Articles #NLH #NLQ #Théologie

[Vidéo] Qu’est-ce que le purgatoire ?

Don Guillaume d’Anselme, Chapelain du Sanctuaire de Montligeon, nous explique ce qu’est le purgatoire :

 

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage en car pour Montligeon (61) au départ de Paris et de Méry-sur-Oise (95) en faveur des défunts et des âmes du purgatoire le 10 novembre 2019

Un pèlerinage en car pour Montligeon est organisé le dimanche 10 novembre prochain ; pour Paris, le rendez-vous aura lieu à la porte d’auteuil à 7h30, et pour le val d’oise, le rendez-vous aura lieu à 7h15 à la gare de Méry sur oise (ligne H).

Nous reviendrons aux alentours de 19h /20h.

Apportez un pique nique pour le repas ; nous serons accompagné par 2 prêtres ;

La place adulte est à 25€ et la place enfant à 13€. envoyer votre règlement par chèque au presbytère de méry sur oise 90 avenue Marcel Perrin 95540 Méry sur oise (précisez pèlerinage de Montligeon) avec vos noms , prénom, numéro de téléphone et adresse

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pour l’Unité : 50 ans de pélés nocturnes (149e nuit de prière) le 7 décembre 2019 à Paris

Par Marie, l’Immaculée, prions Dieu pour la paix et l’unité des Chrétiens

Célébrant invité

Don Paul Denizot, c.s.m., recteur du sanctuaire Notre-Dame de Montligeon (61), centre mondial de prière pour les défunts

Franco-russe, âgé de 41 ans, il a d’abord été ingénieur et a travaillé dans un cabinet d’audit avant de rejoindre la Communauté Saint-Martin. Ordonné prêtre à 32 ans, il est nommé en 2016 au sanctuaire ND de Montligeon. En septembre 2018, il est installé comme recteur du sanctuaire par Mgr Jacques Habert, évêque de Séez. Don Paul est particulièrement attentif à l’accompagnement des personnes qui souffrent au travail. La question du suicide le touche également beaucoup.

https://montligeon.org/

Témoin invité

Philippe Rayet, vice-président de l’Unité

Depuis de nombreuses années, Philippe assure au cours de nos nuits « l’accueil par un laïc ». Écoute, conseils, orientation vers un prêtre ou un médecin, il soutient ceux qui souffrent et assure ainsi un travail d’unité intérieure. Comme le dit le psalmiste : « Unifie mon cœur, Seigneur, pour qu’il craigne ton nom » (Ps. 85, 11). Il a médité également à plusieurs reprises des chapelets durant ces nuits.

Il est l’auteur du livre Après la mort ? Communion des saints, résurrection de la chair, vie éternelle (Éditions François-Xavier de Guibert, 1996. Nihil obstat : M. Dupuy – Imprimatur : Père M. Vidal, v.e., Paris, 30 juillet 1996). Destiné à ceux qui, éprouvés par la perte d’un être cher, souhaitent se laisser réconforter par le Christ et par l’Église catholique, ce livre est une réflexion spirituelle sur les fins dernières et la foi chrétienne.

 

20h30 – Début de la nuit – Concert spirituel avec chapelet médité

Pour fêter dans la joie ce jubilé (1969-2019) et rendre grâce à Dieu, la nuit débutera dès 20h30 (et non 21h) outre par la traditionnelle procession aux flambeaux à la Vierge de Fatima, l’invocation à l’Esprit-Saint et la salutation fraternelle avec le chant de l’Unité, et comprendra également un concert spirituel entrecoupé d’un chapelet médité avec chants pour l’assemblée.

Le concert spirituel sera assuré par les chorales :

Ensemble vocal Jubilate Deo, chef de chœur Laurent Vauclin, qui participe à nos nuits depuis plus de 15 ans.

Maîtrise Saint-Louis, chef de chœur Jean-Baptiste Pinault, organiste de nos nuits.

Le chapelet sera médité par Philippe Rayet, vice-président de notre mouvement depuis 1998.

Le père Jean-Marc-Marie André, c.s.c., prêtre auxiliaire résident, paroisse de Malicorne (72), membre de « l’Unité », méditera l’heure sainte.

L’abbé Jérôme Monribot, curé de Saint-Sauveur-de-Belle-Croix et de Notre-Dame-du-Marillet (85), conseiller spirituel de l’Unité, célébrera la messe du 2e dimanche de l’Avent.

Programme détaillé ci-dessous.

Garderie

Garderie pour les enfants (jusqu’à 10 ans) assurée toute la nuit.
Merci de penser à apporter de quoi les coucher (duvet).

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

Colloque du CEP – De l’homme-machine à l’homme-insecte : la déconstruction de l’Imago Dei – le 16 mars 2019 à Issy-les-Moulineaux (92)

Le Centre d’Etudes et de Prospective sur la science (CEP) organise une journée de conférences, sur le thème :

« De l’homme-machine à l’homme-insecte : la déconstruction de l’Imago Dei »​​

Elle aura lieu le samedi 16 mars 2019 de 9h à 17h au Collège & Lycée polyvalent
La Salle Saint-Nicolas, 6 Rue Vaudétard à Issy-les-Moulineaux.

Accès   : voir la carte
Vous trouverez le programme détaillé :

Pour vous inscrire, il vous suffit de :

Voici l’adresse précise (sans ajout, et sans développer le sigle CEP) à laquelle expédier votre courrier :

CEP
CIDEX 811
16 rue d’Auxerre
89460 BAZARNES

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage de l’Assomption au Sanctuaire de Montligeon (61) les 14 & 15 août 2018

Mardi 14 août à 21h : procession aux flambeaux départ de l’église paroissiale

Programme de la Journée du 15 août

10h00 – Préparation spirituelle / confessions
11h00 – Messe
12h30 – Déjeuner
14h30 – Chapelet
Procession mariale
rendez-vous dans la cour d’honneur
15h00 – Enseignement
15h45 – Vêpres et salut du Saint Sacrement

Plus d’informations et contact

NLQ #Récollections/Retraites

Halte réconfort deuil au sanctuaire de Montligeon (61) du 26 au 28 janvier 2018

Du vendredi 26 au dimanche 28 janvier 2018

Vous vivez la souffrance du deuil ? Venez trouver réconfort et espérance à Montligeon au cours de ce week-end rythmé par l’écoute individuelle, les offices, et les enseignements.


PROGRAMME

Vendredi

19h15 – Apéritif d’accueil puis dîner
20h30 – Offices des Complies

Samedi

07h30 – Laudes (facultatif)
08h00 – Petit-déjeuner
09h30 – Enseignement : Les étapes du deuil
10h30 – Temps libre / Possibilité de rencontrer un prêtre
11h30 – Messe
12h30 – Déjeuner
14h00 – Temps libre
15h30 – Enseignement : L’espérance de la Vie éternelle
16h30 – Temps libre / Possibilité de rencontrer un prêtre / Permanence de confessions
17h15 – Chapelet
17h45 – Vêpres
18h15 – Enseignement : Pourquoi et comment prier pour nos défunts ?
19h30 – Dîner
20h30 – Veillée de prière

Dimanche

08h00 – Petit-déjeuner
09h00 – Laudes
09h30 – Méditation d’un texte de la Parole de Dieu sur la Résurrection
11h00 – Messe
12h15 – Déjeuner
14h15 – Chemin de Lumière médité
15h00 – Vêpres et Salut du Saint-Sacrement
16h00 – Fin


PRÉ-INSCRIPTION 

Pour vous pré-inscrire, c’est très simple et rapide !

1/ Téléchargez le bulletin de pré-inscription
2/ Complétez-le directement depuis votre ordinateur (il est interactif !)
3/ Renvoyez-le nous à l’aide du formulaire de contact en sélectionnant l’objet « Inscription à une activité » ou bien par courrier après l’avoir imprimé
Attention : vous serez contacté par téléphone pour un entretien personnel avant validation de votre inscription. Suite à l’entretien, vous pourrez verser une première offrande pour confirmer votre inscription.

A la une #En France #NLH #NLQ

En cette période de la Toussaint, offrez-lui une messe !

Pour remercier Dieu, prier pour une famille ou un défunt,
prier pour les vocations ou une intention particulière…
Un geste de partage de la part des fidèles, un acte de foi porté par toute l’Eglise.

Le lendemain de la Toussaint, c’est le jour de prière pour les défunts, c’est l’occasion de faire dire des messe pour nos défunts.

Pourquoi offrir une messe  ?

Offrir une messe pour un défunt, c’est l’accompagner vers la maison du Père, c’est s’unir par nos prières avec le défunt, «  c’est d’abord croire en la puissance d’amour que le Christ manifeste dans l’eucharistie  » (Benoit VI).

 

Chaque fidèle peut légitimement demander que soit célébrée, le dimanche ou en semaine, une messe pour une intention particulière :

  •  pour les vivants ou les défunts de sa famille,
  •  pour accompagner des proches dans tous les moments de leur vie (heureux ou difficiles),
  •  pour rendre grâce à Dieu pour des jeunes mariés, des anniversaires de mariage, un nouveau baptisé, des moments forts de la vie…

La messe n’a pas de prix  !

Non, on n’achète ni à Dieu, ni à l’Eglise, une «  efficacité  » de la prière, car toute messe est absolument sans prix, et de toute façon efficace, puisqu’elle fait mémoire du Salut du monde par le Christ mort et ressuscité. Ces offrandes sont destinées à assurer la vie de l’Eglise, et notamment la subsistance quotidienne du prêtre qui célèbre la messe à votre intention, selon la parole de saint Paul :


«  Ne savez vous pas que les ministres des cultes vivent du culte  ?
De même aussi, le Seigneur a prescrit à ceux qui annoncent l’Evangile de vivre de l’Evangile  »
(1Co 9,13-14)

 

Célébrer une messe à une intention particulière est un service spirituel qui est accompli en conscience par le prêtre. Il célèbre donc chaque jour une messe à l’intention des fidèles qui lui ont demandé ce service. Ayant fait le choix de pauvreté, le prêtre ne fera aucun commerce avec ces offrandes  ! Il ne peut en recevoir que l’équivalent d’une seule chaque jour, même s’il prie pour plusieurs intentions. Il partage alors avec d’autres prêtres dans le besoin les offrandes supplémentaires qui lui ont été remises.

Cette offrande n’est nullement obligatoire. Vous pouvez donc demander au prêtre de prier à une intention particulière sans faire d’offrande, et il recueillera votre demande avec grande joie.

Quoi qu’il en soit, il s’agit là :

  •  d’un acte de foi en la puissance du sacrifice du Christ sur la Croix et en la prière de l’Eglise,
  •  en même temps que d’un beau geste de partage de la part des fidèles pour assurer la vie de leur Eglise. Car l’Eglise ne vit que de dons, et l’Etat ne prend aucune part au financement des communautés chrétiennes.

En pratique

Pour demander une intention de messe, il suffit de prendre contact avec monsieur le curé en donnant le prénom et le nom de la personne, pour qui vous désirez qu’une messe soit célébrée, ainsi que la date et le lieu de la messe. Pour des questions pratiques, il est nécessaire de la donner 15 jours avant la date fixée.

Le montant de l’Offrande est fixé par l’Assemblée des Evêques de France : 17 €

Lorsque des personnes souhaitent demander la célébration de plusieurs messes consécutives pour une même intention, il leur est proposé une Neuvaine (la célébration de 9 messes quotidiennes consécutives) ou un Trentain (la célébration de 30 messes quotidiennes consécutives).

  •  Pour une Neuvaine, le montant de l’offrande est fixé par l’évêque à 170 €, selon vos possibilités  ;
  •  Pour un Trentain, le montant de l’offrande est fixé par l’évêque à 560 €, toujours selon vos possibilités.

A la une #Tribunes et entretiens

Les cathos en politique ? “Des intangibles” qui ne doivent pas gagner des voix mais des âmes

 

Il semble bien difficile de se positionner aujourd’hui sur l’échiquier politico-socio-religieux.

Tout part dans tous les sens, mais plus encore, il me semble que les nôtres (je ne sais comment nommer notre camp) ne saisissent pas la réalité de la situation présente, laquelle a bien évoluée depuis les années 80.

Il est du reste intéressant de se dire que nous ne savons pas nous nommer. Cela fait maintenant  quatre ans que, personnellement, je me tors l’esprit pour dire, avec force guillemets, ” notre camps “, ” notre dynamique ” ou encore ” notre mouvance “. N’est-il pas finalement relativement symptomatique de ne pas savoir se nommer ? Cela peut signifier plusieurs choses.

Premièrement que nous ne savons pas identifier ce qui nous rassemble et/ou nous meut. Pourtant cette distinction n’est pas mince. Sommes-nous ensemble parce que quelque chose nous unit, ou sommes-nous unis pour aller quelque part ensemble ? Et m’est avis que là est notre premier obstacle. Tous, nous refusons la civilisation dite Taubira. En revanche, nous ne sommes d’accord ni sur ce que nous estimons devoir promouvoir, ni sur la méthode pour y parvenir. Aussi, malgré un fond commun essentiel, fondamental et puissamment ancré dans notre « code génétique », nous nous trouvons incapables d’avancer. Nous sommes à même de dire ce que nous ne souhaitons pas, mais nous pennons à exprimer ce que nous voulons. La raison me parait trouver sa racine dans une erreur inscrite, malheureusement elle aussi, dans notre caryotype. Nous avons commencé à être « contre ». Nous étions quelques-uns à avoir pointé du doigt, dès les premiers balbutiements de nos marches, ce travers qui nous lierait pour longtemps. Nous avons dit et redit ce que n’était pas la famille, nous sommes restés sur la défensive au lieu de proposer et défendre la beauté de notre vérité. Ce faisant nous avons passé notre temps à courir derrière les annonces du gouvernement et de ses mentors LGBT.

Ce travers fut couplé, dès l’origine, au second sens possible de notre impossible capacité à nous designer : il fallait ratisser large. Obnubilés par la loi du nombre, nous avons commis la même erreur qui nous condamne  sempiternellement à l’échec, nous nous sommes mis sur le terrain que nos adversaires, celui du rapport de forces et par là du relativisme. Même si nos revendications sont fermes et non négociables, nous les défendons selon le principe démocratique du rapport de forces, mettant ainsi au vote des vérités transcendantales qui, dès lors, ne le sont plus. L’idée d’un référendum sur le sujet était assurément la plus absurde et mortifère qui fut.

Car le vrai problème n’était pas le mariage homosexuel qui n’est qu’anecdotique en soit. La gravité de l’affaire reposait et repose toujours, avant tout sur le fait qu’un parlement s’arroge le droit de décider des vérités transcendantales sur l’homme et la vie et par là devienne le maître absolu du bien et du mal. C’est ici que réside le changement de civilisation. Bref nous nous sommes battus contre la seule partie émergée de l’iceberg. Forts de quoi, nous n’avions aucune chance de faire fondre la glace.

Alors, nous sommes-nous levés pour de bonnes raisons ? Assurément oui ! Avons-nous mené le bon combat, apparemment non. Nous avons cherché le plus petit dénominateur commun pour lancer une manifestation pour tous, contre la loi Taubira, parce que nous voulions peser dans le rapport de force politico-médiatique.  Ce que faisant, nous nous sommes enlisés dans le bourbier relativiste bien malgré nous.

Le véritable combat n’était autre que celui de l’intangibilité des lois naturelles qui ne sont pas objet de débat législatif. En voulant faire nombre contre l’épiphénomène, nous avons manqué le lieu véritable du combat : la démocratie, comme tout régime politique, a, au-dessus d’elle, des lois fondamentales et son pouvoir est limité, compris entre les bornes de ces lois intangibles. C’est cela qui est miné. C’est cela qu’il faut défendre.

Il n’est pas impossible qu’en prenant ce champ de bataille pour notre mobilisation, nous perdions des troupes en route. Pourtant, nous n’en serions plus clairs sur l’ADN de notre mouvement. Et ce d’autant plus que l’immense majorité de ceux qui restent mobilisés le sont, précisément, du fait de leur conviction viscéralement attachée à cette intangibilité des lois naturelles. Il ne faut pas seulement défendre les lois naturelles, mais aussi et fondamentalement leur intangibilité.

Aujourd’hui encore, nous sommes paralysés par notre genèse et nous demeurons sur le terrain du rapport de forces, nous contraignant à traiter les épiphénomènes.

Alors, en fin de compte, qui sommes-nous profondément ? Nous critiquons le système, les politiques, les mœurs, les medias, mais tout cela n’a qu’une seule racine, l’érosion quasi achevée de l’intangibilité des lois naturelles. Notre véritable combat est pour la transcendance des lois intangibles de la nature. Tout le reste ne sera jamais que des pansements sur une jambe de bois.

Telle est la raison de la désaffection des “nôtres”, de toutes les propositions plus ou moins politiques qui leur sont faites. Chacun sent bien que celles-ci ne vont pas assez loin et elles déçoivent, voire démobilisent les acteurs de 2013.

Ici encore, nous payons notre genèse médiatiquement policée. Nous n’osons pas affirmer le fond de notre identité de manifestants « pro lois intangibles » parce que nous pensons que ce n’est pas assez racoleur ou vendeur. Les Antigone, reprenant le drame antique, ont plus que tout autre compris l’enjeu même du combat.

Et pourtant, que font très officiellement les tenants du gender, sinon affirmer qu’il n’y a ni loi naturelle, ni intangibilité et moins encore de transcendance ? Si personne ne leur porte la contradiction sur ce terrain, il est évident qu’ils progresseront comme dans du beurre, nous laissant nous enliser dans les sables mouvants et par nature insaisissables, des épiphénomènes

Le fond de notre code génétique est là. Nous sommes des « intouchables » des « intangibles ». Nous défendons des lois naturelles transcendantes, comme Antigone autrefois. Nous sommes, une génération d’Antigone et de veilleurs. De veilleurs parce que les derniers Antigone. Plus l’esprit d’Antigone se répandra, plus les veilleurs gagneront en force, plus, peut-être, pourrons-nous convaincre « les nôtres » que le véritable combat n’est pas dans le rapport de force, ni dans le sulfatage de mesures « acceptables » par le plus grand nombre.

Car irriguer la politique de l’esprit d’Antigone, c’est-à-dire de ce primat dû à l’intangibilité des lois naturelles, c’est modifier profondément la perspective politique elle-même. La différence, le clivage est là et nulle part ailleurs. Tous les autres champs de bataille ne peuvent trouver leur cohérence interne et leur synergie que dans cette ultime finalité politique. Penser à 2017, 2020 ou 2022 n’a de sens que dans une perspective plus profonde et radicale, l’Homme n’est pas Dieu. Nous pouvons tourner les choses dans tous les sens, pour faire de « l’acceptable », le fond réel du problème, depuis des siècles, est là. Tel est le nœud gordien que doivent briser les nouveaux Alexandre de tous poils. Sans cela, ils (nous) s’échoueront toujours contre le récif du relativisme et de l’athéisme. Au fond, nous sommes tellement échoués sur ces deux récifs que nous ne voyons plus même que nous faisons leur jeu par notre timidité (couardise parfois, calcul souvent) à remettre l’Homme à sa place de créature. Ce n’est pas un discours politiquement audible peut-être, mais la véritable politique ne peut nier le réel, sans craindre de s’élever sur un monde de sable, pris à tous les vents.

On ose dire, encore aujourd’hui, qu’il est plus prudent de ne pas parler de Dieu en politique. Mais qu’avons-nous donc encore à perdre ? Les saints et les martyres ont-ils caché Dieu pour avancer ? Refuser, par peur du nombre ou de ne pas faire nombre, de mettre Dieu au cœur du débat (et non pas en débat) c’est par excellence mettre la lumière sous le boisseau. C’est la pire des contradictions, car c’est vouloir pour le monde la lumière et cacher la lumière elle-même.

Le temps n’est plus à l’entrisme. Il a démontré qu’il faisait le jeu du relativisme. Le monde plus que de belles propositions à besoin de repères et donc de lumière. Telle fut la genèse de la manif pour tous, telle doit être sa pérennité. Redonner à ce monde à la dérive les amers qui lui permettront de retrouver le chemin de sa vérité propre. Plus  nous cachons au monde la vérité, plus nous faisons le jeu du démon et de ses sbires, idéologues de tous bords qui, eux, se donnent comme la lumière du monde, sans aucun complexe.

 

Ne cherchons pas à gagner des voix, mais des âmes ! Le reste viendra de surcroit.