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Les Fêtes de Pâques à Jérusalem avec Égérie dans l’antiquité

L’entrée dans la Grande Semaine

« Le dimanche, où l’on entre dans la semaine pascale, qu’on appelle ici la Grande Semaine, lorsqu’on a célébré, depuis le chant des coqs, ce qu’il est d’usage à l’Anastasis ou à la Croix jusqu’au matin, le dimanche matin donc, on se réunit, selon l’usage  habituel, dans l’église majeure, le Martyrium […] Après qu’on ait tout célébré selon l’usage habituel et avant qu’on fasse le renvoi, l’archidiacre élève la voix et dit : « Toute cette semaine, à partir de demain, rassemblons-nous tous à la neuvième heure au Martyrium. » Ensuite il élève la voix et dit : « Aujourd’hui, soyons tous présents à l’Éléona à la septième heure ».

Quand on a fait le renvoi dans l’église majeure, le Martyrium, on conduit l’évêque, avec des hymnes, à l’Anastasis. Une fois accompli là ce qu’on a coutume de faire le dimanche, chacun se rend chez lui et se hâte de manger, pour qu’au début de la septième heure tous soient présents dans l’église qui est à l’Éléona, sur le mont des Oliviers, là où se trouve la grotte dans laquelle enseignait le Seigneur » (30, 1-3) (voir plan dans Info catho, 12 avril).

 

Ce dimanche ne s’appelle pas encore le « jour des Palmes » (d’où nos Rameaux) et la commémoration de l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem n’a lieu que dans la soirée ; c’est au Ve siècle qu’elle devient le seul objet de la liturgie de ce jour.

L’Éléona désigne l’église qui est sur le mont des Oliviers (après avoir d’abord été le nom de la montagne elle-même) ; c’était selon Égérie « une très belle église » ; un site important où avaient lieu plusieurs stations liturgiques, en particulier le soir du Jeudi-Saint. Elle contenait « la grotte dans laquelle, ce même jour, le Seigneur se tint avec ses apôtres » pour les entretiens qui suivirent la Cène. La basilique – une des quatre que Constantin avait fait édifier sur les lieux saints – comportait une vaste salle à trois nefs (30m par 15m) précédée d’un atrium de mêmes dimensions ; la « grotte des entretiens » se trouvait dans une crypte.

 

Sur le mont des Oliviers

« A la septième heure, tout le peuple monte sur la montagne des Oliviers, à l’Éléona, dans l’église. L’évêque s’assied, on dit des hymnes et des antiennes appropriées au jour et au lieu, ainsi que des lectures. Quand commence la neuvième heure, on monte avec des hymnes jusqu’à l’Imbomon, l’endroit d’où le Seigneur est monté aux cieux, et on s’assied là. Car tout le peuple, en présence de l’évêque, est toujours invité à s’asseoir ; seuls les diacres restent toujours debout. On dit là aussi des hymnes et des antiennes appropriées au lieu et au jour ; de même les lectures qu’on y intercale et les prières. » (31, 1).

Non loin de l’Éléona, l’Imbomon (dont le nom signifie sur la colline) est le sommet du mont des Oliviers et « l’endroit d’où le Seigneur est monté aux cieux ». On y tient quelques stations liturgiques : dimanche des Rameaux – comme indiqué ici –, nuit du Jeudi au Vendredi-saint, jour de Pâques et de son octave, jour de la Pentecôte. A l’époque d’Égérie, l’Imbomon ne comportait pas d’église. Ce n’est qu’à la fin du IVe siècle, peu après 392, qu’on en bâtit une financée par une autre pélerine célèbre, Poemenia. Dès lors cette rotonde de la « Sainte Ascension » fut un des sanctuaires les plus visités de Jérusalem.

Le Lectionnaire arménien montre que, quelques années après Égérie, on a remplacé les réunions successives à l’Éléona et à l’Imbomon par une seule, qui se tient à la neuvième heure à l’Éléona. Mais elle ne comportait pas de lectures ; la lecture de Matthieu 21 avait lieu le matin au Martyrium.

 

« Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur »

« Quand la onzième heure commence, on lit ce passage de l’évangile où des enfants, avec des rameaux et des palmes, vinrent à la rencontre du Seigneur (Mt 21, 8 ; Jn 12, 13) en disant : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. » Aussitôt après, l’évêque se lève ainsi que tout le peuple, puis du sommet du mont des Oliviers, on fait le chemin à pied. Tout le peuple va devant l’évêque, avec des hymnes et des antiennes, en répondant toujours : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Ps 117, 26). Et tous les enfants du pays, jusqu’à ceux qui ne peuvent pas marcher parce qu’ils sont trop jeunes et que leurs parents portent sur leurs épaules, tous tiennent des rameaux, qui de palmier, qui d’olivier ; et ainsi on escorte l’évêque de la même manière qu’a été escorté le Seigneur. Du sommet de la montagne jusqu’à la ville, puis à travers toute la ville jusqu’à l’Anastasis, tous font le chemin à pied, même les dames, même les notables, et ils escortent l’évêque en disant le répons ; et ainsi lentement, lentement, pour que le peuple ne se fatigue pas, on arrive à l’Anastasis alors que c’est déjà le soir. Lorsqu’on y est arrivé, bien qu’il soit tard, on fait le lucernaire, on fait encore une prière à la Croix et on congédie le peuple. » (31, 2-4).

 

Françoise Thelamon, Professeur d’histoire du christianisme

 

 

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L’abbaye de Boulaur, ses vaches et son verger

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Marie de Boulaur est une abbaye cistercienne française. Implantée dans le Gers depuis 1142, l’abbaye a connu quelques péripéties au fil du temps. Aujourd’hui, la communauté jeune et dynamique de l’abbaye de Boulaur s’occupe des animaux de sa ferme agricole comme de ses hectares d’agriculture raisonnée.

 

Aujourd’hui Divine Box vous emmène faire un petit tour et on vous raconte tout sur l’histoire de l’abbaye de Boulaur, suivez le guide !

L’abbaye de Boulaur est implantée dans les environs de Toulouse depuis le XIIème siècle – Divine Box

Que du beau monde 

L’abbaye de Boulaur fut fondée en 1142 dans le Gers par Pétronille de Chemillé, abbesse de la prestigieuse abbaye de Fontevraud !

À l’époque, cette dernière est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, et a pour vocation de n’accueillir que des jeunes filles nobles.

Parmi les fondateurs de Boulaur, on compte ainsi un archevêque et un comte, et la première abbesse est une comtesse devenue veuve ! Bref que du beau monde pour démarrer…

C’est en 1115 que Pétronille de Chemillé a reçu son bâton d’abbesse des mains de son évêque – Divine Box

Le « Bon Lieu  » 

Par la suite, l’abbaye de Boulaur traverse les siècles sans encombre, au milieu des magnifiques paysages du Gers. C’est d’ailleurs ce cadre exceptionnel qui lui donnera son nom. Boulaur vient en effet du latin « Bonus Locus », le Bon Lieu !

Petit à petit, le village de Saint-Germier, voisin de l’abbaye, prendra lui aussi le même nom.

Mais la vie sur place à l’abbaye n’en est pas moins rude : Boulaur vit en effet grâce aux rentes des soeurs, mais elle est la plus pauvre de l’ordre !

Certaines parties de l’église de l’abbaye de Boulaur datent encore du XIVe siècle – Divine Box

Ça s’en va et ça revient 

Mais à la Révolution, patatra : l’Etat confisque l’abbaye et dissout la communauté !

Au cours du XIXe siècle, quelques moniales fontevristes essayent bien de redonner vie au lieu, et restaurent l’église qui tombe en ruine. Mais pas de chance : elles sont, elles aussi, expulsées en 1904 par des lois anticléricales…

En 1949 cependant, quatre moniales, auparavant bénédictines, rachètent l’abbaye pour une misère, et viennent s’y installer et y vivre selon la vie cistercienne. Mais les années passent et les vocations ne viennent pas…

Depuis le retour des soeurs en 1949, l’abbaye de Boulaur s’est lancée dans différents travaux de restauration et de reconstruction des bâtiments – Crédit Photo : abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Mais oui c’est Clair(e) 

En 1979, la situation est critique : l’abbaye ne compte que cinq sœurs, et l’avenir est incertain… Le supérieur de l’ordre cistercien a alors une idée. Pourquoi ne pas prier Claire de Castelbajac, une fille du pays morte en odeur de sainteté à vingt-et-un ans quelques années auparavant ? Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Et dans les mois suivants, surprise : voici cinq jeunes filles qui se présentent à l’abbaye de Boulaur ! La première s’appelle d’ailleurs… Claire ! Coïncidence ?

C’est grâce à l’intercession de Claire de Castelbajac (ci-dessus), que l’abbaye de Boulaur a pu reprendre vie dans les années 80 – Crédit Photo : Claire de Castelbajac

L’amour est dans le pré 

La vie reprend alors à fond à Boulaur, et les soeurs peuvent développer une agriculture biologique, dans leur ferme et leurs 27 hectares.

Aujourd’hui, leur petit élevage de dix vaches leur permet par exemple de faire du fromage, le « Saint-Germier ». Le nom “Saint-Germier”, est tiré du nom d’un évêque de Toulouse qui évangélisa la région. Produite à partir de 60 litres de lait, la tome est ensuite affinée pendant 2 à 5 mois.

 

Et grâce à leurs cinq cochons, leurs poules et leurs lapins, elles réalisent de délicieux pâtés et terrines. Mais ce n’est pas tout, avec les légumes du potager et les fruits du verger, les soeurs se nourrissent et fabriquent aussi toute une flopée de confitures. Miam miam miam, y a pas à dire, avec les soeurs de Boulaur l’artisanat monastique c’est trop b(i)onnn !

Le « Saint-Germier » est un fromage artisanal confectionné par les soeurs de l’abbaye de Boulaur à partir du lait de leurs vaches- Divine Box

Abbaye de Boulaur : et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les 27 soeurs de l’abbaye de Boulaur rayonnent par leur dynamisme et leur jeunesse. Elles sont cisterciennes et suivent la règle de saint Benoît « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 5h15 !) et vivent principalement de leur petite ferme agricole. Vaches, cochons, potager, verger… Il y a de quoi faire !

De plus, parmi la communauté, deux des soeurs de l’abbaye de Boulaur sont ingénieures agricoles. Les animaux et le verger sont certains d’être chouchoutés !

Enfin, forte de sa jeunesse, l’abbaye a redonné vie en 1998 à la très ancienne abbaye de Rieunette, dans l’Aude !

Une soeur de l’abbaye de Boulaur mène son petit troupeau de vaches brouter de l’herbe dans ses champs – Divine Box

Des pierres chargées d’histoires 

Côté architecture, il ne subsiste de l’église primitive que certains murs ainsi qu’une porte romane. Par ailleurs, certaines parties furent remaniées au XIVe siècle : on peut même encore admirer des peintures de l’école de Giotto !

Quant au cloître (situé dans la clôture et donc interdit d’accès aux petits curieux !), sa partie la plus ancienne date encore de la fin du XIIIe siècle, avec une construction de briques et de pierres alternées, remaniée au XVIIème siècle. Mais le petit bijou que renferme ce cloître, et que les soeurs gardent précieusement, c’est la statue d’une Vierge à l’Enfant datée fin XIIIème siècle – début XIVème siècle. Celle que l’on appelle la « Belle Dame » de Boulaur fut en effet retrouvée sous un carrelage !

La « Belle Dame » de Boulaur est une Vierge à l’enfant, datée de la fin XIIIème siècle – début XIVème siècle, et retrouvée à l’abbaye de Boulaur – Divine Box

Attention Chantier !

À Boulaur, les projets fusent à toute allure… Depuis deux ans, les soeurs travaillent par exemple avec des musicologues sur un livre de chants cisterciens des origines, pour chanter à l’office !

Par ailleurs, après trois ans d’étude, elles ont commencé à restructurer le site de l’abbaye. Au programme : construction d’un cloître pour les hôtes et agrandissement de l’espace d’accueil. Mais aussi et surtout : extension de l’exploitation agricole pour rayonner comme, jadis, « les granges cisterciennes du XIIe siècle » !

Aujourd’hui, les sœurs de l’abbaye de Boulaur cultivent en permaculture toutes sortes de fruits et légumes : abricots, poires, pêches, cassis, kiwis … – Divine Box

En odeur de Sainteté 

Même si, de son vivant, Claire de Castelbajac n’est passée qu’une fois ou l’autre à l’abbaye de Boulaur, les soeurs lui sont profondément reconnaissantes d’avoir suscité les vocations qui ont redonné vie à l’abbaye.

Naturellement, ce sont donc elles qui ont la charge de son procès de béatification auprès du Vatican ! Depuis 2004, le corps de Claire repose au fond de l’église, et veille sur les soeurs et les nombreux pèlerins de passage… N’hésitez pas si vous passez dans le coin !

La sépulture de Claire de Castelbajac se trouve au fond de l’église de l’abbaye de Boulaur depuis en 2004 – Divine Box

Découvrez les produits de l’abbaye de Boulaur 

Les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur réalisent grâce à leur verger et leurs animaux de nombreux produits tels que des terrines, du pâté, du fromage ou des confitures… Cliquez ici pour découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box les produits de l’abbaye de Boulaur !

Synthèse Hebdo

Edito #129 : Incompris Sacré Cœur !

S’il est une spiritualité qui est bien mal reçue c’est bien celle du Sacré Cœur. Parfois récupérée, quelque fois galvaudée, régulièrement dévoyée, la spiritualité du Sacré Cœur est mal comprise par bien des fidèles. Il faut dire qu’elle pâtit de l’engouement que lui porta le XIXème siècle qu’on se plait aujourd’hui à décrier.

Mais au XIXème siècle plus que la spiritualité, c’est la dévotion qui irriguait la vie de la plus reculée des paroisses. Une dévotion qui oscille entre superstition et amour d’une grande profondeur poussant bien des fidèles à une consécration personnelle ou collective. Et c’est bien l’ambiguïté de cette spiritualité toute particulière. La spiritualité du Sacré Cœur n’est pas simplement une spiritualité parmi d’autres, comme un des chemins de sainteté proposé par un saint. La spiritualité du Sacré Cœur est celle du Christ Lui-même, proposé par le Christ en personne. Elle est Lui-même et en ce sens tournée vers la dévotion (entendons la charité) et se revêt plus qu’elle ne se suit.

La spiritualité du Sacré Cœur n’est pas un chemin de vie, mais un véritable état de vie dans la consécration. Et par là, elle regroupe toutes les spiritualités, les surpasse, les accomplit. La grande demande qui traverse toute la spiritualité du Sacré Cœur au point de se muer en dévotion et de se plonger en consécration trouve son écho dans la demande du Christ à Sainte Marguerite Marie de lui donner son cœur.

Car la spiritualité du Sacré Cœur est un cœur à cœur amoureux, consumé d’ardeur. Ce brasier amoureux est un tison qui n’aspire qu’à embraser tous les cœurs, pour qu’enfin l’amour soit aimé. On comprend pourquoi cette spiritualité ne peut qu’être une consécration et une dévotion. Mais dévotion entendue en ce sens du XVIIème siècle, celui dont use le fondateur de l’ordre dans lequel s’est révélé cette flamme intense. Saint François de Sale, lorsqu’il titre son ouvrage de direction spirituelle, introduction à la vie dévote, il n’entend pas faire un livre de « pieusetés ». Mais lorsqu’il explique le sens de dévotion, il lui donne sa plénitude dans le degré suréminent d’amour qu’il suppose.

Pour bien comprendre cette spiritualité, il convient en effet de l’éclairer à la lumière de la spiritualité dans laquelle elle a été révélée, celle de l’ordre de la Visitation. En soit tout un programme. Un ordre fondé pour visiter, au nom de la charité, les plus démunis et qui se trouve contraint par le droit canon de l’époque de demeurer cloîtré dans la contemplation. Outre le contenu des règles et des écrits des deux fondateurs, il y a deux grands enseignements de cette histoire de fondation.

Le désir de charité se puise et retourne à la contemplation, à l’amour même de l’amour. Mais il y a un autre enseignement, intimement lié à la spiritualité du Sacré Cœur. Un enseignement qui traverse les messages parfois rudes de Jésus à sainte Marguerite Marie Alacoque. La spiritualité du Sacré Cœur est une spiritualité de l’abandon, du renoncement. Se consacrer c’est s’offrir pleinement au Sacré Cœur. C’est saint Jean Baptiste qui diminue en nous, pour que le Christ grandisse. C’est l’anéantissement de l’amour propre (ligne directrice de l’introduction à la vie dévote) pour épouser la volonté même du Sacré Cœur.

C’est se renoncer soi-même par amour et en toute confiance. Telle est la véritable spiritualité du Sacré Cœur. Telle est la véritable dévotion, amour de l’amour mal aimé. Telle est l’unique et absolue consécration.

Baudouin d’Alixan

Ce sont ces piliers et ces gros médicaments que nous nous proposons d’explorer au fil des mois sur InfoCatho.

Retrouver notre lettre d’actualité complète à partir de ce lien :
Edito #129 : Incompris Sacré Cœur !

Voir les archives de nos synthèses hebdomadaire :

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De Nantes (44) à Pontchâteau (44), le pèlerinage des époux et pères du 4 au 7 juillet 2019

Du 4 au 7 juillet prochain aura lieu le pèlerinage des époux et pères, organisé chaque année de Nantes à Pontchâteau. Dédié à Saint Joseph c’est un moment fort qui permet de revenir à l’essentiel en étant pèlerin marcheur de Dieu.
Photo © C de Castelbajac

Programme :

Du jeudi 4 juillet, 18h30 Bénédiction à la Cathédrale et départ en car pour le début de la marche dans la forêt du Gâvre, messe à la Chapelle Ste Madeleine.
Au dimanche 7 juillet, 10h30 Arrivée au Calvaire de Pontchâteau, montée au Calvaire avec les familles.
11h00 messe en l’église de Pontchâteau (Calvaire), 12h45 Pique-nique (apporté par les familles), 14h00 Bénédiction des familles.

Contact : Raphaël MEDAWAR
https://pele-des-peres-44.fr – Tel : 06 67 20 31 99

Témoignages de participants

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Sessions d’été « S’aimer et construire son couple » avec Fondacio du 13 au 16 juillet 2019 à Saint-Pierre de Chartreuse (38), du 23 au 28 juillet en Belgique & du 29 juillet au 3 août près de Tarbes (65)

Fondacio propose trois sessions cet été pour les couples avec pour thème « S’aimer et construire son couple ».

Au programme :

  • Renouveler sa façon d’être ensemble,
  • Se relier à l’essentiel,
  • Trouver des voies positives face aux difficultés,
  • Se détendre et faire le plein d’énergie.

Ouvert à tous, couples mariés ou non, recomposés, croyants ou non, plein d’élan ou éprouvés dans la relation, dans le plus grand respect du vécu de chacun.

3 sessions d’été

  • du 13 au 16 juillet à Saint-Pierre de Chartreuse en altitude près de Grenoble (38) – une session couples sans accueil des enfants et sans proposition religieuse.
  • La Foresta (Belgique), du 23 au 28 juillet
  • du 29 juillet au 3 août à Notre Dame de Garaison sur les collines verdoyantes du bas Gers près de Tarbes (65) – une session œcuménique couples et familles avec accueil des enfants de 18 mois à 13 ans.

Inscriptions sur www.fondacio.fr
Renseignements et contact : couplefamille@fondacio.fr

 

Plus d’informations

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Ordinations sacerdotales à Nantes (44) le 23 juin 2019

Dimanche prochain, 23 juin à 15h en la cathédrale de Nantes, Mgr Jean-Paul James ordonnera, prêtres pour le diocèse de Nantes, Nicolas Harel et Thomas Cruchet. Un événement diocésain auquel nous sommes tous invités à nous associer.

Thomas est originaire de Nantes, il a 30 ans. Il est issu d’une famille de 7 enfants. Après des études scientifiques, il a été diplômé de l’École Supérieure du Bois, avant d’entrer au séminaire à 23 ans. Plusieurs éléments ont contribué à sa vocation, mais il cite particulièrement la rencontre d’un prêtre à Lourdes, en 2008, alors qu’il faisait quelques jours de bénévolat comme brancardier.

Nicolas a 41 ans, il est originaire de Paimboeuf. Il a un frère et deux sœurs. Après des études d’Histoire, il a été professeur pendant dix ans avant de « replonger » dans un appel entendu bien avant, qui continuait de le tarauder. Il est entré d’abord en propédeutique à la Maison Charles-de-Foucaud de Saint- Pern (35), puis au séminaire pour vivre les sept années de formation et de discernement.

Durant leur année de diaconat qui s’achève, La paroisse Saint-Pierre-de-l’Océan à Saint-Nazaire accueillait Thomas Cruchet, celle de Saint-Jean-Paul-II à Nantes accueillait Nicolas Harel, dans une alternance d’une semaine en paroisse et une semaine au séminaire (alors que jusqu’à la 5e année l’insertion se fait seulement le week-end). Ils y ont découvert la vie fraternelle entre prêtres engagés sur un même territoire, ont célébré avec émotion des baptêmes et des mariages et découvert la pastorale des jeunes, du catéchuménat… et aussi l’art de la prédication.

Il y aura un an, jour pour jour, entre l’ordination diaconale et l’ordination sacerdotale. Les deux hommes se disent très heureux et un peu impressionnés par ce qu’ils vont vivre, mais prêts à s’engager pour la mission.

Ils invitent tous les membres du diocèse à assister ou s’unir par la prière à la célébration de leur ordination, le 23 juin, à 15h, en la cathédrale de Nantes.

Retransmission en direct sur Radio Fidélité.

Dans ce cadre, les séminaristes vous invitent les jeunes à entourer de leurs prières Thomas et Nicolas, en participant à une veillée (louange, témoignage et adoration) qui aura lieu le vendredi 21 juin de 20h30 à 23h au séminaire Saint-Jean, 18  rue de la Gourmette.

Avant l’ordination, Nicolas Harel se présente et partage son parcours.

Après l’ordination, nous interrogerons Thomas Cruchet sur la façon dont il a vécu cette célébration et ses premiers pas dans la vie de prêtre diocésain.

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Pèlerinage des pères de famille à Rocamadour (46) du 4 au 7 juillet 2019

Accompagné par le Père Catala. Ce pèlerinage, c’est 3 jours avec Jésus, pour soi, pour sa famille ; c’est 3 jours de prière, d’échanges fraternels, de partage.

Départ jeudi 4 juillet. Retour dimanche 7 juillet en fin d’après-midi.

Contact :
Sébastien Cornevaux 06 51 46 36 21

 

Plus d’informations

Inscriptions

Annonces #NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Retraite évangélisation à la Cité médiévale de Carcassonne (11) du 27 au 31 juillet 2019

Journée type

Petit déjeuner

Matinée spirituelle

8 h15 Laudes & Messe

9 h 30 Enseignement

Temps de détente, jeu, ateliers, artistiques…

11 h 30 -12 h 30 Temps personnel… Lectio divina, Accompagnement…

Repas

Temps de préparation de la mission à la basilique

16 h 30 – 21 h 00 : Mission à la basilique avec la possibilité de pause détente dans la cité médiévale.

21 h 45 Action de grâce et complies

Enseignements

Samedi 27 juillet

Le Seigneur est mon rempart ma force et mon refuge…

Présentation de L’Eglise…

 

Dimanche 28 juillet

Saint Nazaire et Celse

Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.

Don de Soi et Don de Dieu

 

Lundi 29 juillet

La Rosace de l’Incarnation

Et le Verbe s’est fait chair et il a planté sa tente parmi nous.

Dieu à la rencontre de l’homme

 

Mardi 30 juillet

Le vitrail de L’arbre de Vie

Quand vous aurez élevé le fils de l’homme alors vous saurez que moi : Je suis

Du péché originel au salut par la Croix. De l’arbre de la connaissance à l’arbre de Vie

 

Mercredi 31 juillet

La rosace de la résurrection et de la fin des temps ; L’homme à la rencontre de Dieu.

Inscriptions

Préinscription en ligne

 

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Fête de l’amitié de la pastorale des personnes handicapées le 29 juin 2019 à Perpignan (66)

Le 29 juin 2019 de 10h à 16h30
Parc Ducup, Perpignan

Renseignements et inscriptions : M. Falett : 04.68.24.94.24

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Nuit des églises dans l’Abbatiale de Mouzon (08) le 29 juin 2019

INVITATION OUVERTE À TOUS

Vous êtes tous les bienvenus à la 4ème édition de la Nuit des églises

à l’abbatiale de Mouzon
le samedi 29 Juin à 20h15

Au programme :

Spectacle loufoque par les jeunes de l’aumônerie
sur le martyre des saints Suzanne et Victor de Mouzon

Petit exposé sur le martyre dans l’histoire et la spiritualité

Complies

Vous pouvez venir déguisés en romain(e)s

Afrique non francophone #Articles #Dans le Monde #NLQ

Érytrhée : les évêques protestent contre la nationalisation des hôpitaux tenus par l’Église catholique

L’épiscopat érythréen a protesté contre la volonté du gouvernement du pays de nationaliser les hôpitaux gérés par l’Église catholique. Les évêques ont dénoncé le caractère « injuste » de cette décision. En effet, le 12 juin 2019, les administrateurs des hôpitaux et de dispensaires catholiques ont eu la surprise de voir arriver les fonctionnaires du gouvernement. Face au refus de transférer la propriété de ces établissements, les autorités ont fermé ces établissements, ce qui a notamment entraîné le départ des patients. « Comment est-il possible que de tels actes aient lieu dans un État de droit ? Est-ce ainsi que l’État interrompt d’un coup, sans même un geste de reconnaissance, une collaboration que l’Église lui a offerte durant des décennies, pour le bien du peuple et de la nation ? », écrivent les évêques. « Priver l’Église de ces institutions, c’est attaquer sa propre existence, et exposer ses serviteurs, religieux, religieuses et laïcs à la persécution », déclarent-ils également. Outre l’émotion créée dans le pays, les évêques ont l’intention de ne pas obtempérer. Certains estiment qu’il s’agit en fait d’une mesure de rétorsion contre l’Église : à la suite d’un accord de paix signé entre l’Érythrée et l’Éthiopie, l’épiscopat avait appelé à de véritables changements.

Source Vatican News