Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Programme du 15 août 2018 à l’Hermitage de Noirétable (42) et dans le diocèse de Saint-Etienne

Programme de la fête de l’Assomption mardi 14 août et mercredi 15 août 2018, au sanctuaire Notre Dame de l’Hermitage de Noirétable.
La messe Solennelle à 15h30 sera présidée par Mgr Sylvain Bataille mercredi 15 août.

Mardi 14 août

  • 18h00 : messe à l’église
  • 14h30 : Confession individuelle
  • 18h30 : chapelet à l’oratoire, vêpres
  • 20h30 : Veillée mariale avec procession aux flambeaux

Mercredi 15 août

  • 7h30 : Laudes
  • 10h30 : Messe Solennelle présidée par Mgr Sylvain Bataille
  • 15h00 : Procession mariale
  • 16h00 : Messe du Soir
  • 18h00 Vêpres solennelles

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Les autres lieux de pèlerinages pour le 15 août sur le diocèse de Saint-Etienne

Brèves

Quand le maire s’oppose à la préfecture pour maintenir la procession du 15 août

« J’ai écrit il y a une quizaine de jours au sous préfet de Dunkerque et au commandant de police de Gravelines pour savoir comment se passeraient les festivités sur ma commune vers le 15 août. Pas de réponse. J’ai réitéré mon courrier il y a 10 jours. Finalement, une réunion a eu lieu mardi 9 août au soir, pour m’entendre dire que les deux manifestations seraient annulées. J’ai refusé ce fait établi », relate Sony Clinquart, le maire de Grand Fort Philippe.

 

 

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En France #NLQ

Opération Fleurir nos Croix pour le 15 août : la vidéo des calvaires fleuris !

L’association Caridad a lancé l’opération #FleurirNosCroix pour l’Assomption du 15 août 2017 : ce fut une réussite ! Un très grand MERCI aux nombreux volontaires qui nous ont envoyé leurs photos et qui nous a permis de réaliser cette belle vidéo !
Deuxième édition en 2018 !

 

En France #NLQ

« Laissons-nous diriger par Marie … » L’homélie de Mgr Malle à l’occasion de la fête de l’Assomption

Mgr Malle présidait la fête de l’Assomption au sanctuaire de Notre-Dame du Laus. Nous reproduisons ici l’homélie qu’il a donnée à cette occasion.

Votre venue ici le 15 août est importante pour 3 raisons :

– C’est important comme chrétiens. Selon le dogme définit par Pie XII en 1950 : « Au terme de sa vie terrestre, l’Immaculée, Mère de Dieu, Marie toujours Vierge a été prise au ciel corps et âme dans la gloire céleste. » C’est le triomphe de la création qui rejoint son créateur, l’accomplissement de la Mission du Christ. Marie dans le mystère de son Assomption est véritablement notre joie, notre paix, notre espérance. Elle nous recentre sur l’essentiel, c’est à dire le Ciel.

C’est le sens de la première lecture que nous recevons de l’Eglise, tirée du livre de l’Apocalypse. L’auteur parle d’un signe dans le Ciel et la gloire de Marie est rendue par une image grandiose : « Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. » Cette grandeur de Marie au Ciel, vous en avez un peu l’idée quand vous arrivez dans le diocèse par le col du Galibier, célèbre pour le tour de France, ou encore quand il y a quelques jours je suis monté au dessus de Réallon pour découvrir les étoiles. Notre diocèse – que je découvre depuis mon ordination épiscopale du 11 juin dernier – a ce côté grandiose qui nous ouvre les yeux sur la beauté de la création, sur le Créateur, et qui est comme une image de la Cour Céleste. C’est beau, mais c’est tragique : le Dragon veut dévorer l’enfant, et nous pensons au massacre des innocents, juste après la naissance du Sauveur, comme notre diocèse a aussi un côté tragique et dangereux, comme peut l’être la montagne. Mais « elle mit au monde un fils, un enfant mâle, celui qui sera le berger de toutes les nations. » Nous reconnaissons bien le Messie et donc Marie sa mère. Marie a été dès le début associée à ce drame gigantesque du combat contre le mal. Et cette fête de l’Assomption est comme le sceau de sa participation à la victoire de son Fils. Elle est maintenant au Ciel dans la Gloire, auprès de lui.

– C’est important comme pèlerin et pèlerin du Laus. Le Laus est en quelque sorte un sanctuaire de Marie porte du Ciel !

Car Marie ne se contente pas de régner au Ciel avec son Fils, elle veut nous y attirer tous. « J’ai destiné ce lieu pour la conversion des pécheurs… beaucoup de pécheurs et de pécheresses y viendront se convertir. » « J’ai demandé le Laus à mon Fils, et Il me l’a accordé ». Quel est selon vous le plus grand désir de Marie. C’est que nous accueillons chacun la mission de Sauveur de son Fils.

L’évangile de cette fête ne parle pas de l’Assomption, mais en reprenant le récit de la Visitation, il nous donne les sentiments que Marie devait avoir lors de l’Assomption , tels qu’Elle les a exprimé dans le Magnificat : un sentiment d’amour et de reconnaissance car Dieu a fait de grandes choses pour elle. « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles. » Vous savez, Magnificat, cela vient de Magnus. Ce n’est donc pas seulement les Merveilles, mais les grandes choses, car Dieu est grand, et il veut faire des grandes choses pour chacun de nous, rien de moins que de nous prendre avec lui et avec Marie. Alors Marie nous montre le chemin du Ciel par son Assomption, et elle nous y prépare à travers des lieux comme le Laus. Marie montée au Ciel ne cesse pas de visiter la terre. Permettez-moi aussi une pensée pour le Sanctuaire de L’Ile-Bouchard, qui ce jour même fête les 70 ans des apparitions avec le cardinal Barbarin. Cela me donne une bonne transition vers la 3ème raison :

– C’est important comme Français. A L’Ile-Bouchard, Marie a demandé de prier pour la France. Le 15 août est depuis le voeux de Louis XIII, en 1638, la fête nationale chrétienne de la France. C’était en remerciement pour la grossesse de son épouse Anne d’Autriche, qui après 23 ans de mariage donnera naissance à Louis Dieudonné, le future Louis XIV. En 1664, Louis 14, Dieudonné commença à construire Versailles, et quelques mois après, Marie demanda de construire cette chapelle ici au Laus !

Alors nous allons répondre à l’appel lancé il y a quelques jours par Mgr Georges PONTIER Archevêque métropolitain de Marseille et Président de la Conférence des évêques de France : «  Dans quelques jours nous fêterons le 15 août, la fête de l’Assomption de Marie, une fête qui nous rassemble nombreux au milieu de l’été. C’est un jour où nous prions particulièrement pour notre pays. Je vous invite à la prière pour la France. Demandons au Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, de faire se lever beaucoup d’hommes et de femmes qui dans leur vie ordinaire vivent pour les autres et avec les autres. Que la fraternité tant désirée devienne une réalité. Qu’elle inspire nos choix personnels et les choix de ceux qui exercent des responsabilités de quel qu’ordre qu’elles soient. »

Frères et sœurs, je relève particulièrement une phrase : « que se lèvent beaucoup d’hommes et de femmes qui dans leur vie ordinaire vivent pour les autres et avec les autres » ; J’y vois une belle définition de la vie consacrée et de la vie sacerdotale, même si bien sûr ce n’est pas exclusif, tant nous avons tous la même vocation à la sainteté. Mais ensemble, je nous invite à demander pour la France un renouveau des vocations sacerdotales et consacrées, « des hommes et des femmes qui dans leur vie ordinaire vivent pour les autres et avec les autres ». Je suis certain que Jésus, en cette fête mariale, propose à certains parmi nous de le suivre, pour vivre pour Dieu, pour les autres et avec les autres, comme prêtre ou consacré. Entendrez-vous son appel ? Si vous répondez oui, je peux vous témoigner que Marie ne vous abandonnera pas, mais qu’elle sera toujours à vos côtés.

St Maximilien Kolbe dont la fête était hier, disait : « Laissons-nous diriger par Marie ; laissons-nous conduire par sa main ; soyons sous sa conduite tranquilles et confiants : elle s’occupera de tout pour nous. Elle pourvoiera à tout, elle subviendra promptement aux besoins du corps et de l’âme. Elle écartera elle-même les difficultés et les angoisses. » ND du Laus, refuge des pécheurs, priez pour nous.

Amen.

Brèves

Cambrai – Revivez en vidéo la procession de l’icône de Notre-Dame de Grâce

Chaque année, lors de la fête de l’Assomption à Cambrai, l’icône de Notre-Dame de Grâce est sortie en procession dans les rues de Cambrai.

France 3 Régional a fait un petit reportage sur la procession de cette icône vieille de plus de 5 siècles :

 

NLQ #Rome

Angelus de l’Assomption : Marie apporte la joie de Jésus au monde

En ce jour de fête de l’Assomption ce mardi 15 août 2017, le Pape François a insisté sur la joie de Jésus apportée par la Vierge Marie au monde. Le Saint-Père a ainsi commenté l’Évangile du jour, celui de la visitation selon saint Luc, quand Marie enceinte du Christ se rend auprès de sa cousine Elisabeth, qui attend Jean-Baptiste.

« Tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de tes entrailles est béni. » Voici le cri d’exclamation d’Elisabeth dès l’arrivée de Marie dans sa maison. Ce sont ces mots qui commenceront la populaire prière de l’Ave Maria, Je vous salue Marie, rappelle le Pape. Ce cri d’émerveillement, c’est un cri de grande joie car « Marie vient de faire un don à Elisabeth, et même au monde entier », explique le Saint-Père. C’est le don de « Jésus qui vit déjà en elle, pour prendre chair humaine, pour accomplir sa mission de salut ». Tout d’un coup dans la demeure d’Elisabeth et Zacharie, il y a « la présence invisible mais réelle de Jésus qui remplit tout de sens : la vie, la famille, le salut du peuple, tout ! »

Cette joie, poursuit le Pape, s’exprime par la voix de Marie, « dans la belle prière que Saint-Luc nous transmet, qui s’appelle Magnificat, un chant de louange à Dieu qui s’opère à travers les personnes humbles comme Marie elle-même, comme son époux Joseph et le lieu où ils vivent Nazareth ». Car, estime François, « l’humilité est comme un vide qui laisse place à Dieu ». « L’humble est puissant car il est humble et non car il est fort, c’est ça la grandeur de l’humilité » rappelle François qui a proposé aux fidèles place Saint-Pierre de se poser la question, en répondant dans son cœur, « comment va mon humilité ? ». « Le Magnificat chante le Dieu miséricordieux et fidèle qui accomplit son dessein de salut avec les petits et les pauvres, avec ceux qui se fient à sa Parole comme Marie ».

Ainsi, dans la maison d’Elisabeth, la présence de Jésus crée non seulement un « climat de joie et de communion fraternelle, mais aussi de foi qui apporte espérance, prière et louange ». C’est ce qui doit se passer aujourd’hui dans nos maisons, appelle le Saint-Père, en célébrant « celle qui nous apporte ce don immense, cette grâce au-dessus de toute autre grâce, la grâce de Jésus-Christ ! ». Car « en portant Jésus, la Vierge nous apporte aussi une joie nouvelle, pleine de sens, une nouvelle capacité de traverser avec foi les moments douloureux et difficiles, la capacité de miséricorde, de nous pardonner, de nous comprendre, de nous soutenir les uns les autres ». « Marie est un modèle de vertu et de foi ».

Le Pape a enfin invité les fidèles à la remercier de « toujours nous précéder dans le pèlerinage de la vie et de la foi », et à lui demander « son soutien pour avoir une foi forte, joyeuse et miséricordieuse qui nous aide à être saints pour la rencontrer un jour, au Paradis ».

Après l’Angelus, le Saint-Père a confié à la Vierge Marie « les angoisses et les douleurs des populations de tant de parties de monde qui souffrent à cause des catastrophes naturelle, des tensions sociales et des conflits ».

Source

En France #NLQ

“La vie éternelle, c’est d’aimer…maintenant !” – Homélie de Mgr Gobilliard pour l’Assomption

Homélie prononcée par Mgr Gobilliard pour la fête de l’Assomption de la Vierge Marie : 

Pourquoi aimons-nous à ce point cette fête de l’Assomption ? A quels désirs profonds de notre humanité cette fête répond-elle au point que des millions de catholiques à travers le monde se précipitent dans tous les sanctuaires marials de la planète pour rendre hommage à la Vierge Marie élevée avec son corps et son âme dans la gloire du ciel. Il y a pourtant, dans notre calendrier liturgique, d’autres fêtes en l’honneur de notre mère du ciel, mais aucune ne suscite un tel enthousiasme. Même la célébration de l’Immaculée Conception, que nous aimons tant ici à Lyon, est loin de déplacer autant de foules. Le 15 août, elles viennent en pèlerinage, parfois sur de longues distances. Elles sont prêtes à marcher pendant plusieurs jours, comme à Fatima ou à Notre Dame de Guadalupe. Au Vietnam, dans le sanctuaire Notre Dame de La Vang, 500 000 personnes sont actuellement rassemblées et portent en procession, comme au Puy-en-Velay, la statue de la mère de Dieu dans les rues de la ville. La dévotion populaire s’est rarement aussi bien portée et elle se manifeste de manière éclatante aujourd’hui par des chants, des invocations, des processions, des bénédictions. On veut toucher, on veut sentir les odeurs des cierges et de l’encens, on veut voir et entendre.

Cette fête parle à notre humanité qui souffre d’un mal étrange, d’une forme de déshumanisation involontairement encouragée dans les années 70-80 par une spiritualité intellectualiste qui méprisait les images et la prière du chapelet, jugées trop simples, trop superstitieuses. Mais quand notre humanité est privée de quelque chose, elle réagit. Et c’est ce que nous constatons aujourd’hui. Elle réagit contre deux excès : les excès d’une société matérialiste qui s’imagine que le rejet du spirituel est une libération alors qu’il est une régression grave et une déshumanisation, et les excès d’une spiritualité désincarnée qui croyait rendre hommage à l’esprit en négligeant le corps.

La vérité, c’est que notre belle humanité ne peut se passer ni de l’esprit, ni du corps ni de l’âme. Nous sommes ces êtres complexes dont la grandeur s’exprime dans le fait qu’ils sont toujours en tension, en recherche, en mouvement. Nous ne pouvons supporter qu’on nous réduise à un amas de cellules que le hasard aurait mystérieusement organisé. A la question pourquoi la vie, la beauté de la création, pourquoi un monde aussi complexe ? Il n’y a pas de réponse aussi peu scientifique que de dire qu’il s’est fait tout seul ! Mais dans le même temps nous nous éloignons poliment de ceux qui veulent tout spiritualiser à outrance, comme si nous ne pouvions nous satisfaire d’aucune de ces orientations.

Finalement cette belle fête de l’Assomption répond, en nous, à un intense besoin d’unité. Notre personne aspire à cette unité féconde de l’âme et du corps qui est à la fois un appel gratuit de Dieu et une orientation de tout notre être. Nous sommes appelés à cette unité de notre personne que la célébration d’aujourd’hui exprime. L’Evangile de la Visitation exprime l’empressement de Marie à aimer, à exercer la charité, à se dépenser pour les autres, à sortir de soi. Pour réaliser notre unité de vie, nous devons l’imiter. C’est la charité qui nous unifie. Notre vocation, c’est le ciel ! Dieu créateur a déposé dans notre nature, une aspiration à la gloire ! Tous, nous portons dans notre être un germe d’éternité. Nous sommes Capax Dei, attirés par lui, irrésistiblement, assoiffé de la vie éternelle. Mais elle ne peut se réaliser qu’à travers un appel unique, propre à chacun, qu’à travers un appel concret. Comme pour Marie à l’Annonciation, notre Dieu nous appelle à la vie, de façon personnelle. Il nous invite au bonheur d’une manière unique et nous propose de mettre tout notre être, notre âme, notre corps, notre intelligence, toutes nos facultés et nos puissances, au service de ce dessein de son amour qu’est la vocation. Comment allez-vous réaliser cette unité profonde de tout votre être à laquelle vous aspirez ? En aimant ! Jeunes, qui ne savez pas encore comment se réalisera votre vocation, adressez au Seigneur cette prière : « Montre-moi quel est, pour moi, le chemin du plus grand amour ! » Ecoutez-le ! Il vous parle dans les événements, dans la prière mais aussi dans l’exercice humble et laborieux de votre devoir d’Etat. Vous saurez où Dieu vous appelle, d’abord si vous vivez, c’est-à-dire si vous respectez votre corps, mais aussi si vous vous formez intellectuellement et si vous puisez dans la prière et les sacrements la vie même de Dieu.

Que vous soyez en recherche de vocation, que vous soyez mariés, consacrés ou même que vous soyez de ceux qui se croient oubliés de Dieu parce qu’ils n’entrent dans aucun cadre vocationnel bien défini, prenez la Vierge Marie pour modèle. Elle a assumé toutes les vocations : épouse et mère, consacrée dans la virginité, elle a aussi vécu la souffrance du veuvage et de la mort de son enfant. Elle aurait pu se croire abandonnée de Dieu, mais quelles que soient les circonstances, elle est restée unie à lui de tout son être, pour nous rappeler que la vocation, la vraie, la seule, c’est d’aimer Jésus et ses frères, aujourd’hui. Nous avons tendance à planifier, à organiser, à regretter. En permanence nous sommes, soit projetés dans l’avenir, soit tournés vers le passé. Elle nous rappelle que nous ne pouvons être unifiés, que nous ne sommes profondément humains, donc saints, que si nous mettons toute notre attention, tout notre cœur, toute notre intelligence, et bien sûr notre corps au service de la charité. Marie n’était pas partagée, morcelée. Elle était pleinement attentive à ce qu’elle faisait, à la personne qu’elle rencontrait. Imaginez-la, sortant de chez elle pour aller à la rencontre de ses amies du village, toute joyeuse, comme à la visitation. Elle les rencontre, les écoute, les console ou les encourage. Elle partage sa joie et son amour de Dieu avec simplicité. Elle se met à leur service s’il le faut, leur demande un conseil, une aide. Enfin…elle est humaine, tout simplement ! Profondément humaine ! A Nazareth elle pleurait avec ceux qui pleurent, riait avec ceux qui rient, sans cesser parfois d’être humblement exigeante, parce qu’elle voulait leur bonheur.

Elle est montée au ciel avec son corps et son âme, parce qu’elle avait déjà invité le ciel dans son corps et dans son âme, parce que, depuis le premier instant de sa vie, elle avait glorifié son humanité en laissant Dieu se révéler en elle, par elle. La vie éternelle, ce n’est pas une période, sinon elle serait vraiment très longue, ce n’est pas non plus un lieu précis, sinon nous serions très serrés. La vie éternelle, c’est d’aimer, et elle est déjà commencée ! C’est d’aimer comme Dieu aime, et pour cela, nous n’avons d’autre moyen que notre humanité, avec son corps, son âme, son intelligence. Puisque le corps de Marie n’a cessé d’être au service de l’amour, alors il était déjà divinisé depuis le premier instant, et son intelligence aussi, et son âme. Tout en elle était tendu vers l’accomplissement de sa vocation, quelles que soient les circonstances, dans la souffrance comme dans la joie. Pour elle, il n’y a pas eu de rupture, de temps de purification, d’adaptation à la vie éternelle puisqu’elle la vivait déjà pleinement. Elle vivait sa vocation aujourd’hui ! Elle était attentive à l’instant présent. La vie éternelle, nous l’imaginons toujours dans le futur, mais Marie avait compris que la vie éternelle, c’est maintenant ! C’est l’éternel présent où Dieu se donne et où il m’appelle à me donner, à vivre. Marie est entrée dans le ciel de Dieu avec son corps parce que la vie de Dieu ne l’a jamais quitté. Demandons à la Vierge Marie, aujourd’hui, de nous aider à vivre l’éternité de Dieu dans notre vie quotidienne, à glorifier Dieu dans notre corps, en aimant comme elle a aimé, tout simplement ! Amen

En France #NLQ

Du 15 août au 15 septembre : un mois pour vivre plus intensément avec Marie

Saviez-vous qu’entre le 15 août et le 15 septembre, il y a très exactement 7 fêtes mariales ? Alors profitons-en pour « prendre Marie chez nous », c’est-à-dire, vivre avec Elle la simplicité du quotidien dans la transcendance avec Dieu.

Cette communauté de prière proposée par les Serviteurs de Jésus et de Marie, et relayée sur Hozana, vous propose de vivre une temps fort d’un mois avec Marie, du 15 août au 15 septembre.

Chaque jour, un enseignement de quelques lignes vous sera proposé pour avancer avec Elle en méditant sur Sa manière de vivre, sur ce qu’Elle nous transmet. Comme Elle l’a assuré au Père Lamy, gardons confiance que « le bien des âmes se fera ! ».

Après avoir lu cette méditation, nous vous invitons à un temps de recueillement en commençant par réciter la prière de consécration à la Vierge Marie de Saint Louis-Marie Grignon de Montfort suivie d’une dizaine de chapelet aux intentions du Saint Père : ce mois-ci, le pape François nous invite à prier particulièrement pour les artistes de notre temps. Qu’ils nous aident à découvrir la beauté de la création.

Consécration à la Vierge-Marie par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort :
Nous vous choisissons aujourd’hui, Ô Marie,
en présence de toute la cour céleste, pour notre mère et notre reine.
Nous vous livrons et consacrons, en toute soumission et amour, nos corps et nos âmes, nos biens intérieurs et extérieurs,
et la valeur même de nos bonnes actions passées, présentes, et futures,
vous laissant un entier et plein droit de disposer de nous et de tout ce qui nous appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu dans le temps et l’Éternité.
Amen !

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Le 15 août à La Salette

C’est au sanctuaire de La Salette que les cyclistes du Grand M de Marie terminent leur pèlerinage marial pour la France. Venez prier avec eux !

Lundi 14 août 2017
7h00 – Messe
7h45 – Laudes solennelles
10h30 – Messe du pèlerinage
14h00 – Présentation du Message de Notre-Dame de La Salette sous forme audiovisuelle
18h30 – Vêpres solennelles
20h30 – Messe de la vigile suivie de la procession aux flambeaux

Mardi 15 août 2017
7h00 – Messe
7h45 – Laudes solennelles
9h00 – Présentation du Message de Notre-Dame de La Salette
10h30 – Messe du pèlerinage
11h45 – Messe
14h15 – Adoration et procession eucharistique
16h00 – Messe
17h00 – Chapelet médité
18h45 – Vêpres solennelles
20h45 – Veillée de prière et la procession aux flambeaux

Vous pouvez prolonger votre séjour après l’Assomption pour participer à la Semaine mariale, du 14 au 20 août.

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Pour l’Assomption, des étudiants liégeois chantent la Madone avec les plus beaux motets mariaux du répertoire classique

Le 15 août à Liège, la piété mariale se mêle volontiers au folklore populaire et c’est très bien ainsi.

Plus insolite : cette année un groupe d’étudiants des écoles supérieures de musique a aussi voulu se réunir pour célébrer la Madone avec les plus beaux motets mariaux du répertoire classique.

Au programme : Arcadelt, Liszt, Aichinger, Diogo Dias Melgas.

Cela se passe au cours de la messe célébrée le mardi 15 août à 10h en l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132.

Avec l’Ensemble polyphonique « VocA4 » réuni par l’association Foliamusica pour la promotion des jeunes talents (dir. C. Leleux) et l’excellent soliste du plain-chant de la messe, Peter Canniere (directeur de la Schola grégorienne de Leuven et professeur au « Gregoriaans Centrum Drongen »). A l’orgue : Patrick Wilwerth, chef du chœur universitaire de Liège.

Bienvenue à tous.

Une initiative de “Sursum Corda” asbl, Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Tel. 04.344.10.89.

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