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France – c’est le mois d’avril qui a connu le plus d’actes christianophobes depuis janvier…

Dans mon post du 20 mai dernier présentant notre synthèse de la christianophobie en France au mois d’avril, j’écrivais : « Avec 47 actes signalés et documentés, le mois d’avril dernier n’offre guère d’amélioration sensible par rapport aux deux précédents mois (février : 50 actes ; mars : 51 actes) qui étaient déjà les plus mauvais jamais enregistrés dans les synthèses mensuelles que nous publions depuis janvier 2015. »Depuis la publication de cette synthèse, de nouveaux faits sont venus à ma connaissance et ils me permettent de dire, aujourd’hui, que le mois d’avril a été pire que ceux de février et de mars : j’en suis à 53 cas ! Autrement dit, si l’on compare les deux premiers quadrimestres de 2018 et de 2019, les actes antichrétiens ont augmenté exactement de 50 % !

Si vous souhaitez consulter, imprimer ou télécharger cette synthèse d’avril mise à jour, renseignez le formulaire sur le site de l’Observatoire de la christianophobie

C’est gratuit…

Vous pouvez également signer la pétition SPERO contre les profanations

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« Protège ton église » : une initiative à suivre !

 

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« Mutilation des personnes intersexes » ? Juristes pour l’enfance défend la cause des bébés

La dénonciation des « Mutilations des personnes intersexes » figure parmi les revendications de plusieurs marches des Fiertés annoncées ce week end : ces termes visent les opérations chirurgicales réalisées sur des nouveaux-nés présentant des anomalies du développement génital (ADG), bébés pour lesquels il est difficile de dire à la naissance s’ils sont garçon ou fille en présence d’organes ambigus.

Certaines personnes aujourd’hui adultes ont beaucoup souffert d’une prise en charge défectueuse dans leur enfance entrainant des souffrances physiques et psychologiques graves.

Parmi ces personnes, certaines militent pour que les bébés ne soient plus opérés et que, plus généralement, l’ambiguïté sexuelle ne soit plus considérée comme une anomalie mais comme un mode d’être au même titre qu’homme ou femme : ils se revendiquent comme des personnes « intersexes » ou « intersexuées ».

Juristes pour l’enfance alerte sur l’instrumentalisation de ces bébés par des personnes qui réclament de l’intersexuation, terme qui regroupe des situations très variées qui ne sont pas nécessairement liées à une anomalie des organes génitaux.

L’association s’étonne que le Conseil d’État, dans son rapport sur la bioéthique, recommande de différer les interventions chirurgicales sur les enfants et « d’attendre que le mineur soit en état de participer à la décision » (Conseil d’Etat, Révision de la loi de bioéthique : quelles options pour demain ?, 28 juin 2018, p. 139).

En effet, Juristes pour l’enfance rappelle que l’enfant a des parents dont le rôle est, précisément, de prendre les décisions médicales le concernant : faudrait-il aussi cesser d’intervenir sur des « variations » liées à l’audition ou à la vue (ou tout autre aspect), pour attendre que l’intéressé exprime son ressenti et son choix d’entendre ou de ne pas entendre ?

Sachant qu’un couple de femmes sourdes a choisi un donneur de sperme atteint lui aussi de surdité pour avoir un enfant sourd, et que certains estiment que la surdité n’est pas un handicap mais une « identité culturelle », la négation des pathologies expose les enfants à une privation de soins qui pourrait se généraliser.

Sous prétexte d’attendre pour demander son consentement à l’enfant, on le priverait des soins que la médecine est en mesure de lui offrir : la prise en charge a en effet beaucoup évolué en ce qui concerne tant les outils de diagnostic que la concertation avec les parents et la médecine donne à de nombreux enfants la possibilité de grandir dans un sexe le mieux identifié possible pour qu’ils puissent dès leur plus jeune âge s’identifier fille ou garçon.

D’un strict point de vue médical, nombre d’opérations chirurgicales gagnent à être réalisées le plus tôt possible.

Du point de vue du psychisme, attendre pour demander son avis à l’enfantlui impose de grandir sans sexe déterminé, ce qui l’expose à une violence non moindre que celle que l’on pense éviter. Christian Flavigny et Michèle Fontanon-Missenard, pédopsychiatres et psychanalystes, expliquent qu’ « il est illusoire d’estimer qu’un enfant pourrait ainsi développer une capacité de jugement, la maturation psychique étant dépendante de l’établissement de la sexuation : on ne peut grandir enfant puis se définir garçon ou fille, l’enfant ne grandit qu’en tant que « garçon ou fille ». Le laisser dans l’attente, « c’est donc démissionner du rôle des adultes à son égard qui est d’assurer à l’enfance une suffisante insouciance pour découvrir le monde, c’est le livrer à l’utopie d’une décision future qui hantera en vain son éveil psychique » (Christian Flavigny, Michèle Fontanon-Missenard, pédopsychiatres et psychanalystes, Le Figarovox, 17/05/2019).

Juristes pour l’enfance rappelle que le bébé, comme tout patient, a le droit de recevoir les traitements et soins les plus appropriés à son état de santé (article L1110-5 du code de la santé publique), droit qui constitue une liberté fondamentale (Conseil d’Etat, 13 déc. 2017).

Le report de l’intervention médicale en présence d’anomalies du développement génital expose les patients nouveau-nés à une privation de soins, faisant d’eux les petites victimes des revendications d’adultes en souffrance. Si la souffrance des uns ne doit pas être minimisée, elle ne saurait justifier la privation de soins d’autrui.

Juristes pour l’enfance

Consulter la note réalisée par Juristes pour l’enfance sur la question des Anomalies du développement génital

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Avortement seulement 22 sénateurs présents pour un vote assis debout !

Les commentaires des Père Burgun et Nadler se passent de commentaires, ils sont suffisamment clairs !

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Quelques enseignements à l’usage de ceux qu’on appelle la droite

 

Pierre de Lauzun vient de sortir un nouveau livre, ou devrions-nous dire un Vademecum à l’usage des de tous ceux qui veulent s’engager et comprendre le monde politique, qu’ils soient de droite ou d’ailleurs, même si le livre vise nettement à redonner un peu de consistance au mollusque droitesque qui s’aplatit flasquement aujourd’hui.

Que la droite, et particulièrement la droite dite conservatrice, soit déboussolée dans le jeu politique actuel est une réalité malheureusement évidente. Mais si elle est si déconfite c’est sans doute d’abord parce qu’elle n’a intellectuellement plus aucune consistance. Elle déborde à gauche, à l’extrême, elle s’engouffre dans un centre sans fond parce qu’elle ne connait ni les principes des dérives actuelles, ni les fondements de sa propre ossature.

C’est ce défaut mortifère, qui s’enfonce dans un aveuglement suicidaire que Pierre de Lauzun entend pallier page après page. Avec la plume claire et précise du pédagogue qui a éprouvé dans le concret de la vie, les vices et vertus d’un système en forme d’impasse, l’auteur bien connu des milieux financiers et des amateurs de doctrine sociale de l’Eglise, pose, tel un peintre, le monde idéologique dans lequel évolue la politique. Il en dessine les contours et met en lumière les racines malsaines depuis leur naissance jusqu’à l’inhibition du corps politique tout entier.

Dans un sed contra, l’expert des classiques (et des médiévaux qui lui sont chers) brosse alors un tableau du soubassement d’une saine politique à la lumière du bien commun et de la tradition classique. Un contraste en forme d’oxymore par la proximité des deux tableaux qui révèle le vide abyssal de la consistance conservatrice actuelle et l’aporie nihiliste et dépressive de l’idéologie dominante.

Sans complaisance naïve, Pierre de Lauzun pose alors les ambiguïtés du conservatisme avant d’ouvrir un ensemble de pistes sous forme de remarques, pour une droite conservatrice en prise sur la réalité d’un monde qui, pour l’heure, lui échappe totalement.

 

Pour un grand retournement politique, face aux impasses du paradigme actuel, Editions du Bien Commun, Pierre de Lauzun. 20 euros

Vous pouvez commander le livre ici

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Censures antichrétiennes “appels à témoins”

Nous relayons la demande de Philippe de Saint Germain.

Nous transmettrons les réponses

Censure antichrétienne, appel à témoins.‬
‪Pour alimenter l’enquête d’un chroniqueur, si vous avez repéré des coupes sur des références au christianisme dans la réédition de livres, manuels ou documents récents, je suis preneur (réponse en mp possible) ! Merci 🙏

 

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Joseph Fadelle : Comprendre le Coran ? Impossible ou impensable ?

Nous poursuivons notre publication des interventions du Forum Jésus le Messie à Orléans le 25 mai dernier

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Prières de guérison, de délivrance et d’exorcismes, en présence de Mgr Michel Aupetit.

C’est une première à Paris, et pourtant peu médiatisée. Le 11 mai dernier, près de 4 000 personnes étaient réunies à l’église Saint-Sulpice pour un événement un peu particulier : des prières de guérison, de délivrance et d’exorcismes ont été prononcées, en présence de l’archevêque, Mgr Michel Aupetit.
Elle devait avoir lieu à Notre-Dame de Paris. Avant que ne se produise l’incendie. Mais c’est un autre feu qui s’est propagé ce samedi 11 mai à l’église Saint-Sulpice : le feu de l’Esprit. Près de 4 000 personnes, une quarantaine de prêtres, sept exorcistes de toute l’Île-de-France, pour invoquer des grâces d’intercession, de guérison et de délivrance sur l’assistance. Laquelle, sans doute instruite par le sensum fidei – le bon sens chrétien – et rassemblée par les nombreux groupes de prière charismatique de la région, s’était pressée aux portes de l’église une heure avant l’ouverture, malgré un début d’après-midi pluvieux. L’impulsion, elle, était venue de l’archevêque de la capitale, Mgr Michel Aupetit, qui en tant que successeur des apôtres, avait voulu mettre en pratique ce commandement du Maître à ses disciples : « Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons » (Mt 10, 8).

Il faut croire que cet appel a répondu à quelque secrète aspiration, puisque près de 1 000 personnes ont suivi la rencontre… de l’extérieur, sur le parvis, dépassant les espérances et les limites horaires. Pourtant, la formule avait déjà été expérimentée à Nanterre, et avec un succès retentissant. Mais à Paris, c’était une première.

« Il y a un besoin énorme de lieux d’écoute des souffrances », avance Catherine Métral en guise d’explication. Elle sait de quoi elle parle, elle qui représente tous les laïcs qui en France, travaillent auprès des prêtres exorcistes. Souffrances existentielles et psychologiques sans doute, de tant de personnes déboussolées dans un monde en quête de repères. Mais aussi réelles souffrances spirituelles, auxquelles l’Église tente de répondre en discernant et en faisant le tri.

Retrouver l’intégralité de l’article dans le magazine France Catholique

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Le salon VivaTech, vitrine d’une idéologie moderne – La réponse de Benoît XVI

Du 16 au 18 mai dernier, s’est tenu à Paris le plus grand salon français consacré aux nouvelles technologies. Une vitrine flamboyante qui nous pousse à nous interroger sur le pourquoi de la technique, en prenant gare à ne pas tomber dans la tentation idéologique technicienne.

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LE MENSONGE TECHNICISTE

Quelle est la véritable intention qui se cache derrière ce grand évènement aux ambitions internationales ?
« VivaTech est une célébration des innovations d’aujourd’hui et des possibilités de demain pour tous ceux qui croient dans le pouvoir de la technologie à transformer l’économie et la société » 1 — trouve-t-on sur le site de l’évènement. Étrange déclaration : la technique serait principe organisateur des sociétés ? Si l’on en croit le discours qu’Emmanuel Macron a prononcé l’année dernière, lors de la troisième édition du salon, l’idée est bien de favoriser le développement technologique en vue de résoudre les inégalités sociales. Le raisonnement est simple : relancer l’innovation en investissant dans les « new tech » permet de redynamiser l’économie. Suivront les créations d’emplois, l’augmentation de niveau de vie, et alors, comme par magie, les problèmes sociaux disparaîtront. En réalité Macron, qui avait promis de faire de la France la première « startup nation », impose une vision techniciste de l’économie et de la société, reposant sur une foi aveugle dans le pouvoir économique. Les applaudissements qui suivirent ce discours et le succès de ce salon révèlent bien l’adhésion de notre société à ce rêve prométhéen : le culte de l’efficacité et de la performance technique. En témoigne le succès de la prestation du champion mondial des échecs, Kasparov, jouant simultanément contre huit adversaires le 17 mai à VivaTech. Les nouveaux dieux modernes…

(…)

LA RÉPONSE DE BENOIT XVI

Dans son encyclique Caritas in veritate, le Pape Benoît XVI nous met en garde contre cette mentalité techniciste qui ronge nos sociétés modernes, et qui nous pousse à oublier notre véritable dimension humaine. Car pour le pape « la technique répond à la vocation même du travail humain : par la technique, œuvre de son génie, l’homme reconnaît ce qu’il est et accomplit son humanité » 3. Or des salons comme VivaTech proposent justement une vision de la technique qui semble s’orienter uniquement sur le « comment » et non plus sur le « pourquoi ». En termes philosophiques, il est uniquement question de « faire » et non plus « d’agir ». Dans l’agir est justement comprise la dimension morale des actes humains. Si l’on perd cette dimension, l’homme n’est plus en mesure d’accomplir son humanité, selon le vœu de Benoît XVI, mais s’apparente à une machine, et perd ainsi le sens de ce qu’il produit. Le « savoir-faire » devient alors la seule mesure du réel, ce qui est vrai est ce qui est faisable. La preuve flagrante de cette fuite en avant est la technicisation permanente de la politique et de l’administration : on forme aujourd’hui des spécialistes politiques et administratifs au même titre que l’on forme des ingénieurs. Non, le progrès social n’est pas que technique, il est aussi et surtout humain. Dans cette perspective, il faut renoncer à ce rêve de liberté absolue se réalisant par la technique, qui est devenue aujourd’hui une idéologie. Qu’on le veuille ou non, VivaTech participe à cette illusion. L’avertissement de Benoit XVI est plus que jamais d’actualité : « le développement des peuples se dénature, si l’humanité croit pouvoir se recréer en s’appuyant sur les “prodiges” de la technologie. »

 

Lire l’intégralité de l’article sur L’Homme Nouveau

 

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Mgr Pierre Warin, nouvel évêque de Namur

Le Pape François a nommé Mgr Pierre Warin évêque de Namur. Il était jusqu’à présent évêque auxiliaire du diocèse et succède à Mgr Rémy Vancottem, âgé de 75 ans depuis juillet 2018, dont le Saint-Père a accepté la renonciation.

Hélène Destombes – Cité du Vatican

Mgr Pierre Warin est né le 15 juin 1948 à Rocourt, dans le diocèse de Liège (Belgique). Il est le deuxième d’une famille de trois enfants. Il a étudié à l’Université catholique de Louvain et a ensuite poursuivi ses études à Rome à l’Université pontificale grégorienne et à l’Institut biblique pontifical, et obtenu un doctorat en théologie et une licence en théologie biblique.

Mgr Pierre Warin a été ordonné prêtre le 23 décembre 1972 pour le diocèse de Liège.

Il fut, de 1975 à 1982, professeur de philosophie au séminaire interdiocésain de Namur et de 1982 à 2004, professeur au séminaire de Liège dont il fut aussi le président de 1994 à 2004.

Le 8 juillet 2004, le Pape Jean-Paul II le nomme évêque auxiliaire du diocèse de Namur et évêque titulaire de Tongres.

Sa devise est : “La puissance de Dieu donne toute sa mesure dans la faiblesse”, en latin “Virtus in infirmitate perficitur”. (verset 9 du chapitre 12 de la seconde lettre de saint Paul aux Corinthiens).

C’est le dimanche 30 juin, à 15h, que Mgr Pierre Warin sera installé comme évêque de Namur en la cathédrale Saint-Aubain. Mgr Vancottem, qui occupait cette fonction depuis 2010, restera évêque diocésain jusqu’à cette date, peut-on lire sur le site du diocèse.

Dans une Belgique fortement sécularisée, le diocèse de Namur présente encore un certain dynamisme, avec une proportion de catholiques qui représente environ 65 % de la population, selon une statistique de 2016. Environ 600 prêtres et une soixantaine de diacres vivent sur le territoire du diocèse, marqué par une forte présence des communautés nouvelles, notamment l’Emmanuel.

Source VaticanNews