La pilule sera la bête noire du féminisme

Le recours à la pilule comme moyen de contraception ne cesse de chuter dans les statistiques officielles. Ses méfaits – de sa conception à ses retombées sur la santé des femmes – remettent en cause l’un des dogmes du féminisme et font l’objet d’une enquête intitulée J’arrête la pilule de Sabrina Debusquat.

Si la pilule a été, pendant de longues années, le symbole de la libération sexuelle, son abandon au profit d’autres méthodes contraceptives pourrait bien devenir le nouveau credo du féminisme. Il faut dire que les temps sont durs pour la pilule depuis les scandales qui ont éclaté en 2012 et 2013, lorsque plusieurs femmes ont été victimes d’AVC ou d’embolies pulmonaires après avoir pris des pilules de troisième et quatrième générations. Depuis, la parole a commencé à se libérer sur d’autres effets secondaires de ce petit cocktail aux hormones dont se sont gavées des milliers de femmes qui n’étaient même pas malades. Baisse de la libido, prise de poids, migraines, insatisfaction de devoir penser chaque jour à prendre son comprimé et de porter seule, pour le couple, le poids de la contraception…

 

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