Articles #En France #NLH #NLQ

Concours photo de l’AED – Hommage aux « Témoins de l’Espérance » jusqu’au 31 août 2019

Après avoir proposé aux jeunes de 18 à 30 ans de servir l’Eglise en difficultés sur le terrain, l’AED les incite à saluer l’engagement des hommes et des femmes, de tous horizons, visages de l’Espérance. Un hommage en image, dans le cadre d’un Concours photographique dont la première édition aura lieu du 16 mai au 31 août 2019.

« Sortez de vos canapés ! Allez porter l’Évangile jusqu’aux périphéries », avait lancé le pape François aux deux millions de jeunes réunis lors des JMJ à Cracovie. L’AED avait alors créé « AED Mission », afin de permettre à de jeunes chrétiens de découvrir et de servir l’Église souffrante – et ils sont nombreux à avoir osé l’aventure.

Des Témoins de tous horizons

A tous ces jeunes, l’AED propose de saluer l’engagement de ces hommes et ces femmes, de tous horizons, visages de l’Espérance, en participant à un Concours photographique dédié aux « Témoins de l’Espérance ».

« Face à une actualité douloureuse, bien trop souvent déroutante, au Sri Lanka, au Burkina Faso, au Venezuela et ailleurs, l’AED est, depuis sa création, témoin du constant engagement d’hommes et de femmes, laïcs ou consacrés. Depuis 2008, elle organise La Nuit des Témoins qui permet d’honorer les martyrs, qui ont perdu la vie car ils sont restés fidèles à leur mission. Nous organisons ce Concours photographique, pour permettre à chacun de rendre hommage à ces hommes et ces femmes, connus ou anonymes, qui apportent un peu d’Espérance à leur prochain. Un hommage en images, pour mettre en lumière le rôle trop souvent méconnu que joue l’Eglise universelle », explique Tiphaine Bienvenue, Responsable Développement de l’AED.

Avis aux amateurs !

Pour participer et prendre connaissance du règlement, tout photographe amateur âgé de 18 à 35 ans peut faire parvenir d’ici le 31 août 2019 jusqu’à trois photos à l’adresse suivante : https://www.aed-france.org/concours-photo.

L’ensemble des photographies du Concours sera apprécié par un jury composé de professionnels, présidé par Thomas Goisque, reporter photographe, qui attribuera trois prix. Ceux-ci seront remis lors du vernissage d’une exposition qui aura lieu le 3 octobre aux Missions étrangères de Paris.

Avec l’accord des participants, une exposition des plus belles photos aura lieu aux Missions Etrangères de Paris du 1er octobre au 26 novembre 2019, puis en province.

A vos likes

Trois prix seront attribués :

Prix du Jury, attribué à la photo sélectionnée par les membres du jury : 500€

Prix du public, pour la photo qui aura reçu le plus de like sur la page Facebook de « AED Mission » d’ici le 15 septembre 2019 : 300€

Prix Asie, sélectionné par les Missions étrangères de Paris : 500€

Pour en savoir davantage : https://www.aed-france.org/concours-photo/

Événement organisé par l’AED en partenariat avec les Missions étrangères de Paris, l’agence CIRIC, le magazine Famille chrétienne.

Mareil-Marly, le 20 mai 2019

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Veillée de prière en union avec les chrétiens persécutés le 11 avril 2018 à Pau (64)

Une veillée de prière en union avec les chrétiens persécutés aura lieu en l’église Sainte-Bernadette de Pau jeudi 11 avril 2019 de 20h30 à 21h30, en présence du délégué régional de l’AED (Aide à l’Église en Détresse).

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

“La Gouvernance mondiale et les grandes crises de notre monde. Quelle place pour l’Espérance chrétienne ?” Conférence le 12 avril 2019 à Tours (37)

Conférence sur “La Gouvernance mondiale et les grandes crises de notre monde. Quelle place pour l’Espérance chrétienne ?” vendredi 12 Avril, à la Maison diocésaine “Le Carmel” (13 rue des Ursulines, Tours), à 20h, avec Yves Tiberghien, maître de conférences en sciences politiques et directeur de l’Institut de recherches asiatiques à l’université de Vancouver (Canada). Entrée libre.

Cette soirée est organisée par le MCC, Mouvement Chrétien des Cadres.

Articles #En France #NLH #NLQ

11e Nuit des Témoins de l’AED – du 23 au 29 mars 2019 en France

L’AED invite des grands témoins pour honorer les martyrs de la foi, prêtres, religieuses, religieux et laïcs engagés ayant perdu la vie ces derniers mois par fidélité au Christ.

Au cours de la Nuit des témoins, les personnalités suivantes donneront leur témoignage sur la réalité de la situation des chrétiens dans leur pays respectif :

Mgr Fridolin AMBONGO (République démocratique du Congo)

Archevêque de Kinshasa

« Vouloir établir la paix et la justice dans un pays où il n’y a ni vraie paix, ni vraie justice, où le peuple croupit dans la misère en raison du mauvais cœur des hommes, constitue un travail à haut risque » admet Mgr Fridolin Ambongo avec un franc-parler assumé.

Fils d’un saigneur d’arbre à caoutchouc, le nouvel archevêque de Kinshasa depuis le 1er novembre dernier a développé tôt un intérêt profond pour les questions de justice et de paix : au contact des Frères capucins de sa paroisse d’abord, puis au cours de ses études, à Kinshasa puis à Rome.

Ordonné prêtre en 1988, nommé évêque de Bokungu-Ikela en 2005 par le pape Jean-Paul II – dont l’engagement pour son pays l’a beaucoup marqué – puis de Mbandaka-Bikoro en 2016, il découvre alors la dimension socio-politique du ministère épiscopal qu’il occupe.

Fervent partisan d’un Etat de droit, il prend en 2008 la présidence de la commission Justice et Paix, l’organe politique de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et se fait connaître sur la scène internationale.

Vice-président de la Cenco depuis juin 2016, il participe à la négociation de l’accord de la Saint-Sylvestre qui prévoit l’organisation d’élections en 2017 alors que le président Kabila refuse de quitter le pouvoir. Le non-respect de cet accord conduit des laïcs à organiser des marches de protestation, sévèrement réprimées, auxquelles Mgr Ambongo et l’Église apportent leur soutien.

Inscrivant son action dans la continuité de celle de son prédécesseur, le cardinal Laurent Monsengwo, Mgr Ambongo dénonce ceux qui profitent du système actuel et les carences de l’Etat auxquelles l’Eglise tente de suppléer. Il s’indigne en particulier de la « mauvaise compréhension de l’exercice d’autorité » des responsables de son pays et de leur cupidité. Une cupidité qui plonge dans la misère tout un peuple, faisant de ce pays qui dispose pourtant d’abondantes ressources naturelles une vallée des larmes. « Mais quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finira par se lever », confie-t-il.

Mgr Theodore MASCARENHAS (Inde)

Évêque auxiliaire de Ranchi, secrétaire général de la conférence épiscopale indienne

« Depuis plusieurs années, la pression des extrémistes hindous s’accroit sur les chrétiens » dénonce Mgr Theodore Mascarenhas. Secrétaire général de la conférence épiscopale indienne depuis 2016, il s’indigne régulièrement des attaques dont font l’objet les chrétiens à travers le pays. A l’approche des élections législatives qui auront lieu en avril prochain, les manifestations d’hostilité à l’égard des chrétiens risquent d’augmenter.

Une situation d’autant plus déplorable que l’Église catholique en Inde remplit un rôle social incontestable, indique Mgr Mascarenhas. Les écoles et les hôpitaux dont elle s’occupe ont une excellente réputation et sont situés dans les zones les plus inaccessibles. Mgr Mascarenhas connait bien cette réalité : jeune prêtre, il a mené des activités pastorales et éducatives à Bhatinda, au Pendjab, dans le nord-ouest de l’Inde ; depuis 2014, il est évêque auxiliaire de Ranchi, dans un des Etats les plus pauvres du pays.

« L’Église aide les plus pauvres en Inde, ce qui lui vaut la méfiance des plus riches » résume Mgr Theodore Mascarenhas. En prenant soin des plus démunis, en particulier des dalits et des minorités ethniques, les chrétiens vont à l’encontre du système des castes, officiellement interdit mais encore très prégnant dans la société indienne.

En période électorale, la parole de l’Eglise se fera plus discrète, confie Mgr Mascarenhas – pour éviter toute récupération politique – sans pour autant se renier. « Nous faisons la promotion de la paix et de l’harmonie dans le pays, nous voulons construire des ponts avec les gens de toutes les religions, explique le porte-parole de la conférence épiscopale. Mais nous continuerons à revendiquer la justice sociale, la liberté religieuse, nous continuerons à travailler avec les plus pauvres parmi les pauvres, sans avoir peur de ceux qui voudraient nous en empêcher. »

Soeur Mona ALDHEM (Syrie)

Religieuse de la congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret

« Nous pensions que la guerre serait courte », se souvient sœur Mona Aldhem, responsable d’une école patriarcale greco-catholique dans la banlieue de Damas, quand les combats éclatent en 2011.

« Et depuis, tous les jours, nous avons été confrontés à la douleur des souffrances partagées : les bombardements, les enlèvements, les déplacements de population, la mort qui rôde, … J’ai vécu la guerre avec la peur au ventre. » Une peur d’autant plus vive que les combats gagnent bien vite le quartier où se situe l’école. Face à l’insécurité croissante, celle-ci déménage – les anciens locaux seront bien vite saccagés – et les effectifs fondent – deux-tiers des élèves quittent l’école. Mais sœur Mona décide de rester en Syrie, sa terre natale : « c‘était mon devoir de soutenir mon peuple dans sa souffrance », confie-t-elle.

Envoyée par sa communauté à Beyrouth pendant deux ans, elle revient en Syrie en 2016. C’est dans la région du Hauran, à Khabab, qu’elle assure le service pastoral et social dans cinq villages, en compagnie d’une autre religieuse. « Les gens me confient leurs souffrances et leurs problèmes et j’essaie de les écouter, de les soutenir. Après huit années de guerre, les gens sont fatigués ; ils aspirent à une vraie paix et souhaitent que leurs enfants retournent de l’étranger. »

 Si elle confie avoir éprouvé de la peur, sœur Mona ressentait également « un courage et une force extraordinaires » qui lui ont permis d’apporter un soutien moral, spirituel et matériel à ceux qui lui étaient confiés et qui, bien souvent, avaient tout perdu. Un courage et une force qui, désormais, lui permettent de les aider à se reconstruire. « Libérés de leur peur-panique d’être chassés de leur maison, les habitants restés sur place secouent la poussière de la guerre, observe-t-elle, et retrouvent, peu à peu, la joie de vivre ».

 

Ils donnent leur vie pour le Christ, venez prier pour eux !
(cliquez ici pour voir les dates et les lieux)

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Avec les chrétiens du monde – soirée conférence de l’AED le 15 mars 2019 à Noisy-le-Grand (93)

Soirée conférence avec Marc Fromager, directeur France de l’Aide à l’Eglise en Détresse.

Le 15 mars 2019 à 19h15
Eglise Saint Sulpice et Notre Dame – 1 rue de l’église, 93160 Noisy-le-Grand

Programme

18h30 : Célébration de la Parole

19h15 : Conférence de Marc Fromager, suivi d’un temps d’échange

– Situation générale de la persécution des chrétiens dans le monde
– Le Moyen Orient, cristallisation de toutes les tensions
– Rester ou partir ?… Pourquoi la présence des chrétiens est si importante

 

20h30 : Buffet convivial offert par l’association paroissiale ACEP à la salle André Varlet (15 bis rue Gambetta, Noisy-le-Grand)

Vente et dédicace du dernier livre de Marc Fromager

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

“La Nuit des Témoins” à Notre-Dame de Paris le 29 mars 2019

Messe à 18h15 suivie de 20h à 22h d’une veillée de prière et de témoignages.

Soirée présidée par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris. Au cours de cette veillée de prière, trois représentants de l’Église en Détresse témoigneront de la situation des chrétiens en Inde, au Congo et en Syrie :

  • Mgr Théodore Mascarenhas, secrétaire général de la conférence des évêques (Inde)
  • Mgr Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa (République démocratique du Congo)
  • Sœur Mona Aldhem, religieuse des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret (Religieuse à Khabab en Syrie)

Plus de renseignements

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

« Mon combat pour la liberté religieuse »- Témoignage de Moussa Diabaté – le 26 novembre 2018 au Mans (72)

L’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) organise une soirée consacrée au combat pour la liberté religieuse, à travers le témoignage de Moussa Diabate, ancien persécuteur maintenant persécuté, et la présentation du rapport 2018 sur la Liberté religieuse dans le monde, par Marc Fromager, directeur de l’AED.

Le lundi 26 novembre 2018 à 20h
à la Maison diocésaine Saint Julien
26 rue Albert Maignan, Le Mans

L’AED et son combat pour la liberté religieuse
L’AED défend la liberté religieuse dans le monde, qu’elle promeut en tant que droit fondamental de la personne humaine, quelle que soit la religion concernée. Agissant dans 150 pays touchés par la persécution religieuse ou le dénuement, l’AED est un observateur privilégié des enjeux géopolitiques de ces pays. Tous les deux ans, elle publie un Rapport sur la liberté religieuse dans le monde.

Le Rapport 2018 décrit le degré de liberté religieuse dans 196 pays du monde et couvre tous les groupes religieux, sans se limiter aux chrétiens. Le Rapport a été rédigé, de juin 2016 à juin 2018, par une vingtaine de journalistes, universitaires et auteurs indépendants, basés pour la plupart dans la zone traitée.

Pour alerter le grand public sur la liberté religieuse, l’AED illumine en rouge des monuments comme la statue du Christ à Rio de Janeiro, le Colisée à Rome, la Basilique de Montmartre à Paris, l’abbaye de Westminster à Londres, etc.

Moussa Diabaté, converti et engagé pour la défense de la liberté religieuse
est né en 1978 au Mali, à Inekar, localité du Sahara. Converti de l’Islam au catholicisme en 1996, il a dû fuir le pays et s’est réfugié au Brésil où, depuis 2012, il a le statut de réfugié politico-religieux. Professeur et chercheur en psychopédagogie, auteur, il est aussi fondateur de l´ONG « Bon Samaritain-Tidarfit » au service des réfugiés et des migrants au Brésil.
Il viendra témoigner de son parcours de converti, de la situation actuelle au Mali et de son propre combat quotidien pour la Liberté religieuse.

L’AED (Aide à l’Eglise en Détresse)
Fondation internationale présente dans 23 bureaux nationaux, soutient les chrétiens dans 150 pays où ils sont persécutés ou menacés, à travers 5.000 projets par an. www.aed-france.org

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

AED – Catholiques d’Ukraine – témoignage le 8 décembre 2018 à Nancy (54)

En mission durant l’été 2018, Camille, volontaire AED, raconte…

Catholiques d’Ukraine aujourd’hui
Situations – Défis – Espérances

Le samedi 8 décembre 2018 à 14h30
Ecole saint Jean-Baptiste de La Salle
Place de l’Arsenal – 54000 Nancy

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

AED – Conférence-témoignage : “Mon combat pour la liberté religieuse” le 22 novembre 2018 à Paris

L’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) organise une soirée consacrée au combat pour la liberté religieuse, à travers le témoignage de Moussa Diabate, ancien persécuteur maintenant persécuté, et la présentation du rapport 2018 sur la Liberté religieuse dans le monde, par Marc Fromager, directeur de l’AED.

Le jeudi 22 novembre 2018 à 20h30
6 rue Albert de Lapparent
Paris VIIe

Inscriptions

A cette occasion, plusieurs monuments, dont la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, seront illuminés en rouge, couleur du martyre. Une veillée de prière y sera organisée, ainsi qu’une nuit d’adoration : plus d’informations et inscriptions.

Afrique francophone #Articles #NLH #NLQ

Algérie : Les 19 martyrs de la décennie noire seront béatifiés le 8 décembre 2018 à Oran

Les évêques d’Algérie ont annoncé que la béatification des 19 martyrs d’Algérie, assassinés pendant la décennie noire, aura lieu le 8 décembre prochain, à Oran, en Algérie.

« La célébration de la béatification de Monseigneur Claverie et de ses 18 compagnons aura lieu le samedi 8 décembre 2018, Solennité mariale, au sanctuaire de Notre-Dame de Santa Cruz d’Oran », ont annoncé vendredi 14 septembre les évêques d’Algérie. Une béatification qui constitue « un élan et un appel pour bâtir ensemble un monde de paix et de fraternité ».

Introduite en 2005, la cause de béatification a débuté en 2007. Le 27 janvier dernier, le pape François a signé le décret de béatification de ces 19 religieux alors officiellement reconnus martyrs par l’Église catholique.

Assassinés pendant la « décennie noire »

Pour se préparer à cette célébration, la conférence épiscopale invite à se « remémorer toute la vie et l’œuvre de nos 19 frères et sœurs en Algérie en faveur des petits, des malades, des hommes, des femmes et des jeunes algériens ».

En Algérie, la « décennie noire » a fait plus de 200 000 victimes. Le Groupe Islamique Armé avait lancé le 30 octobre 1993 un ultimatum aux étrangers, leur donnant l’ordre de quitter le pays dans les 30 jours. Assassinés entre 1994 et 1996, les 19 martyrs sont des « intercesseurs et modèles de vie chrétienne, d’amitié et de fraternité, de rencontre et de dialogue » selon  la conférence épiscopale.

Dix-neuf « témoins de l’amour »

Vont ainsi être béatifiés :

– frère Henri Vergès et sœur Paul-Hélène Saint-Raymond, morts le 8 mai 1994 dans la petite bibliothèque qu’ils animaient dans la casbah d’Alger  ;

– sœur Esther et sœur Caridad, deux sœurs augustines missionnaires, assassinées le 23 octobre 1994, sur le chemin de la messe, à Bab El-Oued, un quartier populaire d’Alger, ;

– les pères Charles Deckers, Jean Chevillard, Alain Dieulangard et Christian Chessel, quatre pères blancs, tués chez eux à Tizi Ouzou, le 27 décembre 1994 ;

– sœur Angèle-Marie et sœur Bibiane, Sœurs de Notre-Dame des Apôtres, tuées le 3 septembre 1995 à Alger, en sortant de la messe ;

– sœur Odette Prévost, Petite Sœur du Sacré-Cœur, tuée le 10 novembre 1995, alors qu’elle se rendait à la messe ;

– sept Trappistes de l’abbaye de Tibhirine, Dom Christian de Chergé, les Frères Luc Dochier, Christophe Lebreton, Michel Fleury, Célestin Ringeard, Paul Favre-Miville et le père Bruno Lemarchand, enlevés dans des circonstances jamais éclaircies et assassinés, probablement dans la nuit du 21 mai 1996

– et Mgr Pierre Claverie, dominicain, évêque d’Oran, assassiné le 1er août 1996 avec son ami Mohamed Bouchikhi.

Pour Mgr Jean-Paul Vesco, évêque d’Oran, interrogé lundi 17 septembre par RCF, la béatification commune de ces « témoins de l’amour » constitue « le témoignage d’une Eglise tout entière restée en solidarité avec un peuple auquel elle se sait envoyée ».

 

Source