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Retraite spirituelle – Rédemption par l’icône ? – les 4 & 5 mai 2019 à Nancy (54)

Rédemption par l’icône ?

Les 4 & 5 mai 2019
Centre Spirituel diocésain de Nancy
10 Rue du Carmel, 54000 Nancy

La puissance de la Rédemption par l’icône

L’icône est silencieuse, mais elle parle à sa manière avec son langage pictural.
Elle se situe dès lors au cœur de la Révélation..
.

 

Le Centre spirituel diocésain de Nancy propose deux journées de retraite spirituelle. Elles seront animées par l’abbé Daniel Rousseau, prêtre du diocèse de Sens-Auxerre, théologien de l’image et  spécialiste de l’orthodoxie, et  M. Jacques Valentin, de l’atelier Saint-Nicolas.

Contact :
03 83 97 11 32

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Installation des 4 vivants à la cathédrale de Rennes (35)

La Semaine Sainte devrait voir la cathédrale de Rennes enfin terminée : les pendentifs de la coupole accueilleront 4 imposantes statues à un emplacement prévu dès la construction de l’édifice. Laurent Esquerré, le sculpteur, et le père Bernard Heudré, curé de la paroisse, expliquent le sens de cette œuvre.

« Monseigneur, dans les prochaines semaines, par votre initiative, votre cathédrale, notre cathédrale, va enfin s’achever. Depuis sa consécration en 1884, un manque flagrant donne à la coupole une forte impression d’inachèvement. » annonçait en en janvier dernier, lors des vœux à l’Archevêché, le père Bernard Heudré, curé de la paroisse Saint-Pierre Saint-Etienne de Rennes cathédrale.

Les énormes statues de terre cuite – 3,5 mètres de haut, 400 à 600 kg chacune – ont été réalisées en Italie par l’artiste Laurent Esquerré. Découpées pour le transport jusqu’en France, elles devraient être installées dans l’édifice pour les fêtes pascales. Une course contre la montre est engagée : 3 ouvriers italiens, spécialisés dans ce type de projet, montent les blocs à 18 m de haut avec des palans et les assemblent à leur place définitive.

« Faire monter la terre vers les hauteurs »

Laurent Esquerré explique sa démarche artistique : « Ce projet repose sur trois pieds : le rapport aux textes de l’Evangile, au lieu qu’est la cathédrale et à la modernité, c’est-à-dire au temps d’aujourd’hui. » Rapidement, le sculpteur choisi comme matériau la terre. « L’idée principale c’est d’amener l’homme vers les hauteurs. La terre est en bas. En l’utilisant dans cette coupole dorée et en l’élevant ainsi, on la glorifie. C’est ma première vision du projet. Je suis catholique mais je crois vraiment dans les actes humains, dans cette élévation. »

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Les 3 infos clés à savoir sur la bière Tripel des moines trappistes de Westmalle !

Un article proposé par Divine Box.

La Westmalle Tripel est une bière trappiste blonde qui titre à 9,5 % (vol.). Brassée depuis 1956 par l’abbaye Notre-Dame du Sacré-Coeur de Westmalle en Belgique, elle dévoile des arômes de fruits mûrs, de banane, et une amertume balancée. Elle est souvent surnommée « l’archétype de la bière blonde », « la blonde la plus célèbre » et surtout « la mère de toutes les triples ». Mais savez-vous pourquoi ?

On vous explique en 3 petites infos ce que vous devez savoir sur la mythique Westmalle Tripel juste en dessous, c’est parti !

La Westmalle Tripel est brassée par les moines trappistes de l’abbaye de Westmalle, en Belgique – Divine Box

1/ La Westmalle Tripel s’appelle « la mère de toutes les triples »

Saviez-vous qu’on surnomme la Westmalle Tripel « la mère de toutes les triples » ? C’est tout simplement parce qu’elle est la première bière du monde de la catégorie des triples !

La Westmalle Tripel a été brassée pour la première fois par les moines de l’abbaye de Westmalle en 1934, à l’occasion de la mise en opération de leur nouvelle salle de brassage. Par la suite, la recette sera légèrement changée en 1956, et c’est encore cette recette qui est utilisée aujourd’hui. La Westmalle Tripel est donc historiquement bien la première triple du monde !

Mais pourquoi l’appeler « Tripel » ? Et non, ce n’est pas parce qu’elle a une triple fermentation, comme on le croit souvent.

En réalité, ce terme fait tout simplement référence à la triple dose de matières premières que contenait à l’origine cette bière. En 1934, la Westmalle Tripel contenait en effet trois fois plus de malt, de houblon et de levure que la bière trappiste originelle de Westmalle, l’ « Enkel », une bière blonde et légère qu’ils brassaient au XIXe siècle pour leurs repas au réfectoire.

Aujourd’hui, tout le monde utilise le terme « triple » pour simplement désigner un style de bière : la bière blonde forte, dont le degré d’alcool oscille entre 7 et 10 % (vol.). Ce terme n’a donc aujourd’hui plus aucun rapport avec un quelconque triplement d’ingrédients. Mais tout le monde utilise quand même ce terme inventé par les moines de Westmalle, qui sont donc bien les premiers à avoir brassé la véritable triple !

Ci-dessus, un moine de Westmalle travaillant dans sa brasserie en 1966, date à laquelle la Westmalle Tripel était déjà depuis 20 ans la toute première bière du genre triple dans le monde entier ! – Divine Box

2/ La Westmalle Tripel est brassée dans la plus vieille brasserie trappiste du monde encore en activité !

L’abbaye de Westmalle est assez « récente » dans le paysage monastique, puisqu’elle a été construite en 1794. Les moines trappistes n’y construisent une brasserie qu’en 1836, et c’est elle qui est encore en activité de nos jours !

Certes, en 180 ans d’histoire elle a bien connus quelques aventures : notamment pendant la première Guerre mondiale, quand ses cuves furent réquisitionnées par l’envahisseur allemand « au nom de l’effort de guerre ». Mais dans le paysage monastique, aucune brasserie, parmi celles qui sont encore en activité, n’a été construite il y a si longtemps !

Mais alors pourquoi construire une brasserie ?

Parce que le 14 septembre 1836, le pape Grégoire XVI unifie les règles des moines trappistes alors en vigueur. Résultat : tous les trappistes sont désormais autorisés à boire de la bière ! Ni une ni deux, les frères de l’abbaye de Westmalle sautent sur l’occasion, et décident de produire eux-mêmes ce produit monastique si emblématique, plutôt que d’en acheter ! Car la bière, aussi surnommée « le pain liquide », est aussi très pratique pour se nourrir, notamment pendant le carême !

C’est ainsi que leur brasserie ne servira d’abord, pendant quelques années, qu’à brasser leur bière de table au réfectoire, la fameuse « Enkel. » C’est elle qui servira ensuite d’étalon à leurs futures bières Westmalle Dubbel et Westmalle Tripel.

C’est lorsqu’il se mirent à brasser la Westmalle Dubbel en 1856 qu’ils en vendirent quelques unes à la porte de leur abbaye. Mais le succès fut si grand que la brasserie de l’abbaye commença bien vite à se forger une sacré réputation ! Seulement 5 ans plus tard, en 1861, les moines décident donc d’ouvrir leur brasserie sur le monde, et de commercialiser à plus grande échelle leurs bières, en s’inspirant de leurs voisins de l’abbaye de Scourmont, qui brassent la fameuse Chimay.

 

La Westmalle Tripel est brassée dans la plus vieille brasserie trappiste du monde en activité, qui contient encore ces très belles cuves en cuivre – Divine Box

3/ La Westmalle Tripel, l’une des meilleures bières du monde

Comme c’est souvent le cas avec les produits issus de l’artisanat monastique, la Westmalle Tripel est plutôt très bien rangée dans les classements mondiaux. La conséquence de ses ingrédients exceptionnels ?

On vous laisse juger vous-même :

  • Le site RateBeer est un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries. Et quelle note ces experts donnent-ils à la Westmalle Tripel ? (roulements de tambours)… 99/100 ! Pas mal non ?
  • Sur le même site, les mêmes experts la rangent à la 8ème place dans le Top 50 des Triples !
  • La Revue du Vin de France lui donne la très bonne note de… 16/20 !
  • BeerAdvocate lui attribue la note « outstanding » de 4,3 sur 5.
  • Saveur Bière lui décerne la note de 4,5 sur 5.
  • Belgibeer la classe dans le top 10 des meilleures bières trappistes.
  • Le Paradis de la Bière lui décerne la note de 7/10.

 

Bref, la Westmalle Tripel, c’est du solide !

La Westmalle Tripel est notée 99/100 sur le site d’experts RateBeer ! – Crédits Photo : @Beeronlineitaly (Instagram)

Et pour acheter la Westmalle Tripel ?

Le mieux est de se rendre sur place, dans la boutique de l’abbaye, pour pouvoir papoter en direct avec les moines ! Voici leur adresse : Abbaye de Westmalle, Antwerpsesteenweg 496, 2390 Malle, Belgique

Mais si vous n’avez pas la chance d’habiter à côté du monastère, il existe heureusement la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la Westmalle Tripel ! Et pour les petits curieux qui veulent en apprendre plus sur la Westmalle Tripel, c’est par ici : pourquoi elle est brassée pour stimuler l’emploi local, pourquoi ses ingrédients sont uniques au monde, etc…

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Stage d’Iconographie (du 15 au 19 juillet 2019) et Dorure (du 8 au 10 juin 2019) à L’Abbaye de Timadeuc (56)

Stage de DORURE du 8 au 10 Juin 2019
Stage d’ICONOGRAPHIE du 15 au 19 Juillet 2019
A l’Abbaye de Timadeuc (Timadeuc, 56580 Bréhan)

Les stages d’iconographie sont conçus comme une initiation et un approfondissement dans à l’art d’écrire une icône en suivant les anciennes techniques et la tradition orthodoxe.

Un stage proposé par l’iconographe Georges Farias

Georges Farias est iconographe et fresquiste orthodoxe et son atelier est unique en son genre en Normandie, où il est installé depuis quelques années, près de Bayeux.

Vous pouvez voir et admirer son travail sur son site internet L’atelier d’icônes et de fresques Saint Jean le Théologien, où vous trouverez tous les renseignements utiles au sujet du stage.

INSCRIPTIONS

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Un Chemin de Croix… en peinture et en poésie par François-Xavier de Boissoudy & Jean-Pierre Denis, à Toulouse (31) jusqu’au 21 avril 2019

Ce jeudi 7 mars, en fin d’après-midi, la basilique Saint-Sernin s’est rapidement remplie d’une foule peu commune, bigarrée… Des gens venus spécialement découvrir la nouvelle exposition de peinture qui se tient sur les piliers sobres mais majestueux de la basilique, un de nos joyaux toulousains. Des chrétiens du diocèse mais aussi des badauds attirés sans doute par le mouvement de la foule, à moins que ce ne soit par la douceur printanière peu habituelle en cet fin d’après-midi d’hiver ? Non, c’est qu’à l’intérieur du vaisseau se tenait l’inauguration de l’exposition de peinture, le Chemin de Croix de François-Xavier de Boissoudy, artiste-peintre. Car pour la neuvième année consécutive, durant tout le temps du Carême, la basilique propose une nouvelle Passion du Christ contemporaine, en peinture.

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► Exposition de peinture à la basilique Saint-Sernin de Toulouse, de 8h30 à 18h, jusqu’au 21 avril 2019. Entrée libre.

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À la découverte de l’abbaye de Lérins, entre terre, mer et Ciel…

Un article proposé par Divine Box.

Cette semaine, Divine Box vous emmène à la découverte de l’abbaye de Lérins, véritable joyau historique et culturel de la Côte d’Azur. L’abbaye pluricentenaire intrigue autant qu’elle fascine. Malgré son emplacement insulaire et la cohabitation absurde avec les luxueux yachts, l’abbaye demeure, authentique et fidèle à la tradition monastique cistercienne. Vous voulez en savoir un peu plus sur cette magnifique abbaye ? Allez c’est parti !

Une histoire à rebondissements

Les origines de la vie monastique à Lérins remontent au début du Vème siècle, en 410, date à laquelle saint Honorat se réfugie sur l’île pour y chercher un peu de solitude. Le moine ermite est rapidement rejoint par d’autres moines qui décident finalement de vivre en communauté. C’est le début d’un monachisme peu structuré mais rayonnant, qui verra se succéder de nombreux moines illustres tels que saint Hilaire, saint Faust ou encore saint Patrick, qui serait venu étudier à Lérins avant de partir évangéliser l’Irlande.

Le monastère attire ainsi de nombreux pèlerins, mais est aussi régulièrement objet de convoitises pour les sarrasins et pirates génois, qui n’hésitent pas à piller et massacrer plusieurs fois les moines au cours des siècles.

À la Révolution, le monastère est fermé et l’île vendue. Il faut attendre 1859 pour que l’Évêché de Fréjus rachète l’île et qu’une communauté de moines cisterciens vienne s’y installer, dix ans plus tard. Cette même communauté habite, 150 ans après, ces murs chargés d’histoire : plus de seize siècles de présence monastique !

La Tour Monastère (fin du XIe), témoin de l’histoire pluricentenaire de l’île Saint Honorat – Crédit Photo : Abbaye de Lérins

La légende de Saint Honorat

Depuis longtemps, les romains connaissaient bien cette île mais n’osaient pas s’y installer.  Et pour cause, l’île était infestée de serpents ! À son arrivée, saint Honorat dut grimper sur un palmier et Dieu, pris de compassion, provoqua un raz-de-marée afin d’éradiquer les reptiles. Rapidement, saint Honorat vint à manquer d’eau douce. Alors, après avoir prié Dieu de lui donner de l’eau, il frappa la terre et de là jaillit une source d’eau ! Surprenant non ?

Saint Honorat perché sur un palmier pour échapper aux reptiles et au raz de marée – Crédit Image : Abbaye de Lérins

Et aujourd’hui ? Prière et travail de la communauté

Aujourd’hui, la communauté compte 21 moines qui vivent selon la règle de saint Benoît “Ora et Labora” (ce qui signifie “Prière et Travail”). Leur journée est rythmée par la prière, le travail, l’accueil et l’étude. La communauté prie ainsi 8 offices par jour, dont le premier est à 4h15 du matin ! L’abbaye est la “maison-mère” de la Congrégation Cistercienne de l’Immaculée Conception, qui réunit les abbayes de Sénanque et Castagniers en Provence, mais aussi trois abbayes au Québec, en Italie et au Viet-Nam.

Entre les temps de prières qui règlent la journée, les moines travaillent de leurs mains et ont, comme bien d’autres abbayes, tout un pan d’artisanat monastique. En effet, en plus de la gestion de l’hôtellerie, les moines tirent parti de leurs terres exceptionnelles pour travailler les vignes, produire du vin et distiller d’incroyables liqueurs. À cela s’ajoutent l’entretien d’oliviers et la cueillette d’olives à la fin de l’automne.

Afin de préserver la tranquillité du travail et de la prière des moines, certains accès sont interdits au public sur l’île – Divine Box

De lhuile de coude à l’huile d’olive

Chaque année, les moines de l’abbaye de Lérins récoltent entre 3 et 4 tonnes d’olives, destinées à la production de l’huile. Les premiers oliviers ont été plantés au XVIème siècle. Sur les 200 arbres recensés sur l’île, seule une centaine est exploitée pour la production d’huile d’olive. Les oliviers non exploités sont bien souvent perdus dans la végétation de pins et donc peu accessibles… Une fois récoltées, les olives sont envoyées dans un pressoir près de Nice. L’huile est ensuite ramenée à l’abbaye pour être décantée et filtrée. C’est d’ailleurs, le frère Matéo qui s’occupe de toutes ces étapes ! Enfin, la partie embouteillage est entièrement réalisée par frère Benoît, qui prend grand soin de chacune de ces si précieuses bouteilles. Précieuses bouteilles, car ces huiles d’olives sont rares. En effet, il faut faire un aller-retour sur l’île Saint Honorat pour les obtenir. Elles sont vendues uniquement dans les deux boutiques de l’île, car les quantités sont trop faibles pour pouvoir se vendre ailleurs. Mais n’est-ce pas agréable de prendre le bateau pour aller faire ses courses ? Vous pourrez également y déguster les différentes liqueurs de Lérins (notamment celle à la mandarine et celle au citron « lérincello »). Ou alors, le plus rapide est encore de les commander et de les recevoir directement chez soi, grâce à la boutique monastique en ligne Divine Box !

Sur l’île de Lérins, oliviers et vignes sont en parfaite harmonie avec le climat méditerranéen – Divine Box

L’abbaye de Lérins en quelques chiffres :

  • C’est le nombre d’heure nécessaire pour faire le tour de l’île à pieds (40 minutes pour les plus sportifs)
  • L’heure (du matin !) à laquelle frère Gian-Carlo commence la préparation des liqueurs
  • 7 chapelles sont réparties sur l’île Saint Honorat
  • 21 moines vivent actuellement à l’abbaye
  • 200 oliviers recouvrent l’île
  • 500 : l’âge des plus vieux oliviers !

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13 avril 2019 : Représentation du spectacle « Le Christ Roi » à Sainte-Pazanne (44)

Cette année, la Pazenaise Théâtre ne fera qu’une seule représentation de sa pièce « Le Christ-Roi » le samedi des Rameaux. Cette représentation unique mais non moins exceptionnelle aura lieu le 13 avril 2019 à 14h30 en l’église de Sainte-Pazanne (paroisse Sainte-Anne-Françoise-en-Retz).

D’après une adaptation théâtrale du Père Victorien Portier et de Paul Greslé.

Un spectacle pour grands et pour petits à voir ou à revoir

Contact et réservation au 07 67 21 75 33  //  www.lechristroi.org/

6.000 habitants. 220 figurants. Depuis 1933, il se joue un étonnant spectacle dans la petite commune de Sainte Pazanne, en Loire Atlantique. Tous les ans, aux environs du mois de mars, le théâtre de la ville est en ébullition. A tour de rôle et selon leurs disponibilités, les habitants jouent les scènes fondatrices de l’histoire de l’Église Catholique : la Passion du Christ. La pièce comporte notamment plusieurs épisodes des derniers jours du Christ : le procès devant Ponce Pilate, la traversée de Jérusalem et la crucifixion sur le Mont Golgotha et enfin, la résurrection. Le livret du Christ-Roi comporte un prologue, deux actes et un épilogue. Le prologue rappelle la chute de Satan et sa haine éternelle envers le Christ. La première partie présente « le Roi sur la terre », affirmant sa Royauté dans quelques-uns des traits marquants de sa vie.

En savoir plus

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Happy 1er may ! Journée diocésaine le 1er mai 2019 à Pontigny (89)

Une journée pour prendre soin

Toute une journée, ou quelques heures pour :

  • jouer en famille,

  • vivre l’aventure d’un escape game,

  • découvrir sainte Hildegarde de Bingen,

  • mettre en appétit sa gourmandise,

  • s’essayer au jardinage,

  • échanger avec des acteurs de solidarité engagés,

  • cultiver notre fibre artistique…

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Récollection diocésaine (Lyon (69)) les 16 & 17 mars 2019

Pendant qu’Il priait, son visage
(Lc 9, 29a)

24h pour méditer l’Évangile avec le cardinal Philippe Barbarin.

Samedi 16 mars

  • 14h : accueil et temps de louange.
  • 14h30 : introduction du Cardinal Philippe Barbarin.
  • 15h : adoration et méditation de l’Évangile.
  • Temps de confession jusqu’à 16h.
  • 16h : enseignement du Cardinal sur l’Evangile de la Transfiguration (Lc 9, 28b-36).
  • 16h45 : pause goûter – temps de convivialité.
  • Temps de confession jusqu’à 18h.
  • 17h30 : Paul Claudel et le « sacrement du non » par Patrick Laudet, diacre.
  • 18h : vêpres.
  • 19h : repas tiré du sac et pris en commun.
  • 20h30 : spectacle « Augustin passe aux aveux  » d’après les Confessions de saint Augustin réalisation : Dominique Touzé.
  • 22h : complies.

Dimanche 17 mars

  • 9h : laudes.
  • 9h30 : méditation sur la fresque de Fra Angelico « la Transfiguration  » par Patrick Laudet, diacre.
  • 10h30 : messe du 2ème Dimanche de Carême.
  • 12h : apéritif de clôture.

 

Libre participation aux frais.

Edouard Malandrin 06 76 15 20 54 ou dominique.nonnet@wanadoo.fr

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Conférence d’Aude de Kerros sur la beauté de l’art – le 22 mars 2019 à Lourdes (65)

Dans le cadre des conférences de carême 2019, une conférence d’Aude de Kerros, artiste et essayiste, aura lieu vendredi 22 mars 2019 à 20h30 aux salles Saint Pierre à Lourdes (33 Av. Monseigneur Rodhain, 65100 Lourdes).
Le thème : “La beauté de l’art face au mystère d’iniquité”.
Entrée libre.