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Noël au sanctuaire Notre-Dame de Pontmain (53) les 24 & 25 décembre 2018 et 148e anniversaire de l’apparition de la Vierge Marie le 17 janvier 2019

Le 17 janvier 2019, le sanctuaire de Pontmain va célébrer le 148e anniversaire de l’apparition de la Vierge Marie. On ouvrira aussi la 2e année préparatoire au jubilé de 2021. Plus proche est le rendez-vous de Noël sans oublier la visite de la grande crèche. Regardez le programme

 

Les festivités de Noël

Lundi 24 décembre

11h00 :   Messe de la vigile de Noël à l’église

16h00 :   Chapelet, 1ère vêpres de Noël et adoration à l’église

21h00 : Veillée à la basilique : pièces d’orgue et chants de Noël

21h30 : Messe de la nuit de Noël avec procession des enfants à la crèche

Après la célébration, nous nous retrouverons pour un chocolat chaud servi à la salle Notre Dame

 

Mardi 25 décembre

8h00 :   Laudes à l’église

9h00 :   Messe à l’église

10h30 :   Messe solennelle du jour de Noël à la basilique

15h30 :   Chapelet, vêpres solennelles et salut du St Sacrement à l’église

17h00 :   Messe à l’église

Pas de confessions le jour de Noël

 

Le 17 janvier avec Mgr François Jacolin

Cette année, c’est le tout nouvel évêque de Luçon, Mgr François Jacolin, qui présidera les festivités. Retenons la date d’ores et déjà.

Après l’année de la Prière en 2018, nous entrerons dans l’année de l’Espérance en lien avec la deuxième partie des paroles de Marie aux enfants “Dieu vous exaucera en peu de temps”.

 

Des rendez-vous du 13 au 20 janvier

L’anniversaire va commencer dimanche 13 janvier par le pèlerinage de la paroisse de Pontmain. La messe dominicale sera présidée par le Père Vincent Gruber, provincial de France des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Rendez-vous à 10h30 en la basilique. Concert à 15h, en forme de vêpres.

La veille du 17, on peut arriver dès 8h le matin, mais surtout le soir pour la procession aux flambeaux et la célébration mariale

Mgr Jacolin présidera la journée du 17 janvier aux côtés de Mgr Scherrer.

Le dimanche 20, l’octave de l’Apparition sera clôturée sous la présidence de Mgr Jean-Claude Boulanger, évêque de Bayeux-Lisieux, et avec le récit de l’apparition à 18 voix, avec les habitants de Pontmain

Encore plus d’infos sur www.sanctuaire-pontmain.com

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 27 novembre 2018 – Sur la fin du monde annoncée par le Christ

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Lc XXI, 5-11

Version audio seule.

Le père Michel-Marie dédicacera ses livres au Salon des écrivains catholiques le 1er décembre 2018 à Paris (6e) et le 8 décembre 2018 à la Librairie La Procure à Paris (6e)

Par ailleurs, il donnera un récital inédit de ses chansons le 19 janvier 2019 au Théâtre de l’Athénée-Louis Juvet à Paris : les places partent vite !

En France #NLQ

La révélation du Scapulaire Vert

Le 28 janvier 1840, la Sainte Vierge apparut à une novice des Filles de la Charité qui faisait sa première retraite spirituelle à la Maison Mère, 140, rue du Bac, à Paris (France). La jeune Sœur, Justine Bisqueyburu, était en prière dans une salle au-dessus de la chapelle (…). Tout à coup, la Sainte Vierge lui apparut (…).

 

Elle tenait de la main droite son cœur surmonté de flammes, et, de l’autre, une sorte de scapulaire d’étoffe verte. Sur une des faces de ce scapulaire se trouvait l’image de Marie et, sur l’autre face, un cœur tout enflammé de rayons, plus brillants que le soleil et transparents comme du cristal. Ce cœur, percé d’un glaive, était entouré d’une inscription de forme ovale surmonté d’une croix en or et ainsi conçue : « Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous maintenant et à l’heure de notre mort.  »

 

Ce même jour une voix intérieure révéla à Sœur Justine le sens de cette vision. Elle comprit que ce nouveau scapulaire contribuerait à la conversion de ceux qui n’ont pas la foi et, surtout, qu’il leur procurerait une bonne mort. (…) Ce fut le Père Aladel, confident de sainte Catherine Labouré, qui devint le confident de Sœur Justine.

 

La confection du scapulaire fut longtemps retardée, ce dont la Sainte Vierge se plaignit plusieurs fois à la Sœur en différentes apparitions entre 1840 et 1846. Mais, quand on commença à distribuer le scapulaire, conversions et guérisons se  multiplièrent et depuis lors, le Scapulaire Vert répand toujours des grâces multiples.

 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :

Chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, 140 rue du Bac, 75340 Paris Cedex 07, France, Cum Permissu Superiorum Paris, 1978

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Pour faire connaître et aimer Marie

Une Minute avec Marie est un bref courriel quotidien ou hebdomadaire qui veut faire connaître et aimer Marie au plus grand nombre :

Permettre au plus grand nombre de connaître et aimer Marie

Une Minute avec Marie est envoyée chaque jour à plus de 250 000 personnes en 7 langues (français, anglais, espagnol, brésilien, allemand, italien, polonais).  Ce service gratuit coûte 1 € par personne et par an.  Votre don de 25 € permettra de faire connaître et aimer la Vierge Marie à 25 personnes supplémentaires. Il nous permettra également de développer d’autres langues comme le chinois et le russe. Que la Vierge Marie vous bénisse, vous et tous ceux que vous aimez.

Je fais un don

 

Une Minute avec Marie est une initiative de l’association Marie de Nazareth

 

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Projection en avant-première du film L’apparition à Strasbourg (67) le 8 février 2018

Une jeune fille de 18 ans, Anna, a dialogué avec la Vierge Marie. Un engouement populaire nait. Le Vatican va demander à un journaliste d’enquêter…

…Un film passionnant en avant première le jeudi 8 février à 19h45 au ciné Star Saint-Ex à Strasbourg.

Quelle audace de la part du metteur en scène Xavier Giannoli que de s’attaquer au sujet de la vérité dans le mystère de croire.

Dans sa quête personnelle de la vérité sur Dieu, le metteur en scène a réalisé un film passionnant, loin des clichés médiatiques ou des débats sur le retour du religieux dans nos sociétés.

Il avance avec grand respect dans la recherche de preuves pour tenter d’expliquer ce qui reste mystérieux et intérieur. Pour cela, il utilise le cinéma pour mener enquête. Le Vatican aussi a besoin de savoir si ces apparitions sont crédibles ou mensongers.

Et il engage un journaliste de renom, perdu après la mort de son ami photographe sur le terrain du reportage.

Jacques, interprété par le formidable Vincent Lindon, va accepter la proposition et apporter au sein de la commission d’enquête mise en place une exigence dans la recherche des preuves. Jusqu’à donner des-conclusions qui ne peuvent être tranchées…

(source)

Avec le cinéma Star Saint-Exupéry de Strasbourg, le service de communication de l’Église d’Alsace organise une soirée en avant-première le jeudi 8 février à 19h45 au ciné Star Saint-Ex à Strasbourg.

Il est nécessaire de réserver sa place, avant le 06 février, en faisant un mail à : communication@cinema-star.com et en vous recommandant du diocèse vous bénéficierez d’un tarif préférentiel à 5 euros.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

L’année Benoîte, nous y sommes ! Sanctuaire Notre-Dame du Laus (05), le 28 décembre

 

L’année Benoîte, nous y sommes !
Du 28 décembre 2017 au 28 décembre 2018
Venez fêter l’entrée en cette année d’exception, le 28 décembre prochain !
Ce ne sera non pas seulement l’anniversaire de la date de la mort de Benoîte, mais également l’anniversaire du terme des apparitions de la Mère de Dieu au Laus ! Benoite a eu des apparitions de la “Belle Dame” jusqu’à son dernier souffle !
Réservez avec l’hôtelerie

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

147e anniversaire de l’apparition de Pontmain (53) du 13 au 21 janvier 2018

Les chrétiens ont rendez-vous à Pontmain le du 13 au 21 janvier pour le 147e anniversaire de l’apparition de Marie. La journée du 17 janvier ouvrira trois années de prière et de pèlerinages, en route vers le 150e anniversaire en 2021.

Renseignez-vous auprès du service des pèlerinages de votre diocèse pour savoir si quelque chose est organisé à cette occasion. Le service des pèlerinages du diocèse de Laval organise par exemple un car.

 

Toute cette année, le sanctuaire invite à de nombreux rendez-vous pour apprendre à prier, et surtout prier… De multiples nouveautés et animations spirituelles sont proposées : un chemin de croix à l’extérieur de la basilique à partir du Carême 2018, des concerts de musique sacrée, un nouveau livre du Père Bernard Dullier, recteur du sanctuaire, des journées de prière un samedi par mois, des vierges pèlerines dans les foyers.

 

8 jours de fête du 13 au 21 janvier 2018

Les 13 et 16 janvier 15h : présentation du livre de Père Bernard Dullier « Prier 15 jours avec Notre-Dame de Pontmain. Dimanche 14 janvier 15h : concert en forme de vêpres avec le choeur de femmes La Camerata Saint-Anne accompagné à l’orgue par Alain Guérinel.
Mardi 16 janvier 20h30 : célébration mariale et procession aux flambeaux.
Mercredi 17janvier 10h30 : messe présidée par le Cardinal Philippe Barbarin, primat des Gaules en présence de Mgr Thierry Scherrer.
Samedi 20 janvier : présentation des vitraux de la basilique
Dimanche 21 janvier : octave de l’apparition, messe à 10h30 présidée par Mgr Michel Santier.

Programme détaillé sur sanctuaire-pontmain.com

 

Un livre “Prier 15 jours” avec Notre-Dame de Pontmain

Dans la collection “Prier 15 jours” des éditions Bayard, un tout nouvel album va sortir le 17 janvier. Il est écrit par le recteur du sanctuaire le Père Bernard Dullier. Le titre manquait à la collection… Il arrive donc.

 

Accueillez une Vierge pèlerine chez vous

Durant les trois années préparatoires au jubilé 20121, des vierges pèlerines iront séjourner dans les foyers qui le demanderont. La statue, bénie le 17 janvier prochain mesure 70 cm. Un livret l’accompagne pour aider à la prière personnelle ou en groupe. Les Mayennais peuvent réserver leur semaine en écrivant à lasserrepontmain@gmail.com

 

Les samedis de la prière

Chaque premier samedi du mois, venez passer une journée à Pontmain, pour apprendre à prier, explorer, expérimenter une dimension de la prière. Le programme est sur le site du sanctuaire, ainsi que les réservations.

La journée commence à 10h et se termine à 16h30-17h.

 

Des concerts toute l’année

Parce que la musique sacrée conduit à la prière, ou l’accompagne, le sanctuaire vous propose 6 rendez-vous. Le premier est le 14 janvier, à 15h, avec les voix de femmes de la camerata Saint-Anne , formation très connue venue du sanctuaire de Ste-Anne-d’Auray.

Le détail de tous les programmes est sur le site du sanctuaire

Dans le Monde #NLQ

« Beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles » : récit de l’apparition du 19 août à Fatima

Au mois d’août 1917, la Sainte Vierge apparut le dimanche 19 aux petits bergers. Le rendez-vous mensuel avait été décalé car les voyants avaient été séquestrés par l’administrateur du canton, le treize de ce mois.

Quatre jours s’étaient donc écoulés depuis le retour des enfants de la prison dans laquelle ils avaient été enfermés par l’administrateur. Ils calculaient tristement qu’il leur faudrait attendre encore presque un mois avant de revoir Notre-Dame. En ce dimanche 19 août, après la messe paroissiale, ils partirent pour la Cova da Iria, accompagnés de quelques personnes, pour y réciter le chapelet. L’après-midi, les pèlerins rentrèrent chez eux, tandis que Lucie, François ainsi que son frère Jean âgé de onze ans, prirent le chemin des Valinhos, pour mener paître leurs troupeaux. C’était le lieu le plus proche et le plus herbu, à mi-hauteur entre Aljustrel et le sommet du Cabeço.

 

Comme à la Cova da lria, seuls les trois enfants privilégiés virent la Céleste Dame. Eux seuls, dans les desseins de la Providence, devaient être les dépositaires du message venu du Ciel. Après un premier éclair avait succédé un second, et ce fut à ce moment même que Jacinthe arriva avec son frère Jean, soulevant derrière eux un nuage de poussière. Peu après, la lumineuse Apparition se montrait au-dessus d’un chêne-vert, un peu plus élevé que celui de la Cova da Iria. Quelle joie ineffable de La revoir, après avoir tant craint qu’Elle ne revienne plus  ! Quelle bonté maternelle de revenir exprès, pour remplacer le rendez-vous manqué six jours auparavant  !

Avec une confiance toute filiale, Lucie demanda  :

«  Que veut de moi Votre Grâce  ?

– Je veux que vous continuiez d’aller à la Cova da Iria le 13, que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. Le dernier mois, Je ferai le miracle afin que tous croient. Si l’on ne vous avait pas emmenés à la Ville, le miracle aurait été plus connu. Saint Joseph viendra avec l’Enfant-Jésus, pour donner la paix au monde. Notre-Seigneur viendra bénir le peuple. Viendra aussi Notre-Dame du Rosaire et Notre-Dame des Douleurs.   »

Lucie se souvint alors de la question dont l’avait chargée Maria Carreira  :

«  Que voulez-vous que l’on fasse de l’argent que les gens laissent à la Cova da Iria  ?

– Que l’on fasse deux brancards de procession. Tu porteras l’un avec Jacinthe et deux autres petites filles habillées de blanc  ; l’autre, que François le porte avec trois garçons, comme lui vêtus d’une aube blanche. Ce sera pour la fête de Notre-Dame du Rosaire. Ce qui restera sera pour aider à la construction d’une chapelle que l’on fera faire.

– Je voudrais vous demander la guérison de quelques malades.

– Oui, j’en guérirai certains dans l’année.   »

Et, prenant un air plus triste  :

«  Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles.  »

Et comme d’habitude, Elle commença à s’élever en direction du levant.

Extraits de Francisco et Jacinta, si petits et si grands  !, Sœur Françoise de la Sainte Colombe, p. 205-212.

En France #NLQ

Notre histoire avec Marie : en 1947, la Vierge sauve la France à l’Ile-Bouchard

Du 8 au 14 décembre 1947, quatre fillettes témoignent avoir vu la Vierge Marie dans l’église romane Saint-Gilles de l’Île-Bouchard, village de Touraine. À dix reprises elle s’entretient avec elles. Elle leur demande de prier pour la France au bord de la guerre civile, et leur promet du bonheur dans les familles.

Un contexte : l’après-guerre.
Nous sommes au sortir de la Seconde Guerre mondiale. La France n’est pas encore reconstruite, il y a même moins à manger en 1947 qu’en 1945. À la campagne, peu importent les tickets de rationnement : chacun a ses arbres fruitiers et ses clapiers, on est autosuffisant. Tandis qu’en ville, début décembre, il y a des émeutes devant les boulangeries. Ce climat social difficile est encore alourdi par le début de la guerre froide. Staline a décidé de prendre le pouvoir partout en Europe. En France, il va passer par le Parti Communiste Français et la CGT qui déclenchent une grève générale qui devient une grève insurrectionnelle. On est au bord de la guerre civile. Le gouvernement Schuman mobilise deux classes d’âges sous les drapeaux pour faire face aux troubles.

Le 8 décembre 1947, vers 8 ou 9 heures du matin, le Père Finet entre dans la chambre de Marthe Robin et lui dit : « La France est foutue ! » Mais Marthe répond : « Non Père, la Sainte Vierge va apparaître et demander la prière
des petits enfants. » À l’Île-Bouchard ce même jour vers 13 heures, les fillettes contemplent une « Belle Dame » qui ne dit pas une parole. Puis, lors de sa deuxième venue environ 50 minutes plus tard, elle prononce cette première phrase : « Dites aux petits enfants de prier pour la France car elle en a grand besoin. »

Une demande : prier pour la France.

La Dame va insister à quatre reprises. Ainsi le mardi 9 décembre à 13h : « Je vais vous dire un secret que vous pourrez redire dans trois jours : priez pour la France qui, ces jours-ci, est en grand danger » ; ou encore le mercredi 10 décembre à 13h : « Je ne suis pas venue ici pour faire des miracles mais pour vous demander de prier pour la France. » Et enfin, le vendredi 12 décembre à 13h, la Dame fait encore la même demande aux enfants : « Je ne suis pas venue ici pour faire des miracles mais pour que vous priiez pour la France. »

Le 9 décembre, le Comité central de grève constitué par les fédérations CGT ordonne la reprise du travail. Le 12, la France est définitivement sauvée de la guerre civile et le travail a repris. Ce même jour, le mot « Magnificat » devient lisible sur la poitrine de la Sainte Vierge.
Depuis les évènements, cette prière pour la France n’a pas cessé dans l’église Saint-Gilles et s’est même amplifiée : chaque second samedi de chaque mois, la messe est célébrée pour la France, en lien avec d’autres sanctuaires qui prient pour notre pays ; chaque dimanche aux vêpres, la triple invocation à Marie pour la France termine les vêpres et le Salut du Saint-Sacrement. Plusieurs pèlerinages pour la France arrivent aussi à l’Ile-Bouchard. Et le sanctuaire accueille, en juillet, un pèlerinage des petits enfants pour notre pays.

Lire la suite sur le site Notre Histoire avec Marie

En France #NLQ

À Paray-le-Monial, le Sacré-Cœur vient ranimer la flamme de notre amour refroidi

Le Christ «  passionné d’amour pour les hommes » constate avec douleur que « l’amour n’est pas aimé » et il se confie à Marguerite-Marie : « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui n’en reçoit que des ingratitudes. » La demande de réparation publique par la fête solennelle du Sacré-Cœur sera exaucée au XIXe siècle, mais Jésus continue d’appeler tous les hommes à entrer en son intimité profonde pour devenir eux aussi les témoins et les apôtres de son amour.

Dans la première apparition du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), en juin 1675, Jésus vient révéler à Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690), religieuse visitandine, que son cœur est passionné d’amour pour tous les hommes et qu’il l’est aussi pour elle en particulier. Elle en sera très frappée et confessera : « Je découvrais pour la première fois les merveilles de son amour qu’il m’avait tenu cachées.  »

Le message du Sacré-Cœur est une initiative du Bien aimé qui veut se révéler comme tel. Il est certainement spécialement destiné aux chrétiens déjà engagés, pour les inviter à découvrir Jésus d’une manière nouvelle, à s’ouvrir à quelque chose de nouveau, de plus profond, de fondamental.

En reposant longuement sur le Cœur de Jésus, comme saint Jean à la Cène,
 Marguerite-Marie comprend qu’elle n’est pas seulement servante, mais disciple bien aimée du Seigneur. Elle prend conscience qu’elle n’avait pas encore tout compris et qu’elle est invitée par l’amour du Christ à transformer la relation qu’elle avait avec le Seigneur, parce qu’elle réalise qu’il l’aime passionnément et qu’il veut faire d’elle, comme de chacun de nous, la disciple bien aimée de son Sacré-Cœur. Jésus choisit Marguerite-Marie et il lui dit : « Je t’ai choisie comme un abîme d’indignité et d’ignorance.  » Il y a pour elle comme pour nous une infinie distance avec le Christ, mais cela n’empêche rien, car il est tout amour.

Dans la deuxième grande apparition, Marguerite-Marie veut répondre à cette initiative du Christ : « J’aimerai Jésus et je veux lui rendre amour pour amour.  » Elle veut entrer pleinement dans cette intimité, alors Jésus lui ouvre son Cœur et lui dit sa plainte et sa douleur, car « l’amour n’est pas aimé  ». Il lui révèle comment il a été jusqu’au bout, comment il a donné sa vie, son corps, et la grandeur de sa douleur devant les refus et les indifférences des hommes. Il invite Marguerite-Marie et chacun de nous à suppléer à l’ingratitude des hommes. Et toi, le veux-tu ? J’ai fait un cadeau à tous les hommes pour les combler du Ciel, je leur ai tout donné, mais ce cadeau n’est pas accueilli. C’est un message centré sur l’Eucharistie. Marguerite-Marie dit oui : « Moi je veux bien accueillir ton amour.  » C’est la fresque qui est dans la chapelle du couvent, connue sous le nom de chapelle des apparitions : le Christ en Croix avec ses plaies rayonnantes se donne à Marguerite-Marie, qui est au pied de la Croix, à la place de Jean.

Dans ce deuxième temps, Jésus lui fait trois demandes :
 1°/ recevoir l’Eucharistie autant qu’elle le peut, 2°/ la dévotion du 1er vendredi du mois qui n’est pas seulement un rite à faire, mais surtout un feu, un cœur à cœur, une joie de passer du temps avec Jésus, et 3°/ l’Heure sainte, ce temps de prière de 23h à minuit le jeudi soir, au pied de son lit ou n’importe où, pour accompagner Jésus dans son agonie au jardin des Oliviers.

Lors de la troisième et dernière grande apparition, Jésus demande l’institution de la fête du Sacré-Cœur : « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes.  » Comme il n’en reçoit que des ingratitudes, le Seigneur demande une réparation publique, une fête pour honorer son Cœur, pour montrer à tous les hommes qu’il est « passionné d’amour pour les hommes  » comme il l’est pour Marguerite-Marie, qui doit à son tour répandre les flammes de son amour. Comme Jean aide ses frères à reconnaître le Seigneur lors de son apparition au bord du Lac de Tibériade, au chapitre 21 de l’Évangile de Jean, les disciples bien aimés du Sacré-Cœur doivent répandre et annoncer l’amour de Dieu.

Cette fête du Sacré-Cœur sera instituée à la fin du XIXe siècle par Léon XIII,
 après qu’il ait déjà consacré le monde au Sacré-Cœur de Jésus. Pie XI en instituera la fête du Christ Roi au début du XXe siècle comme un rappel de cette consécration. Auparavant, cette dévotion s’était doucement répandue, à partir du couvent des Sœurs de la Visitation d’abord, puis dans quelques villes comme Marseille, et quelques pays comme la Pologne, en 1765, mais il ne s’agit pas d’une innovation sans racines, puisque saint Jean Eudes avait déjà dans le passé dédié des messes au Sacré-Cœur en se fondant sur la source de l’Évangile, sur l’expérience du cœur de saint Jean et sur l’enseignement de saint Paul qui dès les premiers temps proclamait : « Qui nous séparera de l’amour du Christ ?  »

De sainte Marguerite-Marie à sainte Faustine,
 nous découvrons le déploiement de ce message du Sacré-Cœur de Jésus : du Cœur ouvert de Jésus jaillissent des fleuves d’eaux vives, sources de la miséricorde. Combien de communautés trouvent leur fondement dans le Cœur de Jésus ? Entrons nous aussi dans cette amitié avec le Christ et soyons avec lui témoins de son amour passionné pour tous les hommes.

Source

Dans le Monde #NLQ

“Le jour où le soleil dansa” : le miracle de Fatima

Il pleut à verse ce 13 octobre 1917. Près de 70 000 personnes, citoyens ordinaires mais aussi nobles, ingénieurs, médecins, notaires, journalistes et photographes, provenant de toutes les régions du Portugal, se rassemblent à la « Cova da Iria » (près de Fatima). La nouvelle de l’apparition de la « Dame » et du miracle qu’elle a promis d’accomplir circule en effet depuis plusieurs semaines.

François, Jacinthe et Lucie sont là, accompagnés de leurs familles, et commencent à réciter le chapelet. A midi, la pluie ne cesse de tomber mais Lucie ordonne de fermer les parapluies et la foule obéit. Peu après, la Vierge apparaît, plus lumineuse encore que les fois précédentes. Sa demande est simple : « Tous doivent se convertir, demander pardon pour leurs péchés et ne plus blesser Notre Seigneur  ». Après ces paroles, elle ouvre ses mains qui se reflètent sur le soleil. À ce moment, pendant que Lucie crie : « Regardez le soleil  », le miracle se produit, visible à plus de 40 kilomètres à la ronde : les épais nuages se dispersent et le soleil commence à tournoyer, à changer de couleur, à danser dans le ciel puis à s’approcher progressivement de la terre.

Le docteur Almeida Garrett donnera son témoignage :

« Soudain, j’entendis la clameur de centaines de voix, et je vis toute cette multitude s’étendre à mes pieds, tourner le dos à l’endroit vers lequel, jusque-là, convergeaient toute leur impatience, et regarder le soleil du côté opposé… Je me tournai à mon tour vers ce point qui attirait tous les regards, et je pus voir le soleil apparaître comme un disque au bord net, à l’arête vive, qui luisait sans blesser la vue… Il ne pouvait se confondre avec le soleil vu à travers le brouillard – il n’y en avait d’ailleurs pas à ce moment – car il n’était ni voilé, ni brouillé. À Fatima, il conservait sa lumière et sa chaleur, et se dessinait nettement dans le ciel, avec ses arêtes vives, comme une large table de jeu… Le plus étonnant est d’avoir pu fixer aussi longtemps le disque solaire étincelant de lumière et de chaleur, sans avoir mal aux yeux et sans abîmer leur rétine. On entendit une clameur, le grand cri d’angoisse de la foule. En effet, le soleil, conservant son mouvement rapide de rotation, sembla pouvoir se détacher du firmament, et, rouge sang, avancer vers la Terre, menaçant de nous détruire sous son poids énorme. Ce furent des secondes terrifiantes. »

Dans sa lettre pastorale sur le culte à Notre-Dame de Fatima, l’évêque de Leiria écrira : « Le phénomène solaire du 13 octobre 1917 fut encore plus merveilleux et laissa une impression indélébile chez ceux qui eurent le bonheur d’y assister. Il a été constaté par des personnes de toutes les classes sociales, des croyants, des non-croyants, des journalistes des principaux journaux portugais et des personnes qui se trouvaient à plusieurs kilomètres  ».