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Colloque « Enfance et Sainteté » du 28 octobre au 1er novembre 2019 à Lisieux (14)

L’association privée de fidèles « Enfance et Sainteté », reconnue par Monseigneur Cattenoz, vous propose son 14° colloque à Lisieux éclairé par la parole de la Vénérable Anne de Guigné « pouvu que Jésus soit content »

« La sainteté ne te rend pas moins humain car c’est la rencontre de ta faiblesse avec la force de la grâce. » écrit le Pape François dans “Gaudete et Exultate”

L ’association « Enfance et Sainteté » est une association privée de fidèles de l’Eglise Catholique reconnue par décret de Monseigneur Jean-Pierre Cattenoz, Archevêque d’Avignon, le premier novembre 2013 en la fête de tous les Saints, en référence aux canons 298 et suivants du code du droit canonique.
Le but de l’association est d’aider ses membres à entrer dans le mystère de l’enfance spirituelle et de conduire les enfants à grandir en sainteté. Tous veulent devenir davantage enfants de Dieu sous la conduite de l’Esprit Saint.

 Elle répond au désir de Pape Jean-Paul II, à l’aube de 3e millénaire : « Devenons tous des saints !  ». Prenant la vénérable Anne de Guigné pour modèle et se plaçant sous son patronage, l’association se propose de promouvoir la sainteté des enfants sous toutes ses formes et par tous les moyens.

Programme pour les adultes et programme pour les enfants et les jeunes qui participeront à une session spirituelle,par tranche d’âge, alliant prière, enseignement, jeux et détente.

Avec la participation de Monseigneur Cattenoz, les Pères Berthaud, Ruffray, Amar, Claude Paulot, Anne Alméras, Michèle et Bénédicte Salefran.

Programme détaillé et bulletin d’inscription

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Forum e-mission : Le premier forum européen sur l’évangélisation par Internet

A Toulon, les 1er, 2 et 3 juillet

Ce 1er forum européen sur l’évangélisation par Internet réunira à Toulon, sous le grand chapiteau du domaine de La Castille, tous ceux qui souhaitent une nouvelle Pentecôte numérique dans l’Eglise !

De fait, l’évangélisation par Internet n’est pas réservé à une élite, ni aux cathos geeks, comme le rappelle sur son blog le secrétaire général de l’association Lights in the Dark, qui organise l’évènement. « C’est au contraire, précise-t-il, une tâche pour tous les chrétiens désireux de profiter de ce ‘don de Dieu’ (pape François) au service de la mission première de l’Eglise, l’évangélisation ! ». Et d’ajouter :  «  La révolution numérique est en marche : comment l’Eglise peut-elle s’approprier cette innovation majeure, qui fait d’Internet un nouvel espace anthropologique, comme elle le fit avec l’imprimerie de Gutenberg pour imprimer largement la Bible ?  »

Teaser de l’évènement :

Le programme : de nombreux ateliers, mais aussi les grands intervenants suivants :
– Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
– Antonio Spadaro (directeur de la revue jésuite La Civiltà Cattolica, Rome, auteur du livre Cyberthéologie, penser le christianisme à l’heure d’Internet) : challenges pastoraux autour du monde numérique
– Jean-Marc Potdevin (appli Entourage) : le numérique au service de la charité en actes
– Alexandre Meyer (Aleteia, partenaire) : animer un site d’infos chrétiennes
– Père Amar (Padreblog, auteur du livre Internet, le nouveau presbytère, ou comment rassembler les brebis avec des souris) : faire du buzz sur Internet pour Jésus
– Matthias et Régine Rambaud (Attraction-Communication, Suisse) : le numérique au service de la croissance de l’Eglise et de ses pasteurs.

Plus d’infos ici

Inscription (hébergement limité)

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En France #NLQ

Les prêtres deviendront-ils des gardiens de musée ?

Un billet de l’abbé Pierre Amar sur le site de l’hebdomadaire “La Vie” :

Les prêtres deviendront-ils des gardiens de musée ? 

Dans beaucoup de villages de France, l’Église s’épuise à accomplir ce que ni La Poste, ni la Gendarmerie, ni l’Éducation nationale n’ont accepté de faire : maintenir coûte que coûte une présence. Celle-ci ressemble le plus souvent à une vitrine vide. Sous le vieux clocher qui sonne encore l’Angelus trois fois par jour, il n’y a plus grand chose : parfois un mariage, plus souvent un enterrement (sans messe), rarement l’eucharistie. Cela fait déjà plusieurs années que « la vieille dame qui avait les clés de l’église » est morte. Les derniers à lui avoir demandé d’y accéder pour y faire une courte prière étaient des scouts en exploration. Depuis, la clé se trouve à la mairie.

Propriétaire et affectataire

La mairie, justement, ne sait plus très bien quoi faire. La République a eu l’idée de confisquer les églises : la malheureuse ! La voilà propriétaire de plus de 40.000 édifices et l’entretien de l’église pèse très lourd dans le budget de nombreuses petites communes. Pour rentabiliser ce lieu, le Conseil municipal a bien proposé que des concerts et des expositions soient organisés : l’église serait pleine, pour une fois ! Mais l’affectataire, c’est-à-dire le curé, doit encore donner son feu vert. Or, il ne le fait pas systématiquement, car les événements proposés ne respectent pas toujours le caractère sacré du lieu ou sont parfois clairement antichrétiens. Certains maires menacent et fustigent : pourquoi devraient-ils considérer l’église comme un lieu de culte alors que, justement, il n’y a (presque) plus de culte ?

La désaffectation d’un édifice religieux est une procédure bien définie. En cas de non-célébration du culte pendant plus de six mois ou de délabrement avancé, le maire peut seulement alerter le préfet qui, par arrêté et après accord écrit de l’évêque, prononcera la désaffectation. Libre alors au maire d’en faire un loft, une salle de concert ou bien de la démolir. C’est un crève-cœur pour les paroissiens, mais pas seulement. Beaucoup d’habitants interprètent la destruction du clocher comme la fin symbolique d’une foi qu’ils n’ont plus mais qui faisait, inconsciemment, leur identité.

Trop c’est trop

Le plafond de l’une de mes vingt églises vient de s’effondrer : je n’ai pu m’empêcher de pousser un « ouf » de soulagement. Une de moins ! Nous en sommes là. Il faut dire courageusement la vérité : beaucoup de curés en ont plus qu’assez. Sont-ils envoyés vers des pierres ou vers des cœurs ? Deviendront-ils des gardiens de musée ? Quand vont-ils enfin faire de l’évangélisation et arrêter de courir ? Dans leur paroisse, il y a un seul supermarché, pas quarante. Quel sens cela a-t-il de faire cinquante kilomètres pour célébrer la messe à une assistance de vingt-cinq personnes dont vingt-trois ne sont pas du village ? La pastorale de l’éclatement s’apparente à un acharnement thérapeutique. Il faut avoir le courage de reconnaître l’absurdité de desservir des clochers jusqu’à l’épuisement.

Le dimanche doit pouvoir rassembler toute la communauté chrétienne, dans sa diversité et ses richesses, en un lieu unique où coulerait la source eucharistique. Ni plus ni moins qu’un sanctuaire vers lequel on viendrait pour boire à la source, reprendre des forces et se rassembler pour vivre l’essentiel. Un covoiturage devrait être mis en place. À proximité immédiate du sanctuaire, une cité paroissiale fonctionnelle accueillerait de multiples activités pour un dimanche bien rempli : catéchèse, activités pour les enfants, repas, messe, jeux, conférence et pourquoi pas les vêpres ? Avant que les paroisses n’existent, on affluait vers les monastères et les cathédrales, ces pôles rayonnants où soufflait l’Esprit ; c’est ainsi que nos ancêtres ont évangélisé la France.

L’enjeu est de taille : voulons-nous gérer la pénurie, être les administrateurs d’un patrimoine de plus en plus lourd, ou bien redécouvrir la créativité missionnaire des évangélisateurs ? Faut-il inexorablement fermer boutique sans même réfléchir à demain ? Pourquoi n’organisons-nous pas des tournées missionnaires ? Pourquoi n’essayons-nous pas non plus de faire venir des prêtres et des religieux « différents », issus par exemple des communautés nouvelles ou traditionnelles ? Face à l’urgence, est-il encore temps de défendre nos prés carrés ? Ne sommes-nous pas tous serviteurs de la même évangélisation ? Quel avenir pour nos églises ? Toutes ces questions ne sont pas nouvelles : depuis l’article «  L’eau monte » du père Jean-Louis Blaise qui décrivait (en 2001) la diminution du nombre de prêtres sans réduction de la pastorale, à Monsieur le curé fait sa crise de Jean Mercier (2016), en passant par Quel avenir pour nos paroisses ? du père Montoux (2011), on voit bien que cette problématique est récurrente et ancienne. Pourquoi est-ce si difficile d’en parler publiquement et paisiblement ? Et pourquoi n’avons-nous pas de réponses à nos questions ?

Agenda / Annonce #NLQ

Bordeaux – “L’Eglise au défi du numérique” : conférence du père Pierre Amar

Internet, le nouveau presbytère ?

Comment rassembler des brebis avec des souris ? Le Christ est-il « rencontrable » sur les chemins du Net ? L’avènement d’une société hyper connectée a engendré le continent du numérique avec ses coutumes et ses rites, ses places, ses routes et … ses impasses ! L’abbé Amar, animateur du Padreblog, est l’icône d’une génération qui porte sans complexe sa voix chrétienne sur les réseaux sociaux. Il donnera une conférence à Bordeaux

le lundi 27 février – 20h

Couvent des dominicains – Salle St Thomas – 17 rue Ravez – Bordeaux

 

Agenda / Annonce #NLQ

L’abbé Amar à Tours

Le père Pierre Amar donnera une conférence à l’église St-Paul, à Tours, quartier du Sanitas, lundi 30 janvier, à 20h30.

Entrée libre.

Cette conférence fait suite à la publication de l’ouvrage : “Internet : le nouveau presbytère. Comment rassembler des brebis avec des souris ?

Source

Agenda / Annonce

Paris – L’abbé Amar à la rencontre des Semeurs d’Espérance

Internet, le nouveau presbytère ?

Comment rassembler des brebis avec des souris ? Le Christ est-il « rencontrable » sur les chemins du Net ? L’avènement d’une société hyper connectée a engendré le continent du numérique avec ses coutumes et ses rites, ses places, ses routes et … ses impasses ! L’abbé Amar, animateur du Padreblog, est l’icône d’une génération qui porte sans complexe sa voix chrétienne sur les réseaux sociaux. Pour les Semeurs d’Espérance, il viendra en dessiner les enjeux avant un face à face Eucharistique.

Le vendredi 27 janvier à 20h15

Au programme : messe animée, adoration guidée, enseignement, bar du monde !
Adresse : basilique Notre-Dame des Victoires (Place des Petits Pères – Paris 2e). 
Renseignements : www.semeurs.org ou au 06 13 16 29 08

Affiche du 27 janvier 2017

Agenda / Annonce

Paris – L’abbé Amar à la rencontre des Semeurs d’Espérance

Internet, le nouveau presbytère ?

Comment rassembler des brebis avec des souris ? Le Christ est-il « rencontrable » sur les chemins du Net ? L’avènement d’une société hyper connectée a engendré le continent du numérique avec ses coutumes et ses rites, ses places, ses routes et … ses impasses ! L’abbé Amar, animateur du Padreblog, est l’icône d’une génération qui porte sans complexe sa voix chrétienne sur les réseaux sociaux. Pour les Semeurs d’Espérance, il viendra en dessiner les enjeux avant un face à face Eucharistique.

Le vendredi 27 janvier à 20h15

Au programme : messe animée, adoration guidée, enseignement, bar du monde !
Adresse : basilique Notre-Dame des Victoires (Place des Petits Pères – Paris 2e). 
Renseignements : www.semeurs.org ou au 06 13 16 29 08

Agenda / Annonce

Paris – Les Semeurs d’Espérance reçoivent l’abbé Amar

Internet, le nouveau presbytère ?

Comment rassembler des brebis avec des souris ? Le Christ est-il « rencontrable » sur les chemins du Net ? L’avènement d’une société hyper connectée a engendré le continent du numérique avec ses coutumes et ses rites, ses places, ses routes et … ses impasses ! L’abbé Amar, animateur du Padreblog, est l’icône d’une génération qui porte sans complexe sa voix chrétienne sur les réseaux sociaux. Pour les Semeurs d’Espérance, il viendra en dessiner les enjeux avant un face à face Eucharistique.

Le vendredi 27 janvier à 20h15

Au programme : messe animée, adoration guidée, enseignement, bar du monde !
Adresse : basilique Notre-Dame des Victoires (Place des Petits Pères – Paris 2e). 
Renseignements : www.semeurs.org ou au 06 13 16 29 08