Kiwxí se place sur le chemin de préparation du Synode pour l’Amazonie, proclamé par le Pape François pour 2018, attirant à nouveau notre attention sur ceux qui, aujourd’hui encore, défendent au prix de leur vie, les droits fondamentaux des populations indigènes et le besoin de préserver l’Amazonie.

 

Source Agence Fides

Amérique latine #NLQ

Brésil – Une année pour réveiller les laïcs

« Chrétiens laïcs engagés en faveur de l’Evangélisation » : tel est le thème de la Campagne pour l’Evangélisation 2017 promue par la Conférence épiscopale du Brésil (CNBB), qui s’ouvre en la Solennité de Christ Roi de l’Univers, à savoir cette année le Dimanche 26 novembre. En ce même jour, s’ouvrira également sur l’ensemble du territoire brésilien l’Année du laïcat (voir Fides 26/10/2017), 30 ans après le Synode ordinaire des Evêques sur la vocation et la mission des laïcs et l’Exhortation apostolique post-synodale de Saint Jean Paul II « Christifideles Laici », qui reprendra en outre les documents les plus récents du Magistère, surtout ceux émis par le Pape François. La Campagne pour l’Evangélisation se trouve donc en syntonie avec le thème de l’engagement des laïcs dans l’œuvre missionnaire.

Le but de la Campagne, selon les informations parvenues à Fides, est de réveiller les disciples missionnaires afin qu’ils s’engagent en faveur de l’Evangélisation et prennent leurs responsabilités en ce qui concerne le soutien des activités pastorales au Brésil, en aidant les Diocèses des régions les plus indigentes et nécessiteuses. La Campagne, qui dure trois semaines, se clôturera le 17 décembre, III° Dimanche de l’Avent, par le biais d’une quête qui aura lieu dans l’ensemble des communautés pour soutenir l’Evangélisation au Brésil.

Instituée par la CNBB en 1997 et organisée pour la première fois en 1998, la Campagne pour l’Evangélisation veut aider à vivre le temps liturgique de l’Avent et mobiliser tout un chacun dans le cadre d’une collecte nationale offrant les ressources nécessaires à soutenir l’action missionnaire au Brésil.

Le Brésil compte 204.451.000 habitants dont 172.222.000 catholiques, regroupés en 275 Circonscriptions ecclésiastiques.

 

Source Agence fides

Amérique latine #NLQ

Paraguay- Construction d’un quartier saint-François après le passage du pape

Le pape a reçu le président du Paraguay Horacio Manuel Cartes Jara, ce jeudi matin, 9 novembre 2017, au Vatican.

Le long entretien privé en tête à tête a duré environ 40 minutes. Le président a ensuite présenté sa suite de 13 personnes, avant le traditionnel échange de cadeaux.

Le président avait apporté notamment des photos de l’avancée de la construction du quartier “Saint-François” dans la capitale Asuncion, construit en souvenir de la visite du pape en juillet 2015, et qui devrait accueillir 1 000 familles défavorisées. Il est presque achevé. Le président a aussi apporté une vidéo avec des témoignages sur la visite du pape en 2015.

Le président a également offert deux représentations de la Vierge  de Caacupé. Et un panier de « chipa paraguaya » – la chipa est un terme guarani -, des petits pains traditionnels au fromage appréciés du pape.

« J’ai partagé avec Sa Sainteté les progrès du quartier de Saint-François, a écrit le président sur son compte Twitter. Un rêve devenu réalité qui changera à jamais la vie de 1 000 familles. C’est enthousiasmant de voir que le Paraguay change en mieux ! »

Il ajoute : « Partager un moment avec Sa Sainteté le pape François est toujours un grand honneur et une immense joie. Merci Saint-Père, de tant de générosité pour le Paraguay ! »

Source Zenit

 

USA

Texas – Massacre dans une église baptiste à Sutherland Springs

Une attaque, dont le motif est inconnu, a été lancée hier dimanche peu avant midi par un certain Devin Kelley, âgé de 26 ans, contre et dans la First Baptist Church de Sutherland Springs (comté de Wilson). À 11 h 20, l’homme, vêtu de noir et portant un gilet pare-balle, a commencé à tirer sur l’église depuis l’autre côté de la route où elle est située, puis a traversé la route, pénétré dans l’église et mitraillé les présents. On compterait 26 morts âgés de 5 à 72 ans et au moins 10 blessés. 23 des personnes tuées l’ont été dans l’église. L’homme, un ancien militaire mais qui avait été chassé très rapidement de l’armée, a été pris en chasse par un passant armé, alors qu’il fuyait en voiture. C’est à son bord qu’on l’a retrouvé mort sans qu’on sache s’il a été tué par son poursuivant ou s’il s’est suicidé. J’ignore s’il s’agit là d’un massacre commis par haine religieuse, mais je tenais à signaler ce fait abominable.

 

Source Observatoire de la christianophobie

 

 

Dans le Monde #NLH #NLQ

Syncrétisme, meurtre, cruxophobie, la réalité des amériques

Source Christianophobie Hebdo.

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NLH #NLQ #Rome

ONU – Le Saint-Siège pour une éducation aux droits de l’homme « harmonieusement ordonnés au plus grand bien »

« Si les conventions internationales et la législation nationale sont des instruments indispensables pour lutter contre toutes les formes de discrimination raciale (…), l’éducation aux droits de l’homme joue un rôle essentiel pour favoriser la cohésion sociale et promouvoir le respect de la dignité humaine », a déclaré Mgr Auza.

Mgr Bernardito Auza, nonce apostolique et observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies, est intervenu à la troisième commission de la soixante-douzième session de l’Assemblée générale des Nations Unies, sur le point 70 de l’ordre du jour : Élimination du racisme, de la discrimination raciale, de la xénophobie et de l’intolérance, à New York, le 31 octobre 2017.

Reprenant les paroles du pape François, le représentant du Saint-Siège a précisé que « si les droits de chaque individu ne sont pas harmonieusement ordonnés au plus grand bien, ces droits finiront par être considérés comme illimités et par conséquent deviendront une source de conflits et de violence ».

Voir la traduction par Zenit du discours prononcé en anglais par Mgr Auza.

 

Amérique latine #NLQ

Paraguay – Le ministère de l’éducation interdit l’idéologie du genre à l’école

La résolution ministérielle met hors-la-loi « la diffusion et l’utilisation de tout matériel » relatif à l’idéologie du genre dans les établissements publics et privés subventionnés. Le ministre, Enrique Riera, a justifié la décision en expliquant que « le ministère ne va pas promouvoir l’idéologie du genre, pas plus qu’il ne promeut quelqu’autre idéologie, par exemple l’idéologie politique ».

« Nous respectons la diversité, ce qui ne veut pas dire qu’il faut inculquer une idéologie du genre, qui est comme nous le savons un thème polémique installé dans le monde entier ; mais en tant que Paraguayens le film est très clair pour nous : papa, maman, les petits enfants. Il n’y a pas de façon plus simple de dire cela », a-t-il déclaré.

La direction générale des programmes a été sommée de modifier des textes le cas échéant, et des organismes de surveillance éducative seront chargés de veiller au respect de cette résolution.
Celle-ci intervient alors que l’Eglise catholique et la communauté protestante du pays avaient toutes deux demandé le retrait du matériel pédagogique faisant référence à l’idéologie du genre, et qu’une manifestation devant le congrès du Paraguay vient de réclamer un système d’éducation publique fondée sur les valeurs traditionnelles de la famille, affirmées par la constitution nationale.

 

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