Une nouvelle étude montre que pour les femmes l’avortement n’est pas une libération

A l’occasion de la journée de la femme, quelques rappels pour lutter pour la dignité de la femme

Une nouvelle étude sur les femmes post-avortement à travers les États-Unis a révélé que les femmes souffrent d’émotions négatives à long terme après avoir avorté leurs bébés à naître.

La recherche a été basée sur un sondage en ligne anonyme de 987 femmes qui ont contacté un centre de grossesse de crise pour les soins post-avortement. Le Journal of American Physicians and Surgeons a publié l’étude dans son édition hiver 2017.

Dirigée par le Dr Priscilla Coleman, professeur à la Bowling Green State University, les chercheurs ont interrogé des femmes sur « les aspects positifs et négatifs les plus significatifs » de leurs avortements.

A lire ici (en anglais)

 

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