Nouveau président du Parlement Européen : un catholique qui s’assume

L’eurodéputé italien Antonio Tajani a été désigné  le 17 janvier par les députés « pour siéger au perchoir du parlement de Strasbourg ». Candidat de centre-droit et membre du Parti populaire européen (PPE), il est aussi proche de Silvio Berlusconi et c’est « un commissaire européen expérimenté ». Son élection « satisfait les lobbies pro-vie ». En 2014, il s’était engagé à promouvoir les droits de la famille lors des élections européennes, engagement qu’il a réitéré en 2016 en Italie : « Je participerai au FamilyDay » avait-il twitté, « pas contre les unions civiles mais du côté des enfants qui ont droit à avoir un père et une mère ». Pour Maria Hildingsson, secrétaire générale de la Fédération européenne des Associations familiales catholiques (FAFCE), « c’est un catholique qui s’assume, qui a des convictions ». Pour Sophia Kuby, représentante auprès de l’union européenne d’ADF[1] international, Antonio Tajani « est très solide » sur les questions éthiques ; « mais évidemment, maintenant qu’il est président, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il se prononce trop sur ces questions, car sa mission est d’abord de veiller au bon fonctionnement du Parlement ». Ainsi, Nicolas Speranza, conseiller politique italien à la FACE, « espère en tout cas qu’il reste fidèle à ses valeurs, car il est encourageant pour beaucoup de chrétiens de voir au sommet d’une telle institution un homme qui ne fait pas de ses convictions une honte à cacher ».

Source Généthique.org

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