Incendie à Notre-Dame de Paris

Aussitôt la nouvelle annoncée, ils étaient nombreux à se retrouver aux alentours de Notre-Dame de Paris. Indignés, surpris ou abattus, ils priaient aussi. Qui le Dio Vi Salve Regina. Qui ces Ave Maria à côté du square René-Viviani. Même tardivement, ils restaient encore pour prier et veiller.

On apprend que certaines parties de la cathédrale sont restées intactes. Les trois rosaces n’ont rien subi, tout comme le bourdon. L’orgue serait en revanche plus entamé. Enfin, la croix et le maître-autel ont été miraculeusement préservés. La couronne d’épines a été sauvegardée. Des objets ont été sauvés. Comme un signe, malgré les grosses destructions. Dans la grande stupeur, c’est plus qu’un appel à la reconstruction : c’est un appel à l’espérance et à la Résurrection. Surtout dans cette semaine sainte. L’incendie du lundi saint restera dans les mémoires.

Pour beaucoup, ce sera comme un signe, même si les causes humaines et techniques sont à élucider. L’acte volontaire serait exclu, d’après les sources officielles ; une enquête a même été ouverte. Rien n’interdit cependant de voir le doigt de Dieu dans les événements. Notamment dans des temps si troublés, où même la France s’interroge. Rien n’est à exclure, même si la prudence doit être de mise.

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