NLH #NLQ #Sorties/Animations

Le Pape François : Un homme de parole, Avant-première le 6 septembre 2018 à Lille (59)

Le Jeudi 6 septembre au cinéma Le Métropole aura lieu l’avant-première du film sur le pape François.
La projection, organisée avec CFRT/Le Jour du Seigneur, se tiendra à 20h en présence de Mgr Ulrich.

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Affiche film Pape

 

Un documentaire de Wim Wenders

Le 13 mars 2013, le Cardinal de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio, devient le deux cent soixante sixième Souverain Pontife de l’Église Catholique. C’est le premier Pape originaire d’Amérique du Sud, le premier jésuite nommé Évêque à Rome, mais avant tout le premier chef de l’Église à avoir choisi le prénom de François d’Assise (1181-1226), un des saints catholiques les plus révérés, qui avait dédié sa vie à soulager les pauvres et éprouvait un profond amour pour la nature et toutes les créatures de la Terre qu’il considérait comme la mère suprême.

Le film, plus qu’une biographie ou un documentaire, est un voyage initiatique dans l’univers du Pape François qui s’articule autour de ses idées et de son message, afin de présenter son travail, aussi bien que les réformes et les réponses qu’il propose face à des questions aussi universelles que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.

Sortie le 12 septembre.

 

Bande-annonce :

 

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Se connaître et comprendre les autres avec l’ennéagramme les 25 & 26 août 2018 à l’Abbaye de Belloc (64)

L’ennéagramme aide à comprendre les différents modes de fonctionnement et réactions face aux diverses situations de la vie quotidienne. La session proposée les samedi 25 et dimanche 26 aout 2018 à l’Abbaye de Belloc sera une introduction à l’ennéagramme comme moyen de connaissance de soi.
15 places sont proposées pour cette session. La participation aux frais s’élève à 145 euros auxquels s’ajouteront les frais d’hébergement et restauration. Un tarif Duo est également proposé et détaillé dans le programme joint. Des difficultés financières ne doivent pas être un obstacle cependant.
Informations sur le site www.ndcenacle.org
ou 05 59 29 66 45

 

En savoir plus

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Session “Rando et Prière” avec la communauté des Béatitudes du 18 au 25 août 2018 dans le Béarn (64)

Randonnées dans les Pyrénées et temps forts avec Dieu : enseignements, moments de méditation et de prière personnels. L’Eucharistie sera célébrée tous les jours, parfois en montagne.
Lorsque le programme s’y prêtera il vous sera proposé de suivre le rythme liturgique de la Communauté.
Les parcours prévus n’exigent pas de compétences particulières (escalade par exemple) mais une condition physique permettant de marcher plusieurs heures avec du dénivelé.
Pour les randonnées il est prévu un départ à la journée, retour en fin d’après-midi
Renseignements : 05 59 61 26 26
Site internet : www.beatitudes-nay.org

 

NLQ #Sorties/Animations

Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur à l’UDT du Pays Réel près de Poitiers (86)

Le film La Rébellion cachée sera projeté à l’UDT du Pays Réel le 16 août 2018 à 20h, en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

Daniel Rabourdin a écrit un livre, “Comment faire un film sans perdre son âme“, que vous pouvez commander ici.

 

Points non négociables PNN

Un énième article qui relativise l’avortement dans la Croix…

Suite au rejet d’une loi pro-avortement par le Sénat argentin, le quotidien officiel du catholicisme se lamente en laisant la parole à Christophe Adam, médecin et chrétien, qui invite à repenser notre rapport à la vie… Ce partisan de la culture de mort écrit :

La décision du sénat argentin de ne pas légiférer sur le droit à l’avortement me paraît, comme français, médecin et chrétien, d’une autre époque. […] Comme professionnel de santé je ne peux me satisfaire que des femmes, pour mettre un terme à une grossesse quelles ne souhaitent pas, n’aient comme seule solution des pratiques illégales et dangereuses. Ce choix de l’avortement est trop important pour ne pas être accompagné et aucune société moderne ne peut tolérer que les risques qu’il entraîne, ne soient pas réduits à leur minimum. […]

Mgr Ginoux a réagi :

Source : Riposte-catholique

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Tirs contre les vitraux d’une église d’Aix-la-Chapelle

Lu sur l’observatoire de la christianophobie :

Dimanche 5 août vers midi, des inconnus ont tiré sur des vitraux de l’église Sankt Maria Himmelfahrt d’Aix-la-Chapelle (Rhénanie-du-Nord-Westphalie). Alertée, la police a retrouvé sur place des projectiles utilisés par un fusil à air comprimé. Vers 19 h, alors que se déroulait la messe dominicale du soir, d’autres coups ont été tirés contre des vitraux de cette même église. Le ou les auteurs n’ont pas été retrouvés.

Source : Presse Portal, 6 août

NLH #Points non négociables PNN

Le Cardinal Sarah à Kergonan pour les 50 ans d’Humanae Vitae en vidéo

“Humanae Vitae, voie de sainteté pour notre temps” Conférence du Cardinal Robert Sarah à l’abbaye Sainte-Anne de Kergonan, le 4 août 2018, au cours du week-end organisé par le Centre Billings France pour célébrer les 50 ans de l’encyclique “prophétique et providentielle” (Jean-Paul II) de Paul VI

NLH #Tribunes et entretiens

Rendre à César …

Un article de Michael Pakaluk traduit par Vincent de L. sur France-Catholique :

*Michael Pakaluk, fin connaisseur d’Aristote et Ordinaire de l’Académie pontificale de St Thomas d’Aquin, est professeur à l’École Busch d’Économie et des Affaires à l’Université Catholique d’Amérique. Il réside à Hyattsville, Maryland, avec son épouse Catherine, également professeur à l’École Busch, et leurs huit enfants.

Il faut rendre à César ce qui est à César, mais qui doit dire ce qui appartient à César : César tout seul, ou Dieu a-t-il son mot à dire ?

Certains d’entre nous resteront éveillés tard ce soir en ce Jour des Impôts. Mais jeudi est encore plus important. Il est noté « Jour de la libération des impôts », le jour jusqu’auquel nous devons tous travailler pour payer les trente pour cent de PIB ponctionnés par l’administration fédérale, l’État, et les taxes locales. Un tiers complet de notre travail utile sert financer l’État. Qu’est-ce que l’Église a à dire à ce propos ?

Au début de la pensée sociale catholique moderne, Léon XIII avertissait que l’État serait à même de réaliser ses actions bienfaisantes seulement « si les moyens de l’homme ne sont pas vidés et épuisés par une imposition excessive. Le droit de posséder une propriété privée provient de la nature, pas de l’homme ; et un État a le droit de contrôler son usage dans le seul intérêt du bien commun, mais en aucun cas de l’absorber. L’État serait alors injuste et cruel si, sous le terme d’imposition, il devait priver le propriétaire privé de plus que ce qui est juste » (Rerum Novarum, 47).

Mais qu’est-ce qui est juste ? Vraisemblablement, que ce jugement ne peut être rendu que par ceux qui sont experts dans la répartition des rôles communs de la « nature » et de l’homme », ce qui n’est pas une assise particulièrement solide pour nous aujourd’hui.

Cela semble correct : un poids juste de l’imposition devrait être quelque chose qui ne « vide ni n’épuise » le contribuable. Cela implique une limitation sur l’État. Le concept classique et scholastique de l’impôt était : le financement des activités nécessaires de l’État. On considérait qu’il y aurait une rencontre entre ce que l’État tenterait raisonnablement de faire et la charge que pourraient supporter les contribuables.

Maintenant, supposons une charge fiscale, calculée de manière exacte, qui « viderait et épuiserait » le contribuable : ipso facto alors, l’État viserait trop haut. Considérons comme prémisse que les 120 trillions de dollars de passif « non financé », si cette somme est correctement évaluée, impliqueraient une charge fiscale écrasante : il s’ensuit que l’État devrait réduire ses ambitions, et que la société civile devrait s’accroître.

Saint Jean Paul II avait une approche semblable lorsqu’il enseignait, de manière répétée, que les politiques fiscales devraient soutenir la famille. Ce faisant, il faisait écho à un passage magnifique du document de Vatican II sur l’apostolat des laïcs, qui mérite d’être cité ici :

« Ce fut toujours le devoir des époux, mais c’est aujourd’hui l’aspect le plus important de leur apostolat, de manifester et de prouver par toute leur vie l’indissolubilité et la sainteté du lien matrimonial ; d’affirmer avec vigueur le droit et le devoir assignés aux parents et aux tuteurs d’élever chrétiennement leurs enfants ; de défendre la dignité et l’autonomie de la famille. Ils doivent donc collaborer, eux et tous les fidèles, avec les hommes de bonne volonté, pour que ces droits soient parfaitement sauvegardés dans la législation civile ; pour qu’il soit tenu compte, dans le gouvernement du pays, des exigences des familles concernant l’habitation, l’éducation des enfants, les conditions de travail, la sécurité sociale et les impôts et que dans les migrations, la vie commune de la famille soit parfaitement respectée (Apostolicam actuositatem, 11). »

Cet enseignement riche et pointu sur l’impôt est présenté sous une forme considérablement atténuée dans le Compendium de la doctrine sociale de l’Église : « Les recettes fiscales et la dépense publique revêtent une importance économique cruciale pour chaque communauté civile et politique : l’objectif vers lequel il faut tendre consiste en des finances publiques capables de se proposer comme instrument de développement et de solidarité. Des finances publiques équitables et efficaces produisent des effets vertueux sur l’économie, car elles parviennent à favoriser la croissance de l’emploi, à soutenir les activités des entreprises et les initiatives sans but lucratif, et contribuent à accroître la crédibilité de l’État comme garant des systèmes de prévoyance et de protection sociales, destinés en particulier à protéger les plus faibles (355). »

Le Compendium présume que l’État a une fonction de redistribution, et son seul commentaire à propos de la famille et de l’impôt passe dans cette idée : « Dans la distribution des ressources, les finances publiques doivent suivre les principes de la solidarité, de l’égalité, de la mise en valeur des talents, et accorder une grande attention au soutien des familles, en destinant à cette fin une quantité appropriée de ressources. »

Comme le Catéchisme, dont le seul enseignement sur l’impôt est que l’évasion fiscale est injuste (2490, voir 2240).

Mais plus troublant encore que ce qui semble être un manque de scepticisme équilibré à propos de l’impôt dans ces documents, est le manque d’attention sur le statut des églises vis-à-vis de l’exemption fiscale. Comment s’assure-t-on qu’une église et ses biens sont rendus à Dieu et pas à César ?

Nous sommes en danger. Même si l’exemption est profondément enracinée dans la tradition, les lois et la politique fiscale américaines, on peut s’attendre à ce qu’elle subisse des attaques de plus en plus grandes, car les chrétiens sont de plus en plus sévèrement critiqués comme « ennemis de la race humaine » (ainsi que le signalait le Juge Scalia). Dans la pensée populaire, une exemption est une faveur. Comment, donc, le gouvernement peut-il faire preuve d’un tel favoritisme sans violer le Premier Amendement ?
César lui-même a fourni quelques réponses. Les Églises fournissent souvent des services que le gouvernement devrait assurer sans cela. Les Églises ne s’engagent pas dans des activités économiques qui engendrent des revenus imposables. Si les propriétés de l’Église étaient imposées, il serait à peine possible de construire des églises dans les villes, là où vivent les gens. Tout ce qui peut être imposé peut être détruit, mais le gouvernement ne devrait pas avoir le pouvoir de détruire une religion.

Et pourtant, le guide de César est toujours l’opportunité. En outre, la réponse la plus profonde provient de Dieu, pas de César. Elle a trait à la souveraineté indépendante de l’Église catholique, appréciée de manière analogue par les Églises chrétiennes et les autres religions, et expliquée par Léon XIII : « Dieu a donc divisé le gouvernement du genre humain entre deux puissances : la puissance ecclésiastique et la puissance civile ; celle-là préposée aux choses divines, celle-ci aux choses humaines. Chacune d’elles en son genre est souveraine ; chacune est renfermée dans des limites parfaitement déterminées et tracées en conformité de sa nature et de son but spécial (Immortale Dei, 13).

Source : https://www.thecatholicthing.org/2018/04/17/rendering-to-caesar/

En France #NLH #NLQ

Diocèse de La Rochelle : un chantier qui prend forme

par Frédéric AIMARD dans France-catholique :

Les diocésains rendent grâce à Dieu pour l’effectif des séminaristes. En effet, d’un seul séminariste dans le diocèse à l’arrivée (mai 2016) de Mgr Georges Colomb, le diocèse est passé à un effectif de 10 jeunes (5 Européens dont 3 Français, 1 Vietnamien, 4 Africains formés en France). On peut compter sur l’expérience de l’évêque dans le domaine de la pastorale des jeunes et sur son expérience missionnaire pour une ouverture du diocèse à l’universalité de l’Église et l’accueil de vocations nouvelles.

Avec le nouvel évêque, l’urgence de la mission est à l’honneur : homélies, conférences, lettres pastorales sont toutes marquées par ce souffle missionnaire. De nombreuses initiatives ont été prises dans ce beau diocèse de la Charente-Maritime qui est désormais plus vaste que ce département depuis que le pape François a décidé, en mars 2018, le rattachement du territoire de Saint-Pierre-et-Miquelon au diocèse.

Citons :

- la démarche diocésaine «  Fraternité en mission  », avec la perspective d’un rassemblement à la Pentecôte 2019 ;

- la création du Centre d’études théologiques, au centre Jean-Baptiste-Souzy, à La Rochelle, qui réunit 80 à 90 étudiants laïcs de tous âges ;

- l’arrivée des sœurs clarisses du Rameau de Sion, seule présence de vie contemplative dans le diocèse. Les clarisses jadis présentes dans le diocèse étant parties pour raison d’âge ;

- la venue de la Fraternité des apôtres de la Vie, qui va donner une nouvelle vie à la maison de Voiville (ancienne maison pour prêtres âgés), à Saintes, pour l’éducation chrétienne des jeunes ;

- l’ouverture d’une librairie catholique à La Rochelle à la rentrée 2018 ;

- le projet de deux foyers d’étudiants, avec une réelle dimension chrétienne et la présence de jeunes missionnaires laïcs ;

- l’ouverture d’une maison des jeunes «  Holy Spot  » à La Rochelle pour collégiens et lycéens ;

- le renfort de prêtres, venant de différents pays, qui était si nécessaire et qui donne au presbytérium un coup de jeune ! Ce renfort fut lancé par l’évêque émérite et se poursuit avec le nouvel évêque…

Plusieurs communautés de religieuses âgées sont certes parties, mais Monseigneur a pu faire venir de nouvelles communautés. Les sœurs mineures de saint François et de sainte Claire à Saint-Jean-d’Angély ont un vrai charisme pour une première annonce de l’Évangile ; leur passage au lycée Fénelon, à La Rochelle, a marqué les jeunes. Les sœurs vietnamiennes sont arrivées à la Maison diocésaine de Saintes. Quelles bonnes surprises nous réserve encore la boîte à idées de l’évêque ?

Des réformes structurelles sur le fonctionnement du diocèse ont été entreprises pour optimiser l’emploi des infrastructures d’un point de vue financier et d’un point de vue missionnaire. Elles ont entraîné des mouvements de personnel, salariés du diocèse ou bénévoles. Ces changements ont parfois été mal acceptés par ceux qui devaient déménager ou perdre leur emploi. On les comprend bien. Tout a été fait cependant pour qu’un emploi puisse être proposé à chacun. Il n’est pas facile pour un évêque nouvellement nommé de prendre des décisions qui ne satisfont pas les personnes en place ! C’est l’inévitable conflit entre intérêts particuliers et intérêt général ! L’évêque, avec le soutien de ses conseils, doit prendre des décisions qui orientent la mission, qui préparent l’avenir. Le tempérament et l’histoire des personnes jouent beaucoup. Cela a pu faire quelques étincelles. D’aucuns ont évoqué «  un volcan d’Auvergne chez les Cagouillards  » (surnom des Charentais amateurs de cagouilles ou escargots de Charente). Mais une expérience missionnaire en Chine continentale où la part de l’intuition dans une Église persécutée ne devait-elle pas légitimement l’emporter sur certains raisonnements parfois un peu du type : «  On a toujours fait comme ça !  »

L’important n’est-il pas que les églises deviennent un peu moins désertes si c’est possible, que l’Évangile soit annoncé aux pauvres et aux riches aussi ?

Plusieurs paroisses, en tout cas, font preuve d’un renouveau encourageant qui pourrait faire école. Celle de Rochefort et celle de La Rochelle centre-ville accueillent le Chemin néocatéchuménal. Familles ad Gentes et séminaristes apportent leur jeunesse et leur esprit missionnaire. La grâce de Dieu est à l’œuvre auprès de ces familles qui viennent d’autres pays et font l’effort d’apprendre notre langue comme le font tous les missionnaires en pays étrangers. Ces familles cherchent un logement, payent leur loyer, cherchent un emploi… Quel bel exemple de don de soi, de gratuité, de disponibilité, de mobilité !

À La Rochelle centre-ville, avec le père Bertrand Monnard, curé et vicaire général, l’équipe sacerdotale est composée de quatre vicaires ; cela permet à chacun de suivre personnellement deux quartiers de ce centre-ville. L’objectif est de donner une consistance à la vie paroissiale, en constituant des communautés de proximité, à travers des projets concrets, favorisant la rencontre et la vie fraternelle, mais aussi l’enracinement spirituel et l’ouverture missionnaire. L’animation spirituelle a été renforcée dans la cathédrale avec la célébration quotidienne des offices des laudes et des vêpres. Un nouvel accueil y est implanté pour recevoir des demandes pour la paroisse, mais aussi les nombreux visiteurs. Des prêtres y assurent également une permanence. Le groupe des servants de messe a été renouvelé avec un projet, mettant en valeur trois dimensions : la découverte des différentes vocations chrétiennes, l’initiation à la vie spirituelle et la formation liturgique. Dans cette optique, servants d’autel et servantes d’assemblée participent activement à la liturgie de la messe dominicale en la cathédrale Saint-Louis et en l’église Notre-Dame.

D’autres projets sont discutés en ce moment pour être mis en œuvre dans les mois à venir :

- la relance de l’éveil à la foi des tout-petits, avec deux jeunes couples qui s’engagent ;

- le lancement d’un groupe d’adolescents en vue de l’animation mensuelle d’une messe à la cathédrale ;

- le projet d’ouverture permanente de quatre églises de la paroisse qui, jusqu’à présent, demeurent fermées en dehors des offices ;

- le lancement de parcours pour une redécouverte de la foi par des adultes (Alpha Classic, catéchèse du Chemin néocatéchuménal) ;

- une initiative pour aller au contact de nouvelles familles, face au petit nombre d’enfants réunis par la catéchèse dans la paroisse (projet type patronage).

Bien évidemment, de nombreuses activités, qui existaient déjà, sont poursuivies et reposent sur la participation de nombreux bénévoles : adoration du Saint-Sacrement, prières de mères de famille, messes des pères de famille, monastère invisible, rosaire, mission Gabriel, dialogue contemplatif, pèlerinages, catéchisme et préparation à la confirmation, catéchuménat, préparation au baptême et au mariage, Alpha Couple, préparation liturgique, chorales, communication…

Tous ces groupes sont bien vivants et renouvelés par l’action de l’Esprit Saint.

Dans cette paroisse encore, les Roche­lais ont eu la grâce d’accueillir des pères venant de l’Inde et du Burkina Faso, des séminaristes d’Italie, de Croatie et du Vietnam… Ces jeunes missionnaires, en faisant partager leurs expériences et leur foi, montrent la nécessité de sortir de son confort, de sa maison, de sa chapelle et de ses habitudes pour porter vers les autres le message d’Espérance.

Un paroissien et bénévole nous fait cette belle déclaration : «  Le diocèse n’a connu qu’une seule ordination de prêtre pour le diocèse en douze ans. L’arrivée de notre nouvel évêque nous fait reprendre conscience que les vocations sont possibles, chez nous aussi, que les prêtres ne sont pas une espèce en voie de disparition si, du moins, nous modifions en profondeur notre façon de vivre notre foi dans nos familles et dans nos paroisses. Nous voulons soutenir nos prêtres et nos séminaristes. Nous prions pour que l’Esprit Saint agisse en nous pour faire croître l’amour de notre prochain et renforcer l’unité de notre Église.  » Un défi qui ne concerne pas que les «  grosses paroisses  », mais dont Mgr  Colomb espère qu’il infusera tout le diocèse dans ses dimensions très variées.

PHOTO : Mgr Georges Colomb et son nouveau diacre en vue du sacerdoce Louis Chasseriau.

En France #NLQ

Le Vatican corrige la version française de la modification du catéchisme sur la peine de mort

Le Vatican corrige la traduction française de son article sur la peine de mort

La Congrégation pour la doctrine de la foi a amélioré la traduction française du nouveau chapitre du Catéchisme de l’Église catholique sur la peine de mort.
Plus fidèle aux propos du pape en italien, la nouvelle rédaction qualifie cette mesure d’« inadmissible car elle attente à l’inviolabilité et à la dignité de la personne ».
La nouvelle formulation – en français – du numéro 2267 du Catéchisme de l’Église catholique sur la peine de mort vient d’être actualisée sur le site Internet du Vatican. La nouvelle traduction est plus fidèle à l’italien (mais aussi au latin, à l’anglais ou à l’allemand).

Dans la première traduction, communiquée le 2 août par la salle de presse du Saint-Siège, le dernier paragraphe était ainsi rédigé : « C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que ’la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle’ et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde. »

Or cette citation fait référence à un discours du pape François prononcé le 11 octobre 2017 et adressé aux participants à la rencontre organisée par le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation.

Désormais, la nouvelle formulation rectifiée par la Congrégation pour la doctrine de la foi est plus conforme aux propos du pape en italien ? : « la pena di morte è inammissibile perché attenta all’inviolabilità e dignità della persona ».

Inviolabilité et dignité de la personne
La mesure n’est plus « inhumaine » mais « inadmissible ». Et elle « attente à l’inviolabilité et à la dignité de la personne » au lieu de « blesser » seulement sa « dignité ».

Le numéro 2267 du Catéchisme de l’Église catholique est donc désormais ainsi rédigé en français ? : « Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée à la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun.

Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir.

C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que ’’la peine de mort est inadmissible car elle attente à l’inviolabilité et à la dignité de la personne’’ et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde. »

Source : WDTPRS.COM