En France #NLQ

Christianophobie en France – Les réponses du ministère de l’intérieur

Le ministère de l’Intérieur a publié le 31 janvier dernier, un communiqué du Service central du renseignement territorial (SCRT) de la Direction centrale de la Sécurité publique (DSCP), faisant état de 878 faits constatés en 2017 d’actes christianophobes contre « les édifices et sépultures chrétiens ». Le caractère global de cette dernière définition, a amené l’Observatoire de la christianophobie  à interroger le ministère.

 

 

1- Édifices chrétiens.

Quelle est votre définition technique du terme « édifice » ? S’agitil uniquement des lieux de culte (églises, chapelles, temples…), ou le terme recouvre-t-il aussi des lieux chrétiens hors lieux de culte : presbytère, locaux associatifs, lieux de mémoire (croix de carrefour, calvaires, etc.) ?

Le recensement des atteintes aux lieux de culte est entendu au sens large, et comprend les chapelles, les églises et les cathédrales, les salles paroissiales, les temples protestants et évangéliques, les calvaires, statues ou croix situés sur le bord des routes, mais également les monuments aux morts. Concernant ces derniers, bien que partie intégrante du domaine public et donc gérés par les communes, le caractère sacré, que leur confère la population, conduit à les assimiler à un symbole chrétien.

 

2. Sépultures chrétiennes.

Là aussi, quelle est votre définition technique du terme ? S’agit-il de sépultures individuelles au sens propre (tombes, caveaux…) ou de cimetières ?

Il s’agit de sépultures individuelles dans des cimetières.

3. Répartition

Sur les 878 faits constatés en 2017 par le SCRT, comment se répartissent-ils, en nombre, entre édifices chrétiens et sépultures chrétiennes ?

En 2017, 878 faits ayant visé les symboles matériels chrétiens ont été relevés, 252 dans des cimetières et 626 sur ou dans des lieux de culte.

Source Christianophobie Hebdo.

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NLQ #Points non négociables PNN

En fin de vie, des patients moins compétents que ne le pensent les médecins pour prendre des décisions graves

Les patients en phase terminale de cancer doivent faire face à des décisions difficiles : quelles options de traitement choisir pour atteindre leurs objectifs ? Quand est-il raisonnable de suspendre un traitement ? Une étude publiée dans The American Journal of Geriatric Psychiatry montre que ces patients pourraient être moins compétents pour prendre ces décisions que ne le pensent les médecins.

 

Elissa Kolva, chercheuse au Centre de cancérologie de l’Université du Colorado et professeure adjointe à la Division d’oncologie médicale de l’Université de Colorado, a rencontré « des patients qui ne savaient pas pourquoi ils étaient à l’hôpital ou qui avaient oublié ou qui ne savaient pas que leur cancer était si avancé. Or, ces patients étaient toujours responsables des grandes décisions à prendre les concernant ».

 

Pour s’assurer que le patient est apte à prendre les bonnes décisions, Elissa Kolva suggère d’utiliser quatre normes : le choix, la compréhension, l’appréciation et le raisonnement. L’étude montre que :

  • 85,7 % des patients atteints d’un cancer avancé ont été en mesure d’exprimer un choix de traitement (comparé à 100 % des adultes en bonne santé).
  • 44 % des patients, mais seulement 8 % des adultes en bonne santé, ont montré une mauvaise compréhension ;
  • 49 % des patients, pour 8 % des adultes en bonne santé, ont montré une diminution de leur appréciation ;
  • 85,4 % des patients, contre 10 % des adultes en bonne santé, ont montré un raisonnement avec facultés affaiblies.

 

Il apparait important d’évaluer la capacité d’un patient quand celui-ci exprime des préférences de traitement qui contredisent les recommandations des médecins, ou lorsque ses préférences montrent un changement radical par rapport aux préférences précédentes, par exemple lorsqu’un patient ayant exprimé le désir d’un traitement agressif décide d’interrompre ses soins.

 

Ces résultats invitent à beaucoup de prudence, notamment quand une personne en fin de vie réclame des solutions extrêmes comme l’euthanasie ou le suicide assisté. Dans ces situations, l’écoute et l’accompagnement du médecin, dont le rôle s’étend au-delà celui d’un prestataire de service chargé d’appliquer à la lettre les demandes d’un patient dont le jugement est altéré par la maladie, deviennent primordiale. Un devoir d’humanité qui est aussi la raison d’être de la médecine.

 

 

Source Généthique.org

NLQ #Rome

JMJ 2018 – Le message du pape

« Chaque jour de l’année, le Seigneur nous veut libres de la peur », déclare le pape François aux jeunes dans son message pour la Journée mondiale de la jeunesse 2018, le dimanche des Rameaux, 25 mars.

Il est publié par le Saint-Siège ce jeudi 22 février à 11h, en français, arabe, allemand, anglais, espagnol, italien et portugais.

Et le pape donne aux jeunes comme modèle une « jeune », Marie, à laquelle l’ange dit en effet : « Sois sans crainte ! »

Vous trouverez ici texte complet du message du pape François, dans la traduction du Saint-Siège.

 

Europe non francophone #NLQ

Unions homosexuelles, avortement, les propos du cardinal Marx condamnés par ses confrères

Le cardinal Marx contesté par ses confrères (source)

Après des propos ambigus sur la bénédiction des couples de même sexe et une lettre louant le travail d’une organisation allemande permettant aux femmes de recourir à l’avortement, le cardinal Marx a dû essuyer la réprobation de plusieurs cardinaux et évêques.

Le cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich et Freising, préside la Conférence des évêques d’Allemagne depuis 2014. Le 3 février 2018, à l’occasion de ses dix ans à la tête de l’archidiocèse, le prélat a accordé un entretien au média bavarois Bayerischer Rundfunk. L’article est paru sous le titre accrocheur : « Il est possible de bénir des unions de même sexe ».

A la question de la journaliste Karin Wendlinger demandant s’il est envisageable de bénir de tels “couples”, le prélat a répondu : « il n’y a pas de solution générale. Ne pensez pas qu’une solution globale serait juste car la pastorale concerne les individus : il y a des situations dans lesquelles nous n’avons pas de règles, mais cela ne veut pas dire qu’on ne peut rien faire (…). Il faut laisser cette question au prêtre qui accompagne les personnes en question. » Ces considérations vaseuses, dignes de la plus pure langue de buis conciliaire, évitent soigneusement de rappeler la morale catholique et la ferme condamnation par l’Eglise de ces unions contre-nature. Elles font écho aux déclarations de Mgr Franz-Josef Bode, numéro deux de la Conférence épiscopale allemande, également favorable à l’élaboration de rites spéciaux ou de « solutions particulières » permettant de bénir des unions de ce type.

A défaut d’une ferme réaction de la Conférence épiscopale allemande, une voix s’est fait entendre aux Etats-Unis. L’archevêque de Philadelphie, Mgr Charles Chaput, a rappelé dans son bulletin diocésain « qu’il n’y a pas de vérité, pas de vraie miséricorde, et pas de compassion authentique, à bénir une action qui éloigne les personnes de Dieu », ajoutant qu’il est impossible de « coopérer formellement à un acte moralement interdit ».

Le cardinal Paul Josef Cordes, président émérite du Conseil pontifical Cor Unum, aujourd’hui âgé de 83 ans, a pour sa part déclaré que les propos du prélat allemand étaient d’une « naïveté effrayante, ignorant la claire Révélation de Dieu », et il a dénoncé une idée « sacrilège » !

L’association Donum vitæ et le refus de la vie

Qui plus est, le cardinal Marx s’est signalé dans un autre domaine en envoyant, le 23 janvier 2018, une lettre d’encouragement au ZdK, le Comité central des catholiques allemands, afin de louer le travail accompli par les centres Donum vitae.

L’association Donum vitæ anime en Allemagne 116 centres d’accueil recevant environ 36.000 femmes par an. Outre un rôle de conseil auprès des femmes enceintes, elle délivre à celles qui ne veulent pas garder leur enfant la fameuse « attestation d’entretien », indispensable en Allemagne pour avoir accès à l’avortement. En son temps, le pape Jean-Paul II avait formellement condamné cette pratique. En 2006, la Conférence épiscopale allemande avait fini par interdire au personnel de l’Eglise de travailler au sein de Donum vitæ.

L’archevêque de Cologne, le cardinal Rainer Maria Woelki, a réagi. Se distançant de son confrère de Munich, le prélat a rappelé par voie de presse que Donum vitæ demeure « hors de l’Eglise » et qu’il est incompatible d’avoir une mission dans le diocèse tout en collaborant avec cette association.

De son côté, le vaticaniste italien Marco Tosatti, avec la fougue qu’on lui connaît, implore le Saint-Père de réagir face aux propos du cardinal Marx – par ailleurs membre du C9, le conseil restreint chargé par le pape de réformer la Curie romaine. Il lui demande de faire la clarté sur des questions qui mettent en danger le salut des âmes, qui reste la loi suprême de l’Eglise.

« Comment Rome se positionne-t-elle dans tout cela ? Et qu’on ne vienne pas dire que la confusion est le fait des journalistes (…). La confusion vient de ceux qui, au plus haut niveau, ont le devoir de donner des indications claires, qui ont l’obligation de parler, mais qui se taisent… »

 

 

Source Belgicatho

Voir aussi Cardinal Marx et la bénédiction des unions homosexuelles

Le cardinal Marx rappelle l’opposition de l’Eglise au mariage pour tous

NLQ #Rome

Le pape explique qu’il ne vit pas dans les appartements pontificaux, pour des raisons psychologiques

Le pape François choisissant de ne pas vivre dans les appartements pontificaux était passé comme la volonté de rester proche des personnes en signe de simplicité et d’humilité. cela a eu plusieurs inconvénients politiques et de gouvernements, le coupant en partie de la Curie. 

mais le saint-Père explique lui-même que c’est pour des raisons psychologiques. pour préserver sa santé mentale. Évoquant son parcours auprès des prêtres de Rome, au début du carême, le pape a évoquer ses années difficiles durant lesquelles il a suivi une psychanalyse qui l’a, dit il, beaucoup aidé, mais dont il n’est pas ressorti pleinement serein. Il semble qu’il y ait chez le pape François une peur de la solitude.

 

C’est ce qui ressort de deux « confessions » publiques qu’il a faites en tant que pape, l’une au début de son pontificat et l’autre il y a quelques semaines.

La première, il l’a faite à des étudiants d’instituts jésuites le 7 juin 2013, à propos de sa décision d’habiter à Sainte-Marthe plutôt qu’au Palais apostolique :« Pour moi, c’est une question de personnalité : c’est cela. J’ai besoin de vivre parmi les personnes, et si je vivais seul, peut-être un peu isolé, cela ne me ferait pas du bien. Un professeur m’a posé la même question : ‘Mais pourquoi n’allez-vous pas habiter là-bas ?’. J’ai répondu : ‘Écoutez professeur, pour des raisons psychologiques’. C’est ma personnalité. Je ne peux pas vivre seul, comprends-tu ? ».

La seconde, il l’a faite le 16 janvier dernier à ses confrères jésuites chiliens, pendant le colloque à huis clos qui fut ensuite transcrit et publié avec son accord dans « La Civiltà Cattolica » du 17 février, et elle concerne les raisons pour laquelle il ne veut pas lire ce qu’écrivent ses détracteurs.

La raison – a-t-il dit – c’est celle de préserver ma propre « santé mentale », ou en d’autres mots, ma propre « hygiène mentale », des formules qu’il a martelées à près de trois reprises sur à peine une minute de conversation (…) :« Pour ma santé mentale, je ne lis pas les sites internet liés à cette soi-disant ‘résistance’. Je sais qui ils sont, je connais ces groupes, mais je ne les lis pas, simplement pour ma santé mentale. S’il y a quelque chose de très sérieux, on m’en informe pour que je le sache. Vous les connaissez… C’est une peine, mais il faut aller de l’avant. Les historiens disent qu’il faut un siècle avant qu’un concile s’enracine. Nous sommes à moitié chemin.« Parfois, on s’interroge : mais cet homme, cette femme, ils ont lu le Concile ? Et il y a des gens qui n’ont pas lu le Concile. Et s’ils l’ont lu, ils ne l’ont pas compris. Cinquante ans après ! Nous, nous avons étudié la philosophie avant le Concile, mais nous avons eu l’avantage d’étudier la théologie après. Nous avons vécu le changement de perspective, et les documents conciliaires existaient déjà.« Lorsque je perçois des résistances, je cherche à dialoguer, lorsque le dialogue est possible ; mais certaines résistances viennent de personnes qui croient posséder la véritable doctrine et t’accusent d’être hérétique. Quand je ne trouve pas de bonté spirituelle chez ces personnes, à cause de ce qu’elles disent ou écrivent, je prie simplement pour elles. J’éprouve de la peine, mais je ne m’arrête pas sur ce sentiment, par hygiène mentale ».

 

 

Source

En France #NLQ

Les évêques au salon de l’agriculture – Et Dieu dans tout ça ?

Vingt-cinq évêques français, dont cinq de Normandie, se rendent lundi 26 février au Salon international de l’agriculture, à Paris. Outre l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, les évêques d’Evreux, Mgr Christian Nourrichard, de Bayeux-Lisieux, Mgr Jean-Claude Boulanger, de Coutances, Mgr Laurent Le Boulc’h, et de Sées, Mgr Jacques Habert, feront le déplacement au salon.

Mgr Le Saux, évêque du Mans, y sera également :

Mgr Philippe Mousset, évêque de Périgueux et Sarlat, indique :

« Dans nos diocèses de nombreux témoignages nous rappellent que le monde agricole est aujourd’hui marqué par l’inquiétude, parfois la détresse, de ces hommes et de ces femmes qui travaillent durement sans obtenir la juste rémunération de leur activité. Ils souffrent aussi d’un manque de reconnaissance de leur métier et de préjugés parfois sans nuances. Selon la déclaration du Conseil permanent des évêques de France, ce métier d’agriculteur a besoin d’être considéré par l’ensemble de la société car il est « unique et nécessaire » : ce sont les agriculteurs qui produisent les aliments dont nous avons besoin pour vivre ».

A l’occasion du salon de l’agriculture, la CEF manifeste son soutien au monde agricole dans un communiqué publié mercredi 21 février :

Si la Création est évoquée comme telle, on peut regretter que pas un mot sur Dieu ne soient dit par les pasteurs de l’Eglise.

 

Comme en 2016, une délégation d’évêques se rendra au Salon International de l’Agriculture de février 2018. Témoins à la fois de la passion avec laquelle les agriculteurs exercent leur métier et des difficultés auxquelles ils sont confrontés, les évêques veulent ainsi leur manifester leur proximité, leur attention et leur soutien.

Nous savons que la crise agricole que vous traversez est toujours là, profonde, complexe et multiforme. Beaucoup parmi vous souffrent et s’inquiètent pour leur avenir. Face à cette réalité, nous ne pouvons pas nous satisfaire des approches et des discours marqués par la situation de l’après-guerre et les années de forte croissance économique et d’amélioration des conditions de vie qui l’ont suivie. Aujourd’hui, nous mesurons à quel point les temps ont changé. Notre rapport au monde, au travail, à l’économie, à la technologie, à la terre, à la création soulève bien des questions et nous met devant de nouveaux défis, dont celui du respect de l’environnement, que nous sommes appelés à relever tous ensemble.

Ces défis dépassent votre seule profession : ils nous concernent tous et ils ont une dimension internationale. Ils nous interrogent notamment sur la société que nous voulons pour aujourd’hui et pour demain. Ils nous conduisent aussi à questionner les processus économiques tant mondiaux que locaux, pour que soit mieux pris en compte tout ce qui touche à la sauvegarde de notre maison commune et à son avenir. Et nous ne voulons pas ignorer vos solitudes et vos inquiétudes devant ces défis universels. Mais alors, quelle agriculture voulons-nous pour demain ? Quels changements et conversions devons-nous opérer dans nos modes de vie ?

Nous ne pouvons pas nous résigner à un avenir incertain pour l’agriculture.  Voilà pourquoi, comme pasteurs de l’Église catholique, nous voulons vous adresser un message de soutien.

Nous croyons qu’il est vital que le travail agricole soit reconnu par l’ensemble de la société. Cette reconnaissance doit passer par une juste rémunération de votre travail, ce qui, hélas, n’est pas le cas dans bon nombre de filières. Votre travail permet de produire ces aliments dont nous avons tous besoin pour vivre. L’agriculture doit garder sa noble mission : offrir une nourriture de qualité, la plus accessible à tous, et contribuer à l’entretien des espaces ruraux auxquels nous sommes tant attachés. La terre avec son sol vivant est la matière principale de votre métier ; c’est elle que vous travaillez. C’est d’elle que dépend notre pain quotidien. Aussi est-il vital de prendre soin de cette terre, de la protéger, comme le pape François nous y invite dans son Encyclique Laudato si’. Cultivons « cette ouverture à l’étonnement et à l’émerveillement », parlons « le langage de la fraternité et de la beauté dans notre relation avec le monde », ne soyons pas le « dominateur, consommateur ou pur exploiteur de ressources, incapable de fixer des limites à ses intérêts immédiats » (Laudato si’, n° 11).

La capacité à s’émerveiller devant la Création est le terreau de la conversion écologique attendue par beaucoup. Par votre métier, vous savez que cet étonnement et cet émerveillement se cultivent au quotidien. Vous êtes porteurs d’un savoir-faire unique que vous devez développer et transmettre.  C’est ainsi que notre terre pourra continuer à procurer à tous le pain quotidien sans être abimée et dégradée.

Nous souhaitons que toute notre société prenne vraiment les moyens de vous écouter, de recueillir les fruits de votre savoir-faire et devienne ainsi toujours plus soucieuse d’une écologie intégrale.

Car la crise socio-environnementale que nous affrontons « requiert une approche intégrale pour combattre la pauvreté, pour rendre la dignité aux exclus, et simultanément pour préserver la nature » (Laudato si’, n° 139).

Nous sommes témoins qu’au milieu des changements, souvent sources d’inquiétude, se développent de nombreuses initiatives créatrices et innovantes, pour produire dans le respect de l’environnement et la recherche d’une qualité croissante, pour progresser dans les domaines de la coopération et de la mutualisation des moyens. Nous encourageons et soutenons toutes ces initiatives.

Dans l’histoire, votre professionnalisme et votre amour de la terre ont témoigné de votre capacité à vivre des transitions, à surmonter bien des obstacles.

Face à l’ampleur des défis d’aujourd’hui et à la lumière de la Foi, nous vous redisons notre confiance, notre solidarité et notre soutien. Nous appelons la société entière à œuvrer pour une meilleure reconnaissance de votre travail, de votre mission unique et nécessaire.

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France
Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, président de la CEF
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, vice-président de la CEF
Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, vice-président de la CEF
Mgr Michel AUPETIT, Archevêque de Paris
Mgr Jean-Pierre BATUT, Évêque de Blois
Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez
Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise
Mgr Philippe MOUSSET, Évêque de Périgueux
Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d’Autun
Mgr Pascal WINTZER, Archevêque de Poitiers

Brèves

L’avortement recule dans « plus de la moitié des pays d’Europe »

L’avortement recule dans « plus de la moitié des pays d’Europe », selon Eurostat.

En Slovaquie et en Estonie, il y a moitié moins d’avortements qu’il y a dix ans. Après un pic dans les années 2000, la baisse est observable aussi en Espagne et au Portugal où l’avortement a été dépénalisé en 2007. La France et le Royaume-Uni restent stables.

En Suède et en Belgique, au contraire, on enregistre une légère hausse, tandis que la Pologne avec 1044 avortements en 2015 et le Luxembourg, 651 avortements en 2015, font face à une explosion de demandes ces dernières années[1].

Le Luxembourg est le pays où le taux d’avortement par femme (12-55 ans) est le plus fort en Europe avec 0,37 % d’avortement par femme en 2015, contre 0,12 % en France et 0,001 % en Pologne.

[1] 203 463 avortements en France en 2015 selon l’INED.

Source Généthique.org

Tribunes et entretiens

Viktor Orban accuse la France de favoriser “le déclin de la chrétienté et la diffusion de l’islam”

Nouveau cri d’alarme de Viktor Orban. « La situation est que le danger auquel nous devons faire face vient de l’Ouest, des politiques de Bruxelles, Berlin et Paris. Ils veulent que nous adoptions leurs politiques qui ont fait de leurs pays des pays d’immigration, et qui ont amené par là le déclin de la chrétienté et la diffusion de l’islam », a déclaré le Premier ministre hongrois, dimanche, à l’occasion du lancement par son parti conservateur, le Fidesz, de la campagne pour les élections législatives du 8 avril, rapporte la radio belge RTBF.

« La chrétienté est le dernier espoir de l’Europe. » Lors de son discours annuel sur l’état de la nation, prononcé devant ses militants, Orban a souhaité la constitution d’une large alliance de pays contre l’immigration et critiqué l’Europe occidentale, devenue une « zone immigrée, un monde à la population mixte qui prend une direction différente de la nôtre ». Avant de s’en prendre au milliardaire George Soros : « Bien sûr, nous combattrons et nous utiliserons tous les recours juridiques possibles. Le premier est notre loi anti-Soros ».

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NLQ #Rome

Le pape reçoit des couples séparés fidèles à leur mariage

Nous entendons beaucoup parler de l’accueil des “divorcés-remariés”. Aussi est-il bon d’évoquer ces couples, qui vivent le drame de la séparation conjugale tout en restant fidèle à leur mariage. Mardi 30 janvier, le Saint-Père a invité à sa messe de Sainte-Marthe une délégation d’une dizaine de membres de la Communion Notre-Dame de l’Alliance (CNDA), qui regroupe des hommes et des femmes mariés, blessés par la séparation – parfois divorcés civilement –, ayant choisi de rester fidèles au sacrement de mariage.

En septembre, ils avaient envoyé au pape leur réflexion sur Amoris laetitia. Ils posaient un certain nombre de questions et émettaient deux réserves, notamment sur le peu d’encouragements présents dans le texte pour les personnes séparées voulant rester fidèles.

En marge de cette rencontre, la délégation emmenée par l’évêque référant de la CNDA, Mgr d’Ornellas, a été reçue par le cardinal Farrell, préfet du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, par Mgr Ladaria, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, et par le cardinal Sarah.

« Chacun nous a rassurés sur la volonté de l’Église de toujours encourager les séparés à rester fidèles. Ils ont tous également insisté sur l’importance du témoignage. »

Source

En France #NLQ

Reportage – De l’Eglise de Nancy à l’Eglise de Tripoli – 30 ans de jumelage

 

Du 5 au 12 février, une délégation du diocèse de Nancy a accompagné Monseigneur Papin pour une visite au diocèse maronite de Tripoli.