Doctrine / Formation

De Bethléem à nos maisons : l’origine de nos crèches

Avant même l’épisode de la messe de Noël 1223 à Greccio célébrée au-dessus d’une mangeoire, à l’initiative de saint François d’Assise, la Nativité était déjà représentée dans les églises. Cependant l’initiative du « Poverello » fut déterminante dans l’expansion de nos crèches familiales.

La plus ancienne crèche et le modèle de toutes fut bien sûr celle de Bethléem, quand la Vierge Marie « mit au monde son Fils premier-né, l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire » (Lc 2, 7).

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Pape François : un effort collectif est nécessaire pour contrer les addictions

Comment prévenir les addictions aux drogues chimiques, à internet ou au sexe ? Au Vatican, une conférence internationale a réuni 450 experts cette semaine pour réfléchir à la manière dont ces dépendances affectent le développement humain et sur la manière d’accompagner ceux qui sont sortis du « tunnel de la drogue ». Ce samedi matin, le Pape a interpellé les acteurs politiques, les assurant du soutien de l’Église pour contrer ce fléau.

 

Comment ne pas être interpellé par « les dynamiques socio-culturelles et par les formes pathologiques qui dérivent d’un climat culturel sécularisé, marqué par un capitalisme consumériste, l’autosuffisance, la perte des valeurs, un vide existentiel, la précarité des liens et des relations » ? Du temps de Buenos Aires, le cardinal Bergoglio n’avait eu de cesse d’accompagner les victimes du Paco. La drogue bon marché faisait des ravages dans les bidonvilles argentins.

La drogue est une « blessure » qui emprisonne tant de personnes dans ses filets ; des victimes qui ont perdu leur liberté pour se retrouver esclaves d’une « dépendance chimique » qui nuit à la santé, la vie et à la société, affirme-t-il.

Santé, accompagnement et éducation

Si tous sont appelés à agir pour contrer « la production, l’élaboration et la distribution de drogue », François exhorte en particulier les gouvernements. C’est leur « devoir » de combattre « avec courage » « les trafiquants de mort ». Le Pape évoque également cet « espace virtuel » « risqué » qu’est internet. Les jeunes y sont attirés et plongent dans un esclavage dont il est difficile de sortir. Ils perdent le sens de la vie et parfois la vie elle-même. L’Eglise estime qu’il faut de instaurer manière urgente une forme d’humanisme qui remette la personne humaine au centre du discours socio-économico-culturel ; un humanisme dont le fondement est « l’Évangile de la Miséricorde ».

A partir de là, les chrétiens sont invités à mettre en place une action pastorale vraiment efficace afin de soulager, soigner et guérir les si nombreuses souffrances liées aux multiples formes d’addictions.

Au côté de la société civile, d’institutions nationales et internationales, l’Église est activement engagée, dit le Pape, dans la prévention, les soins, la réhabilitation des personnes dépendantes. Car pour triompher de ce mal, estime-t-il, « une politique isolée » ne fonctionnera pas. Un effort collectif des acteurs locaux portant notamment sur la santé, le soutien aux familles et l’éducation, est nécessaire, ainsi qu’une « meilleure coordination des politiques anti-drogue et anti-dépendance » afin de créer « un réseau de solidarité et proximité » avec les malades, pour qu’ils puissent « à leur tour » apaiser les souffrances de leurs frères.

Source : Vatican News

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Pape François : Les trois dimensions du temps de l’Avent (homélie)

Dans l’homélie qu’il a prononcée le 3 décembre 2018 en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le Saint-Père a parlé du temps de l’Avent comme l’occasion de prendre soin de son lien personnel avec le Fils de Dieu, par la mémoire, l’espérance, et dans le temps présent.

 

Ce lundi matin, deuxième jour du temps de l’Avent, le Pape François a expliqué que ce chemin vers Noël est propice « pour purifier l’esprit, pour faire grandir la foi par cette purification ». La réflexion du Souverain Pontife s’articulait autour de l’Évangile du jour, tiré de saint Matthieu (8, 5-11) : la rencontre entre Jésus et le centurion à Capharnaüm, où ce dernier supplie le Seigneur à propos de son serviteur malade.

Le Pape a d’abord fait remarquer qu’on peut, aujourd’hui aussi, « s’habituer à la foi » : alors « nous perdons cette force de la foi, cette nouveauté de la foi qui se renouvelle toujours ». Puis le Saint-Père a décliné les dimensions temporelles de l’Avent.

Jésus-Christ au centre de la fête

La première dimension est le passé : le temps de l’Avent est celui de « la purification de la mémoire », a expliqué le Pape. Il faut « bien se rappeler que ce n’est pas le sapin de Noël qui est né », mais Jésus-Christ, à Bethléem : « le Rédempteur est né, celui qui vient nous sauver ». « Nous aurons toujours la tentation de mondaniser Noël », a averti le Pape, « quand la fête cesse d’être contemplation, une belle fête de famille avec Jésus au centre », qu’elle « commence à être une fête mondaine : faire les courses, les cadeaux, ceci et cela… », et alors « le Seigneur reste là, oublié ». Il est donc essentiel de faire mémoire de « ce temps passé, de cette dimension ».

Une espérance plus pure

L’Avent nous porte aussi vers… l’avant ! Il permet de « purifier l’espérance », selon les mots du Pape. Nous attendons en effet le retour du Seigneur, qui sera vécu par « une rencontre personnelle ». Cette rencontre, « aujourd’hui nous l’aurons dans l’Eucharistie et nous ne pouvons pas avoir une telle rencontre, personnelle avec le Noël d’il y a 2000 ans ».

L’attention au Seigneur dans le moment présent

Enfin, le Pape François a invité chaque fidèle à prendre soin de sa propre « maison intérieure », malgré les soucis et les préoccupations de la vie quotidienne. L’Avent invite ainsi à l’attention au temps présent, où se manifeste le « Dieu des surprises » par des signes qu’Il nous adresse. « La troisième dimension est plus quotidienne », a déclaré le Saint-Père : « purifier la vigilance ». « Vigilance et prière sont deux mots pour l’Avent », a-t-il poursuivi, « parce que le Seigneur est venu dans l’Histoire à Bethléem, il viendra, à la fin du monde, et aussi à la fin de la vie de chacun d’entre nous. Mais il vient chaque jour, à chaque moment, dans notre cœur, avec l’inspiration de l’Esprit-Saint », a assuré le Pape en conclusion de son homélie.

Source : Vatican News

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Turquie : une mission pour les réfugiés irakiens

« Lorsque l’Eglise se dépense pour les autres, elles fleurit. Lorsqu’elle se ferme, elle se dessèche. Ce n’est que lorsque l’Eglise sort au-dehors qu’elle vit, comme nous l’enseigne les paroles du Pape ». C’est ainsi que le frère Jihad Youssef, moine de la communauté de Deir Mar Musa – fondée en Syrie par le Père Paolo Dall’Oglio SI, enlevé en 2013 à Raqqa – résume dans un entretien accordé à l’Agence Fides la période passée au milieu de centaines de familles irakiennes chrétiennes réfugiées en Turquie. « Mon aventure a constitué une formation plus qu’une mission – explique-t-il. J’ai reçu cent fois plus que ce que j’ai donné dans ma misère ». Le religieux a passé, en 2016 et en 2017, deux périodes parmi les réfugiés irakiens, leur apportant assistance spirituelle et pastorale. « L’Eglise irakienne – rappelle-t-il – a connu une hémorragie et se trouve dans un état de peur permanent. De nombreux fidèles ont fui, leur objectif étant de se rendre en Europe ou en Amérique du Nord. Ils se trouvent cependant souvent bloqués en Turquie, dans l’attente d’un visa, espérant se refaire une vie dans un nouveau pays ». Des milliers de musulmans sunnites ont également fui avec les chrétiens, se sentant brimés par la majorité chiite. Actuellement 145.000 irakiens vivent en Turquie.
En ce qui concerne son expérience en Turquie, le religieux ajoute : « Pour moi, cela a été un voyage à la découverte de l’Evangile. Je me sentais étranger à cause de la langue et du contexte social différent. En Syrie nous sommes acceptés en tant que chrétiens alors qu’en Cappadoce, les baptisés souffrent à cause de l’ignorance parfois du mépris. La population est pauvre mais n’a pas honte de donner ce qu’elle a ».
Le moine a été reçu au sein de familles catholiques et orthodoxes et il a offert à tous, avant même l’assistance spirituelle, son amitié. « Les familles m’accueillent de manière très chaleureuse. Je ne leur demandais pas si elles étaient catholiques ou orthodoxes. Je priais avec eux. Ceci m’a permis de faire l’expérience, entre autres choses, de l’unité de l’Eglise comme jamais en d’autres occasions » indique-t-il.
Le religieux raconte l’ensemble de son expérience en Irak dans un volume récemment publié en Italie pour la maison d’édition Ancora sous le titre « Nous avons faim et nostalgie de l’Eucharistie. Journal de voyage parmi les réfugiés chrétiens d’Irak » (“Abbiamo fame e nostalgia di Eucaristia. Diario di viaggio tra i profughi cristiani dell’Iraq”)

Source : Fides

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Terre Sainte : le grand mufti dénonce l’occupation des terrains du patriarcat de Jérusalem par Tsahal

Le grand mufti de Jérusalem, le cheikh Mohammad Ahmad Husayn, a dénoncé publiquement la récente occupation de terrains du Patriarcat de Jérusalem des Latins de la part de l’armée israélienne, la qualifiant d’acte de prédation visant à accroître l’occupation de territoires palestiniens de la part de colonies israéliennes. Le représentant sunnite a sollicité les responsables politiques du monde afin qu’ils interviennent pour bloquer la « politique des faits accomplis » qui continue à ne tenir aucunement en compte les résolutions internationales.
Selon des sources palestiniennes, quelques 25 ha de terrains appartenant au Patriarcat de Jérusalem des Latins ont été occupés par l’armée israélienne et transformés en camp militaire. Les terrains occupés, ainsi que l’a indiqué l’Agence Fides (voir Fides 28/11/2018) se trouve dans les environs des villages palestiniens de Tayasir et de Bardala, dans le nord de la vallée du Jourdain. Des associations et organisations palestiniennes ont qualifié l’opération de violation du droit international. Les terrains confisqués se trouvent à proximité d’un camp militaire israélien préexistant qui a été récemment restructuré et doté de constructions en dur.
Au cours de la journée du 28 novembre, le Patriarcat de Jérusalem des Latins a diffusé un communiqué pour dénoncer l’appropriation des terrains de la part des forces militaires israéliennes, annonçant son intention d’affronter l’affaire de manière appropriée afin de conjurer « des dommages ultérieurs dérivant de celle-ci ».

Source : Fides

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Jean-Paul II : “Un avent d’espérance”

Audience générale de Jean Paul II,  Mercredi 17 décembre 2003

1. “Le Royaume de Dieu est proche :  soyez-en certains, il ne tardera pas”. Ces paroles, tirées de la Liturgie d’aujourd’hui, expriment le climat de notre préparation fervente et orante aux fêtes de Noël désormais proches.

L’Avent rend vive l’attente du Christ, qui viendra nous visiter, réalisant pleinement son Règne de justice et de paix. La révocation annuelle de la naissance du Messie à Bethléem renouvelle dans le coeur des croyants la certitude que Dieu est fidèle à ses promesses. L’Avent est donc une puissante annonce d’espérance, qui touche en profondeur notre expérience personnelle et communautaire.

2. Chaque homme rêve d’un monde plus juste et solidaire, où des conditions de vie dignes et une coexistence pacifique rendraient harmonieuses les relations entre les individus et entre les peuples. Mais, souvent, cependant, il n’en est pas ainsi. Des obstacles, des oppositions et des difficultés de tous types pèsent sur notre existence, allant parfois jusqu’à l’opprimer. Les forces et le courage de s’engager pour le bien risquent de céder le pas au mal, qui semble parfois l’emporter. C’est en particulier dans ces moments que l’espérance nous vient en aide. Le mystère de Noël, que nous revivrons dans quelques jours, nous assure que Dieu est l’Emmanuel – Dieu avec nous. C’est pourquoi nous ne devons jamais nous sentir seuls. Il est proche de nous, il est devenu l’un d’entre nous en naissant du sein virginal de Marie. Il a partagé notre pèlerinage sur la terre, nous garantissant de parvenir à cette joie et à cette paix, à laquelle nous aspirons du plus profond de notre être.

3. Le temps de l’Avent met en lumière un deuxième élément de l’espérance, qui concerne plus généralement la  signification  et la valeur de l’existence. Nous nous  demandons  assez fréquemment :  qui  sommes-nous,  où allons-nous, quel sens a ce que nous accomplissons sur terre, qu’est-ce qui nous attend après la mort ?

Certains objectifs sont indubitablement bons et honnêtes :  la recherche d’un plus grand bien-être matériel, la poursuite d’objectifs sociaux, scientifiques et économiques toujours plus élevés, une meilleure réalisation des attentes personnelles et communautaires. Mais ces objectifs suffisent-ils à satisfaire les aspirations les plus intimes de notre âme ?

La Liturgie d’aujourd’hui nous invite à élargir notre regard et à contempler la Sagesse de Dieu qui vient du Très-Haut et qui est capable de s’étendre jusqu’aux extrémités de la terre, en disposant toute chose “avec douceur et force” (cf. Antienne responsoriale).

Du peuple chrétien jaillit alors spontanément l’invocation :  “Viens Seigneur, ne tarde pas”.

4. Un troisième élément caractéristique de l’espérance chrétienne, que le temps de l’Avent met bien en évidence, mérite enfin d’être souligné. A l’homme, qui en s’élevant au-dessus des événements quotidiens cherche la communion avec Dieu, l’Avent et surtout Noël, rappellent que c’est Dieu qui a pris l’initiative de venir à sa rencontre. En se faisant enfant, Jésus a assumé notre nature et a établi pour toujours son alliance avec l’humanité tout entière.

Nous pourrions donc conclure que le sens de l’espérance chrétienne, reproposée par l’Avent, est celui de l’attente confiante, de la disponibilité active et de l’ouverture joyeuse à la rencontre avec le Seigneur. Il est venu à Bethléem pour rester avec nous, pour toujours.

Très chers frères et soeurs, alimentons donc ces jours de préparation immédiate au Noël du Christ par la lumière et la chaleur de l’espérance. Tel est le voeu que je vous présente ainsi qu’à vos proches. Je le confie à l’intercession maternelle de Marie, modèle et soutien de notre espérance.

Source : Homélie.biz

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Journée de miséricorde – Renouveau charismatique le 15 décembre 2018 à Limoux (11)

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Projection du film Le Pape François le 12 décembre 2018 à Auxerre (89)

Le film Le Pape François sera projeté le 12 décembre 2018 à 20h, au cinéma CGR à Auxerre (1, boulevard du 11 novembre)

La séance sera suivie d’un débat avec M. Bernard Lecomte.

Réservations

 

Le 13 mars 2013, le Cardinal de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio, devient le deux cent soixante-sixième Souverain Pontife de l’Église Catholique. C’est le premier Pape originaire d’Amérique du Sud, le premier jésuite nommé Évêque à Rome, mais avant tout le premier chef de l’Église à avoir choisi le prénom de François d’Assise (1181-1226), un des saints catholiques les plus révérés, qui avait dédié sa vie à soulager
les pauvres et éprouvait un profond amour pour la nature et toutes les créatures de la Terre qu’il considérait comme la mère suprême.

LE PAPE FRANCOIS – UN HOMME DE PAROLE, est écrit et réalisé par Wim Wenders, cinéaste maintes fois cité aux Oscars. Le film, plus qu’une biographie ou un documentaire, est un voyage initiatique dans l’univers du Pape François. Fait assez exceptionnel, le film est co-produit par le Vatican et s’articule autour des sujets
aussi universels que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.
Cette symphonie de questions est le cœur du film. Mais la caméra suit également le pape dans ses nombreux voyages aux quatre coins du globe, à travers des scènes où l’on observe Sa Sainteté s’adresser aux Nations Unies, au Congrès américain, se recueillir avec la foule sur le mémorial du World Trade Center, Ground Zero, ou encore à Yad Vashem, le monument commémoratif mondial de l’Holocauste à Jérusalem. On le voit également discuter avec des détenus en univers carcéral et des réfugiés dans des camps méditerranéens.
On le suit à travers le monde, de la Terre Sainte, en Israël et en Palestine, à l’Asie, en passant par l’Afrique et l’Amérique du Sud.
Tout au long du film, le Pape François nous fait découvrir sa vision de l’Église, à quel point il est préoccupé par la pauvreté, son engagement en matière d’écologie et de justice sociale ainsi que son appel à la paix dans les conflits armés et les guerres de religions. La présence de Saint François d’Assise plane également sur le film, rappelant l’origine du nom que s’est choisi le Pape, à travers certaines scènes emblématiques de la vie du saint homme réformateur et écologiste.

Le film, plus qu’une biographie ou un documentaire, est un voyage initiatique dans l’univers du Pape François qui s’articule autour de ses idées et de son message, afin de présenter son travail, aussi bien que les réformes et les réponses qu’il propose face à des questions aussi universelles que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.

Pour vous aider à animer un débat à la suite de la projection du film, vous pouvez télécharger le dossier pédagogique sur le site de SAJE Distribution

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12 heures avec le Seigneur le 15 décembre 2018 à Vannes (56)

Samedi 15 décembre, dans la cathédrale et sur le parvis, venez avec toutes les paroisses de Vannes, vivre « Douze heures pour le Seigneur » avec saint Vincent Ferrier. 

 

Matin de 10 h à 12 h 

  • Adoration silencieuse, puis, animée à partir de 11 h, par le chœur liturgique de la cathédrale
  • Confessions jusqu’à midi
  • Évangélisation sur le parvis

Temps de midi, à partir de 11 h

  • Animation musicale sur le parvis
  • Dégustation de Soupes avec palmarès et remise du prix de la « Meilleure soupe »  Plus

Après-midi de 14 h à 17 h 30

  • À 14 h : les enfants des paroisses marchent dans la ville en chantant
  • 14 h 30 – 16 h : sur le parvis de la cathédrale, chants de Noël
  • À 16 h 30 et 17 h 30 : les enfants de Saint-Patern jouent la « Crèche Vivante » sur le thème : « Saint Vincent Ferrier raconte Noël »

Soirée de 18 h 30 à 22 h

  • 18 h 30 : Office des Vêpres
  • 19 h – 20 h 30 : Cathédrale « Portes ouvertes »
  • 20 h 30 : Pièce de théâtre dans la cathédrale. Philippe du Teilleul met en scène : « Vincent Ferrier, l’infatigable apôtre de la paix »
  • 22 h : Complies – Clôture de la journée

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Découvrez les pâtes de fruit de l’abbaye Notre-Dame de Tournay !

Un article proposé par Divine Box.

Les dix-huit frères bénédictins de l’abbaye Notre-Dame de Tournay (prononcer Tournaille), dans les Hautes-Pyrénées, sont notamment réputés pour leurs incroyables pâtes de fruits artisanales. Pourquoi les moines se sont-ils lancés dans cette activité de confiserie ? Comment les fabriquent-ils ? Pourquoi ont-elles autant de succès ? Divine Box vous propose de tout découvrir sur les pâtes de fruits de l’abbaye de Tournay, en avant !

L’abbaye de Tournay, spécialisée dans les pâtes de fruits depuis 48 ans, se trouve dans les Hautes-Pyrénées, près de Lourdes – Divine Box

Pourquoi faire des pâtes de fruits ?

 

La confection de pâtes de fruits représente un double intérêt pour les moines de Tournay.

  • Tout d’abord, cela leur permet d’équilibrer leur vie, centrée sur la prière et la méditation, comme le demande la règle de saint Benoît (VIe siècle). Leurs journées doivent donc aussi se partager équitablement entre des temps de prière et de travail (« ora et labora » en latin).
  • Ensuite, cela leur permet de vivre dignement et d’être indépendant financièrement. Ils peuvent ainsi assurer eux-mêmes leur subsistance grâce au travail de leurs mains. Et ainsi participer directement à la préservation des bâtiments de leur abbaye !

 

Comment le travail des moines de Tournay s’organise-t-il ?

 

C’est donc toute la communauté de l’abbaye de Tournay qui participe à cet artisanat monastique de pâtes de fruits : épluchage des fruits, mais aussi cuisson, découpage des pâtes, ou encore emballage et expédition… Les moines font tout eux-mêmes à la main et il n’y a pas de quoi chômer !

Le coeur de la confection est assuré par les plus jeunes frères. Ils sont deux à surveiller la cuisson et la découpe. En revanche, l’enrobage de sucre et de chocolat, et la mise en sachet, sont réalisés avec l’aide de tous les frères, y compris les plus anciens !

Les moines ont même embauché un laïc extérieur à la communauté, pour avoir un petit coup de main du côté des expéditions et de la relation avec les clients. Ainsi, les moines peuvent se concentrer pleinement sur leur activité de réalisation de pâtes de fruits ! Sympa non ?

C’est le jeune frère Nicolas qui prépare les pâtes de fruits avant qu’elles ne soient mises à cuire – Crédit Photo : DDM, S.V. (La Dépêche)

Des pâtes de fruits « pur fruit »

 

Au tout début, les moines préparaient leurs pâtes de fruits comme la majorité des artisans, c’est-à-dire à partir d’une purée de pommes, à laquelle ils ajoutaient des arômes. Ils ont finalement décidé depuis quelques années d’augmenter la qualité de leurs pâtes de fruits ! Désormais, ils ne produisent que des confiseries « pur fruit » ! Cela veut dire que la base de pomme a été supprimée : les pâtes de fruits sont faites uniquement à partir de la pulpe du fruit lui-même. Résultat ? Il n’y a pas besoin de colorant alimentaire, et le goût du fruit reste 100 % naturel !

Les pâtes de fruits des moines de Tournay sont « pur fruit », c’est-à-dire faites directement avec la pulpe du fruit. C’est ce qui en fait un des produits monastiques les plus savoureux ! – Divine Box

Une recette artisanale

 

À Tournay tout est fait à la main. C’est ce qui fait le charme et le succès de leurs pâtes de fruits. Voici les étapes principales :

  1. Tout d’abord, les moines achètent des fruits frais (orange, citron, pamplemousse, mandarine…) à l’extérieur, et les épluchent avec soin à la main.
  2. Dans un second temps, les moines broient la pulpe des fruits afin de les mettre en purée. Puis ils ajoutent du sucre, du glucose et de la pectine, et parfois selon le fruit, de l’acide citrique, qui va jouer avec la pectine. Le seul fruit qu’ils ne broient pas est la framboise (autrement, elle se détacherait lors de la cuisson).
  3. Les frères regroupent ensuite ce mélange par fournées de 50kg, qui sont cuites à la vapeur à 120°C dans une grande cuve, fermée par un couvercle.
    D’ailleurs, petite anecdote exclusive : les moines ont baptisé leur cuve « Désirée. » La raison ? Des petits soucis de livraison ont obligé les moines à l’attendre plus longtemps que prévu. Mais vraiment plus. Si bien qu’elle lorsqu’elle est enfin arrivée, elle était très, mais alors très… désirée. Tous contents, les moines lui ont donc donné ce petit nom affectif ! Rigolo non ?
  4. Lorsque la délicate cuisson est terminée (le nombre de minutes est très précis !), les moines peuvent placer les plaques de pâtes de fruits (qui contiennent 90 bâtonnets) à la verticale.
  5. Pour éviter que la matière ne tombe par terre, ils les placent dans une chambre froide pour les solidifier. Lorsqu’ils démoulent ensuite la pâte, les frères la sucrent, puis la laisse sécher, et la découpent en carrés. Cette étape est toujours effectuée le matin, par souci de commodité. Le tour est joué, il n’y a plus qu’à se régaler !
    Et les pâtes de fruits enrobées de chocolat ? Elles ne sont pas passées dans le sucre, mais enrobées dans du bon chocolat à 60 % de cacao… Miam !

Frère Julien fait découvrir à quelques visiteurs comment il réalise les pâtes de fruits de l’abbaye – Crédit Photo : La Dépêche

 

Et pour acheter des pâtes de fruits de Tournay ?

Sur place à la boutique près de l’abbaye bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des pâtes de fruits de l’abbaye de Tournay.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour en savoir encore plus sur les pâtes de fruits de l’abbaye de Tournay : différentes sortes, savoir-faire, cuisson des pâtes de fruits aux agrumes etc…