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Le top 5 des infos sur la bière Orval !

Un article proposé par Divine Box.

La bière d’Orval, c’est tout un mythe ! Ambrée, titrant à 6,2 % vol., elle est brassée depuis 1932 à l’abbaye Notre-Dame d’Orval, dans le sud-est de la Belgique, sous le strict contrôle des moines trappistes. Elle fascine de nombreux amateurs…

Seraient-ce ses arômes si particulier, sa bouteille à la forme unique, ou encore parce qu’elle se fait de plus en plus rare ? Aujourd’hui, Divine Box vous raconte 5 choses à savoir sur la bière Orval. C’est parti !

 

L’abbaye d’Orval, en Belgique, où est brassée la bière Orval depuis 1932 – Divine Box

 

1/ La bière Orval, une bière rarissime (et de plus en plus)

 

La bière d’Orval est une denrée rare, et tout le monde se l’arrache ! Pourquoi ?

D’abord, car sa production est limitée.

  • Certifiée officiellement « Authentic Trappist Product », elle est donc forcément brassée au sein même de l’abbaye d’Orval. Or l’espace y est limité, et la clôture du monastère (et donc les murs de la brasserie) ne sont pas extensibles à l’infini ! Et cela, quelle que soit la demande ! Puisque la place est limitée, alors la production est limitée, c’est aussi simple que cela !
  • Un autre engagement des moines trappistes consiste à ne pas produire plus que ce dont ils ont besoin pour vivre. Et s’ils ont du surplus, ils le reversent à des oeuvres de charité (c’est un des critères pour être un « Authentic Trappist Product ». Or les moines reversent déjà plus de la moitié de leurs bénéfices à des associations caritatives ! Signe que la production actuelle d’Orval leur suffit déjà largement pour vivre. Ils n’ont donc aucune raison de l’augmenter !

Pourtant, chaque année, il sort 78000HL de bières des cuves des moines d’Orval. C’est peu comparé aux bières que l’on trouve si facilement dans le commerce, mais il faut quand même les écouler ! En fait, il semblerait que sa rareté entretient aussi le mythe et donc sa demande ! En effet, si la pénurie de la bière Orval s’accentue, c’est aussi par un effet boule de neige. C’est-à-dire que sa raréfaction crée et augmente le désir de s’en procurer. En que fait alors l’amateur d’Orval lorsqu’il croise le bien tant convoité ? Vous avez deviné…

 

Ci-dessus, les cuves en cuivre de la brasserie d’Orval, où la bière Orval est produite en quantité limitée, malgré la hausse constante de la demande – Divine Box

2/ La bière est née grâce à une légende

 

Nous sommes en Belgique au XIe siècle, et Mathilde, comtesse de Toscane, se ballade. Elle vient boire au bord d’un ruisseau et, par inadvertance, fait tomber son alliance dans l’eau. Or cette bague était le seul souvenir qui lui restait de son défunt mari. Toute chagrinée, elle invoque alors la Vierge en aide.

Soudain, une truite jaillit de l’eau, tenant dans sa bouche le précieux anneau. Mathilde saisit l’anneau en s’écriant : “Vraiment, c’est ici un val d’or” ! Depuis :

  • Une abbaye a été fondée, du nom d’Orval (Val-d’or / Or-val)
  • La source d’eau s’appelle « Mathilde » et approvisionne toute la brasserie
  • Le logo de la bière d’Orval est une truite tenant dans sa bouche un anneau

Si l’Orval existe aujourd’hui, c’est donc aussi un peu grâce… à la Vierge !

Le vitrail dans la salle de brassage de l’abbaye représente l’épisode de la légende d’Orval, où l’on voit notamment à gauche le poisson tenant l’anneau dans sa bouche – Divine Box

3/ La forme de la bouteille est unique au monde

La bière d’Orval a une forme arrondie bien particulière. Elle est en effet en forme de quille. Selon certains, ses formes rondes seraient là pour évoquer la volupté et la fertilité…

En réalité, le but ne serait pas seulement esthétique, mais essentiellement pratique. Cette forme permet en effet à la bouteille de résister confortablement à la forte pression de la bière qu’elle contient ! Car la pression de la bière Orval est deux fois plus importante que les bières blondes traditionnelles ! Ça leur met la pression non ?

La forme en quille de la bière Orval est unique au monde, et avait été pensée pour résister à la pression de la bière exercée sur la bouteille – Crédit Photo : @frederick_oostduinkerke (Instagram)

 

4/ L’Orval, une authentique bière trappiste

 

Elle fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Elle arbore donc sur son étiquette le précieux logo « Authentic Trappist Product ». Ce label garantit trois choses :

  • La bière est brassée au sein de l’abbaye
  • La bière est brassée par les moines ou sous leur strict contrôle
  • Les bénéfices sont consacrés à la vie des moines, et les excédents reversés à des œuvres à caractère social

À l’abbaye d’Orval, le brassage de la bière fut dès ses débuts (1932) le moyen de financer la reconstruction des bâtiments et leur entretien. Aujourd’hui, le succès de leur bière trappiste est tel que moins de la moitié des bénéfices sert encore à cette fin. Le reste est reversé à des œuvres caritatives. Plutôt sympa comme artisanat monastique, non ?

Le logo « Authentic Trappist Product » présent sur la bouteille garantit, entre autres, que la bière est bien brassée au sein de l’abbaye, et sous le contrôle de ses moines – Divine Box

 

5/ La bière Orval, l’une des meilleures bières du monde !

 

C’est aussi, il faut bien le dire, l’une des meilleures bières du monde ! Elle est en effet notée 99/100 sur le site RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries !  Sur ce même site, elle est aussi 2ème au classement du « Top 50 des ‘Belges Ale‘ ». Pas mal, non ?

La Revue du Vin de France, quant à elle, lui donne la prestigieuse note de… 19/20 ! Et Belgibeer la classe en deuxième position dans le classement des bières trappistes. Et l’on pourrait encore dérouler la liste… Encore une preuve que les produits monastiques sont réputés, et même parmi les meilleurs au monde, dans leur catégorie !

Aujourd’hui, la bière Orval est célèbre dans le monde entier, et rivalise avec les plus grandes bières – Crédit Photo : @orval_beer_love (Instagram)

 

6/ Et pour acheter de la bière d’Orval ?

A la boutique de l’abbaye d’Orval, en Belgique, bien évidemment ! Ou sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la bière d’Orval.

Et sinon, pour aller plus loin, cliquez ici pour en savoir plus sur la bière d’Orval.

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Exceptionnelles soirées prière et témoignages à Marseille (13) avec les jeunes du Cenacolo les 22 & 23 novembre 2018

Un signe d’espérance pour les jeunes d’aujourd’hui souvent confrontés aux drogues, à l’alcool et autres addictions.

Un témoignage aussi de soutien pour leur entourage.

“Nous sommes tellement importants aux yeux de Dieu ! » Sœur Elvira

La communauté du Cenacolo, une véritable “école de vie”, sera à Marseille pour deux veillées :

  • le jeudi 22 novembre à 20h30 à l’église de Notre-Dame du Mont
  • le vendredi 23 novembre à 20h30 à l’église de la Valentine

Venez nombreux et invitez des amis

LE CENACOLO : UNE REPONSE AU MAL-ETRE DE NOMBREUX JEUNES

Le Cenacolo est né en Italie près de Turin en 1983. Il a été fondé par une religieuse, Sœur Elvira, en réponse au mal-être de nombreux jeunes, perdus dans le monde des addictions et souvent marginalisés.Dans un accueil gratuit et une éducation exigeante, le Cenacolo propose un style de vie communautaire simple et familial : l’amitié sincère comme fondement des rapports humains et de la fraternité, la redécouverte du travail vécu comme don et engagement pour mûrir dans les responsabilités de la vie, la prière et la foi en Jésus-Christ comme réponse au besoin infini qui habite le cœur humain. Les personnes accueillies au Cenacolo peuvent se sentir chez elles et retrouver leur dignité, la joie de vivre.Un chemin est aussi proposé parallèlement aux familles des personnes accueillies.Le Cenacolo est présent dans de nombreux pays avec plus de 60 “fraternités”.

Le 15 juin 2015, le Cenacolo a été reconnu définitivement par l’Eglise catholique comme Association internationale de fidèles de droit pontifical.

LE CENACOLO en France : trois fraternités pour les hommes :une à Lourdes, une près de Lille et une près de Lyon, ainsi que deux pour les femmes près de Lourdes.

LA FONDATRICE, Rita Agnese Petrozzi, connue sous le nom de Sœur Elvira, est née en Italie en 1937. Religieuse de la charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret, elle voit son désir grandir de fonder une œuvre pour les jeunes désespérés en recherche du sens de leur vie. Durant de longues années, ses supérieures lui demandent de renoncer à ce projet, pour lequel elle n’a pas de compétence. Dans la confiance et l’obéissance, elle obtient finalement leur permission, en 1983, de commencer son projet : le Cenacolo est né.Les premiers accueillis au Cenacolo sont de jeunes toxicomanes, affamés d’autre chose. Sœur Elvira se souvient : “C’étaient des jeunes avec des yeux éteints et avec la mort dans le cœur, qui me demandaient non des médicaments, mais la joie de vivre !” Sœur Elvira consciente “qu’une thérapie uniquement humaine n’aurait pas rassasié leur cœur”, décide de recourir à la prière pour raviver en eux l’espérance. Malgré les premiers pas incertains et les erreurs inévitables, elle ne baisse pas les bras, intimement convaincue que “les œuvres de Dieu naissent dans le silence et ne font pas de bruit ».

“La charité, c’est ma vie, c’est le don de moi-même, le don de ma joie pour un ‘oui’ à Dieu de plus en plus vrai et passionné”

“Le premier métier que les jeunes doivent apprendre est celui de vivre. » Sœur Elvira

“L’amité se construit sur les choses simples, petites, parfois cachées aux yeux des autres mais qui font du bien au cœur.”

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6 infos amusantes sur l’élixir végétal de la Grande Chartreuse

Un article proposé par Divine Box.

Installés depuis 1084 au fond d’une vallée alpine, les moines chartreux produisent depuis 1737 le célèbre élixir de la Grande Chartreuse, d’après la recette d’un mystérieux manuscrit datant de 1605…. Avec la Chartreuse verte et la Chartreuse jaune, fabriquées selon la même recette originelle, l’élixir est aujourd’hui la source principale de revenu du monastère. Chaque année ce sont ainsi plus de 24 tonnes de plantes naturelles et médicinales qui sont acheminées au monastère, pour pouvoir produire la boisson légendaire aux 130 plantes.

Mais saviez-vous que personne ne connaît l’origine ni l’auteur de la recette ? Que celle-ci reste top secrète, même pour certains moines du monastère ? Ou encore que pendant quelques années, de faux élixirs y ont été produits ?

Divine Box vous propose 6 anecdotes amusantes pour en apprendre plus sur l’élixir végétal de la Grande Chartreuse !

 

 

1/ On ne sait toujours pas d’où vient la recette de l’élixir de la Grande Chartreuse !

C’est jusqu’en 1605 que l’on peut retracer les origines de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse. Au-delà, on ne trouve nulle mention de sa recette. Nous sommes alors à Paris, rue d’Enfer, chez les moines de la Chartreuse de Vauvert. Le Maréchal François Annibal d’Estrées, l’un des bienfaiteur de l’ordre, donne discrètement aux moines un bien étrange manuscrit.

 

Si la scène peut sembler mystérieuse, cet homme est pourtant bien connu : il est le frère aîné de Gabrielle d’Estrées, l’une des maîtresses du roi Henri IV. Il est aussi l’évêque-comte de Noyon, ce qui ne l’empêche pas d’être «  un homme dissolu et sans scrupule », comme le rapporte Tallemant des Réaux, l’un des écrivains contemporains. Bref, ce n’est pas non plus n’importe qui !

 

Le mystérieux document contient une recette, celle d’un tonique à base de plantes médicinales : un « élixir de longue vie ». D’où, et de qui le maréchal tient-il ce recueil ? Et pourquoi le donne-t-il aux frères chartreux ? Nul ne le sait. Michel Steinmetz, auteur de Chartreuse, une histoire de liqueur, estime qu’il aurait pu le rapporter de Constantinople, ville dans laquelle il a déjà voyagé. Mystère, quand tu nous tiens !

Ci-dessus, un portrait de 1838 du Maréchal François Annibal d’Estrées (1573-1670), qui donna en 1605 la recette de l’élixir aux pères chartreux – Divine Box

 

2/ L’élixir végétal de la Grande Chartreuse livré à dos de mulet !

Dès 1737, les frères commencent à commercialiser leurs produits monastiques, qui sont des flacons d’élixir végétal de la Grande Chartreuse dans la région de Grenoble et Chambéry, où il se crée une petite notoriété. L’élixir est alors vendu dans un étui en bois pour le protéger de la lumière, et distribué par le frère Charles, qui sillonne les foires et marchés à dos de mulet. Amusant, non ?

Dès la moitié du XVIIIe siècle, frère Charles sillonne la région des Alpes pour distribuer le précieux élixir végétal de la Grande Chartreuse – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

 

3/ La recette de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse, une recette top secrète !

La recette de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse est top secrète, depuis ses débuts (1605). Aujourd’hui, seuls deux frères du monastère, frère Jean-Jacques et dom Benoît, en connaissent le contenu. Le manuscrit de 1605 est enfermé à double tour dans un coffre, caché on ne sait où dans le monastère… Seul le supérieur en a la clef ! Même les 70 salariés qui aident les moines à la production n’en connaissent pas les ingrédients !

La recette de l’élixir de la Grande Chartreuse est aujourd’hui toujours top secrète, cachée dans le monastère, et connue de deux moines seulement – Crédit Photo : © ZEPPELIN

4/ Avant d’être liquoristes, les chartreux étaient bergers et charpentiers !

Que faisaient donc les moines chartreux avant de produire leur précieux breuvage, désormais mondialement célèbre ?

Dom Benoît, maitre de Chai et actuellement l’un des deux seuls moines en charge de la production de l’élixir, résume très bien la situation : « Nous avons d’abord été bergers, puis nous avons fabriqué des mâts pour les navires grâce aux sapins des forêts, nous avons écrit des manuscrits, nous avons été forgerons… Désormais, nous sommes liquoristes ! »

Comme quoi, la vocation monastique mène à tout type d’artisanat monastique !

Avant de produire des liqueurs, les chartreux gardaient des troupeaux de moutons dans les reliefs alpins – Crédit photo : Thomas Aquinas College

 

5/ Pendant quelques années, un élixir végétal « de la Grande Chartreuse » a été produit au monastère de la Grande Chartreuse… Mais ce n’était pas le vrai !

En 1903, refusant de se soumettre à la loi anticléricale sur les associations et les congrégations religieuses, les Chartreux sont expulsés de France. Ils s’installent alors à Tarragone, en Espagne. En 1921 ils parviennent à revenir en France, à Marseille :  ils produisent alors à nouveau leurs liqueurs, mais sous le nom de… « Tarragone » ! Pourquoi ?

 

Ce n’est pas simplement par exotisme ou en mémoire de leur périple. C’est aussi tout simplement parce que le nom de « Chartreuse » est alors déjà pris (et officiellement !) par des petits malins !

En effet, durant l’absence des moines chartreux, leurs biens français ont été confisqués par le gouvernement. L’État tente alors de remettre en route la distillerie abandonnée, et commercialise donc les fameuses liqueurs des Pères Chartreux, sous le nom officiel de « Chartreuse ». Coup dur pour les moines !

 

Heureusement pour eux, après plusieurs tentatives, les exploitants envoyés par l’État ne parviennent jamais à imiter la recette… Pas étonnant ! Très vite, l’entreprise court donc au désastre financier. Et dès 1927, la société de production est en faillite. Ses actions sont alors vendues pour un prix dérisoire.

 

Le petit clin d’oeil sympa ? Ce sont des hommes d’affaires de la région de Voiron qui rachètent les actions de cette société. Et à qui les donnent-ils ? Aux moines chartreux bien sûr !  Dès 1929, les frères peuvent ainsi baptiser à nouveau leurs liqueurs avec leur nom. Ce seront donc bien désormais d’authentiques « Chartreuses », produits du monastère de la Grande Chartreuse qui seront réalisés, fidèles à la formule de 1605. Youpi !

Ci-dessus, un vieil élixir végétal de la Grande chartreuse produit à l’époque où les moines étaient exilés à Tarragone, en Espagne – Crédit Photo : Pinterest @Delachartreuse

 

6/ Une production mondiale compatible avec la vie contemplative !

Qui a dit que les moines étaient vieux-jeu ? Les alambics de la Grande Chartreuse peuvent aujourd’hui être contrôlés par informatique depuis les cellules des moines, l’église, les chapelles, le cloître et même le réfectoire ! Une telle installation a été mise en place afin de respecter leur vie contemplative. Une cellule avait même été spécialement aménagée dans la distillerie pour frère Jean-Jacques et Dom Benoît ! Mais aujourd’hui, pour limiter au maximum les sollicitations, ces derniers préfèrent ne se rendre qu’une ou deux fois par semaine à la distillerie.

 

De même, par respect pour leurs vœux de silence, quand Frère Jean-Jacques appelle Père Benoît, ce dernier ne répond pas. Mais il écoute sa boîte vocale. Et vice-versa !

Eh oui, pour éviter que toute cette activité ne prenne le pas sur leur vie retirée du monde, les moines ont plus d’un tour dans leur sac !

Pour ne pas nuire à la leur vie contemplative, frère Jean-Jacques et Dom Benoît avaient une réplique de leur cellule installée dans la distillerie, mais pour éviter toute tentation, ils préfèrent aujourd’hui ne s’y rendre qu’une ou deux fois par semaine – Crédit Photo : © ZEPPELIN

 

Et pour acheter l’élixir végétal de la Grande Chartreuse ?

Sur place à la boutique près du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter l’élixir de la Grande Chartreuse.

 

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’élixir végétal du monastère de la Grande Chartreuse.

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10 novembre 2018 : Pèlerinage des Pèlerins de l’Eau-Vive au Calvaire de Pont-Château (44)

Comme chaque année, les Pèlerins de l’Eau Vive (Mission Catholique parmi les malades de l’alcool) organisent leur pèlerinage au Calvaire de Pont-Château. Rendez-vous le samedi 10 novembre 2018 à partir de 9h.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage de guérison des malades de l’alcool le 1er juillet 2018 à Pontmain (53)

Par les Pèlerins de L’eau vive

  • Accueil à 9h, 9h30 : Enseignement par le P. Renaud Saliba
  • 10h30 : Eucharistie
  • 12H15 : Pique-nique sans alcool, tiré du sac
  • 13H45 : Procession Mariale Parc des Oblats
  • 14h30 : Retour Salle Notre Dame (témoignages)
  • 16h : Vêpres et Adoration à la Basilique, bénédiction du Saint Sacrement
  • 17h : Envoi en Mission

Inscription : René et Madeleine Le Goff (Rennes), 02 99 50 34 24 ou Henri et Madeleine Foucher (Cuillé), 02 43 06 57 63

Doctrine / Formation #Livres

« Jésus Sauveur guéris-nous de l’alcool, Merci ! ». Marion Cahour

En chinant dans un étal de libraire d’occasion, mon attention est retenue par un livre de Marion Cahour, « Les chevaliers de l’île aux pies ». Tous les vieux Nantais  ou presque connaissent « Le brin de causette », sis à côté de l’église Saint Similien, havre d’accueil qu’elle avait ouvert en particulier pour les clochards et les jeunes à la dérive, qui fréquentaient le marché de Talensac tout proche.

Ce livre a été publié en 1946 par les éditions catholiques Alsatia dans sa célèbre collection Signe de Piste, qui a enchanté mon enfance. Qui ne connaît pas chez cet éditeur la série exceptionnelle du Prince Eric de Serge Dalens ou le talentueux  Pierre Joubert illustrateur de nombreux ouvrages de la collection dont celui de Marion Cahour ? (à commander ici)

Dans l’avant-propos, elle précise l’avoir écrit en 1940 alors qu’elle avait été réquisitionnée pour remplacer le seul médecin, parti aux armées, d’un coin de « la fine pointe de la France ». En « cette année qui faillit sonner comme un glas… comme à tous les coups durs de notre existence, nous avons senti le besoin impérieux, immédiat de nous réfugier dans un rêve dont le fruit inattendu fut ce livre » écrit-elle.

En effet, cet ouvrage est un récit d’aventures réaliste sur la vie difficile d’un enfant dans un milieu populaire de pêcheurs bretons. Mais il sera sauvé par la rencontre d’une sorte d’ermite poète en venant au secours d’un autre enfant de famille aisée à l’existence encore plus risquée. Marion Cahour fait souffler l’esprit des bardes, de la nature, tout en décrivant déjà les ravages de l’alcoolisme qui sévit dans la région. Ce combat sera au centre de ses engagements avec sa foi catholique.

Née en 1908 à La Baule, Marion Cahour est  bretonne par son père, écossaise par sa mère. Baptisée à sa demande à l’âge de 14 ans, sa foi catholique inspirera tous les choix de sa vie. Après des études de médecine à la faculté de Nantes puis à celle de Paris, elle exerce au sein de l’Assistance publique puis des écoles de la ville de Paris avant de revenir à Nantes, comme médecin scolaire. Elle y retrouve les dégâts et la misère engendrés par l’alcoolisme .

«  Ma jeunesse a été profondément marquée par le fléau de l’alcoolisme. Ma vie de femme-médecin de campagne me faisait toucher du doigt les effroyables fléaux sociaux. Toucher du doigt, encore, l’inutilité de mes ordonnances, de mes terrifiantes prophéties » dira t-elle plus tard.

Elle crée et assure la première consultation anti-alcoolique du département. Elle s’y investira même après l’âge de la retraite. Elle ouvre également des maisons de post-cure dans la région nantaise.

En 1979, en pèlerinage à Lourdes, elle se retrouve confrontée à l’alcoolisme. Avec deux de ses amies, Marie-Claire et Zélie, elles profitent de la procession aux flambeaux pour faire passer leur message. « Jésus Sauveur guéris-nous de l’alcool, Merci !  ». Cet appel sera à l’origine de la mission des Pèlerins de l’Eau Vive.

Elle meurt en 2000 dans sa 93ème année après une vie animée par sa foi et consacrée aux déshérités, en particulier par cette lutte permanente contre le fléau de l’alcoolisme.

La municipalité nantaise serait bien inspirée, elle qui souhaite féminiser les noms de rue, d’honorer cette femme exceptionnelle.

 

Source Breizh Info

NLQ #Sorties/Animations

Soirée prière et témoignages avec la communauté du Cenacolo à Pau (64) le 14 janvier 2018

“Des ténèbres à la lumière” : tel est l’intitulé de la soirée de prière et témoignages organisée par la Communauté de l’Emmanuel et plusieurs communautés ou groupes de prières (Réjouis-toi, Béatitudes, Chemin neuf, Fraternité Pentecôte) à l’église Sainte-Bernadette de Pau (avenue du Corps Franc Pommiès) le dimanche 14 janvier, avec la communauté du Cenacolo (Lourdes), qui s’efforce d’être un signe d’espérance pour les jeunes confrontés aux drogues, à l’alcool et aux autres addictions.
Après la messe à laquelle tous ceux et celles qui le souhaitent peuvent participer, à 18h30, la soirée (20h-22h) alternera prières et témoignages pour grands adolescents et adultes.
Entrée libre.
Informations : Patrick au 06 59 06 68 27

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Bière Rochefort : que signifie le numéro inscrit sur les étiquettes des bières trappistes de Rochefort ?

Un article proposé par Divine Box.

 

 

Ahhh, en voilà une question qui a fait couler beaucoup d’encre ! Que signifient donc ces numéros sur les étiquettes et les capsules de la bière Rochefort ? Vous avez été nombreux à poser la question à Divine Box, alors ni une ni deux, voici leurs trois réponses. Elles sont toutes vraies, mais on les a classées de la plus rigolote à la plus précise !

 

#1 – c’est pour savoir quand les boire ! 🍺

 

Nous ne détaillerons pas ici la complexité du brassage d’une bière trappiste, mais retenez simplement qu’une fois embouteillée, la bière n’est pas encore prête à être bue tout de suite. Et chaque bière possède une période d’attente différente. Interrogé sur la question des numéros sur les étiquettes de la bière Rochefort, frère Antoine, célèbre moine brasseur de l’abbaye de Rochefort, a un jour eu une réponse amusante. Il répondit : « c’est pratique, parce qu’elles sont respectivement prêtes à être bues après 6, 8 et 10 semaines »  ! Alors, hasard, ou non ? 🤔

 

 

 

#2 – ce n’est pas le taux d’alcool !

 

Eh non … Désolé à ceux qui voulaient briller facilement, le numéro sur les étiquettes des bières de Rochefort ne représentent pas le taux d’alcool présent dans la bouteille ! Si vous ne nous croyez pas, comparez, et vous verrez : la Rochefort 6 titre à 7,5 %, la Rochefort 8 titre à 9,2 %, et la Rochefort 10 titre à 11,3. Et toc ! Ahhh, les bières trappistes renferment bien des surprises ! 😇  Mais que signifient alors ces numéros … ?

 

 

 

#3 – c’est la densité du moût, selon une ancienne mesure belge 🤓

 

Bon, cette réponse n’est pas la plus rigolote, mais c’est la plus véridique et la plus précise ! Voici l’explication en quelques mots. Avant 1993, date où l’Union Européenne a changé la réglementation, les bières belges étaient mesurées en degré Beaumé (°Bé) : la Rochefort 6 faisait donc … 6°Bé ! Cet indicateur mesure la quantité de sucre présent dans le moût avant fermentation. Si vous n’avez pas compris cette phrase, voici ci-après une explication (très) rapide. La première étape pour faire de la bière consiste à mélanger de l’eau chauffée et des céréales. Le résultat est un liquide sucré (le moût), dont une partie se transformera, à l’étape de fermentation, en alcool, grâce aux levures.

Bref, la Rochefort 6 faisait donc 6°Bé, la Rochefort 8 : 8°Bé, et la Rochefort 10 : … 10°Bé (bien joué !), selon la quantité de sucre présent dans le moût. Aujourd’hui, cette échelle a été remplacée par le degré Plato (°P), mais la mesure que l’on connaît le plus est le taux d’alcool en pourcentage du volume. Il n’y a pas de correspondance exacte entre le degré Beaumé et le pourcentage d’alcool d’une bière, même si grosso modo si une bière à un fort degré Beaumé, elle aura un fort taux d’alcool (et inversement !). Si vous retenez tout ça, c’est déjà un bon début ! 👏🏻  Et ça vous donnera de quoi raconter des petites anecdotes à vos amis

 

Si vous voulez en apprendre encore plus sur les bières trappistes, jetez donc un oeil à la box trappiste, 100 % consacrée à la bière trappiste. Dans la première Divine Box de bières trappistes, vous recevrez dabord 6 bouteilles et 3 sous-bocks. Mais aussi et surtout un poster à gratter et le « petit guide des bières trappistes », où ils vous racontent raconte plein de petites anecdotes comme celles-là  !