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La Famille Missionnaire de l’Evangile de la Vie reconnue canoniquement

Le samedi 19 mai, veille de la Pentecôte, Monseigneur Cattenoz, Archevêque d’Avignon, a annoncé la reconnaissance canonique de la Famille Missionnaire de l’Evangile de la Vie. Il a nommé l’Abbé Hubert Lelièvre comme Modérateur.

Née en 1995, suite à la demande exprimée par Saint Jean Paul II dans son Encyclique Evangelium Vitae, la Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie, a pour but d’aider ses membres à témoigner de la Parole de Jésus “Je suis venu pour qu’ils aient la Vie et la Vie en abondance” (Jn 10,10). Cette présence au sein de l’Eglise catholique s’enracine dans et par la prière eucharistique et mariale (Cf EV 100)

La reconnaissance canonique comme Association Privée de Fidèles permettra à l’Evangile de la Vie de davantage rayonner dans l’Eglise et dans la Cité, à l’heure où la conception anthropologique majoritaire se détache de toute référence à la Loi Naturelle, et à l’heure où s’exprime fortement, comme un cri de l’âme, une attente de lumière et de vérité sur la personne humaine.

« L’Evangile de la Vie s’adresse à tous les fidèles qui cherchent à comprendre et à vivre les enseignements de l’Église concernant la Vie, et notamment ceux des encycliques Evangelium Vitae et Dives in Misericordia. La Famille Missionnaire est destinée à promouvoir, protéger et à défendre la Vie de chaque personne depuis sa conception jusqu’à son terme naturel et son entrée dans la Gloire. L’Evangile de la Vie est aussi un lieu de formation à travers une vie familiale, ce qu’attendent les nouvelles générations » déclare l’Abbé Hubert Lelièvre, Modérateur de l’Association.

Source : Riposte-catholique

NLQ #Sorties/Animations

Fiancés, fêtez la saint Valentin à Rome du 16 au 18 février avec L’Evangile de la Vie

     Quelle belle occasion, comme fiancés en chemin vers le Sacrement du Mariage, que de de vivre quelques heures à Rome, au coeur de l’Eglise catholique… pour les fondations de notre future famille, petite église domestique. Les 17 et 18 février 2018. Prévoir le 16, en tout début de matinée. Jusqu’après l’Angelus avec le Pape, le dimanche. Ce qui laisse du temps aux

La Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie avec la Pastorale Familiale du diocèse d’Avignon proposent aux fiancés de se retrouver à Rome autour de la Saint Valentin. L’Abbé Lelièvre sera présent.

PROGRAMME (susceptible de quelques changements et précisions, en fonction de ce qui sera proposé à Rome, sans pour autant en changer l’esprit) : Samedi 17 février RDV (à préciser). Visite et Messe aux catacombes. Temps de prière entre fiancés. Déjeuner. Puis temps libre. Messe à Saint Pierre. Visite de la basilique. Angelus avec le Pape François. Visite des jardins du Vatican. Un resto tous ensemble….

Le voyage : chacun s’organise pour se retrouver à Rome. Toute la durée du séjour est sous la responsabilité civile de chaque personne.

Logement : chaque futur foyer s’organise pour réserver et payer ses deux chambres.

Repas et visites  : alla romana, comme on dit à Rome. C’est-à-dire que chacun prend en charge ses propres repas et visites. (Repas entre fiancés. comme les repas pris en commun)

Pour une bonne organisation,  ANNONCER SA PARTICIPATION auprès de l’Evangile de la Vie, avant le 31 janvier 2018.

Portons déjà dans la prière ces journées à Rome, qui marqueront votre temps de fiançailles et vous accompagneront tout au long de votre vie d’époux et d’épouse.

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

22 ans de l’Evangile de la Vie – L’Abbé Lelièvre revient sur ces années au service de la vie et de la famille

Entretien avec l’Abbé Hubert Lelièvre, fondateur de la Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie, qui fête ses 22 ans le 7 octobre.

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Le 7 octobre 2017 vous avez fêté les 22 ans de l’Evangile de la Vie, comment est né votre Mouvement ?

     L’Evangile de la Vie, c’est en tout premier lieu le cri  d’amour pour la vie, pour l’accueillir, la protéger, la célébrer, cri venu du cœur de Saint Jean Paul II dans son Encyclique Evangelium Vitae.  C’est en lisant cette Lettre que j’ai ressenti le besoin de fonder cette famille spirituelle dans l’Église, en réponse à ce que souhaitait Saint Jean Paul II

Vous parlez d’un cri venu du cœur du Pape, pouvez-vous préciser ?

     Evangelium Vitae fait suite à Humanae Vitae du Pape Paul VI. Ces deux Encycliques sont comme les deux poumons de la présence de l’Eglise au milieu de ce monde dans lequel nous vivons. Le cœur d’Evangelium Vitaeest l’annonce de la personne du Christ (EV,29). Dès les premiers mots, le Pape rappelle que la naissance de Jésus libère la joie (EV, 1). C’est cette joie que nous devons annoncer, protéger, défendre, servir en chaque personne humaine depuis l’instant de sa conception jusqu’à son terme naturel. Cette joie est le fruit « d’une grande prière pour la vie qui parcourt le monde entier » (cf EV 100). Benoit XVI n’a cessé d’appeler à être des témoins-serviteurs, des coopérateurs de cette joie dans la Vérité enveloppée de Miséricorde.

C’est le point de départ de votre Famille spirituelle ?

     Oui. Puisque le Pape demandait cette prière urgente, je me suis dit qu’il fallait susciter une réponse, un engagement à prier. Nous proposons à tous : enfants, jeunes, familles, personnes âgées, prêtres, consacrés, mouvements, paroisses… de prier une dizaine du chapelet chaque jour aux intentions de la vie et de la famille.

On voit combien la vie est attaquée de partout. Alors, que faire ?

     Le Pape ne cache pas les « attentats » et « conspirations » contre la vie. Ils les dénoncent fortement. C’est pour cela que Jean Paul II appelle à un réveil des consciences. A une formation de la conscience. A un engagement dans l’Eglise, certes, mais aussi dans la cité. C’est dans la mesure où je vis l’Evangile de la Vie au quotidien, sans compromis avec la Vérité, que la société changera.

Nous sommes responsables les uns des autres…

     « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4,9). C’est à chacun de nous aujourd’hui que Jésus, à travers Evangelium Vitae, pose cette question. Il frappe à la porte de notre conscience, de notre intelligence, de notre volonté. Quelle réponse vais-je donner ?

Et vous, quelle réponse donnez-vous ?

La maison d'accueil, vue du clocherEn fait, j’ai lancé l’Evangile de la Vie alors que j’étais nommé aumônier des malades du sida en phase terminale. Cela a été pour moi une vraie école de vie, comme un noviciat. J’ai déposé ce Mouvement sur les genoux de la Sainte Vierge dans la chapelle de la Médaille miraculeuse, à Paris le 7 octobre 1995. C’est Elle qui a fondé ce qui est devenu petit à petit la Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie, qui s’enracine dans cet appel des Pape à prier pour la vie comme aussi dans l’Encyclique Dives in Misericordia, ou Familiaris Consortio

Pourquoi ?

     Parce qu’on ne peut devenir serviteur de cette joie, sans avoir un regard de miséricorde. Les attentats et les conspirations sont tellement importants que servir la vérité sur la personne humaine ne peut se vivre que si l’on est enveloppé de miséricorde. Alors un cœur blessé peut s’ouvrir, peut cheminer vers une guérison intérieure. Une blessure peut devenir lieu de fécondité. Une personne peut se mettre en marche, se remettre en marche, comme chercheur de la Vérité. Vivre l’Evangile de la Miséricorde.

Qu’avez-vous vécu au cours de ces 22 années ?

     Je rends grâce à Dieu pour ce qu’il nous a donné de vivre : temps de prière, bien sûr ; des Universités d’été, vrais moments de formation humaine et spirituelle, Colloques, Fêtes pour la Vie, Festival de la Tendresse de Dieu. De nombreuses préparations au mariage ; des pèlerinages à Rome. Sans oublier le journal qui rejoint les amis de l’Evangile de la Vie présents dans 25 pays du monde et la diffusion de plus de 2 millions d’exemplaires d’images-prière. Surtout celle de la prière pour la vie de Jean Paul II qui termine son Encyclique. La croix a été présente aussi, comme un creuset à travers lequel le Seigneur purifie les cœurs et ouvre pour s’engager avec plus de gratuité et d’abandon.

La maison d'accueil, vue du clocher

Depuis bientôt 10 ans, vous êtes installé à Bollène, dans le diocèse de Mgr Cattenoz 

     J’ai rencontré Monseigneur Cattenoz dans le ciel… dans un avion au moment des JMJ vers Cologne, en 2005. Du fait que j’avais été incardiné au diocèse de Rome, Monseigneur Cattenoz avait demandé au Cardinal Ruini de me prêter pour servir l’Evangile de la Vie en France. En octobre 2008, j’ai reçu des mains de Monseigneur Dieci, Evêque auxiliaire de Rome, la croix des missionnaires du diocèse. Monseigneur Cattenoz m’a demandé de reprendre un haut lieu spirituel qu’est le monastère du Saint Sacrement à Bollène, marqué par le martyre de 13 religieuses en juillet 1794, pour y établir la Maison de la Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie.

Vous êtes aussi depuis 7 ans Délégué Episcopal à la Famille dans le diocèse…

    Oui, avec une famille. Le lien prêtre-famille est important. C’est un service pour permettre que l’Evangile passe la porte de chaque maison, de chaque coeur. Nous servons en lien avec les curés des paroisses du diocèse.

Vos projets ?

    Me convertir. Le reste viendra par surcroît.

Comment peut-on vous aider ?

     Notre génération doit vraiment écouter ce cri prophétique de l’Eglise. D’abord par la prière. Elle ouvrira notre cœur à la conversion et donc à la joie. Cette joie d’aimer la vie, de la servir, de la protéger, de la défendre, trouvera des voies nouvelles qui correspondent aux attentes de nos contemporains. C’est la présence de charité audacieuse et inventive. De réveiller notre conscience et l’ouvrir au Bien, au Beau, au Vrai. De nous former. C’est la seule manière de sortir des impasses actuelles.

     Nous aider dans les gros travaux de rénovation de la Maison par un don, un legs, une opération Carême, un concert, etc. Vous pouvez venir nous donner un coup de main.

Alors, il y a urgence ?

     Oui, par la « vigilance du cœur », dont parlait Benoit XVI à Fatima le 13 mai 2010. Il poursuivait en lançant un véritable appel à chacun de nous lors de son homélie ce jour-là : « Qui a le temps d’écouter sa parole et de se laisser séduire par son amour ? Qui veille, dans la nuit du doute et de l’incertitude, avec le cœur éveillé en prière ? Qui attend l’aube du jour nouveau en tenant allumée la flamme de la foi ? La foi en Dieu ouvre à l’homme l’horizon d’une espérance certaine qui ne déçoit pas ; elle indique un fondement solide sur lequel appuyer, sans peur, toute son existence ; elle requiert l’abandon, plein de confiance, entre les mains de l’Amour qui soutient le monde ».

Ne trouvez-vous pas que les paroles du Pape à Fatima le 13 mai 2010 viennent comme en écho à celles de Jean Paul II dans Evangelium Vitae ?

     Absolument. Elles dévoilent le combat entre la culture de la vie et les ombres de la mort qui semblent vouloir l’emporter. Les paroles de Benoit XVI sont prophétiques, au sens le plus fort. Les voici : « Dans sept ans, vous reviendrez ici pour célébrer le centenaire de la première visite faite par la Dame « venue du Ciel »… Celui qui penserait que la mission prophétique de Fatima est achevée se tromperait. Revit ici ce dessein de Dieu qui interpelle l’humanité depuis ses origines :

« Où est ton frère Abel ? (…) La voix du sang de ton frère crie de la terre vers moi !  » (Gn 4, 9). L’homme a pu déclencher un cycle de mort et de terreur, mais il ne réussit pas à l’interrompre… Dans l’Ecriture Sainte, il apparaît fréquemment que Dieu est à la recherche des justes pour sauver la cité des hommes et il en est de même ici, à Fatima, quand Notre Dame demande : « Voulez-vous vous offrir à Dieu pour prendre sur vous toutes les souffrances qu’il voudra vous envoyer, en réparation des péchés par lesquels il est offensé, et en intercession pour la conversion des pécheurs ? » (Mémoires de Sœur Lucie, 1, p. 162).

A la famille humaine prête à sacrifier ses liens les plus saints sur l’autel de l’égoïsme mesquin de la nation, de la race, de l’idéologie, du groupe, de l’individu, notre Mère bénie est venue du Ciel pour mettre dans la cœur de ceux qui se recommandent à Elle, l’amour de Dieu qui brûle dans le sien. A cette époque, ils n’étaient que trois : leur exemple de vie s’est diffusé et multiplié en d’innombrables groupes sur la surface de la terre, en particulier au passage des Vierges pèlerines, qui se sont consacrés à la cause de la solidarité fraternelle . Puissent ces sept années qui nous séparent du centenaire des Apparitions hâter le triomphe annoncé du Cœur Immaculé de Marie à la gloire de la Très Sainte Trinité ».

Le mot de la fin ?

     Il n’y a pas de temps à perdre. Il nous faut sortir de nos peurs, de notre immobilisme, de nos petits conforts, de cet esprit de fatalité qui manifestent un grand manque de Foi et d’Espérance. Quelle est belle cette génération de saints qui se lèvent pour cette Mission. De la joie est à semer. Des âmes sont à sauver !

 

 

Source L’Evangile de la vie

Bénévolats/Caritatifs #NLH #NLQ

Un coeur au choeur – appel aux dons pour rénover le choeur des soeurs dans la maison de l’Evangile de la Vie

     Après avoir rénové la chapelle grâce aussi au Credofunding, nous devons maintenant franchir une nouvelle étape, devenue nécessaire. Faire revivre le chœur des sœurs dans la maison de l’Évangile de la Vie. Nous souhaitons faire de ce lieu, un lieu de prière et de formation.

     Un défi à relever ensemble, grâce aussi au Credofunding.

Doctrine / Formation #Livres #NLQ

Livre – Prier le Rosaire avec Carlo Acutis : un cadeau utile qui va encourager nos jeunes sur la voie de la sainteté

Carlo Acutis est un jeune de notre temps. A 14 ans il lance un site internet sur les miracles eucharistiques à travers le monde. Il lancera d’autres sites internet et aidera à la création de plusieurs pour sa paroisse et ses amis. Chaque jour, il va à la Messe. Pour lui, “l’Eucharistie est l’autoroute du Ciel”. Il prie chaque jour son chapelet et vit une fois par semaine l’Adoration eucharistique. Aimé de tous, il devient le confident de beaucoup d’adolescents. Il les invitent à suivre le chemin de leur Baptême, celui de l’Evangile de la sainteté, devenant amis de Jésus.

Avec ses parents, il se rend dans les sanctuaires comme ND du Laus, Lourdes, L’Ile Bouchard… Mort le 12 octobre 2006 d’une leucémie foudroyante, il repose dans la terre du cimetière d’Assise. Fin 2016, le procès diocésain vers la Béatification de Carlo était terminé dans son diocèse de Milan. Maintenant, c’est la Congrégation pour la Cause des Saints, au Vatican qui suit le dossier.

Pour la première fois en langue française, un livre qui commence racontant la vie de ce futur saint. Puis, prier le chapelet avec des paroles de Carlo.

Pour commander ce livre, c’est ici !

Un cadeau utile qui va encourager nos jeunes sur la voie de la sainteté avec un compagnon de leur âge :  profession de foi, la confirmation, un camp scout, un pélerinage, la prière en famille.

A la une #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

PMA aujourd’hui, GPA demain : l’homme en flagrant délit de rébellion contre Dieu – Abbé Lelièvre

Il y a des éléments de la nature avec lesquels nous ne pouvons pas jouer. Il y a des réalités de la vie de l’homme avec lesquels nous ne pouvons pas jouer ; qui que nous soyons en ce que nous pouvons vivre ou désirer personnellement. Il y a des lignes rouges que nous ne pouvons pas franchir sans quoi nous en connaitrions des conséquences désastreuses pour la nature, l’environnement, la création toute entière et tout particulièrement pour l’homme et la femme.

     Les Etats s’engagent en faveur de la planète en demandant à chacun de respecter ce qui est écrit dans la nature. Mais en même temps, on veut  codifier et défier la nature en brouillant des données naturelles au sujet de l’homme et de la femme dès sa conception. L’exemple nous en est donné avec la PMA aujourd’hui et la GPA demain. Elles déracinent l’homme de la nature et crée une fracture jusque dans l’harmonie elle-même entre les hommes : quels liens désormais entre la sexualité et la maternité ? Entre la sexualité et procréation ? Procréation et filiation ? Entre filiation et paternité ?  L’amour humain se trouve morcelé, humilié. La « mère de location » (Commission familiale de l’épiscopat français 1984) peut-elle oublier le lien qu’elle tisse avec l’enfant qu’elle porte en elle ? Qu’en est-il pour le père qui donne la semence humaine, portant un patrimoine génétique, sans en assumer la responsabilité de l’éducation future de l’enfant ? » (cf. Commission familiale de l’épiscopat français 1984 ) La « manipulation de la nature que nous déplorons pour l’environnement devient ici le choix fondamental de l’homme à l’égard de lui-même”. (Benoit XVI, le 21 décembre 2012) En effet, « Des processus biogénétiques en viennent à briser la filiation naturelle » (Jean Paul II au Conseil de l’Europe en 1988).

Aussi avec la PMA, « l’homme n’est plus le résultat d’un amour par le processus si mystérieux de la procréation et de la naissance : il est un produit industriel » Il se trouve ainsi « déshonoré et privé de son propre éclat de créature ». Oui, “Il y a des limites que nous ne pouvons pas franchir sans devenir des destructeurs de la création.

Il est incontournable que la vie humaine doit rester ce dont on ne dispose pas. Il faut une limite à ce que nous faisons, à ce que nous pouvons, à ce que nous avons le droit de faire, d’expérimenter. L’homme n’est pas une chose à notre disposition mais chaque homme particulier représente la présence même de Dieu dans le monde » (Cad Ratzinger, Voici quelle est notre Dieu. Ed Plon Mame p 92-93).

Face à cette logique de véritable rébellion de l’homme contre Dieu-Créateur (Cf Jean Paul II, le 14 mars 1988), nous ne pouvons et devons pas accepter les projets de lois qui s’annoncent au nom même de la vérité sur la personne humaine telle que Dieu Créateur et Père l’a inscrite dans la conscience de chaque personne depuis le matin du monde. Dans l’Histoire des hommes, des civilisations entières ont disparu pour avoir fait un mauvais usage de la liberté, en avançant la main sur l’arbre de Vie.
C’est pourquoi, nous avons la responsabilité d’aider les jeunes dans leur formation à se préparer à accepter et assumer la responsabilité du don de l’amour et de la vie, dans l’unité de leur être.

Il y va de la survie de l’Humanité.

1er juillet 2017, Abbé Hubert Lelièvre, Délégué épîscopal à la Famille, diocèse Avignon

 

Source

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Entretien avec l’abbé Lelièvre – Osez le bonheur pour vos enfants

Avec Osez le bonheur pour vos enfants, l’abbé Hubert Lelièvre relève le grand défi de fournir aux parents les clés d’une éducation réussie dans le contexte difficile actuel pour la famille. Une œuvre pleine d’espérance et de foi en la famille d’aujourd’hui, pour aider les parents dans leur tâche quotidienne. Il répond à Constance Guillot, pour l’Homme Nouveau

Vous dites dans l’introduction de Osez le bonheur pour vos enfants « Ne nous laissons jamais voler l’Espérance ». Votre livre est un livre d’espérance ? 

     Depuis de nombreuses années j’écoute des parents. À travers ce livre, j’ai voulu les rejoindre pour leur dire en tout premier lieu « merci » pour avoir dit « oui » le jour du sacrement de mariage ; même si aujourd’hui ce oui peut être en souffrance. J’ai voulu les rejoindre pour les encourager dans une période difficile que nous traversons, où règne une confusion sans précédent qui rend leur mission difficile. Ce livre est un livre clairement d’espérance, sans cacher le contexte trop souvent hostile à la famille, à l’éducation chrétienne. En fait, je fais appel à la grâce du baptême et du « oui » du mariage des parents. Puis, la grâce du baptême de chaque enfant capable de recevoir cette nourriture spirituelle et humaine pour parcourir le chemin de sainteté. Au jour de mon baptême, j’ai reçu la vie même de Dieu : la foi, l’espérance, la charité. La vie même de Dieu, quel immense cadeau. La grande tentation est de croire et de vivre ce que j’ai reçu à ma naissance : des valeurs. Ce qui donne sens ou « fait sens » pour remplacer la foi. Un capital d’espoir pour remplacer l’espérance. Et la solidarité pour remplacer la charité. Au fond, de ne plus appartenir à Dieu, mais au monde. Nous sommes dans le monde, pas du monde, ne cesse de redire le Pape François.

Avec confiance, je me tourne vers l’espérance. Elle ne déçoit pas dit saint Paul. Puisque « l’Amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit » (Rm 5,5)

Quel rôle pour les parents « modernes » d’aujourd’hui ? Avec la société dans laquelle ils vivent ? 

L’exemple nous est donné par la Sainte Famille de Nazareth. En elle se trouvent tous les trésors dont les parents ont besoin pour « élever les enfants vers le Ciel » comme disaient saint Louis et sainte Zélie Martin. Élever vers le Ciel, c’est-à-dire donner, procurer la nourriture pour que l’âme tende vers les choses du Ciel, ce qui permet aux pieds d’être bien sur terre. Ou comme le disait saint Jean Bosco « devenir un bon chrétien et un bon citoyen ». Le regard tourné vers le Ciel. C’est en cela que consiste l’éducation des enfants.

Comment aujourd’hui, où Dieu est effacé, pouvons nous mettre le Seigneur au centre ?

Nous vivons la révolte la plus grande de la créature contre son Créateur. Du fils envers son Père. Le Gender et le transhumanisme en sont des exemples particulièrement douloureux. Notre époque n’efface pas Dieu, elle se révolte ouvertement contre Lui. La grande tentation de s’affranchir définitivement de la paternité de Dieu par la désobéissance est supérieure à celle du péché originel. Saint Jean Paul II en parlait aux évêques de France lors de sa première venue, en 1980. En utilisant le terme de « méta-tentation ». Notre époque n’efface pas Dieu. Elle crie sa soif de Dieu. Elle crie sa soif de Salut. Mais vers qui nous tournons-nous pour trouver la réponse ? Vers la paternité de Dieu… ou vers un État-Providence qui, depuis l’élection du nouveau Président en France, est passé de « l’État-providence » à « l’État-bienveillance » ce qui est pire encore parce qu’ici la « bienveillance » qui s’installe est profondément marxiste.

Vous parlez de confiance, d’espérance, mais comment, avec les lois sur la famille qui affluent, la famille peut-elle avoir confiance ? 

Nous devons être réalistes et opérer une conversion à 380 degrés si nous voulons que les choses changent vraiment. Nous voulons que les choses changent dans la société, mais nous ne voulons pas changer. Je souffre beaucoup de nous voir, baptisés, trop souvent subir, accompagner le mal qui s’installe. « Être vigi quelque chose » est peut-être utile. Mais, par notre baptême, nous avons reçu le don de prophétie. Qu’en fait-on ? Nous ne pouvons plus être des cathos qui subissent : « tais-toi et morfle ». Il est urgent que nous vivions notre Baptême, et soyons prophètes. Écrire l’Histoire et non la subir ! C’est ce que les parents sont invités à former, forger dans l’âme, le cœur, l’intelligence des jeunes. Ouvrir des chemins. Passer devant et cesser « d’accompagner » ce qui ne va pas en se contentant de dire « on va veiller » ou « ce qui se met en place ne nous semble pas bon »… Ou encore d’être des « cathos-clics » : avoir bonne conscience en un clic d’ordinateur pour dire ce que je pense ou pas. Pas très engageant !

La confiance, l’espérance : si on les prend du bon côté, ce sera plus facile. Faire le bien en commençant dans ma propre famille, dans ma propre vie personnelle. Puis locale. Alors les lois changeront. Avoir le courage de la cohérence entre ce que nous vivons et traduisons par le vote dans les urnes. Notre premier discernement pour une élection est : quel programme touche le moins à la famille ? Quel programme pulvérisera le moins la famille ? Quel programme valorisera la famille et la vie ? Relire des passages de l’encyclique Evangelium Vitæ avant d’aller voter, aidera à un discernement vrai. Sommes-nous prêts ? Le voulons-nous ?

Vous dites au chapitre 3, « L’enfant a besoin d’une colonne vertébrale pour se former ». Pour ceux qui n’ont pas encore lu votre livre qu’elle est cette colonne vertébrale ? 

La colonne vertébrale est multiple. D’abord, l’amour de mes parents. Et des autres membres de ma famille. La famille est la première école où je suis aimé, je reçois cet amour et j’apprends à aimer. La loi naturelle inscrite dans ma conscience. Conscience appelée à être formée et non formatée. Forgée pour que je devienne vraiment libre. Puis, la grâce de mon baptême. Le bienheureux père Marie-Eugène encourageait beaucoup les familles à laisser fructifier la grâce du baptême qui conduit un enfant vers la sainteté. Il y a une merveilleuse saison de saints dans nos familles. Chez les enfants, chez les jeunes. Ils sont nombreux, nombreux, dans nos familles ! Quel encouragement pour chacun.

Comment imaginez-vous le « concept » de la famille, des parents et des enfants, dans quelques années ?

La famille n’est pas un concept. Elle est une réalité naturelle voulue par Dieu depuis le Matin du monde, qui est bien antérieure à l’Église. Lorsqu’elle cesse d’être une réalité et devient un concept, alors, il y a un bug. Benoît XVI l’a dénoncé (20 décembre 2010 et 21 décembre 2012). C’est ce que nous vivons aujourd’hui avec le relativisme destructeur. Saint Jean Paul II nous invitait au début du nouveau millénaire à avoir le courage de partir, de repartir de la Parole de Dieu au Matin du monde sur l’homme et la femme, la famille. Cela aidera à sortir de l’impasse du relativisme ravageur. Et aidera des jeunes à se construire, à construire une famille et donc la société avec la colonne vertébrale de cette Parole de Dieu qui éclaire, féconde. Cela s’appelle le bon sens !  Et le bon sens a toujours survécu aux idéologies. Donc, la famille a de l’avenir devant elle !

Pour aller plus loin : Père Hubert Lelièvre, Osez le bonheur pour vos enfants, Éd. Peuple Libre, 152 p., 12 €.

 

NLQ #Tribunes et entretiens

Entretien – “Même les enfants peuvent être canonisés”

L’abbé Hubert Lelièvre, délégué épiscopal à la famille du diocèse d’Avignon publie ces jours-ci un livre : « Osez le Bonheur pour vos enfants  » (éd. du Peuple Libre), encourageant les familles à la sainteté. Il réagit ici à la probable prochaine canonisation des pastoureaux de Fatima par le pape François en mai 2017, lors de son pèlerinage pour le Centenaire des apparitions. Son frère, l’abbé Thierry Lelièvre, aujourd’hui décédé, avait publié chez Téqui sa thèse : « Même les enfants peuvent être canonisés ».

Votre regretté frère l’abbé Thierrey Lelièvre avait travaillé dans sa thèse de droit canon sur la possibilité que des enfants soient proclamés saints …

Oui, mon frère, prêtre au Ciel depuis le 30 mars 2010,  avait réalisé des travaux importants répondant comme à un appel intérieur et il avait publié une thèse en droit canon.  A l’époque, au début des années 80, le titre était : « Les enfants peuvent-ils être canonisés ?  » (éd Téqui). Puis, 20 ans plus tard, il a réédité sa thèse avec ce titre : « Même les enfants peuvent être canonisés  ».

En quoi consistait son travail ?

En lisant la vie des enfants non-martyrs et n’ayant pas encore atteint l’âge de la majorité (21 ans à l’époque), mon frère était habité par cette conviction que la sainteté était possible. Au fond,  il surprenait Dieu, à travers ces vies d’enfants, c’est-à-dire que la grâce était à l’œuvre dans les âmes et que ces enfants étaient capables non seulement d’actes héroïques ponctuels, mais d’une vie héroïque pendant un certain temps de leur toute jeune vie. La vie de foi, d’espérance et de charité, vécue de manière héroïque. De telle sorte aussi que ces toutes jeunes vies puissent être données en exemple aux enfants, aux familles, aux éducateurs.

Quel était le principal obstacle – même canonique – à la canonisation d’enfants ? On ne les considérait pas adultes dans la foi ?

On hésitait pour savoir si à 5 ans, 8 ans ou 15, les jeunes pouvaient avoir vécu une ou les vertus d’une façon « héroïque ». Thierry a cherché à démontrer que oui et il apporte un certain nombre d’éléments pour faire tomber ce doute ou cette question et ouvrir ainsi la voie vers la béatification, la canonisation d’enfants.

Ils sont nombreux ces visages de sainteté d’enfants ?

Depuis  saint Dominique Savio, mort à 14 ans et demi, canonisé en 1954, et Jeanne d’Arc, morte à 19 ans et canonisée en 1920, aucune canonisation d’enfant, de jeune de moins de 21 ans. Mon frère a établi une liste des causes de canonisation en cours. Avec le point où en était le procès. En 2005, il y avait 31 causes ouvertes de jeunes « confesseurs » de la foi. Cette thèse de droit canon, qui fait référence, a permis vraiment que l’Eglise s’engage à donner des exemples de sainteté vécue dans l’enfance, l’adolescence. Ainsi, saint Jean-Paul II a par exemple béatifié Laura Vicuña (morte à 12 ans et demi, béatifiée le 3 septembre 1988) et Ceferino Namuncurá Burgos (d’Argentine, mort à 18 ans et demi ; béatifié en 2011). Et puis bien sûr, François et Jacinthe, béatifiés le 13 mai 2000, par saint Jean-Paul II aussi, à Fatima.

Plus récents encore ?

De nombreux procès sont ouverts. Dans les diocèses. Ou bien après clôture du procès diocésain, à Rome. Ainsi, il y a Silvio Disegna mort d’un cancer à l’âge de 12 ans, en 1979, vénérable depuis le 7 novembre 2014. Puis Carlo Acutis, mort en 2006 à l’âge de 15 ans,  serviteur de Dieu, dont la cause diocésaine (Milan) s’est terminée en novembre 2016. Le 24 avril prochain se clôturera le procès diocésain (Brindisi) d’un jeune italien mort le 24 avril 2009 à l’âge de 19 ans, Matteo Farina. Et puis, comment ne pas parler du serviteur de Dieu, Giuseppe Italico, mort à l’âge de 13 ans le 4 février 1941 offrant sa vie pour que guérisse la femme qui l’avait adopté ; ou Antonietta Meo, morte à l’âge de 6 ans et demi, vénérable depuis le 17 décembre 2007.  Il faudrait plusieurs pages pour parler de tous ces visages de sainteté d’enfants, d’adolescents, de jeunes. Le Père Daniel Ange en a écrit des ouvrages.

Qu’est-ce que cela veut dire pour nous, aujourd’hui ?

Il me souvient avoir parlé de la sainteté chez les enfants avec saint Jean-Paul II lorsqu’il est venu consacrer l’église où j’étais vicaire. Nous parlions avec mes frères prêtres de l’âge de la Première Communion des enfants. Jean-Paul II nous parlait de ce qu’avait dit saint Pie X qui demandait que l’enfant fasse tôt sa Première communion : « Il y aura des saints chez les enfants », ou de saint Jean Bosco. Et quelques mois plus tard, il en fit une catéchèse, un mercredi de juillet 1994.

Ne nous voilons pas la face : nous traversons un moment particulièrement difficile de l’Histoire. Mais, il y a d’innombrables saints dans nos familles, aujourd’hui encore. Aujourd’hui surtout. Je suis témoin de la sainteté dans les âmes d’enfants, d’adolescents, de jeunes, fidèles à leur Baptême. Sûrement, elle est favorisée par la prière en famille, par la Messe vécue en famille le dimanche.

François et Jacinthe seront probablement canonisés à Fatima par le pape François, au moment du centenaire des apparitions…

« Celui qui penserait que le message prophétique de Fatima serait terminé, se tromperait », disait Benoît XVI dans son homélie à Fatima le 13 mai 2010. La canonisation de François et Jacinthe, sont un immense cadeau pour chaque famille, pour chaque enfant, pour chaque paroisse, chaque école, chaque diocèse. D’abord par la place qu’ils ont acceptés que la Vierge Marie prenne dans leur vie personnelle et familiale, pour les conduire à Jésus. Nous est montrée avec insistance la puissance de la prière du chapelet en famille ! La puissance transformatrice du sacrifice. L’extraordinaire fécondité de la prière des enfants ! Si nous voulons que les choses changent dans notre société, je dois d’abord accepter de me laisser conduire par la Vierge Marie, vers Jésus. Par la prière du chapelet en premier lieu.

Quel est pour le baptisé aujourd’hui l’héritage le plus important transmis par François et Jacinthe ?

Tenons, tenons notre chapelet dans nos mains. Donnons des chapelets autour de nous ! Et prions-le ! Il a la puissance de changer le cours de l’Histoire… si nous le voulons. Quelle responsabilité personnelle, familiale ! La Sainte Vierge aurait pu nous demander quelque chose de compliqué, de dur pour changer le monde. Nous l’aurions fait ! Elle nous demande quelque chose de tout simple qui touche le cœur : de prier le chapelet, chaque jour.  Pourquoi tant de réticence, de résistance, d’indifférence, de doute quant à son pouvoir de toucher les âmes et d’écrire des pages d’espérance en notre temps, en sortant du fatalisme dans lequel trop de catholiques se trouvent. Ne le quittons pas des mains, à l’exemple de saint Jean-Paul II ou de Mère Teresa. Ave après Ave, c’est la Vierge Marie qui nous donne la main pour avancer sur le chemin de la sainteté. C’est moi qui donne la main à ma Mère du Ciel pour rester fidèle à Jésus.

Entretien à lire en intégralité sur Zenit

En France #NLQ

Du 20 au 28 avril : neuvaine à sainte Jeanne Beretta Molla

Proposition de l’abbé Hubert Lelièvre : du 20 au 28 avril, entrons dans une immense action de grâce à travers une grande neuvaine de prière. Pour obtenir par sainte Jeanne des grâces de sainteté pour nos familles. D’unité, de pardon et de paix. De joie et de communion. Nous crions vers le Ciel pour les enfants à naître, pour les familles où l’enfant tarde à venir. Pour nos jeunes, nos fiancés. Pour chaque famille unie par le Sacrement du Mariage. Que cessent ces divorces ! Ivres d’Espérance, chaque famille, petite “église domestique” pourra passer avec confiance la Porte de la Foi.

 

Neuvaine de prière du 20 au 28 avril 2017

Confession et communion au cours de la Neuvaine, suivant ses possibilités chaque jour du 20 au 28 avril :

– une dizaine de chapelet

– cette prière :

 

Neuvaine pour obtenir des grâces par l’intercession de Sainte Jeanne Beretta Molla

Ô Dieu notre Père, Vous avez donné à Votre Eglise sainte Jeanne-Beretta Molla, qui au cours de sa jeunesse Vous a cherché avec amour et a conduit vers Vous d’autres jeunes filles, en les engageant dans l’apostolat du témoignage et dans l’Action catholique, et en les plaçant auprès des malades et des personnes âgées pour qu’elles les aident et les réconfortent. Nous Vous remercions du don de sa jeunesse, engagée avec tendresse. A son exemple, aidez-nous à consacrer notre vie à Votre service et à la joie de nos frères.

Gloire au Père…

Ô Jésus, Rédempteur des hommes, Vous avez appelé sainte Jeanne à exercer sa mission de médecin, à soulager corps et âmes, en Vous voyant dans ses frères souffrants et dans les faibles sans défense. Nous Vous remercions de Vous être montré dans cette Servante comme « un serviteur » qui soulage la douleur des hommes. Accueillant sa leçon, transformez-nous en chrétiens généreux au service de nos frères et en particulier de ceux qui partagent Votre croix.

Gloire au Père…

Ô Dieu, Esprit sanctificateur, Vous qui aimez Votre Eglise comme Votre propre Epouse, Vous avez fait naître dans le cœur de sainte Jeanne un peu de Votre Amour à répandre dans une église domestique, pour qu’elle participe au dessein de Votre Création, en Vous donnant de nouveaux fils, afin qu’ils puissent Vous connaître et Vous aimer. Nous Vous remercions de nous avoir donné ce modèle d’épouse et de son témoignage encourageant. Donnez à nos familles la présence paisible et chrétienne d’épouses qui s’appliquent à transformer nos foyers en cénacles de Foi et d’Amour, par l’intermédiaire d’une activité généreuse et d’un service sanctifiant.

Gloire au Père…..


Puis, cette prière à sainte Jeanne :

Sainte Jeanne, priez pour nous

Sainte Jeanne, intercédez pour nous
Sainte Jeanne, nous vous confions les chercheurs, les gouvernants, le personnel de santé et tous ceux qui servent et protègent la vie.
Sainte Jeanne, préparez le cœur des jeunes à un amour vrai, pur et enthousiaste.
Sainte Jeanne, accompagnez ceux qui se préparent au Mariage, au sacerdoce, à la vie religieuse et missionnaire.
Sainte Jeanne, enveloppez de votre affection et de votre intercession chaque enfant à naître.
Sainte Jeanne, protégez toutes les mamans, spécialement celles qui attendent un enfant, celles qui n’arrivent pas à avoir d’enfant.
Sainte Jeanne, soutenez le Saint-Père, les évêques et les prêtres dans l’annonce de l’Évangile de la Vie et le service des Sacrements.
Sainte Jeanne, soutenez les mamans dans leur don quotidien.
Sainte Jeanne, consolez les mamans qui pleurent un enfant
Sainte Jeanne, secourez les personnes avec un handicap
Sainte Jeanne, assistez les personnes âgées, les malades, les agonisants
Sainte Jeanne, attirez-nous dans votre contemplation de Verbe fait chair
Sainte Jeanne, apprenez-nous à rayonner l’Évangile de la Vie dans l’Église et dans la Cité.

 

Vous pouvez recevoir l’image-prière réalisée par la Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie : pour cela, indiquez le nombre, l’adresse postale. Joindre une participation aux frais, merci 

Evangile de la Vie 32 Cours de la République 84500 Bollène.

Cette image peut être distribuée largement avec un faire part de naissance-Baptême ou de mariage, en paroisse, dans les hôpitaux et maisons de retraite…