La valse des mots sur la mort

Un lecteur Québécois nous propose cette réflexion sur l’euthanasie

 

Euthanasie, suicide, suicide assisté, meurtre, arrêt volontaire de la grossesse et, dans tout ce vocabulaire, le reflet d’un anéantissement de la foi pour devenir un grand assassin de la vie spirituelle.

Ce n’est pas un répertoire nouveau créé par notre époque. Socrate, premier exemple, quand il boit la ciguë, un poison dit létal ; un autre, Judas, qui rejeta l’argent pour avoir vendu Jésus et qui, malheureusement, opte pour le suicide en se pendant à la branche d’un arbre, etc. Aujourd’hui, c’est une illusion émanant de la philosophie des lumières à partir de laquelle le monde scientifique et le monde technologique veulent dominer le monde sans Dieu !

Les médicaments nous soulagent de bien des problèmes, par contre, lorsqu’il n’y a pas d’autre issue devant la souffrance, ils créent en nous la difficulté d’accepter la douleur et le sacrifice en nous éloignant de Dieu.

L’adage d’être maître de son corps en toutes circonstances nous apporte une aberration dans notre jugement. Le Christ n’a jamais demandé le secours de cette valse de mots. Il a été jusqu’au bout de sa route. Le vrai chrétien se doit de suivre la route du Christ !

Alors pourquoi prier de cette façon : “que ta volonté soit faite”, si nous refusons de suivre la voie du Christ de porter sa propre croix, Lui qui a aussi porté la nôtre ?

 

Un lecteur M C de Trois-Rivières, Qc

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