A la une #NLH #NLQ #Rome

A l’appel du pape inscrivez-vous à la journée de prière et de jeûne pour la paix

Le Saint-Père a appelé tous les catholiques du monde entier à prier et jeûner pour la paix, ce vendredi 23 février 2018.

Un message qui a eu peu d’écho. Pour nous aider à nous associer à cette démarche pontificale, Infocatho lance une chaîne de prière.
N’hésitez pas à vous inscrire et à faire passer le message. Plus nous serons nombreux, plus notre prière pourra porter du fruit.

Voir notre édito – Une journée mondiale de prière, vers un nouveau Lépante ?

En France #NLQ

Mgr Lebrun évoque la guerre d’Algérie, celle de 14 et la paix

Dans une chronique de RCF, l’archevêque de Rouen évoque avec poésie, l’absence que laisse la guerre et la paix que nous pouvons construire avec Jésus.

 

A écouter ici (2 mn)

 

Une méditation pour la journée de prière et de jeûne pour la paix du 23 février 2018

Culture #Doctrine / Formation

“En vos mains je remets mon esprit”, les derniers mots de Charette

Le logis vendéen est silencieux. Discret et robuste, il se dresse sur un petit jardin d’agrément en bordure de route. Il est tout ce qu’il y a de plus typique. Un logis tel qu’il y en eut de nombreux dans la Vendée du XVème au XVIIIème siècle. On y retrouve, les différentes marques des modes et de l’histoire, parfaitement restaurées et remises en valeur dans un mémorial qui tient tout autant des guerres vendéennes que du musée du logis vendéen. Il connut les grandes heures des petits domaines et ses fortifications ou réaménagement traduisent aussi bien les rudesses du quotidien que les gestes simples de l’ordinaire. Ses murs, comme ses jardins nous disent un peu de ce que ses occupants, comme leurs voisins, ont vécu d’époques en époques. Un domaine charmant en somme, qui ne serait pas sorti de l’histoire locale sans un événement aussi discret que retentissant, faisant de la Chabotterie l’emblème de la fin pour les Républicains, le symbole d’un commencement pour les Vendéens.

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C’est à quelques pas, aujourd’hui une promenade aménagée, que les Guerres de Vendée prirent fin pour l’histoire officielle. C’est dans ce bois de marécages et de chemins creux que le lieutenant-Général Travot, pressé par Hoche, traqua au printemps 1796, le dernier général vendéen encore vivant. Abandonné par ses hommes, accompagné d’une poignée de fugitifs, François Athanase Charrette de la Contrie, épuisé et blessé est capturé par les républicains à l’orée du bois de la Chabotterie.

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Le « dernier parcours de Charrette », que retracent les dessins de Gilles Scheid dans le parc du logis, suivent pas à pas les derniers instants de liberté de celui que Napoléon appela plus tard, le roi de la Vendée. En suivant, comme une procession, la reconstitution de l’artiste, le pèlerin, comme le touriste marchent dans les derniers pas de Charrette et de ses hommes. Parvenus à la croix commémorant le lieu de la capture, nous pourrions nous dire avec Travot, arrivé lui aussi sur les lieux « Que d’héroïsme perdu ». Mais ici-même, comme une prophétie, résonne la réponse de celui dont Napoléon dira « il laisse percer du génie », « Rien ne se perd ».

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Ses exploits ne sont pas morts avec lui. Et si sa personnalité demeure controversée, il força l’estime de ses ennemis qui le respectèrent jusque dans son exécution à Nantes, le laissant lui-même commander le peloton qui ouvrirait, pour l’histoire, une légende déjà bien vivante. On a pu dire de Charrette qu’il n’était guère convaincu par le combat qu’il menait. Dès le début, quoiqu’étant revenu d’un court exil dont il désapprouvait le principe, il avait tenté de refuser le commandement que les paysans soulevés étaient venus lui offrir. Fort de ses campagnes, en Russie, aux Amériques ou contre les Barbaresques, on ne pouvait mettre en cause sa bravoure. En 1790, le lieutenant de vaisseau comptait déjà onze campagnes. Après un court séjour à Coblence, il préfère revenir en France défendre la famille royale en 1792, aux Tuileries. De peu il échappe au massacre et rentre chez lui et finit par accepter de prendre la tête des paysans du marais breton. Commence ainsi l’épopée vendéenne dont on connait la devise qui résonnera avec tant d’à-propos dans les bois de la Chabotterie, « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais. Arrêté le 23 mars 1796, il est conduit à Nantes où il est exécuté le 29 mars, laissant à la postérité ces derniers mots qui donnent à penser que s’il n’était pas convaincu au début il pouvait l’être à la fin, comme convaincu d’avoir accompli son destin « Seigneur entre vos mains je remets mon esprit ».

 

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NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Comment participer aux États généraux de la bioéthique par internet

Une belle initiative des veilleurs de Grenoble pour donner des idées localement

jusqu’au 30 avril 2018

Les lois sur la bioéthique seront révisées à la fin de 2018, après consultation du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), lequel a mis en place en février les États généraux de la bioéthique, par internet : https://etatsgenerauxdelabioethique.fr

L’issue de ces consultations est capitale pour l’avenir de notre pays et sans doute pour une partie de l’Europe, étant donné que la France est souvent donnée en exemple. Le CCNE a défini 9 thèmes, sur lesquels nous sommes appelés à argumenter et à voter : 1. Cellules souches et recherche sur l’embryon- 2. Examens génétiques et médecine génomique 3. Dons et transplantations d’organes – 4. Neurosciences 5. Données de santé – 6. Intelligence artificielle et robotisation- 7. Santé et environnement – 8. Procréation et société 9. Prise en charge de la fin de vie.

À l’adresse indiquée ci-dessus, on peut s’informer en lisant les dossiers qui sont proposés, mais pour voter, il faut aller sur : https://etatsgenerauxdelabioethique.fr/pages/comment-ca-marche  et suivre  les instructions : s’inscrire en ligne, souscrire à la Charte des États généraux. Le nombre d’avis et de  participants est indiqué et on peut prendre connaissance des avis exprimés par autrui.

Tous les thèmes sont importants, même si la procréation (PMA et GPA) et la fin de vie sont les thèmes préférés, sur lesquels  plus de 12.000 avis avaient été déjà exprimés au 16 février, mais le processus de participation requiert du temps (une à plusieurs heures). Mais l’enjeu vaut bien cet effort !

Comme nous ignorons si cette consultation sera honnêtement prise en compte, ne laissons pas les sociologues, avec l’appui ou la complicité des médias et des lobbies, faire croire à nos compatriotes que dans une démocratie le « droit s’écrit [non] par le haut, mais  à partir des aspirations de la société » et qu’il ne reste au législateur qu’à  simplement « l’encadrer ». Depuis la loi Taubira, on sait comment les dites aspirations peuvent être pour ainsi dire forgées par d’habiles manipulateurs, ou ignorées par les gouvernants quand le peuple exprime des convictions contraires aux projets des puissances d’argent.

Pour empêcher ou retarder la naissance d’orphelins, la marchandisation du corps humain, un nouvel esclavagisme des femmes pauvres notamment en Asie, une désagrégation accrue des familles, un eugénisme inavoué, le clonage, une fin de vie avancée pour des motifs sordides, une exploitation médiatique de la « compassion », la domination de surhommes bien à l’abri du besoin, l’hégémonie d’une technique déshumanisée, il est indispensable que tous les défenseurs de la Vie, des processus naturels et des relations pleinement humaines  entre les générations fassent connaître leur opposition résolue à cette culture de mort.

                                                                            Les Veilleurs de Grenoble

Éclairez votre conscience en consultant les  dossiers réunis sur  :  http://eglise-bioethique.fr

A la une #En France #NLH #NLQ

Bioéthique – Même si c’était joué d’avance, l’Eglise a le devoir de parler – Mgr Aupetit

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, est interrogé dans la Vie sur l’actuel débat sur la bioéthique. Extrait :

L’Église est-elle suffisamment audible sur les sujets de bioéthique ? 

Il est possible qu’elle ne le soit pas. Mais elle doit parler. Si nous ne parlons pas, les pierres crieront, dit Jésus. Nous sommes entendus, nous ne sommes pas entendus… On ne pourra pas nous reprocher de n’avoir rien dit.

Le débat voulu par Emmanuel Macron est-il joué d’avance ?

Je n’en sais rien. Si je réponds « oui », cela veut dire que l’on prête des intentions à ce gouvernement et à notre Président. Je ne juge pas des intentions, mais des faits. Même si c’était joué d’avance, cela ne nous empêcherait pas de parler.

Emmanuel Macron se définit comme progressiste. Que pensez-vous de cette référence au progrès ?

Comment définir le progrès ? Est-il technique, humain ? Quand on a trouvé la fission nucléaire, c’était un progrès technique. Mais deux bombes ont fait plus de 200.000 morts au Japon. La technique doit toujours être évaluée par l’éthique. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », écrivait Rabelais. Un marteau est un progrès, mais s’il sert à défoncer le crâne de son voisin, ce n’en est plus un. Un autre exemple : le diagnostic préimplantatoire ou prénatal. Il permet à des bébés d’être opérés in utero ou à la naissance pour leur permettre de vivre. Mais si ce diagnostic sert à détecter une anomalie qui va conduire à une interruption médicale de ­grossesse, il y a bien une différence éthique…

Source

Brèves

Vous êtes séparé de votre époux(se) et souhaitez rester fidèle ? Découvrez la Communion Notre Dame de l’alliance

La Communion Notre-Dame de l’Alliance réunit des hommes et des femmes engagés dans un mariage sacramentel et vivant seuls à la suite d’une séparation ou d’un divorce. Dans la foi au Christ et l’amitié fraternelle, ils suivent un chemin de fidélité, de pardon et d’espérance.

La CNDA organise des Récollections ouvertes à tous ceux qui vivent seuls après une séparation ou un divorce et se questionnent sur le sacrement du mariage. Elles sont le lieu de découvertes, d’échanges, de partage et d’enseignement en présence d’un Conseiller Spirituel qui nous accompagne du samedi après-midi au dimanche.

Doctrine / Formation #Livres #NLQ

Livre – Annie Laurent – Les Chrétiens d’Orient vont-ils disparaître ?

A la suite de son livre sur l’islam, paru chez Artège cette année, dont je vous ai recommandé la lecture, Annie Laurent a procédé à la refonte d’un précédent ouvrage qu’elle avait publié en 2008 chez Salvator sous le titre Les chrétiens d’Orient vont-ils disparaître ? Entre souffrance et espérance. 
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de l’éditeur qui annonce cette nouvelle parution. Outre l’actualisation des événements vécus depuis 10 ans par les chrétiens dans un Proche-Orient si tourmenté, l’auteur propose une réflexion approfondie et renouvelée sur leur vocation.
Car, pour elle, l’approche sociologique et sécularisée, qui est souvent celle de l’Occident, ne permet pas de comprendre vraiment leur « âme orientale » et donc de soutenir leur mission dans le berceau du christianisme.

Cet apport fondamental se traduit par le sous-titre de l’édition actuelle : Une vocation pour toujours. Parmi les aspects essentiels figurant dans ces pages, je voudrais signaler les leçons que nous avons à tirer de l’expérience multiséculaire des chrétiens d’Orient confrontés à l’islam, défi que nous avons à relever aujourd’hui à notre tour alors que nous y sommes si mal préparés.
Tels sont quelques-uns des points forts de cet ouvrage dont Clarifier entend promouvoir la diffusion.
En vous remerciant de réserver le meilleur accueil à ce nouveau livre, recevez les meilleures salutations de tout le Bureau de CLARIFIER.

Vous pouvez commander le livre ici

A la une #Doctrine / Formation #NLH

Pourquoi des conférences de Carême à l’ère de l’intelligence artificielle ? – ou la Bonne Nouvelle du temps, par Fabrice Hadjadj.

 

Retrouvez le texte ici

Tribunes et entretiens

Jean-Marie Le Méné : “La réaffirmation du principe de l’interdit de tuer est la seule réponse efficace à l’euthanasie”

Un premier dîner sur la bioéthique s’est tenu à l’invitation du Président de la République. Rien de tel qu’un bon repas pour reprendre goût à la vie. C’est le contraire qui s’est passé à l’Elysée. Il s’agissait d’évoquer une possible légalisation de la mort par euthanasie avec les professionnels Agnès Buzyn, Jean-Louis Touraine, Jean-Luc Romero, favorables à ce « progrès », avec Jean Léonetti auteur des deux lois sur la fin de vie, avec la sœur de Lionel Jospin qui a raconté comment sa mère avait choisi de « mourir dans la dignité », avec la ministre belge de la santé, Christiane Vienne, fière d’avoir réussi à dépénaliser l’acte dans son pays, et avec les inévitables seconds rôles confits dans la bienveillance et persuadés qu’en agitant les droits du patient on pouvait régler la question. Ce dîner était-il nécessaire ?

L’hôpital mué en nécropole

L’euthanasie n’est pas un point qui devrait relever des lois de bioéthique, au sens où ces lois ont été votées jusqu’à présent. Le fait d’abréger volontairement la vie des patients n’est l’expression d’aucun conflit entre les avancées de la biotechnologie et la morale. La médecine réanime de mieux en mieux, tout le monde s’en félicite. Elle n’est pas tenue à l’acharnement thérapeutique, tout le monde en est d’accord. Mais elle ne doit jamais délibérément précipiter la mort, c’est un principe hippocratique (400 av JC). Mettre sur le dos de la médecine ce qui ne relève pas de sa mission est une facilité démagogique qui transforme les soignants en prestataires de services pour satisfaire les désirs d’une société désespérée. Et qui fabrique trois sortes de victimes : les patients, les médecins et l’hôpital mué en nécropole.

Il y a plus préoccupant. Dans plusieurs pays occidentaux, la chosification de la vie humaine pousse à établir un lien entre l’euthanasie et les prélèvements en vue de greffes. Peu de personnes savent que la loi Leonetti de 2005 a rendu juridiquement possible une nouvelle activité consistant à prélever des organes chez des donneurs décédés après arrêt cardiaque contrôlé. En effet, auparavant, l’arrêt volontaire des traitements chez des personnes en fin de vie étant interdit, cet enchainement douteux n’était pas envisageable. Un amendement de Jean-Louis Touraine à la loi santé a renforcé le principe du consentement présumé au don d’organes au point d’en faire une obligation contre la volonté des familles. Fin 2014, un premier hôpital a été autorisé à réaliser des prélèvements selon cette procédure. En 2015, deux autres ont suivi. Fin 2017, 18 centres étaient habilités. Aujourd’hui, la majorité des donneurs décédés le sont à la suite de la limitation ou l’arrêt des thérapeutiques. L’avenir est cousu de fil blanc. Donner la mort deviendra un acte d’amour sublime. Dès lors, comment s’opposer à des demandes ou propositions d’euthanasies « altruistes » pour fournir des organes capables de sauver des vies ? La sémantique faussement généreuse du « don » stérilise l’opposition à l’appropriation du corps humain et interdit l’évocation d’inévitables conflits d’intérêts.

Le sort de l’embryon humain… entre la poire et le fromage

Face au spectre de l’euthanasie, pour calmer les craintes, la tentation commune est d’inviter au développement des soins palliatifs. Certes, mais les partisans de l’euthanasie sont les premiers à le demander. Ce n’est donc pas la réponse adaptée. Les soins palliatifs n’empêcheront pas plus l’euthanasie que la médecine périnatale n’empêche l’avortement. Lors du dîner de l’Elysée, le Grand Rabbin de France, Haïm Korsia, a opportunément rappelé les grands jugements de l’Histoire récente aux termes desquels « toute l’éthique médicale est basée sur le refus absolu de ce qui s’est passé dans les camps de la mort et plus particulièrement à Auschwitz ». Que dire de plus ou de moins que le code de Nüremberg ? La réaffirmation du principe de l’interdit de tuer est la seule réponse efficace à l’euthanasie. Sera-t-elle entendue ?

Deux autres dîners devraient suivre. Le prochain se tiendra autour du thème de la procréation médicalement assistée. Il y sera question du sort de l’embryon humain… entre la poire et le fromage.

Article publié initialement dans le magasine Valeurs actuelles sous le titre : Dîner sur la bioéthique : faute de goût à l’Elysée ?

Et c’est ainsi que le transhumanisme est grand.

Source Généthique.org

Doctrine / Formation #Livres

Les Parfums du château, un roman qui dénonce les ravages de la pornograhie

Les parfums du château, chez Terra Mare, de François Billot de Lochner

Ce livre entend rendre hommage à cette jeunesse héroïque qui, à contre courant de l’évolution du monde, et bien que soumise à la formidable pression de forces contraires, mène de façon discrète mais lumineuse une vie tournée vers la recherche quotidienne du Beau, du Bien, du Vrai, fondée sur la pureté du corps, du cœur et de l’âme.

Il existe, partout en France, des Clotilde qui sont le reflet de Clotilde Marillac, dont l’histoire est contée dans cet ouvrage. Trop souvent ignorées ou ostracisées, méprisées et peut-être haïes par beaucoup, mais entourées et confortées par des jeunes gens admirables, elles sont la flamme ardente de notre siècle décadent et seront naturellement au cœur du redressement futur de notre société déclinante.

Cette jeunesse d’exception ringardise, sans le vouloir, cette vieillesse de tous âges, de toutes générations, qui avance à marche forcée, parce que tel est le sens décrété de l’histoire, vers un esclavage sexuel revendiqué, qui meurtrit puis achève la personne, transformée en animal au mieux, en simple objet au pire.

Ce livre est une ode à cette vraie jeunesse dont les détracteurs disent qu’elle vit dans son monde, alors qu’elle vit dans le monde réel, devenu inaccessible à tous ceux qui s’acharnent vainement à construire un monde idéalisé qui ne pourra durer tant il est inhumain.

Pour en savoir plus retrouvez l’interview de François Billot de Lochner sur TV Liberté