Délit d’entrave, l’impossible majorité

La commission mixte paritaire se réunissait mardi 24 janvier 2017 pour examiner la proposition de loi relative au délit d’entrave numérique. Les 14 membres n’ont pu se mettre d’accord, révélant ainsi que la question est loin de faire l’unanimité, quoiqu’en dise le gouvernement.

La proposition est donc renvoyée ce mercredi 25 janvier à l’Assemblée Nationale et le jeudi 26 au Sénat. Ne lâchons donc pas notre prière. Après saint François de Sales patron des médias hier, invoquons saint Paul aujourd’hui pour que nos parlementaires ouvrent les yeux sur le déni de liberté criant qu’ils se préparent à inscrire dans la loi.

Rappelons que si cette loi liberticide était votée, les contrevenants encourraient 30 000 euros d’amende ou deux ans d’emprisonnement. La conscience a un prix, comme aux grandes heures du communisme. Mais le sénateur communiste Bel au moment des débats sur le mariage pour tous ne nous avait-il pas prévenu : le rapport de force fait la loi.

Rappelons cependant que le gouvernement Obama fut un des plus grands hérauts de l’avortement. Malgré tout, grâce notamment aux Etats fédéraux, le taux d’avortements atteint son plus bas sous son administration.

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