Lourdes, fréquentation en baisse !

La grotte de Massabielle attire moins qu’autrefois. Récemment, des hôtels lourdais ont déclaré faillite. Mgr Nicolas Brouwet indique :

‘‘Avec les groupes, on est passé de 800’000 pèlerins en 2010 à 450’000 en 2018. C’est 27 % de Français en moins, 59 % d’Italiens…’’.

Autre tendance : près de la moitié des pèlerins viennent individuellement. Sans groupe, sans prêtre, sans encadrement.

‘‘Comment passer d’un christianisme de foule à un christianisme d’accompagnement individuel ?’’

La part des pèlerins européens est moins nombreuse. Leur succèdent des hôtes venus d’Asie (Philippines, Inde, Sri Lanka) et d’Amérique du Sud.

Du coup, le pèlerinage a fait appel à des religieuses chinoises, indiennes ou libanaises pour accueillir les pèlerins.

Le sanctuaire marial emploie 319 salariés, 220 permanents et 99 temporaires. L’équilibre budgétaire a été rétabli en 2018 : les pertes ont été comblées et les charges revues à la baisse. Il faut trouver chaque année 30 millions d’euros  pour faire tourner le sanctuaire, selon l’économe diocésain Guillaume de Vulpian.

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La grotte de Massabielle attire moins qu’autrefois. Récemment, des hôtels lourdais ont déclaré faillite. Mgr Nicolas Brouwet indique :

‘‘Avec les groupes, on est passé de 800’000 pèlerins en 2010 à 450’000 en 2018. C’est 27 % de Français en moins, 59 % d’Italiens…’’.

Autre tendance : près de la moitié des pèlerins viennent individuellement. Sans groupe, sans prêtre, sans encadrement.

‘‘Comment passer d’un christianisme de foule à un christianisme d’accompagnement individuel ?’’

La part des pèlerins européens est moins nombreuse. Leur succèdent des hôtes venusd’Asie (Philippines, Inde, Sri Lanka) et d’Amérique du Sud.

Du coup, le pèlerinage a fait appel à des religieuses chinoises, indiennes ou libanaises pour accueillir les pèlerins.

Le sanctuaire marial emploie 319 salariés, 220 permanents et 99 temporaires. L’équilibre budgétaire a été rétabli en 2018 : les pertes ont été comblées et les charges revues à la baisse. Il faut trouver chaque année 30 millions d’euros  pour faire tourner le sanctuaire, selon l’économe diocésain Guillaume de Vulpian.

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Via RC

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