Chine : le pouvoir censure les expressions religieuses de certaines œuvres littéraires

Dans le cadre de la “sinisation” voulue par le pouvoir chinois, des  expressions religieuses – certaines étant liées aux christianisme – sont bannies des œuvres littéraires citées dans des manuels scolaires. C’est que l’on apprend de la part d’un article du site Églises d’Asie (un site animé par les Missions étrangères de Paris), publié le 2 août 2019.

Ainsi, le terme “Bible” a été vicieusement expurgé de Robinson Crusoë. De même, le mot “Dieu” a été gommé d’un conte d’Hans Christian Andersen. Ces expressions apparaissent pourtant noir sur blanc dans le texte original de ces œuvres. Il n’est donc pas question pour le pouvoir que ces textes puissent inciter à la foi. Quitte à les tronquer…

La sinisation des religions continue d’être défendue par le Parti communiste chinois, afin de correspondre aux directives lancées par le président Xi Jinping en 2015. Selon ces directives, pour pouvoir exister dans le pays, les religions doivent s’adapter à la culture chinoise et se soumettre au Parti. Une tendance qui conduit à certaines censures dans l’éducation, comme l’attestent certaines modifications de textes classiques contenus dans un manuel scolaire paru au début de l’année. Des mots comme « Dieu », « Bible » ou « Christ » ont ainsi été retirés d’extraits de Hans Christian Andersen, Daniel Defoe, Anton Chekhov, Tolstoï ou Victor Hugo, supprimant toute référence religieuse.

La suite de l’article peut être lue ici.

 

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