Courrier d’un lecteur – L’écriture inclusive atteint le summum de l’imbécillité féministe

 Un mémo féministe, se revendiquant informatif sur le « droit à l’avortement », utilisent comme c’est de plus en plus le cas, l’écriture dite « inclusive ». Ce mémo commence par la phrase suivante : « Avortement, iels décident ». Pour ceux qui ne sont pas familier avec l’écriture « inclusive », iels correspond à une troisième personne du pluriel mixte.

Comment comprendre ce « iels décident » ? On peut se demander si d’après ce groupe féministe, les hommes peuvent aussi avorter. Tout biologiste que je suis, je pense que ceci n’est pas probable. On peut aussi y voir une référence au fait que plus d’un quart des femmes qui avortent le font sous pression du père de l’enfant, mais ceci va à l’encontre du slogan « mon corps, mon choix », régulièrement répété par les féministes, bien que le corps qui est avorté n’est pas celui de la mère qui choisit, mais celui de l’enfant qui n’a rien demandé. Finalement, le plus probable dans cette incongruité, et que l’auteur.e de cette perle est tellement endoctriné.e par la pensé féministe qu’elle n’a même pas réalisé l’absurde de la phrase signifiant qu’un homme puisse aussi avorter son enfant.

 

Au final, cette page contenant aussi un logo « IVG : Toutes tous renseigné.e.s » rend complètement invalide l’argument selon lequel un homme n’a aucune légitimité à défendre le droit de vivre car il n’a pas d’utérus.

 

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