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La mission sans la croix ? Un christianisme anesthésié, un mirage spirituel

« L’une des grandes orientations existentielles de notre monde d’aujourd’hui est de vouloir tout anesthésier. Nombreux sont ces adeptes de la foi qui rêvent d’une vie chrétienne paisible, débridée de toutes souffrances, de tous sacrifices. On rêve fortement, en effet, d’un christianisme anesthésié » explique le Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Mission africaines. « On rêve d’une vie humaine sans douleur, sans peine, sans souffrance. Cette approche existentielle de la vie humaine purifiée de toutes angoisses, de toutes pénitences prend de plus en plus forme et racine dans le vécu de l’expérience religieuse. Et pourtant – continue le prêtre – parler de Christianisme anesthésié renvoie tout simplement l’individu à devenir prisonnier d’une réalité religieuse illusoire. Un véritable mirage spirituel. Il faut le dire avec force, il ne peut pas avoir de christianisme authentique et vrai sans la force et la puissance de la croix, symbole à la fois du sacrifice, du sang et de la rédemption ». Le missionnaire poursuit : « Toute l’activité missionnaire du Christ comme le souligne les évangiles, de laquelle découle l’activité missionnaire de l’Eglise, avec ces pionniers les apôtres comme rapporté dans le livre des Actes des Apôtres, est une activité missionnaire qui embrasse en son cœur la croix. C’est dans la souffrance, la douleur, les larmes, les déceptions, les incompréhensions, les contradictions que la puissance de l’évangile se déploie. Telle est la réalité existentielle de la foi et de l’activité missionnaire à laquelle tout chrétien, missionnaire par le principe fondamental de son baptême, ne peut se dérober. Autan, il n’y a pas d’activité missionnaire sans croix, il n’y a pas de Christianisme sans croix ».
Le Père Zagore conclut : « Le Christianisme Le Christianisme anesthésié qui est vendu comme des petits pains à tout point de rue et qui attire des masses ne vient pas de Jésus Christ, mais plutôt d’entreprise purement humaine construite dans une dynamique essentiellement économique qui se veut être un produit de marché pour satisfaire la demande des consommateurs. Pour cela, le Christianisme anesthésié ne peut en aucun cas conduire à une foi et à une activité missionnaire authentique et prophétique »

 

Source Agence Fides

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150ème anniversaire de la Fondation des Pères Blancs et des Sœurs Blanches les 6 & 7 avril 2019 à Plouguerneau (29)

Commémoration de la fondation des Pères Blancs et des Sœurs Blanches, les samedi 6 et dimanche 7 avril 2019, à Plouguerneau, berceau familial de Mère Marie Salomé

 

Programme :

– Accueil, le samedi 6 avril 2019 à partir de 14 h 30 au presbytère de Plouguerneau : visite de l’église et aide à l’installation des lieux pour la veillée.
(Un transport minibus Brest-Plouguerneau est prévu pour 19 Sœurs Blanches qui arrivent en gare de Brest à 13 h 40)
– Départ à pied vers le Foyer Dom Michel Le Nobletz vers 18 h pour un repas rapide avant de revenir à l’église pour la veillée.
– Veillée-Spectacle à 20 h dans l’église.
– Chant (5 minutes)
– Présentation du 150e anniversaire (5 minutes)
– Saynète sur la vie et la mission de Mère Marie Salomé (20 minutes)
– Témoignage de Feroudja, Sœur Blanche au Malawi (20 minutes)
– Prière (15 minutes)
– Départ en minibus et voiture pour le centre d’hébergement (Aber Wrac’h) vers 21 h 30.
– Le dimanche 7 avril, départ de l’Aber Wrac’h à 9 h pour rejoindre Guissény, lieu de la maison natale de Mère Marie Salomé et faire pèlerinage à pied jusqu’à l’église de Plouguerneau.
– Messe à 10h30 présidée par Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon.
– Pot de l’amitié à 12 h pour tous sur le parvis (Kir et chips) si le temps le permet !
– Retour vers 13 h – 13 h 30 au Foyer Dom Michel Le Nobletz pour un repas partagé avec Mgr Dognin, le P. Gérard Le Stang et tous ceux qui nous auront aidés à préparer cet anniversaire.
– Départ du minibus vers la gare de Brest à 16 h 30 pour le train des Sœurs Blanches de 17 h 13 pour Paris.
Rangement et fin pour ceux qui nous auront rejoints en voiture !

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Six conférences de Carême à Lyon (69) du 10 mars au 14 avril 2019

1219-2019 : 8e centenaire de la rencontre de saint François d’Assise et du Sultan Malik al-Kâmil.

Les Conférences de Carême de Fourvière porteront sur la rencontre entre musulmans et chrétiens.

Chaque conférence commencera à 15h30 et durera une heure.

Rediffusion sur RCF Lyon à 17h

–> Office des vêpres à 16h45 et messe à 17h30 pour ceux qui le désirent.

Programme

Le 10 mars 2019 à 15h30 : Première conférence de carême : le Père Jeussé, franciscain, évoquera la rencontre de saint François avec le Sultan à Diamette en 1219.

Le 17 mars 2019 à 15h30 : Deuxième conférence de carême : Mgr Vesco, évêque d’Oran, parlera du dialogue interreligieux en Afrique du Nord et de la place de l’Église.

Le 24 mars 2019 à 15h30 : Troisième conférence de carême : le Père Sawadogo, père blanc, abordera le dialogue islamo-chrétien en Afrique subsaharienne.

Le 31 mars 2019 à 15h30 :  Quatrième conférence de carême : Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas, présentera des aspects de ce dialogue en Syrie et au Proche-Orient.

Le 7 avril 2019 à 15h30 : Cinquième conférence de carême : le Père Daou et Nayla Tabbara avec Michel Younès, témoigneront de leurs expériences de dialogue islamo-chrétien au Liban et au Proche-Orient.

Le 14 avril 2019 à 15h30 : Sixième conférence de carême : Mgr Aveline, président du Conseil pour les relations interreligieuses à la CEF conclura : 800 ans après Damiette, où en est le dialogue interreligieux aujourd’hui ?

Informations pratiques

Basilique de Fourvière, place de Fourvière 69005 Lyon.
15h30 – 16h30

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97 % des chrétiens tués dans le monde le sont en Afrique

Selon l’ONG Portes ouvertes, le Nigeria reste le pays où, en 2018, a été persécuté le plus grand nombre de chrétiens.

Près de neuf dixièmes des 4 305 chrétiens tués pour des raisons liées à leur croyance, en 2018, dans le monde, l’ont été au Nigeria. C’est ce que révèle le recensement de l’organisation non gouvernementale protestante Portes ouvertes.

Derrière le Nigeria (3 731 morts) viennent six autres pays africains : 146 chrétiens tués en Centrafrique, 50 en Somalie, 43 au Congo, 42 au Mozambique, 31 en Ethiopie et 30 au Soudan du Sud. Au total, 97 % des chrétiens tués l’ont été sur le continent africain. Le nombre total de morts enregistrées a bondi de 40 % en un an.

Portes ouvertes publie, mercredi 16 janvier, la version 2019 de son « index mondial de persécution des chrétiens ». Réalisé chaque année, il compile les données remontées par les correspondants locaux que compte l’association dans de nombreux pays. Elles portent pour cette édition sur la période qui va de novembre 2017 à octobre 2018. De ces données « nécessairement sous-évaluées », selon son directeur, Michel Varton, l’index tire un classement des cinquante pays où les chrétiens seraient les plus persécutés.

Violences physiques ou matérielles, mécanismes de répression ou d’exclusion
Celui-ci est assez composite puisqu’il comptabilise à la fois des violences physiques ou matérielles et des mécanismes de répression de la pratique religieuse ou encore d’exclusion. Il prend également en compte les violences commises par des groupes armés et les politiques menées par des Etats. Selon l’indice de l’ONG, « plus de 245 millions sont fortement persécutés dans le monde, soit un chrétien sur neuf ». « On assiste depuis six ans consécutifs à une augmentation constante du niveau de persécution contre les chrétiens dans le monde », résume le rapport.

En Afrique, la proportion s’élèverait à un sur six, et à un sur trois en Asie, Proche et Moyen-Orient compris. C’est une augmentation significative par rapport aux 215 millions dénombrés dans l’édition 2018. Cela tient en partie à la situation en Chine, où 1 131 chrétiens auraient été arrêtés, et à l’entrée de l’Inde dans le « top 10 » de ce classement, avec comme toujours la Corée du nord au premier rang.

En Afrique, la Somalie (3), la Libye (4), le Soudan (6) et l’Erythrée (7) figurent aussi dans les dix premiers du classement. Plus encore que la Chine, l’Algérie a bondi dans le classement de l’organisation, passant de la 42e à la 22e place. Portes ouvertes accuse le pouvoir algérien d’entraver le développement des églises protestantes, présentes notamment en Kabylie, en les contraignant à fermer.

Source : Le Monde

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L’édito – L’Afrique catholique au prix du martyre

Nous l’oublions parfois, mais nos racines chrétiennes passent par l’Afrique antique. Cette frange de terre au nord, proche des mers et fortement romanisée, est le berceau du monachisme et de nombreux pères de l’Eglise dont l’immense saint Augustin. Ravagée par les barbares, l’Afrique ne cessa de devenir au fil des siècles plus chrétienne, juqu’à l’arrivée de l’islam au VIIème siècle. Une reprise, plus ou moins enracinée avec la colonisation occidentale, a redonné de l’élan aux vielles communautés, jusque là opprimées comme dhimmis. Lentement abandonnées par la décolonisation, progressivement remise sous la domination musulmane, ces communautés chrétiennes, même dans les pays fortement et ouvertement christianisés, sont aujourd’hui la cible de violences, de vexations, d’exactions et de nombreux meurtres. Chaque semaine et par moment chaque jour nous publions l’annonce dramatique d’un meurtre, d’enlèvements, de discriminations.  Dans l’indifférence générale, au mieux sous quelques smiley en larmes, l’Afrique chrétienne meurt dans le sang de ses martyrs. C’est une réalité qui nous semble lointaine parce que pour nous Français, l’Afrique est la manne de prêtres pour diocèse en carence. Et s’il est vrai que la vitalité catholique est forte sur le continent, la réalité quotidienne est de plus en plus douloureuse, comme vous pourrez le constater dans les articles parus ces derniers jours sur InfoCatho. Une situation douloureuse, mais comme toujours probablement porteuse d’espérance, le sang des martyrs étant semence de chrétiens, comme le disait au IIème siècle la lettre à Diognète.

 

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Synode des jeunes : “ne pas dénaturer la foi des africains au contact de l’Occident”

Approfondir sans dénaturer. Interview du cardinal-archevêque de Bangui (Centrafrique) :

Mgr Dieudonné Nzapalainga, 51 ans, est le plus jeune des cardinaux. Il est aussi le modérateur d´un des groupes francophones du Synode. Pour KTO il évoque cette première phase des travaux et revient sur les thèmes essentiels : le témoignage des croyants, la transmission de la foi, les migrants, la colonisation idéologique et la vie affective. Avec un grand enthousiasme, il témoigne aussi de sa joie de vivre cette expérience de l´Eglise universelle et d´y porter, avec le Pape et avec d´autres, la voix des sans voix.

Source : belgicatho

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Synode des jeunes : les questions africains sont laissées de côté

« Les questions africaines sont laissées de côté » (source)

Le cardinal Wilfrid Fox Napier, OFM, d’Afrique du Sud, s’est lui exprimé sur l’Afrique, pas assez présente dans le document du Synode, selon lui. « En Occident, beaucoup de jeunes quittent l’Église, mais en Afrique, les jeunes la cherchent », s’est-il exclamé.

Les fléaux du chômage, de la pauvreté et de la migration ont également été soulignés. Le cardinal sud-africain a poursuivi sur les exploitations incontrôlées en Afrique, notamment l’extraction de minéraux et de l’environnement, et sur la corruption qui sévit au sein des gouvernements.

Source : Belgicatho

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L’Afrique, continent hostile aux prêtres et aux religieux ? L’analyse d’Omnis Terra (Fides)

Au cours de ces dernières années, le phénomène des enlèvements de prêtres et de religieuses a enregistré une croissance notable en Afrique. Les motifs à la base de ces prises d’otage ne sont pas toujours les mêmes : criminalité organisée, milices locales, djihadistes prennent pour cible les religieux considérés tour à tour comme source de revenus, ennemis à combattre ou témoins malcommodes.
« Le continent africain est-il en train de devenir hostile aux prêtres ? Le nombre d’enlèvements et d’homicides perpétrés à l’égard de religieux augmente, troublant l’engagement de nombreux opérateurs pastoraux ». Le Père Donald Zagore, missionnaire de la Société des Missions africaines, dans une déclaration faite à l’Agence Fides, a exprimé à haute voix e ce que désormais nombre sont ceux qui, à l’intérieur de l’Eglise catholique en Afrique, se demandent. « Les enlèvements continuels en terre africaine, surtout dans l’ouest du pays, ne devraient pas être occultés à l’opinion publique. La grande mobilisation de l’ensemble de la Famille de Dieu en Afrique, religieux et laïcs, doit pousser ultérieurement nos responsables politiques, responsables de la sécurité de la population, à prendre leurs responsabilités. Tant que cela ne sera pas le cas, tout type d’initiative semblera superflue et inexistante ». (…)

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Afrique : “réinventer la mission dans le respect des cultures locales”

« Le Concile Vatican II en général et Nostra Aetate en particulier ont sauvé l’activité missionnaire de l’Eglise, surtout dans des zones comme l’Afrique, en mettant vigoureusement fin à une vielle et destructive pratique évangélisatrice construite sur le principe selon lequel christianisme égale civilisation et culture indigène synonyme de sauvagerie. En appelant de vive voix a un dialogue constructif entre message chrétien et vérité culturel indigène, Vatican II ouvrait ainsi une nouvelle ère dans l’activité missionnaire de l’Eglise ». C’est ce que déclare à l’Agence Fides le Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines, dans une réflexion qui, en ce mois missionnaire 2018, a déjà pour horizon le Mois missionnaire extraordinaire d’octobre 2019.

« Ce dialogue constructif dont rêve Vatican II courait le danger de rester purement utopique si le missionnaire n’était pas mû de l’intérieur par cette volonté fondamentale de vaincre le péché de l’esprit de domination et d’autoréférentialité en vue de s’ouvrir à la vérité de l’autre. Refuser de s’enfermer dans un ethnocentrisme qui amène à croire que son système de croyance est supérieur à celui de l’autre ; Refuser cette attitude autoréférentiel qui amène à se créer un Autre que le missionnaire transporte dans ses valises pour le transposer dans ses lieux de mission ont été essentiellement des combats à mener dans la dynamique de l’activité missionnaire. Pour répondre à toutes ces questions, des études approfondies de la culture africaine ont été entreprises par les missionnaires. La dramatique réalité en Afrique est que l’engouement fut plus du côté des missionnaires étrangers qu’africains.

Très peu d’africains se sont intéressés à s’investir sérieusement dans l’étude de la culture africaine. Beaucoup ont pris pour acquis le fait d’être africain et de parler déjà la langue dans le milieu dans lequel ils travaillent. Et pourtant il faut le dire, être africain, parler la langue du milieu ne garantit point une connaissance systématique assez solide d’une réalité aussi dynamique que complexe qu’est la culture. Malheureusement, les quelques-uns qui se sont investis dans l’étude approfondie de la culture africaine ont eu à faire face à bon nombres de problèmes qui parfois ont conduit au découragement et à l’abandon des travaux ».

Se référant à la situation actuelle, le théologien explique : « Aujourd’hui, l’africain est son propre missionnaire. L’église d’Afrique est face à sa propre responsabilité missionnaire. Pour ne pas répéter les erreurs du passé en s’enfermant dans les stéréotypes et préjugés, un engagement solide dans l’étude de la culture qui nourrit l’espace missionnaire est plus que jamais crucial pour les africains ».

« Promouvoir fondamentalement et de manière permanente l’étude de la culture africaine par les africains est essentiel pour réinventer l’activité missionnaire en Afrique dont le but fondamental dans ce cas-ci est de ne pas laisser se perdre « tout ce qu’il y a de germes de bien dans le cœur et la pensée des hommes ou dans leurs propres rites et leur culture, (…) mais le guérir, l’élever, l’achever pour la gloire de Dieu » souhaite le Père Zagore.

Source : DZ/AP Agence Fides 11/10/2018

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Togo : la sécurité des prêtres, un grand défi pour l’Eglise africaine

« Le continent africain est-il devenir un continent hostile aux prêtres ? Le phénomène de l’enlèvement et de même de l’assassinat de prêtres prend de plus en plus des proportions démesurés qui perturbent la quiétude de bons nombres d’agents pastoraux » indique à l’Agence Fides le Père Donald Zagore, missionnaire de la Société des Missions africaines, à propos de la triste affaire impliquant son confrère, le Père Luigi Maccalli, enlevé au Niger.

« L’enlèvement répété de prêtres sur le sol africain, surtout en Afrique de l’ouest, ne doit en aucun cas laisser personnes indifférents. Une mobilisation forte de l’Eglise famille de Dieu en Afrique (religieux comme laïcs) doit être effective pour amener nos leaders politiques, garants de la sécurité des peuples, à prendre leurs responsabilités. Jusqu’à là, la mobilisation semble être légère, voire même inexistante » relève le théologien.

« C’est en ces moments de grandes souffrances que toute la dynamique qui nourrit la thèse de l’Eglise famille de Dieu en Afrique doit se faire effective, sans exclusion. Conscient de ce que c’est un phénomène très difficile, délicat, et complexe pour l’église d’Afrique, la sécurité des prêtres reste tout de même, aujourd’hui, un défi majeur à relever pour l’Eglise d’Afrique. Quand un seul membre de la famille souffre, c’est toute la famille qui en souffre. Sortir du silence pour faire entendre sa voix là où il le faut est plus que jamais crucial et sur ce point l’Eglise d’Afrique est attendue ».

Selon le Père Zagore, « la question de la sécurité des prêtres sur le continent africain doit occuper une place importante pendant les prochaines grandes assemblées régionales et continentales de l’Église famille de Dieu en Afrique. Il est nécessaire de se pencher sur cette question afin de trouver des solutions adéquates pour la protection des agents pastoraux ».

Source : Agence Fides