NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Le mariage pour tous est-il en train de s’étendre à la zoophilie ?

Avant de devenir des lois, les idées doivent obtenir un relatif consensus en matière de culture et de mode de vie.

Le « mariage pour tous », par exemple, ne fut voté qu’à la suite d’un intense labourage culturel qui a débuté dans les années soixante. Dans ce cas précis, il aura fallu, au gouvernement d’alors, à la fois mépriser la démocratie, ne pas tenir compte des manifestations incroyables de 2013 et de 2014 et même s’asseoir sur la loi en déclarant irrecevable une pétition de plus de 700.000 signatures, pétition remise au Conseil économique et social.

Bref, après 40 années de combat culturel, il leur fallait encore passer en force….

Ce fut un passage en force sans doute, mais non pas une émeute. Car jamais cette loi ne serait passée si les esprits du plus grand nombre n’avaient pas été préalablement préparés à l’union civile de deux personnes de même sexe ou tout au moins à une certaine indifférence à ce sujet.

Et c’est en observant ce qui se passe aujourd’hui dans le champ culturel que je vous annonce dès à présent, l’extension future du domaine d’application du « mariage pour tous » aux………. animaux.

Oui, cela vous parait énorme car vous imaginiez sans doute son extension ailleurs : aux mariages à trois ou à quatre, par exemple. Et sans doute avez-vous raison. La polygamie entrera sûrement dans la loi un de ces jours prochains. « Parce que ça existe déjà » vous diront nos gentils « progressistes… ». Mais ils iront plus loin. Ils iront bien au-delà.

Car dans le champ culturel, aujourd’hui, c’est la zoophilie qui a le vent en poupe.

C’est ainsi qu’on pouvait « contempler » au centre Pompidou, il y a quelques semaines, une « statue » de douze mètres de haut représentant un homme sodomisant son chien. Et comme, naturellement, c’est de la culture (financée d’ailleurs par vos impôts), il vous est interdit de trouver ça choquant.

Signez la pétition pour refuser la zoophilie en France

 

Dans le même registre, on voit paraitre ces derniers jours dans les gares et les stations de métro, une réclame pour un groupe de rock.

Et sur cette photo, un androgyne (mi chèvre-Michou !) à peine pubère, est visiblement très attiré par un chimpanzé…

Or quand une personne normale (une amie) s’insurge auprès du bureaucrate ayant autorisé cette horreur (en l’occurrence, madame Valérie Michel-Ansellem, Présidente du jury de déontologie publicitaire), voici le courrier qu’elle reçoit :

 

A la une #NLQ #Points non négociables PNN

L’IGAS préconise le développement des soins palliatifs à domicile

Favoriser la fin de vie à domicile, c’est ce que préconise l’IGAS dans son rapport sur « les soins palliatifs et la fin de vie ».

Dans un rapport publié le 15 novembre dernier sur « les soins palliatifs et la fin de vie », l’IGAS évalue les conditions de la prise en charge des soins palliatifs à domicile.

Si dans les années 50, les Français mouraient encore, pour leur grande majorité, à domicile, en 2013, seuls 38 % d’entre eux étaient concernés. Une proportion stable par rapport à 2010. Ces patients cependant, « résidaient encore à leur domicile à seulement un mois de leur décès », le transfert vers l’hôpital n’intervenant que dans les « derniers jours de vie ». Or, les capacités d’accueil en lits spécialisés de ces établissements sont insuffisantes pour absorber ces besoins et les personnes en fin de fin s’éteignent « dans des services ‘classiques’, voire pour certaines dans les couloirs des urgences ».

Le rapport, qui s’est aussi intéressé aux conditions de prise en charge, estime que 60 % des situations de fin de vie « nécessitent un accompagnement palliatif », mais que le système existant ne donne pas de réponse satisfaisante. Aussi, « le risque d’une absence ou d’une insuffisance de soins palliatifs existe donc pour plus de 75 % des personnes » qui pourraient en faire la demande.

Par ailleurs, « aucune démarche contractuelle » ne garantit « la réalité et la qualité » de ces soins de fin de vie à domicile. Si les structures se multiplient, souvent de façon désordonnées et sans liens les unes avec les autres, les patients « doivent organiser leur propre parcours de soins ». La nuit, le week-end ou pendant les vacances, « l’intervention de dispositifs d’urgence » « peut aboutir, faute d’alternative, à une hospitalisation pas toujours appropriée ou souhaitée ».

Le rapport évoque les raisons de soutenir le développement des soins palliatifs à domicile. S’ils répondent à l’attente d’une majorité de Français, ils sont aussi rendus nécessaires pour accompagner un nombre croissant de personnes fin de vie : « l’INSEE prévoit 770 000 décès par an à l’horizon 2060, soit une hausse d’environ 50 % par rapport à la situation actuelle ». Enfin, ils doivent permettre de garantir « une meilleure effectivité du droit aux soins palliatifs ».

Parmi les actions à engager, deux aspects sont développés : celui du rôle pivot du médecin traitant dans la prise en charge. Le rapport suggère cependant de le réinvestir « sur des interventions clés » : le repérage des patients ou la préparation de « la phase pré-agonique », et d’accentuer l’implication des infirmiers. L’hospitalisation de ces personnes doit être anticipée, programmée et, si possible, évitée. Le rapport souligne que les capacités d’accueil en lits de soins palliatifs étant sous employées à hauteur de 50 %, les médecins coordinateurs en HAD ou en EPADH devraient pouvoir appuyer les médecins traitants et être autorisés à prescrire et bénéficier de la réserve hospitalière.

Le rapport note cependant que le maintien à domicile n’est pas « adapté à toutes les circonstances de fin de vie » et souhaite « éviter une logique du ‘tout domicile’ » : la question de la maîtrise des dépenses est abordée, celle aussi de la pertinence quand la fin de vie est longue, quand les ressources financières sont insuffisantes ou que la capacité à mobiliser un réseau d’aidants est difficile.

En tout état de cause, favoriser la fin de vie à domicile devrait permettre à de nombreuses personnes âgées ou malades d’envisager plus sereinement leurs derniers instants tout en éloignant le spectre lugubre de l’euthanasie.

 

Source Généthique.org

Brèves

L’industrie pornographique partenaire des services de PMA

L’éditeur de contenus pornographiques Marc Dorcel « fournit gracieusement téléviseurs, lecteurs DVD et films de sa production » à une trentaine d’hôpitaux publics. Un partenariat « discret » qui vise les patients reçus dans les services d’assistance médicale à la procréation et les CECOS (​Centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains). « Nous n’apportons cette aide qu’aux centres publics parce que nous considérons que l’hôpital a d’autres dépenses prioritaires », commente le PDG Grégory Dorcel. Du côté des médecins, ils estiment observer « moins d’échecs de recueil » de sperme « depuis l’installation de ces téléviseurs » par ailleurs « plus hygiénique que la manipulation de revues ».

 

Source Généthique.org

Europe non francophone #NLQ

Vatican – Enquête sur l’affaire du petit séminaire Saint Pie X

Une enquête est en cours pour faire « la pleine lumière » sur de présumés abus sexuels qui auraient été perpétrés au petit séminaire Saint Pie X, institution fondée au sein du Vatican et confiée au diocèse de Côme (Italie).

 

Lire la suite

Europe non francophone #NLQ

Belgique – Une vache crucifiée trône dans une église

 Décidément, le diocèse de Hasselt fait parler de lui ; après les bizzareries de la célébration de la Virga Jesse, voici à présent qu’une sculpture d’un artiste contemporain exposée dans une église non désacralisée défraie la chronique et suscite le scandale des derniers rares croyants de cette Flandre déchristianisée qui ne sacrifie plus qu’à Mammon et aux démons du nationalisme. La passivité de l’évêque de Hasselt nous paraît vraiment scandaleuse.

Pas de vache à l’église !

Une quinzaine de croyants se sont rassemblés dimanche après-midi dans l’église de Kuttekoven à Looz (Limbourg), dans laquelle l’artiste Tom Herck a installé son œuvre controversée The Holy Cow (La vache sacrée). Ils protestent contre cette peinture représentant une vache crucifiée et veulent « restaurer l’honneur » de l’église. L’action a été organisée par l’ASBL Katholiek Forum. L’église de Kuttekoven n’est pas encore désacralisée mais l’artiste Tom Herck a tout de même pu y installer son œuvre. Il était présent dimanche. « Je suis content que vous soyez venus, a-t-il répondu aux croyants. Chacun a le droit d’avoir sa propre opinion. » Selon lui, son œuvre n’insulte pas la religion catholique mais fait référence au gaspillage dans notre société.

 

Source

En France #NLQ

Amoris lætitia, le diocèse de Lyon irait-il trop loin ?

[Dans un ] contexte de confusion pastorale et doctrinale que s’est tenu le 15 octobre à la cathédrale Saint-Jean de Lyon un temps de rencontre auquel le cardinal Barbarin avait convié « les fidèles ayant vécu une rupture conjugale », qu’ils soient remariés civilement ou non. L’intention manifestée du cardinal était de panser les blessures dont ces fidèles ont été victimes dans l’Église. Il a donc commencé son propos en leur demandant pardon « pour toutes ces blessures par un regard, un jugement ou un rejet brutal  ». Puis, il a tenté de présenter le changement qu’incarne Amoris lætitia en citant les mots du cardinal Schönborn : « Le pape François a sorti la doctrine de l’Église de son carcan réglementaire, sans la changer du tout. » On aimerait en savoir plus sur ce qu’il faut entendre par « carcan réglementaire ». Familiaris consortio et le texte du cardinal Ratzinger cité plus haut seraient-ils des exemples d’un tel carcan dont la doctrine a enfin été libérée ? Nous ne le saurons pas.

Cependant « il est clair, dit le cardinal, que la phrase de Jésus : “Ce que Dieu a uni que l’homme ne le sépare pas” ne va pas cesser d’être valide par décision du Pape.  » Il s’agit plutôt donc d’un changement dans la manière d’être auprès de ces personnes en souffrance. Écoute, patience, compassion sont nécessaires ce qui exige d’abandonner les deux « attitudes simplistes » : soit l’interdiction pure et simple, soit l’absence de toute règle. Notons qu’une telle alternative manifeste que le sujet serait abordé dans une perspective légaliste. Mais renvoyer dos à dos ces deux attitudes pour privilégier une attitude d’accompagnement et de discernement des cas singuliers peut l’être tout autant ! En effet, la soi-disant position médiane entre le rigorisme et le laxisme reste au même niveau, sur le même plan, à savoir une approche légaliste de la vie chrétienne (morale et sacrements) dans laquelle la conscience doit arbitrer un conflit entre la loi et la liberté. La conscience est alors vue comme une instance autonome devant se déterminer et non plus comme un acte de la raison par lequel la lumière de vérité sur le bien (la loi morale dans une approche non légaliste) éclaire l’acte à poser hic et nunc. Ici le principe moderne de la liberté de conscience ne prend-il pas l’ascendant sur le principe catholique de la conscience tel que saint Thomas, le bienheureux Newman et saint Jean-Paul II l’ont exposé ?

De fait, le cardinal archevêque de Lyon poursuit son discours : « Quand une personne divorcée remariée ne supporte pas de ne pas pouvoir communier, et finalement décide, à cause de cette brûlure intérieure, de ne plus venir à la messe, il serait absurde et inhumain de continuer à brandir devant elle un panneau d’interdiction. Ce serait la conduire à une rupture plus grave encore et l’enfermer dans son amertume. Quand quelqu’un vit cette situation et décide en conscience d’aller communier, personne ne le juge. » Dans une telle situation, la vie sacramentelle semble réduite à un besoin de la subjectivité individuelle devant laquelle le pasteur s’efface de peur d’apparaître comme un censeur inhumain. Cet exemple illustre le faux dilemme dans lequel la manière légaliste d’aborder la situation plonge et le fidèle et le pasteur. L’impossibilité de communier dont parlait le cardinal Ratzinger n’est pas d’abord un interdit. Elle n’est que l’expression concrète de ce que signifient les sacrements dans leur organicité ecclésiale.

 

Lire l’intégralité de l’article sur L’Homme Nouveau

En France #NLQ

Consécration du diocèse d’Avignon au Cœur Immaculé de Marie

Monseigneur Cattenoz, archevêque d’Avignon consacrera son diocèse au Cœur Immaculé de Marie ce 8 décembre. Il a invité chaque curé à consacrer leurs paroisses au Cœur Immaculé de Marie.

Chaque jour de la neuvaine précédent ce 8 décembre, les diocésains sont invités à réciter la prière ci-dessous, écrite par le Cardinal Sarah pour cette année 2017 :

Très Sainte Vierge Marie, Reine des Anges et des saints, Médiatrice de toutes grâces,
nous trouvons refuge et protection auprès de Votre Immaculé, car vous êtes notre Mère.
Accordez-nous, comme vous l’avez promis aux trois pastoureaux de Fatima,
de savoir offrir chaque jour notre vie pour le salut des pécheurs.
Que votre amour maternel touche les cœurs endurcis par le péché pour que tous les hommes,
sauvés par le sang de votre Fils versé sur la Croix, trouvent le chemin de l’amour, de la pénitence et de la réconciliation avec Dieu et avec leurs frères.
Alors, nous pourrons chanter tous ensemble et d’un seul cœur
le triomphe de votre maternelle Miséricorde.
Ainsi soit-il.

Puis, un Notre Père, dix Je Vous Salue Marie, un Gloire au Père et trois fois l’invocation suivante : «   Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous  »

Le 8 décembre, ils sont invités à participer à la Messe, à communier et à la procession aux flambeaux, en l’honneur de Notre-Dame

Brèves

François Fillon veut lancer une fondation pour les Chrétiens d’Orient

Si François Fillon a décidé d’arrêter la vie politique, il entend rester fidèle aussi à certains de ses engagements.

« Je reconstruis ma vie autrement, mais je reste en alerte devant les grands défis du monde », assure-t-il, annonçant son intention de créer une fondation « pour la coexistence des minorités, dont les chrétiens d’Orient »« Entre l’Occident et l’Orient, il faut plus que jamais nouer un dialogue entre les civilisations », estime-t-il.

Un engagement ancien

L’intérêt de François Fillon pour les chrétiens d’Orient ne date pas d’aujourd’hui. Fin 2014, il s’était rendu avec Valérie Pécresse en Irak, puis au Liban, au chevet des chrétiens fuyant les persécutions du groupe État Islamique et du Front al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaida). Ils avaient tous deux organisé le 23 juin 2015 au Cirque d’hiver « un grand rassemblement de mobilisation et de soutien aux chrétiens d’Orient », où ils avaient réclamé pour eux « le droit à l’asile politique ».

Le 15 avril 2017, le candidat LR s’était également rendu à l’église Sainte-Marie Saint-Marc de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) pour participer à la veillée pascale célébrée par la communauté copte.

À la suite des attentats perpétrés en Égypte contre cette communauté, il leur avait réexprimé son soutien. « Il y a nécessité pour la France de les défendre, pas seulement parce qu’ils sont des chrétiens mais parce qu’ils représentent au Proche-Orient la diversité ; le jour où il n’y aura plus de diversité au Proche-Orient, c’est la paix qui sera plus fragile et encore plus menacée », avait-il alors déclaré.

 

 Source

En France #NLQ

Bordeaux – Des catholiques empêchent l’intervention d’un imam dans une église

Europe non francophone #NLQ

L’Eglise refuse des funérailles catholiques publiques à Totò Riina, parrain de la mafia

L’ancien chef de Cosa Nostra Tot Riina, mort à l’âge de 87 ans, a été l’un des parrains les plus violents et les plus redoutés de l’histoire de la mafia sicilienne. L’Eglise refuse des funérailles publiques

Salvatore « Toto » Riina, surnommé « La Belva » (« le fauve »), a fait régner la terreur pendant près de 20 ans en Sicile et au sein de Cosa Nostra, dont il avait pris le contrôle à partir des années 70. Accusé d’avoir commandité plus de 150 homicides, condamné à une vingtaine de peines de prison à vie, il est surtout connu pour avoir ordonné les meurtres des juges antimafia Giovanni Falcone et Paolo Borsellino en 1992, et pour avoir été l’un des cerveaux des attentats meurtriers de 1993 à Rome, Milan et Florence qui ont fait 10 morts au total.

Toto Riina était derrière les barreaux depuis son arrestation en janvier 1993. Il avait toujours affirmé être étranger à Cosa Nostra avant de reconnaître implicitement son rôle en 2009. Trafic de drogue, enlèvements, racket : Riina fait main basse sur tous les secteurs d’activité traditionnels de Cosa Nostra. Pour asseoir le pouvoir de son clan, les Corleone, il donne le coup d’envoi au début des années 80 d’une guerre sanglante, qui fait plusieurs centaines de morts, contre les vieilles « familles » palermitaines. Sa cruauté sera à l’origine de sa chute. Grâce à des témoignages de repentis, dont son chauffeur personnel, excédés ou effrayés par le numéro 1 de la mafia, les forces de l’ordre l’arrêteront le 15 janvier 1993 dans la banlieue de Palerme. Il rejettera les accusations dont il a fait l’objet, affirmant ne pas connaître la mafia et être entré en clandestinité pour échapper à des accusations mensongères.

Souffrant depuis des mois de diverses pathologies, dont un cancer, il avait demandé par l’intermédiaire de ses avocats, en juillet 2017, une suspension de peine pour hospitalisation ou une assignation à résidence alors qu’il était soigné dans un service réservé aux détenus de l’hôpital à Parme. Mais sa requête avait été rejetée par le tribunal de Bologne, ce dernier estimant que le chef mafieux ne pouvait pas recevoir « de meilleurs soins ni une meilleure assistance dans un autre service hospitalier ».

Eviter la “confusion” avec l’enseignement de l’Eglise

Son décès pose évidemment le problème de ses funérailles. On sait que le pape François a fait de la lutte contre la mafia, une de ses priorités. En juin dernier, un colloque organisé par le Dicastère pour le service du développement humain intégral et l’Académie pontificale des sciences sociales avait indiqué ouvrir une réflexion sur la possibilité d’excommunier les coupables de crimes mafieux et de corruption. En effet, pour l’instant les mafieux ne sont pas excommuniés latæ sententiæ, c’est-à-dire automatiquement au vu même du délit. Ils ne sont toutefois en théorie pas admis aux sacrements, en raison de “leur état et leur condition de vie”.

Depuis Jean Paul II, les pontifes se sont attachés à dénoncer cette incohérence de vie des mafieux. En 1993, le pape polonais avait dénoncé “la culture de la mafia, qui est une culture de mort, profondément inhumaine, anti-évangélique”. En 2010, Benoît XVI avait repris cette condamnation déclarant que la mafia était “une voie de mort, incompatible avec l’Evangile”. Et François également, parlant d’un “chemin de mal”, en 2014.

C’est pour cette raison que Mgr Ivan Maffeis, porte-parole de la Conférence des évêques italiens, a déclaré que des funérailles catholiques publiques pour l’ancien parrain mafieux sont exclues, a déclaré Une déclaration qui s’inscrit dans la volonté du Saint-Siège d’excommunier automatiquement les membres de la mafia. Si la famille de Totò Riina, le désire, a cependant expliqué Mgr Maffeis, un prêtre pourrait accompagner les funérailles “avec la prière des psaumes”. Car cela ne peut être refusé à personne, a-t-il poursuivi. En revanche, sont “exclues” des funérailles publiques qui seraient un message de “confusion” avec l’enseignement de l’Eglise.

 

Source CathoBel