La détérioration de la famille a augmenté le leadership exclusivement féminin à l’intérieur des foyers.

A l’occasion de la grande fête patronale de Notre-Dame d’Altagracia, qui est célébrée en République dominicaine le 21 janvier, la Conférence épiscopale a préparé une Lettre pastorale intitulée « La femme au sein de la société dominicaine ». Sans prétendre être exhaustif concernant ce thème touchant tous les milieux sociaux, la lettre présente les aspects les plus importants et les défis les plus urgents concernant la femme et la promotion de sa dignité.

« Les femmes dominicaines représentent près de la moitié de la population nationale, à savoir 49,8 %. La détérioration de la famille a augmenté le leadership exclusivement féminin à l’intérieur des foyers. La femme s’occupe de la prévision et de la gestion de la maison sans horaire et toutefois, elle se préoccupe également de sa formation professionnelle, 62,8 % des femmes parvenant à obtenir une maîtrise contre 37,2 % des hommes ».

« Nous avons cependant remarqué qu’une spirale de violence envahit les espaces de la société dominicaine – poursuivent les évêques. Cette violence atteint différents scénarios, dont l’intérieur de la famille, les lieux de travail, le domaine social ».

« Les élites de certains pays riches, propriétaires de grands laboratoires et d’usines d’armes létales, sous le prétexte du surpeuplement, avec le soutien d’organisations de prestige internationales, ont inventé l’idéologie du genre, dont le principal objectif caché est de détruire la famille et d’annuler tous les principes éthiques et moraux » écrivent les évêques.

« Malgré toutes ces difficultés, nos femmes, généreuses et travailleuses, sont pleines d’espérance. Le Saint-Père, qui ne conçoit pas une Eglise sans les femmes, pense à l’Eglise pèlerine en République dominicaine, avec un horizon et un défi. Il regrette que le service soit assimilé à une servitude lorsque l’on parle du rôle des femmes. En conclusion, nous invitons tout un chacun à respecter leur dignité et surtout à éduquer les enfants et les jeunes à faire de même ».

 

« Aucune violence contre les femmes – concluent les évêques. Il ne faut pas endommager une belle œuvre du Créateur ! Nous exhortons les autorités à demeurer vigilantes de manière à ce que l’application effective de la loi empêche aux violents de faire plus de mal à une partie vitale de notre société ».

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