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Une nouvelle bière trappiste vient de sortir (et elle est déjà fameuse) !

Un article proposé par Divine Box.

Il y a moins de six mois, en juillet 2018, est sortie une toute nouvelle bière brassée par des moines trappistes, à l’abbaye du Mont Saint-Bernard en Angleterre : la « Tynt Meadow ». Déjà renommée dans différents classements, elle se distingue par sa belle robe acajou et ses notes de chocolat et de figue.

 

Petite présentation de cette nouvelle trappiste « Tynt Meadow » avec Divine Box, en trois minutes.

 

 

La Tynt Meadow est brassée au sein de l’abbaye trappiste du Mont Saint-Bernard, en Angleterre – Crédit Photo : Imbibe

 

1/ « Tynt Meadow » voudrait dire : petite prairie !

En anglais, « Meadow » signifie la prairie. Et « tynt » ? On ne sait pas vraiment son origine, cela viendrait peut-être du même mot norvégien, ou du vieil anglais « tin », qui signifient « petit ».

 

Quoi qu’il en soit, les moines du Mont Saint-Bernard ont nommé la Tynt Meadow pour honorer le lien de leur abbaye avec les splendides terres sur lesquelles leurs aînés se sont installés, deux siècles auparavant. Le terrain sur lequel ils se sont installés est en effet juste à côté de la forêt de Charnwood dans le Comté de Leicester, et a pour nom traditionnel… Tin Meadow, qui s’appelle aussi Tynt Meadow, bravo Sherlock !

Les moines de l’abbaye du Mont Saint-Bernard ont appelé leur bière en hommage aux très belles prairies qui les entourent, appelées le domaine du Tin Meadow, ou Tynt Meadow – Crédit Photo : Abbaye du Mont Saint Bernard

2/ Une étiquette sur-mesure !

 

Pour montrer l’amour de l’abbaye à la région, les moines ont décidé de représenter son célèbre clocher et les belles prairies alentours sur le bas de l’étiquette de la bouteille. Et puis comme ça, leur bière se distingue des autres d’un simple coup d’oeil ! Pas de doute, la bière Tynt Meadow porte bien son nom !

Le bas de l’étiquette de la Tynt Meadow représente l’église abbatiale, entourée des fameuses prairies du domaine de Tynt Meadow – Crédit Photo : Abbaye du Mont Saint Bernard

 

3/ Une brasserie pour remplacer la ferme laitière

 

La Tynt Meadow est le résultat de 5 ans de travail et de délibérations. En 2013,  les frères trappistes de l’abbaye du Mont Saint-Bernard sont en effet dans une impasse. Leur ferme laitière, qui leur demande beaucoup de travail et assure alors l’essentiel de leurs revenus, est dans une mauvaise situation financière, à cause de la chute du secteur. En Angleterre, ce ne sont pas moins de 10 000 fermes équivalentes qui ont ainsi fermé depuis dix ans. Il leur fallait donc trouver une autre idée de produits monastiques. L’idée de fonder leur propre brasserie trappiste, comme beaucoup de leurs frères sur le continent, fait alors son chemin…

 

Les moines organisent alors des visites des brasseries de Westvleteren et de Westmalle en Belgique, ainsi que de petites brasseries artisanales régionales, afin de se familiariser avec la bière. Le projet plaît de plus en plus et finalement en 2014, ils décident de fermer leur ferme, et intègrent dès 2017 l’International Trappist Association ! Les brassins tests vont alors pouvoir débuter !

Avant de brasser la Tynt Meadow, l’abbaye du Mont Saint-Bernard s’occupait d’une ferme laitière – Crédit Photo : Financial Time

4/ Une bière officiellement « Trappiste »

 

La Tynt Meadow fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Elle arbore donc sur son étiquette le précieux logo « Authentic Trappist Product ». Qu’est-ce que cela signifie exactement ? Ce label garantit trois choses :

  1. La bière est brassée au sein de l’abbaye. Les cuves de la Tynt Meadow ont été installées dans l’ancienne blanchisserie, l’embouteillage dans l’ancienne cuisine, et le stockage dans l’ancien réfectoire !
  2. La bière est brassée par les moines. Ils sont en effet huit, sous les ordres du père Michael, à réaliser et contrôler la recette de la Tynt Meadow et toutes ses étapes, du brassage à l’emballage, en passant par l’embouteillage !
  3. Les bénéfices sont consacrés à la vie des moines, et les excédents reversés à des œuvres à caractère social. La Tynt Meadow a en effet été créée, comme nous l’avons vu, pour subvenir aux besoins des moines, leur ancienne ferme laitière ne suffisant plus à leur donner une stabilité financière. Ils soutiennent par ailleurs de nombreuses oeuvres sociales.

Le logo « Authentic Trappist Product » présent sur l’étiquette de la bière atteste que la Tynt Meadow est bien brassée par les moines, au sein de leur abbaye, et pour leur permettre de subsister par eux-mêmes – Divine Box

5/ Une bière déjà renommée partout dans le monde !

 

 

Elle est en effet notée 99/100 sur RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries ! Ils lui ont même décerné la 9ème place dans le Top 50 des Strong English Ale. Pas mal non ? Quand on vous dit que l’artisanat monastique a une qualité inégalée… Mais ce n’est pas tout ! Sur le site BeerAdvocate, qui regroupe la plus grande communauté en ligne de passionnés et de professionnels de la bière, elle a reçue la note de 4,18/5 avec la mention « Exceptionnel » ! De quoi faire des jaloux !

 

 

Et pour acheter/goûter la Tynt Meadow ?

 

Sur place à la boutique près du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la Tynt Meadow. Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’infos amusantes sur la Tynt Meadow.

 

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Royaume-Uni : aucun chrétien parmi les 1 112 réfugiés réinstallés. Seuls les musulmans ont été acceptés. Le scandale a voulu être caché

Le ministère de l’Intérieur a reconnu qu’aucun chrétien ne figurait parmi les 1’112 réfugiés syriens réinstallés au Royaume-Uni au cours des trois premiers mois de l’année.

Les quatre chrétiens appartenant au groupe des 1 358 réfugiés syriens recommandés par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) pour être réinstallés au Royaume-Uni ont été rejetés. Seuls les réfugiés musulmans du pays déchiré par la guerre ont été autorisés à se réinstaller.

L’information a été révélée à la suite d’une demande d’accès à l’information présentée par le Barnabas Fund – une organisation caritative qui soutient les chrétiens persécutés.

Dans un communiqué, l’organisation a déclaré : “Comme l’a récemment rapporté le Fonds Barnabas, sur les 7 060 réfugiés syriens recommandés par le HCR au Royaume-Uni en 2017, seuls 25 étaient chrétiens (0,35 %). Cependant, le ministère de l’Intérieur n’a accepté que onze d’entre eux – ce qui signifie que les chrétiens ne représentaient que 0,23 % des réfugiés syriens réinstallés au Royaume-Uni l’année dernière.”

L’organisation caritative a expliqué qu’elle a dû “faire des efforts considérables pour obtenir ces chiffres face à ce qui semblait être une tentative soutenue des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur d’éviter leur publication“.

L’information a été fournie après que l’organisme de bienfaisance ait pris “l’extrême mesure d’obtenir une ordonnance du Bureau du Commissaire à l’information menaçant le ministère de l’Intérieur d’une procédure pour outrage devant la Haute Cour”.

La déclaration poursuit : “Il est largement admis que les chrétiens, qui constituaient environ 10 % de la population syrienne d’avant-guerre, ont été spécifiquement pris pour cibles par les rebelles djihadistes et continuent d’être menacés.

“Comme les statistiques de l’an dernier le démontrent amplement, il ne s’agit pas d’un soubresaut statistique.

Cela montre un modèle de sous-représentation et une preuve significative à première vue de discrimination contre laquelle le gouvernement a l’obligation légale de prendre des mesures concrètes.”

(…)

Premierchristianradio / Barnabasfund.org

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Angleterre : 21 crânes humains volés dans une église du Kent

Lu sur l’observatoire de la christianophobie :

C’est un vol peu banal et fort troublant qui a  été constaté dimanche 15 juillet dernier dans l’église anglicane St. Leonard de Hythe dans le Kent en Angleterre… En effet, vingt-et-un crânes humains y ont été volés… L’église est célèbre en Angleterre car elle expose dans sa crypte quelque 1 022 crânes (sans compter les ossements) humains, certains très anciens – plus de sept siècles – exhumés d’un vieux cimetière et entreposés dans l’église depuis le XVIe siècle.

Source : The Daily Mail, 18 juillet

Europe non francophone #NLQ

L’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles ceinturés par le Rosaire le 29 avril 2018 !

Ce 29 avril 2018, à 15 heures précises, les nations d’Angleterre, d’Écosse et du Pays de Galles s’uniront par la prière du Rosaire le long des côtes britanniques, comme l’avaient fait l’année passée la Pologne, l’Irlande, les États-Unis, etc. L’objectif est de prier pour la foi, la vie et la paix au Royaume-Uni.

En proposant cette initiative, les organisateurs se sont inspirés des Saintes Écritures. Comme Josué marchant à l’assaut des murs apparemment inexpugnables de Jéricho, le 29 avril 2018, les fidèles britanniques se rassembleront en prière pour abattre les murs du péché et de la division qui sont propagés dans tout le pays.

Pourquoi le Rosaire ? Les organisateurs répondent :  Le Rosaire nous a été donné comme une arme puissante pour combattre les ténèbres de notre temps et prier pour la paix dans notre monde. Les saints ont appelé Notre Dame ‘la terreur des démons’, et Jésus, notre Seigneur et Sauveur, a confié chaque personne et notre monde à ses soins maternels.

Notre foi nous enseigne que c’est par le mouvement surnaturel de la grâce et de la prière, invoquant la puissante intercession de Notre Dame, que le mal est abattu, et la bonté et la paix sont visiblement restaurées parmi les peuples et les nations. 

(Extrait d’un article de National Catholic Register traduit et adapté par l’Association Marie de Nazareth)

Europe non francophone #NLQ

L’Angleterre de nouveau « dot de Marie » dès 2020

L’Angleterre, en 2020, sera de nouveau consacrée comme « dot de Marie » (« Dowry of Mary »), ce titre que la Mère de Dieu détenait depuis le XIe siècle mais qui s’est perdu avec l’arrivée de la réforme et la naissance de l’Église anglicane.

L’annonce a été faite par le recteur du sanctuaire de Notre-Dame de Walsingham, Mgr John Armitage, en précisant qu’une cérémonie aurait lieu à cette occasion, le jour de l’Annonciation. D’ici là, les préparatifs ont déjà commencé sur le plan spirituel : une première neuvaine a été lancée par le recteur du sanctuaire, neuvaine qui s’est achevée ce 24 septembre 2017, jour du renouvellement de la consécration de l’Angleterre à la Vierge Marie, il y a 67 ans (1950).

Au XIe siècle, en Angleterre, la dévotion à la Mère de Dieu était très répandue, probablement plus répandue que partout ailleurs en Europe occidentale. Le sanctuaire de Walsingham est un – et le dernier créé – des dix sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu sur le territoire.

Selon la tradition, la Vierge y est apparue en 1061 à une noble saxonne à qui elle demanda de construire une réplique de sa maison à Nazareth (1). La Sainte Maison est alors construite et les fidèles y affluent. Walsingham est resté, durant tout le Moyen Âge, l’un des plus grands pèlerinages d’Europe du Nord.

Puis est arrivée la Réforme protestante et le sanctuaire a été détruit en 1538. Il faudra 400 ans au sanctuaire pour se relever de ses cendres.

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(1)   On se souvient que la maison de la Vierge à Nazareth, a été transportée par les anges, le 10  décembre 1294, à Lorette à cause de la destruction des Lieux Saints suite à la défaite des croisés en Terre Sainte.

 

Ce texte est proposé par l’Association Marie de Nazareth, une association de laïcs et de religieux dont le but est de participer avec la Vierge Marie à l’oeuvre d’évangélisation du monde.

Vous pouvez les aider en faisant un don

 

Brèves

Avortement – L’inquiétude de l’épiscopat britannique

50 ans après la loi autorisant l’avortement en Grande-Bretagne, les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles ont publié une lettre dans laquelle ils en déplorent les dérives et invitent à un changement des mentalités.

Le 27 octobre 1967, l’Abortion Act, porté par le député libéral David Steel autorisait l’IVG dans le royaume. Depuis, huit millions d’avortements ont eu lieu en Angleterre, aux Pays de Galles et en Ecosse.

Signé par le cardinal Vincent Nichols, archevêque de Westminster et président de la conférence épiscopale d’Angleterre et du pays de Galles et Mgr Philip Tartaglia, président de la conférence épiscopale écossaise, le texte appelle les catholiques à prier et jeuner pour la protection de la vie. Chaque avortement est une tragédie, écrivent-ils.

Les évêques invitent également à une réflexion «  plus importante et cohérente » sur la protection des enfants handicapés encore dans le sein maternel, appelant de leurs vœux une nouvelle loi. Ils déplorent également les menaces visant l’objection de conscience.

L’épiscopat de Grande-Bretagne rappelle le besoin urgent pour les parents comme les éducateurs d’enseigner l’inviolabilité de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle et remercient les personnes engagées dans la promotion de la vie. « Elles sont un réel encouragement et une inspiration dans l’Eglise et la société » concluent-ils.

 

Source Radio Vatican

Europe non francophone #NLQ

Plus de la moitié des britanniques ne croit plus en Dieu

Il semblerait que la société britannique soit de plus en plus laïque, avec un nombre record de citoyens qui déclarent ne pas avoir de religion. Pour la première fois dans l’histoire moderne du Royaume-Uni, les athées, qui ne croient donc ni en Jésus, ni en Allah, Yahvé, Brahman, Waheguru, Jah, etc., sont majoritaires. Selon le Centre national de recherche sociale (NatCen), un organisme indépendant, plus de 53 % des Britanniques se considèrent comme non croyants, et le fossé générationnel concernant la religion continue de se creuser.

 

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Europe non francophone #NLQ

Elections au Royaume-Uni – Une lettre des évêques lues dans toutes les paroisses dimanche

Les évêques anglais appellent à ne pas oublier les pauvres, à revoir le système carcéral, à défendre la vie, à réfléchir à l’après-Brexit. A l’occasion des élections législatives anticipées qui se tiendront le 8 juin au Royaume-Uni, dans un message qui sera lu dimanche 21 mai dans toutes les 2566 paroisses catholiques des 22 diocèses du pays, les prélats d’Angleterre et du Pays de Galles proposent une liste de questions que les fidèles pourront poser aux candidats pour connaitre leurs positions sur des thèmes importants pour les catholiques. «  Votre vote est une question de conscience  » ont interpelé les évêques.

S’interroger sur la prise en compte des pauvres

Parmi les thèmes évoqués, les évêques abordent la préoccupation quant au sort des pauvres et des vulnérables. « Comment les candidats s’engagent-ils à protéger les indigents et à relancer le développement international ? » interrogent-ils.

Réfléchir aux conséquences du Brexit

Ils invitent aussi à réfléchir sur le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, dont la procédure a été lancée fin mars. Ils évoquent notamment le futur incertain pour les « trois millions de citoyens de l’UE qui vivent au Royaume-Uni et autour d’un million de Britanniques qui vivent ailleurs ». Ils soulignent ainsi l’importance de protéger les droits dans le cadre du travail, de l’environnement et du développement des pays les plus pauvres.

Défense de la vie, réforme carcérale, écoles catholiques

D’autres questions à poser aux candidats concernent la défense de la vie, de sa conception à la mort naturelle, notamment en référence à la loi qui empêche la légalisation du suicide assisté. Concernant la question des prisons, ils appellent à une réforme carcérale afin que les candidats n’oublient pas que « dans une société civile, les prisons devraient être des lieux de rédemption et de réhabilitation ». Les dernières demandent se penchent sur l’importance des écoles catholiques qui « contribuent positivement à la société et offrent leur service à près de 845.000 enfants » du pays. L’Église appelle donc à la liberté des parents de choisir le type d’éducation à offrir à leurs enfants.

Accueillir les migrants

Sur la question migratoire, les évêques britanniques exhortent aussi à « accueillir les migrants selon une politique claire et égalitaire pour tous ceux qui veulent entrer et travailler au Royaume-Uni  ». Un appel lancé aussi en faveur des réfugiés et demandeurs d’asile, notamment syriens. «  Les candidats travaillent-ils à garantir cet accueil, et à promouvoir une société qui combat les crimes de haine  ? » interrogent-ils. Cela passe aussi par la promotion d’un espace de liberté religieuse et de croyance, pour protéger les minorités, y compris chrétiennes.

Combattre les nouvelles formes d’esclavage

Le texte se conclut sur un appel fort à lutter contre les formes modernes d’esclavage « graves violations de la dignité humaine  » qui requiert une lutte serrée accompagnée d’une assistance aux victimes. « Le Royaume-Uni a une longue tradition de générosité et de justice  », rappellent enfin les évêques.

 

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NLQ #Points non négociables PNN

250 000 bébés nés par FIV en Angleterre en 2015

En Angleterre, les chiffres publiés par la « Human Fertilisation and Embryology Authority » (HFEA) font état de plus de 250 000 bébés nés par FIV depuis 1978. C’est ce que mentionne un département du ministère de la Santé britannique qui ajoute que le 250 000e bébé né par FIV a vu le jour en février 2015.

Par ailleurs, les chiffres du HFEA montrent une forte augmentation du nombre de FIV et des autres traitements de PMA depuis les 25 dernières années, avec un taux de réussite qui est passé de 14 % en 1991 à 26,5 % en 2014 (cf. Angleterre : les chiffres des FIV).

La British Fertility Society s’est félicitée de ces chiffres.Sally Cheshire, présidente de la HFEA, salue elle aussi la nouvelle : « Lorsque la HFEA a été créée en 1991, nous n’aurions jamais pu imaginer que plus de 250 000 bébés seraient nés seulement 25 ans plus tard grâce à la reproduction assistée ».

Susan Seenan, directrice générale de l’organisme de bienfaisance Charity Infertility temporise : « Un sondage récent souligne qu’au Royaume-Uni, si vous avez besoin de FIV, vous devez faire face à une série d’obstacles émotionnels, sociaux et financiers. Il faut payer des sommes astronomiques, ne pas recevoir d’informations médicales appropriées, ne pas avoir de soutien psychologique, et voir parfois ses relations sociales se détériorer. Il reste beaucoup à faire pour aider les individus touchés par les problèmes de fertilité. (…) La FIV ne convient pas à tout le monde ».

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