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Connais-toi toi-même à la lumière de l’Evangile

L’anthropologie chrétienne pour le quotidien, tel est le thème du livre de Cyril Brun, Connais-toi toi-même, les fondements chrétiens de l’anthropologie chrétienne.

Un livre, mais aussi des conférences et formations à organiser en paroisse, en communauté, au Lycée…

Livres #NLQ

Livre – Connais-toi toi-même à la lumière de l’anthropologie chrétienne

Eh bien voici un livre qui tombe à pic ! Sorti à l’automne dernier, il semble en phase avec l’attente des jeunes qui, à l’occasion du pré-synode ont fait part de leur demande d’une forte formation anthropologique…

 

La nature humaine n’a pas bonne presse. Les « déconstructeurs » post-soixante-huitards en ont fait une sorte « d’hydre fasciste » hostile à nos droits et à nos libertés.

Avec un certain goût pour la provocation, Cyril Brun propose de renverser la perspective et d’envisager l’acceptation des lois de notre nature comme la condition de notre liberté et de notre bonheur.

Il va jusqu’à proposer l’austère chemin des vertus comme un chemin d’épanouissement personnel.

En un mot, il propose à un monde déboussolé l’antique sagesse de l’Église « experte en humanité » en invitant à redécouvrir la richesse de l’anthropologie chrétienne.

Docteur en histoire, Cyril Brun est rédacteur en chef du site Infocatho. Il anime également des sessions de bilan de compétences Ephata

 

 Vous pouvez commander le livre ici

Retrouvez l’interview de Cyril Brun sur son dernier livre

 

 

Doctrine / Formation #Livres #NLH

Livre – Connais-toi toi-même à la lumière de l’anthropologie chrétienne

Eh bien voici un livre qui tombe à pic ! Sorti à l’automne dernier, il semble en phase avec l’attente des jeunes qui, à l’occasion du pré-synode ont fait part de leur demande d’une forte formation anthropologique…

 

La nature humaine n’a pas bonne presse. Les « déconstructeurs » post-soixante-huitards en ont fait une sorte « d’hydre fasciste » hostile à nos droits et à nos libertés.

Avec un certain goût pour la provocation, Cyril Brun propose de renverser la perspective et d’envisager l’acceptation des lois de notre nature comme la condition de notre liberté et de notre bonheur.

Il va jusqu’à proposer l’austère chemin des vertus comme un chemin d’épanouissement personnel.

En un mot, il propose à un monde déboussolé l’antique sagesse de l’Église « experte en humanité » en invitant à redécouvrir la richesse de l’anthropologie chrétienne.

Docteur en histoire, Cyril Brun est rédacteur en chef du site Infocatho. Il anime également des sessions de bilan de compétences Ephata

 

 Vous pouvez commander le livre ici

Retrouvez l’interview de Cyril Brun sur son dernier livre

 

 

Doctrine / Formation #Morale #NLH

Connais-toi toi-même – Éduquer son désir ou subir ses désirs, de l’esclavage à la liberté

 

Nous confondons souvent désir et plaisir. Les deux sont liés parce que le plaisir est la satisfaction que procure le désir assouvi. Il n’y a plus de désir quand il y a plaisir, car le premier cède la place au second. Le désir appelle la jouissance de ce qu’on désire qui procure plaisir, joie, satisfaction ou bonheur (notions qui ne sont pas équivalentes).

Le désir est une aspiration vers quelque chose qui est désirée et qui nous manque (nos désirs). C’est une capacité native de l’être humain qui n’est jamais mauvaise. C’est notre capacité dormante, réveillée par nos sens. Une odeur, une image secoue de sa léthargie cette capacité qui alors en se réveillant nous met en mouvement. Le désir est le principe même du mouvement de l’homme. Sans lui il serait inerte, ne sortirait jamais de lui-même.

Parce qu’il répond à un manque, le désir est une capacité d’ouverture qui crée un lien entre nous et le monde extérieur. Sans lui notre rapport au monde serait sans amour, car on ne désir que ce qu’on aime.

La question est donc de savoir si nos désirs (ce que nous désirons grâce à notre capacité de désir) sont bons et s’ils sont tyranniques ou si nous savons en rester maîtres. En effet, si le désir n’est jamais une mauvaise chose en tant que capacité humaine, nos désirs eux peuvent être bons ou mauvais.

Il ne faut donc pas moins désirer, mais bien désirer, voire mieux désirer, c’est-à-dire désirer ce qui est bon et savoir ne pas être dominé par nos manques. C’est la condition de la liberté. C’est le principe même de l’éducation.

 

Pour aller plus loin, Connais-toi toi-même, les fondements de l’anthropologie chrétienne

Doctrine / Formation #Morale

Connais-toi toi-même – Quand le corps parle à l’âme

Nous avons exploré l’Homme sous les aspects spirituels de son anthropologie, que les anciens appellent l’âme. Nous avons évoqué les sens comme médiateurs incontournables entre l’intérieur et l’extérieur de l’être humain. Mais tout le corps concerne l’Homme et n’en rester qu’à la dimension spirituelle c’est délaisser une part importante de soi. Une part que demande, tout autant que l’âme, à être épanouie.

L’âme pour vivre à besoin du corps et le corps à besoin de l’âme qui prend soin de lui. Les expressions comme « un corps sain dans un esprit saint », « qui veut faire l’ange fit la bête » ne sont qu’une manière de dire l’équilibre et le lien qui existent entre le corps et l’âme. Ce que les médecins appellent la somatisation, (les manifestations physique d’un dérèglement de l’âme), se retrouve dans les expressions populaires « j’en ai plein de dos », « ça me reste sur l’estomac »

Notre état de santé, notre condition physique influent sur notre équilibre anthropologique, nous rendant plus ou moins capables de nous épanouir. Inversement, un état moral, psychologique, anthropologique dégradé (par nos vices par exemple) aura des répercussions physiques plus ou moins immédiates. Aussi, notre épanouissement passe-t-il également par une hygiène de vie incluant la qualité alimentaire, le soin (et non l’idolâtrie) du corps.

Bien des dysfonctionnements de l’âme disparaissent quand le corps est assumé, c’est-à-dire ni délaissé, ni tyrannique. Réciproquement la santé de l’âme se répercute par une plus ou moins grande  somatisation.

 

Cyril Brun

 

Pour aller plus loin Connais-toi toi-même, les fondements de l’anthropologie chrétienne.

Doctrine / Formation #Morale

Connais-toi toi-même – Et l’âme dans tout ça ?

Poursuivons notre rapide excursion anthropologique. Des quelques lignes qui vont suivre, nous ne prétendons pas épuiser tout ce que l’on peut dire de l’âme et particulièrement pas dans sa dimension d’ouverture à Dieu. Nous n’en brossons que les quelques aspects éclairant un certain pan de l’anthropologie.

Étymologiquement, l’âme est « ce qui anime ». C’est elle qui permet le double mouvement du corps : dans l’espace (se déplacer, cligner des paupières…) ou interne au corps (la croissance par exemple). En ce sens on dit que l’âme donne forme au corps. D’où ce lien insécable entre les deux, comme nous le verrons prochainement. Alors qu’est l’âme ? C’est un triptyque composé de l’intelligence, de la volonté et de la mémoire, l’un ne fonctionnant pas sans les deux autres.  L’intelligence puise dans la mémoire pour permettre à la volonté de nous mettre en mouvement. Car la volonté, par le binôme désir/répulsion, est ce qui nous fait vouloir, agir et donc bouger. Mais la volonté n’est pas capable de discerner. Pour cela elle se repose sur l’intelligence qui, elle, est conçue pour chercher, comprendre et au final éclairer sur le bon, le bien, le vrai, le faux, le mal, le mauvais. Mais l’intelligence ne peut travailler qu’à partir de ce qui est présent dans son disque dur, à savoir la mémoire.

Aussi, une mémoire vide ou remplie d’erreurs aura-t-elle plus de mal à poser une réflexion juste. Ce qui constitue un handicap pour la volonté qui devra choisir à partir d’une réflexion erronée. Or, c’est dans la volonté que siègent les « passions de l’âme », c’est-à-dire nos capacités à réagir : amour, peur, audace, tristesse, colère…. Passions qui ont besoin de l’intelligence pour les guider et que la mémoire peut conditionner par différents réflexes inconscients. Intelligence erronée, volonté non ordonnée, nous avons là les deux axes majeurs qui réduisent notre liberté.

 

Pour aller plus loin Connais-toi toi-même, les fondements de l’anthropologie chrétienne.

Doctrine / Formation

Connais-toi toi-même – Du rôle des sens

Nous poursuivons notre exploration de l’anthropologie chrétienne, en commençant par le commencement, les sens.

Nous pensons à nos 5 sens pour le côté agréable qu’ils peuvent susciter en nous. Une bonne odeur de rose, un paysage de montagne nous procurent des « sensations » par le moyen précisément de nos sens. Mais, restant au premier effet du plaisir (ou du dégoût son revers), nous oublions que nos sens seuls ne sont que de simples capteurs. Simples, mais indispensables. Imaginez-vous privés de vos 5 sens. Plus rien n’entrerait en vous, vous seriez coupés du monde. Tel est l’usage premier de nos sens : nous mettre en contact avec l’extérieur. Ils captent les milliers d’informations que nous allons archiver (consciemment ou non). Que ce soit par l’expérience (le souvenir d’une odeur de thym, le goût indépassable de l’huile de foi de morue) ou par la formation intellectuelle (une lecture, une formation), tout ce qui entre en nous vient par nos sens. Ces derniers sont des capteurs actifs et passifs. Passifs car il faut quelque chose d’extérieur pour les activer. Actifs car ils sont pratiquement toujours prêts. Ainsi, ma vue pour voir a besoin d’être sollicitée par quelque chose à voir. Mes papilles pour goûter doivent être mises en éveil par l’acidité du citron sur ma langue. Ce qui est important dans ce rapport au monde c’est que ce sont les choses extérieures à nous qui viennent stimuler notre capacité à entendre, à voir, à toucher… Nos sens ne font que capter l’information et la transmettre à l’âme (d’aucuns diront, de façon réductrice, le cerveau). Et c’est bien l’âme, par ses deux dimensions (intelligence et volonté), qui va décider que faire de l’information. C’est-à-dire impulser une réaction qui sera toujours dépendante du souvenir associé dans la mémoire à l’information reçue. Ainsi, un bruit sera neutre pour l’un et chaleureux pour d’autres, parce que l’information brute transmise par les sens est automatiquement retravaillée par l’âme qui peut réagir rationnellement ou non. En sentant le parfum autrefois porté par son tortionnaire, une victime associera immédiatement au parfum l’émotion de sa captivité. De fait, soit l’intelligence parvient à rationaliser l’information et donc à la dominer, soit elle n’y parvient pas et alors c’est l’information qui dominera l’âme. De là les passions comme la peur, la colère, mais aussi la joie, l’amour, chacune dans leur mode propre que nous aurons l’occasion de déployer.

 

Pour aller plus loin Connais-toi toi-même, les fondements de l’anthropologie chrétienne.

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L’édito – L’anthropologie chrétienne, ou l’épanouissement global de soi.

On connait bien la psychologie, la psychiatrie, la psychanalyse et certains sont assez renseignés sur des dizaines d’autres savoirs sur le mode du « psy-quelque-chose ». Mais qui sait que ces thérapies reposent sur une science plus vaste qui les englobe toutes et les dépassent de beaucoup, l’anthropologie. Ce mot barbare désigne l’étude (logie) de l’homme (anthropos). Cette science, pourtant peu répandue considère l’être humain dans sa globalité, car l’Homme est un tout. Son corps, son intelligence, son âme, sa mémoire, sa volonté sont des parties de lui profondément unies. Si ces thérapies vont s’attacher à un problème particulier qu’il faut résoudre, l’anthropologie pour sa part définit un « caryotype » de l’être humain. En effet, en nous se trouvent toujours et indéfectiblement liés, un niveau universel, que nous avons en commun avec toute l’espèce humaine et, comme naissant de là, notre particularité propre. Ce qui fait que nous sommes semblables aux autres et pourtant uniques. Le regard de l’anthropologie permet de donner les clefs de compréhension de la nature humaine que nous avons tous en nous à des états plus ou moins déployés. Pour de multiples raisons (dont le problème psychologique n’est qu’une possibilité non systématique), nous avons développé plutôt telle partie de nous-même qu’une autre. Cela crée des déséquilibres, ou des tensions qui ne sont nullement des problèmes psychologiques, ou des blocages, mais simplement un manque d’harmonie dans l’épanouissement de notre être, de sorte que des pans entiers de nous-mêmes sont comme atrophiés ou encore embryonnaires, tandis que d’autres sont surdéveloppés. Connaître ce « caryotype » de la personne humaine permet de passer notre être au rayon X afin de percevoir ces dysharmonies dans notre développement, pour rééquilibrer notre personne et ainsi permettre à l’intégralité de notre être de s’épanouir, sans laisser enfoui un embryon de nous desséché. Aussi, ce que nous croyons être un problème psychologique est avant tout un déséquilibre dans l’épanouissement de notre être. Ainsi, s’agit-il bien souvent de faire faire « simplement » un peu de rééducation, ou de musculation à un membre resté trop longtemps inactif.  C’est ce caryotype qu’InfoCatho vous propose de découvrir dans une série d’articles consacrés aux fondements de l’anthropologie chrétienne. Le temps qui conduit à Noël, temps de l’incarnation, n’est-il pas propice à la contemplation de l’Homme créé à l’image de Dieu ? Mais contemplation n’est pas narcissisme et l’anthropologie chrétienne a bien pour finalité la félicité ultime en Dieu.

 

Cyril Brun, rédacteur en chef

Doctrine / Formation

Comprendre l’anthropologie chrétienne

Dans un entretien présentant deux de ses ouvrages, Cyril Brun revient sur l’anthropologie chrétienne.

30 minutes pour comprendre…

 

 

Vous pouvez vous procurer ces ouvrages

Connais-toi toi-même

Une nuit square Verdrel

Le Requiem de Mozart, serein ou damné ?