Fin de vie – 58 % des personnes ne connaissent pas les directives anticipées

Depuis le 2 février 2016, la loi française donne le droit de rédiger ses volontés en vue de la gestion médicale de la fin de vie, à travers des « directives anticipées »[1].

« Si en fin de vie vous n’êtes plus capable de vous exprimer, acceptez-vous ou refusez-vous une réanimation cardiaque et respiratoire ? Une dialyse rénale ? Une intervention chirurgicale ? Une alimentation et une hydratation artificielles ? ». Telles sont les questions que l’on peut trouver dans un sondage2] du ministère de la Santé.

58 % des personnes interrogées « ne connaissaient pas les directives anticipées ». Pour les autres, seuls 11 % en ont déjà rédigées. 32 % envisagent de le faire et 51 % ne l’envisagent pas.

« Même si le pourcentage n’est pas très élevé et ne bouge pas beaucoup, ce n’est pas une indication que ces directives ne serviraient à rien », a cependant déclaré Véronique Fournier, présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.

[1] Les directives anticipées, des éléments pour comprendre.

[2] Sondage réalisé du 8 au 12 janvier par téléphone auprès de 964 Français âgés de 50 ans et plus.

 

Source Généthique.org

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