Benoît XVI nous parle du Sacré-Cœur

Pour conclure ce mois du Sacré-Cœur, nous vous proposons quelques interventions et homélie du pape Benoît XVI sur le Sacré-Cœur.

Paroles du pape Benoît XVI adressées à la communauté Polonaise

Je salue cordialement les pèlerins Polonais ici présents. J’exprime une joie spirituelle  profonde pour le fait qu’en Pologne, en ce mois de juin, vous mainteniez la tradition de la dévotion au Sacré Coeur. Ce Coeur est le symbole de l’amour de Jésus au Père, mais aussi de l’amour pour chacun de nous. Que votre prière soit une offrande au Christ en réparation pour les fautes et les péchés des hommes et obtienne la conversion des coeurs et la paix dans le monde. Jésus Christ soit loué.

Il est vrai que dans bon nombre de pays cette dévotion a été occultée et beaucoup de jeunes n’en soupçonnent même pas l’existence.

Benoît XVI nous parle du Sacré-Coeur

Le Cœur de Jésus est la manifestation de l’amour de Dieu, explique Benoît XVI

Benoît XVI s’inscrit donc dans cette tradition, en pleine harmonie avec sa première encyclique « Dieu est Amour », citée plusieurs fois dans sa lettre : dans le culte à l’amour de Dieu, signifié par le culte au Sacré Cœur, il s’agit en effet d’une réponse des baptisés à l’amour premier de Dieu.

« Jésus Christ, Dieu lui-même recherche la « brebis perdue », l’humanité souffrante et égarée. Quand Jésus, dans ses paraboles, parle du pasteur qui va à la recherche de la brebis perdue, de la femme qui cherche la drachme, du père qui va au devant du fils prodigue et qui l’embrasse, il ne s’agit pas là seulement de paroles, mais de l’explication de son être même et de son agir. Dans sa mort sur la croix s’accomplit le retournement de Dieu contre lui-même, dans lequel il se donne pour relever l’homme et le sauver – tel est l’amour dans sa forme la plus radicale. Le regard tourné vers le côté ouvert du Christ, dont parle Jean (cf. 19, 37), comprend ce qui a été le point de départ de cette Encyclique : « Dieu est amour » (1 Jn 4, 8). C’est là que cette vérité peut être contemplée. (12) »

 Benoît XVI soulignait que la dévotion au Cœur du Christ n’était pas pas « passagère », mais « indispensable », car « l’adoration de l’amour de Dieu, dont le Sacré-Cœur est le symbole (…) demeure indispensable pour une relation à Dieu vivante ».

Benoît XVI a adressé une lettre au Préposé général de la Compagnie de Jésus, le P. Peter Hans Kolvenbach à l’occasion du 50e anniversaire de l’encyclique de Pie XII « Haurietis Aquas in Gaudio » (« Vous puiserez des eaux ») pour promouvoir le culte et la dévotion au Cœur du Christ. Le titre de l’encyclique vient de l’oracle du prophète Isaïe (ch. 12, 2-6) qui dit : « Ivres de joie, vous puiserez les eaux aux sources du salut » (cf. les fondements scripturaires de la dévotion au Sacré Coeur  ). Discours intégral : Benoît XVI

Lettre de Benoît XVI pour le 50e anniversaire de l’encyclique Haurietis Aquas : Benoît XVI  

L’an dernier, Benoît XVI évoquant la solennité du Très Saint Cœur de Jésus, soulignait qu’elle était une dévotion profondément enracinée dans le peuple chrétien. Dans le langage biblique, le “cœur” indique le centre de la personne, le siège de ses sentiments et de ses intentions. Dans le cœur du Rédempteur, nous adorons l’amour de Dieu pour l’humanité, sa volonté de salut universel, son infinie miséricorde . Rendre un culte au Sacré-Cœur du Christ signifie donc adorer ce Cœur qui, après nous avoir aimés jusqu’au bout, fut transpercé par une lance et duquel jaillirent, du haut de la Croix, sang et eau, source intarissable de vie nouvelle.

Grâce à la dévotion au Sacré Cœur de Jésus, expliquait encore Benoît XVI, les chrétiens comprennent l’amour de Dieu pour l’humanité.

L’an dernier également, lors d’une audience générale, Benoît XVI avait interpellé ses visiteurs sur la fête du Sacré-Cœur qui approchait :

 

“Nous commençons aujourd’hui le mois de juin, dédié au Sacré-Cœur de Jésus. Arrêtons-nous souvent pour contempler ce profond mystère de l’amour divin. Dans le Cœur du Rédempteur nous adorons l’amour de Dieu pour l’humanité, sa volonté de salut universel, son infinie miséricorde . Rendre un culte au Sacré Cœur du Christ signifie par conséquent adorer ce Cœur qui, après nous avoir aimés jusqu’au bout, fut transpercé par une lance et duquel, du haut de la Croix jaillit du sang et de l’eau, source intarissable de vie nouvelle.

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