Jean-Frédéric Poisson s’oppose à Macron pour défendre les travailleurs les plus fragiles

Jean-Frédéric Poisson, député de la 10ème circonscription des Yvelines, Président du Parti Chrétien-Démocrate et ancien candidat à la primaire de la Droite et du Centre, défend un projet politique fondamentalement opposé voire incompatible au modèle de société que promeut Emmanuel Macron.

Communiqué de Presse du PCD

Certains voient en Jean-Frédéric Poisson la seule opposition constructive à Emmanuel Macron. C’est notamment le cas parmi les principaux partenaires sociaux que le députés des Yvelines a consulté ces derniers mois.

C’est comme orateur principal pour les députés LR lors des 300 heures de discussions et de débats autour du Projet de Loi pour “la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques” présenté par l’ancien ministre de Hollande que Jean-Frédéric Poisson s’est d’abord affirmé comme l’antithèse d’E. Macron.

Dans le contexte des présidentielles, Jean-Frédéric Poisson et son projet continuent d’apparaître comme les antidotes à la bulle Macron.

Cette opposition a pris toute son ampleur au cours des débats sur la loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » — dite loi Macron — au cours desquels il était orateur de l’opposition.

C’est pendant des centaines d’heures que Jean-Frédéric Poisson a tenu tête à Emmanuel Macron pour lutter contre son projet excessivement libéral à ses yeux. Le député des Yvelines a retiré de ces confrontations une connaissance du projet et des méthodes d’Emmanuel Macron que peu peuvent revendiquer à droite.

Ce texte contenait déjà selon Jean-Frédéric Poisson toutes les orientations néfastes qui fondent encore aujourd’hui l’opposition de Jean-Frédéric Poisson au projet présidentiel d’Emmanuel Macron : non prise en compte des problèmes réels de la France et des Français, évolutions sociales et juridiques vers un modèle anglo-saxon qui ne correspond pas à notre modèle de société, dérégulation et marchandisation généralisée.

 C’est fort de ses propres expériences du monde du travail comme chef d’entreprise mais aussi de sa maîtrise du droit du travail reconnue de tous les parlementaires et représentants syndicaux que Jean-Frédéric Poisson se positionne contre le projet néfaste d’Emmanuel Macron.

Il est, depuis longtemps, force de proposition sur les questions de l’emploi, de la représentation syndicale et de la pénibilité du travail. Il était à ce titre le rapporteur pour la loi du 20 août 2008 « portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail ». Ce texte a été salué par François Fillon comme l’une des plus grandes réussites du quinquennat.

 La question de l’organisation du travail en France et des organisations syndicales restent l’une des principales préoccupations du député des Yvelines qui a rencontré depuis le début de l’année 2017 tous les représentants des principales organisations représentatives des salariés et du patronat. Il est donc parfaitement au fait des attentes et des difficultés réelles des acteurs concernés.

Dans le cadre de la campagne présidentielle, Jean-Frédéric Poisson continue de dénoncer le projet de dérégulation généralisée d’E. Macron comme il le faisait en 2015 au cours des débats sur la loi Macron. C’est là le cœur de l’opposition entre ces deux projets : une société de l’hyper-instabilité gouvernée par la loi du plus fort ou une société qui se donne des règles permettant aux plus fragiles de cohabiter avec les plus favorisés.

Macron aspire à « une société du choix, libérée des blocages de tous ordres, d’une organisation obsolète, et dans laquelle chacun pourrait décider de sa vie, mettant ainsi en cause les corps intermédiaires et les organisations représentatives. Au contraire, pour Jean-Frédéric, défenseur des corps intermédiaires, le modèle d’ultramobilité de l’ancien Ministre de F. Hollande n’est rien d’autre qu’ultra-instabilité. E. Macron en fait une question de liberté, mais quelle est cette liberté qui nous soumet aux aléas d’un système sur lequel on perd tout contrôle ?

J-F. Poisson s’oppose à cette ambition, car, selon lui, dans un tel système, les travailleurs, et spécialement les précaires et les plus fragiles, seront réduits à l’état de variable d’ajustement économique.

 

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