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Festival Les Retournés du 13 au 27 novembre 2019 à Angers (49) & Saumur (49)

Après une première édition réussie à l’UCO d’Angers à l’automne 2018, le festival de théâtre Les Retournés revient en Maine-et-Loire.

Résolument signe de sens et d’espérance, la programmation de cette deuxième édition part à la rencontre de trois femmes : Hildegarde, géniale abbesse du XIIème siècle, femme d’autorité aux multiples talents, Louison, jeune parisienne d’aujourd’hui qui danse et se vernit les ongles, Teresa, icône vivante de la charité en acte au XXème siècle.

Trois spectacles, trois approches artistiques différentes, comme autant de chemins vers l’amour et la lumière, évoquent ces figures d’époques, de styles et d’itinéraires si différents, pourtant unies par l’essentiel : Dieu parle au coeur …

 

Hildegarde de Bingen, petites méditations très actuelles

Mercredi 13 nov 20h – Chapelle St-Thomas – Angers
Jeudi 14 nov 20h – Eglise St-Nicolas – Saumur
Mise en scène Marie-Cécile du Manoir, avec MC du Manoir, comédienne, Anne Bertin-Hugault, chanteuse, Nicole Bétend, danseuse. Vidéaste : Etienne Guiol

Un spectacle pour tous ceux qui cherchent…
Hildegarde se laisse découvrir au travers de son œuvre en un spectacle tissé de chant, de lecture, de danse et d’images projetées. Gestes et couleurs, le regard s’ouvre, texte et chant, l’oreille se dresse, et l’intelligence s’éveille aux conseils et méditations d’une telle actualité… tout droit venus du XIIème siècle ! Plus qu’un spectacle, une expérience à vivre.

Je danserai pour toi

Mercredi 20 novembre 20.00h ANGERS – amphi Bazin – UCO
De et avec Sophie Galitzine
Mise en scène Florence Savignat, chorégraphie Magali Duclos

Un spectacle qui joue et danse, comme Louison, en toute circonstance. Louison est tellement vivante qu’on la rejoindrait volontiers. Et quand tout bascule, quand viennent la peine et la détresse, on se sent tout près d’elle : la vie qu’elle raconte, ça pourrait être la nôtre, comme sa quête de paix et les grandes questions qui se posent quand elle l’a trouvée !

Mère Teresa, ombre et lumière

Mercredi 27 novembre 20.00h ANGERS – amphi Bazin – UCO
Avec Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie française
Texte de Joëlle Fossier – Mise en scène Pascal Vitiello

Sur un fond d’images filmées de Calcutta, la comédienne, seule en scène, raconte la vie de Mère Teresa. Elle s’efface devant cette histoire à la fois simple et magnifique d’un destin exceptionnel mené jusqu’au bout. Malgré les obstacles qui se succèdent, malgré la nuit qui se lève, la volonté et l’amour triomphent.
Mère Teresa est là, sur le plateau. Magnifique hommage.

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3ème salon d’art sacré contemporain du 17 au 27 octobre 2019 à Paris

Le 3e Salon d’art sacré contemporain, organisé par l’association Art Sacré 2, se tiendra en l’Eglise de Saint Germain l’Auxerrois à Paris du 17 au 27 octobre 2019, regroupant artistes divers et variés : peintres, sculpteurs…

Inauguration du Salon le 17 octobre 2019 à 19h
Concert le 19 octobre 2019
Eglise de Saint Germain l’Auxerrois, Paris

« L’ART SACRÉ AUJOURD’HUI »

L’aventure de l’art sacré en Occident est une mer toujours recommencée.

Dominant pendant des siècles, ce champ si fécond de la création semble disparaître avec la Révolution. À l’exception des peintures murales de Delacroix, les artistes majeurs d’alors n’œuvrent plus pour lui. En Espagne, la rupture est encore plus forte : après l’invasion des troupes napoléoniennes, plus un tableau d’inspiration chrétienne.

Il y eut cependant des réactions contre l’esthétique saint-sulpicienne, sorte d’académisme dévot, dont se contenta le siècle qui suivit. Péguy, Bloy, Barrès, Claudel et bien d’autres protestèrent contre le pathétique d’une laideur érigée en dogme.
Les réactions se succèdent après 1910. En France, la Société Saint-Jean, créée pour le développement de l’art chrétien, organise une première exposition sur l’art chrétien moderne ; elle abritera les Ateliers d’Art Sacré dirigés par les peintres Denis et Devallières.
Les revues spécialisées d’art sacré se multiplient en Europe et aux États-Unis ; les expositions se succèdent. Une nouvelle page s’ouvre avec le renouveau thomiste de l’après-guerre que des dominicains comme Couturier et Régamey chercheront à traduire dans l’art contemporain, faisant appel aux plus grands comme Le Corbusier ou Braque.

Depuis, plus grand chose. Philosophie et théologie se sont anémiées, tandis que la pensée s’est faite “debole“, comme on dit en Italie, les écrivains catholiques des années 50-60 se sont éteints sans grande postérité, tandis que les arts post-modernes empruntaient des voies heurtées où le sacré – sous toutes ses formes – semblait définitivement banni…

Définitivement ? L’aventure de l’art sacré est une mer sans cesse recommencée. L’Association Art Sacré 2 (2 pour signifier qu’une reprise est toujours possible), née en mars 2016, est persuadée qu’il est urgent de rejoindre la vie artistique là où elle s’exprime.

Est-il si vrai que l’art et l’art sacré représentent deux réalités de plus en plus hétérogènes ? Le divorce est-il sans appel ? Pour cette raison, Art Sacré 2 propose de relever le défi à l’occasion de la prochaine Foire Internationale de l’Art Contemporain qui se tiendra à Paris du 17 au 27 octobre 2019.

Son Excellence Mgr Jean-Louis BRUGUES o.p.

Plus d’informations

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Exposition Fra Angelico du 10 au 20 octobre 2019 à Nantes (44)

L’exposition itinérante « Fra Angelico. Le pas du Christ, de toujours à toujours » présentée par l’association Ars Latina, prendra ses quartiers dans l’église Saint-Similien de Nantes du 10 au 20 octobre 2019, à l’initiative de la paroisse des Saints-Evêques-de-Nantes. Une occasion unique d’admirer les agrandissements de 33 panneaux de l’Armoire des ex-voto d’argent, réalisée entre 1448 et 1453 par le dominicain Fra Angelico.

Cette présentation comprend trente-trois photographies monumentales (1,45mx1,45m) et forme une bande dessinée géante. L’œuvre originale est conservée au musée San Marco de Florence (chaque tableau mesure 40x40cm). Ce chef d’œuvre constitue le testament spirituel de l’artiste.

Dans un style éblouissant et lumineux, le peintre raconte les épisodes majeurs de la vie du Christ et met en écho l’Ancien et le Nouveau Testament. Parfois marquées par la gravité, les scènes révèlent toujours une grande douceur.

C’est en 1468, dans le commentaire de cette œuvre, qu’un moine a attribué à Fra Giovanni le qualificatif d’angélique qui lui est resté. Fra Angelico est le patron des artistes, et particulièrement des peintres. Il a été béatifié par Jean-Paul II en 1982.

L’ordre des dominicains a pour devise : « Annoncer ce que nous avons contemplé ».
La peinture de Fra Angelico, profondément inspirée, touche les cœurs en donnant à regarder les mystères de la foi et ouvre les visiteurs de tous âges à une expérience de Dieu.
« En présentant cette exposition au grand public dans le cadre de notre semaine missionnaire paroissiale, nous désirons avant tout évangéliser par le Beau  » souligne l’organisatrice du projet.

Cette manifestation, inédite à Nantes, est donc tout à la fois culturelle et spirituelle !

Informations pratiques

Fra Angelico « Le pas du Christ, de toujours à toujours »

  • Du 11 au 20 octobre 2029 dans l’église Saint-Similien ( 34 Place Saint-Similien
    Nantes, 44100
    ) – ouverture du lundi au samedi : 10h-18h ; dimanche : 11h-18h.
  • Libre participation aux frais.

Présentation ouverte à tous

  • Jeudi 10 octobre à 18h, par Mme Elisabeth de Balanda, déléguée générale d’Ars Latina.

Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

Emission Le Grand Témoin avec le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 9 octobre 2019 – Radio Notre-Dame

L’animateur Louis Daufresne recevait ce matin le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine dans son émission Le Grand Témoin. Auteur de nombreux livres et d’un disque de chanson française, le Père Michel-Marie présente son nouveau livre, sorti aujourd’hui : « D’un amour brûlant » (Artège)

Articles #Culture #NLH #NLQ

Eau d’Émeraude : le Guide Complet d’utilisation

Un article proposé par Divine Box.

Qu’est-ce que l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude est une lotion alcoolique (50° vol.) distillée depuis le début du XVIIe siècle par les soeurs bénédictines de Notre-Dame du Calvaire. Aujourd’hui, ce sont les soeurs de cette congrégation, installées au monastère Notre-Dame de Bouzy-la-Forêt, près d’Orléans, qui en perpétuent la fabrication.

 

Préparée à partir de miel et de trois plantes aromatiques (menthe poivrée, sauge et romarin), testée sous contrôle dermatologique, elle est très efficace pour soulager les problèmes de peau (piqûres d’insectes, acné…), délasser les jambes fatiguées, mais aussi améliorer l’hygiène buccale (l’herpès ou les aphtes) ou encore favoriser la digestion.

 

L’Eau d’Émeraude est notamment célèbre grâce à Mme de Sévigné, qui après avoir été blessée à la jambe par un accident de carrosse, écrit à sa fille : « Je mets de l’eau d’émeraude si agréable… sur ma jambe… elle console et perfectionne tout ».
(Lettres du 20 Juin et du 1er Juillet 1685).

 

Divine Box vous résume tout ce qu’il faut savoir dessus !

L’Eau d’Émeraude est réalisée par les soeurs bénédictines du monastère Notre-Dame de Bouzy-la-Forêt, dans le Loiret – Crédits Photo : La République du Centre

 D’où vient l’Eau d’Émeraude ?

Nous sommes au début du XVIIe siècle. Une jeune femme pauvre du Loiret, apprentie apothicaire, souhaite se vouer à Dieu et rentrer au monastère des bénédictines de Notre-Dame du Clavaire à Orléans. Pour son départ et sa nouvelle vie, son maître lui fait un cadeau : il lui transmet sa recette secrète d’Eau d’Émeraude. « Avec cela, tes soeurs ne manqueront jamais de pain », lui assure l’apothicaire. Il souhaite en effet les remercier de services rendus quelques années plus tôt. Il espère aussi que le secret de son produit miracle ne disparaisse pas avec lui, son apprentie l’ayant désormais quittée… Fidèles à la promesse, les soeurs se sont donc transmises de génération en génération sa mystérieuse recette !

 

Aujourd’hui, ce sont les bénédictines de l’ordre, installées au monastère de Bouzy-la-Forêt, près d’Orléans, qui sont les gardiennes de la recette de l’Eau d’Émeraude : ingrédients, mélange, infusion, distillation… Ce sont notamment soeur Anne et soeur Élisabeth de la Trinité qui s’occupent de toute sa production, car elles sont les deux seules soeurs à en connaître tous les secrets ! Une laïque les seconde également pour l’emballage et l’expédition. Le tout se fait dans l’atelier, à quelques mètres du monastère, dans le respect de la règle de saint Benoît : en silence et dans la prière !

 

Les soeurs en produisent plus de 7.000 litres chaque année, et en expédient dans toute l’Europe, mais aussi aux Etats-Unis et jusqu’en Asie…

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la fabrication de l’Eau d’Émeraude, hop c’est juste-là !

Ci-dessus, soeur Élisabeth de la Trinité contrôle la température de l’Eau d’Émeraude – Crédits Photo : La République du Centre

Quelles sont les propriétés de l’Eau d’Émeraude ?

Quelles sont les vertus de l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude est une lotion qui utilise les vertus de ses trois plantes aromatiques : la sauge, la menthe poivrée et le romarin. Elle :

 

  • Permet de lutter contre les angines et la grippe naissante, grâce à la sauge.
  • Apaise les irritations de la peau, démangeaisons, acné et piqûres d’insectes grâce à l’huile essentielle de menthe poivrée.
  • Soulage les douleurs rhumatismales, grâce à l’huile essentielle de romarin.
  • Régule les fonctions digestives, agit sur les champignons et les virus, grâce à l’huile essentielle de menthe poivrée.
  • Possède des vertus antiseptiques et cicatrisantes pour réduire les risques d’infection des plaies et des coupures, grâce au romarin et à la sauge d’Espagne.
  • Stimule le coeur, la circulation sanguine et le système nerveux grâce aux huiles essentielles de sauge, romarin et menthe !

Qui peut utiliser l’Eau d’Émeraude ?

Tout le monde ! L’Eau d’Émeraude convient à tout type de peau. Elle est particulièrement recommandée pour :

 

  • Les personnes âgées : pour apaiser les douleurs rhumatismales.
  • Les sportifs : pour réduire les douleurs articulaires et les tendinites.
  • Les hommes barbus : pour calmer le feu du rasoir.
  • Les adolescents : pour les peaux grasses et acnéiques.
  • Les scouts : pour soulager les piqûres d’insectes.
  • Les femmes : comme démaquillant
  • Les personnes souffrant d’aphtes, d’herpès, de grippe ou d’angine naissante.
  • Les personnes souffrant de psoriasis et d’eczéma

C’est ici, au monastère de Bouzy-la-Forêt, que l’Eau d’Émeraude est fabriquée toute l’année par les soeurs – Abbaye de Sénanque

Comment utiliser l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude peut s’utiliser de multiples manières :

 

  • En compresse, elle nettoie la peau et soulage les problèmes cutanés. Elle s’utilise notamment pour :
    • Nettoyer les peaux grasses
    • Guérir les boutons d’acné
    • Apaiser les piqûres d’insectes
    • Hydrater les brûlures et les inflammations
    • Guérir les bobos, coupures et éraflures
    • Se démaquiller

 

  • En friction, elle soulage en profondeur la peau. Elle s’utilise notamment pour :
    • Calmer le feu du rasoir en après-rasage
    • Apaiser les jambes lourdes et fatiguées
    • Soulager le psoriasis et l’eczéma
    • Détendre les douleurs rhumatismales

 

  • En gargarisme ou en bain de bouche, elle s’utilise notamment pour :
    • Favoriser l’hygiène buccale
    • Guérir les aphtes et l’herpès
    • Calmer la grippe naissante
    • Soulager l’angine naissante

 

 

  • En digestion, lorsqu’elle est prise sur un morceau de sucre, elle s’utilise notamment pour :
    • Favoriser la digestion
    • Stimuler le coeur, la circulation sanguine et le système nerveux

L’Eau d’Émeraude peut s’utiliser pour apaiser de nombreux problèmes cutanés, buccaux et musculaires – Divine Box

Eau d’Émeraude : Précautions d’emploi

 

Précautions d’utilisation

Bien que l’Eau d’Émeraude soit un produit de l’artisanat monastique adapté à tout type de peau, il est impératif de suivre les conseils de votre dermatologue ou de votre médecin généraliste en cas d’utilisation médicale.

 

Précautions de conservation

  • Conservez l’Eau d’Émeraude à température ambiante et à l’abri de la lumière naturelle.
  • Avant ouverture, ne ne pas conserver l’Eau d’Émeraude plus de 2 ans. Au-delà, elle garde certaines de ses propriétés, mais jaunit naturellement à cause des ingrédients naturels qui la compose.
  • Après ouverture, ne pas conserver l’Eau d’Émeraude plus d’un an.

Soeur Élisabeth de la Trinité du monastère de Bouzy-la-Forêt mélange la préparation de l’Eau d’Émeraude avant de la distiller – Crédits Photo : La République du Centre

Acheter l’Eau d’Émeraude

Rendez-vous sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : en flacon de 10cL (avec ou sans vaporisateur), 25cL  ou 50cL ! Cliquez-ci pour la commander.

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Atelier petits artistes de Saint-Jean le 5 octobre, 16 novembre 2019 ; 1er février, 4 avril, 16 mai & 6 juin 2020 à Lyon (69)

Ateliers artistiques de découverte de la cathédrale.

La pastorale du tourisme propose un cycle de six ateliers dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste  de Lyon pour permettre aux enfants de 8 à 12 ans d’observer, comprendre, imaginer et fabriquer à la manière des artisans du Moyen-Âge. Découverte de l’architecture, enluminure, vitrail…

Première rencontre samedi 5 octobre !

Série de 6 ateliers :
5 octobre, 16 novembre, 1er février, 4 avril, 16 mai et 6 juin.

Informations pratiques

Maison Saint Jean-Baptiste , 6 avenue Adolphe Max (5e)
14h30 – 17h00

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Conférence “Les cathédrales” : regards croisés sur leur préservation et leur restauration” le 20 septembre 2019 à Angers (49)

Le Service Société et Cultures organise une soirée d’ouverture des Journées Européennes du patrimoine, le vendredi 20 septembre 2019 à 20h30, au centre Saint Jean, à Angers (36 rue Barra).

Après l’incendie de Notre-Dame de Paris, une soirée sur « Les Cathédrales : regards croisés sur leur préservation et leur restauration » avec des architectes des Bâtiments de France. Les Associations Art et Chapelles en Anjou et Foi et Cultures participent à cette soirée.

Avec M. Gabriel Turquet de Beauregard, Architecte des Bâtiments de France, Chef de l’Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine du Maine-et-Loire, et M. Dominique Latron, ancien architecte des Bâtiments de France, Maine-et-Loire.

Plus d’informations : societecultures@diocese49.org

Tram : station, Hauts de Saint-Aubin, après le CHU
Bus : Verneau ou CHU Hôpital vers Moulin Marcille ou Mairie des Ponts de Cé, Ligne 8 – arrêt Barra
Parking disponible également.

Contact :

Association Foi & Cultures – Centre Saint Jean
36 rue Barra – 49100 Angers
Site internetCourriel

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Inauguration du nouveau chemin de croix de Saint-Nizier le 21 septembre 2019 à Lyon (69)

Vous êtes conviés à découvrir l’oeuvre du peintre contemporain Bruno Desroche à travers l’installation définitive du chemin de croix réalisé pour l’église multi-séculaire de Saint-Nizier à Lyon.

L’inauguration aura lieu le samedi 21 septembre pour les Journées du Patrimoine.

PROGRAMME

10h : Accueil, café
10h30 : Présentation du projet
10h45 : Inauguration suivi d’une visite
11h30 : Apéritif

Pour des besoins d’organisation, signalez votre venue à chemindecroix@saintnizier.fr


L’événement : l’enrichissement contemporain du patrimoine culturel lyonnais

L’église Saint-Nizier dont l’histoire remonte au Haut Moyen-Age est une des plus visitées de Lyon. Si l’on trouve dans la plupart de nos églises traditionnellement un Chemin de Croix (l’histoire de la condamnation de Jésus jusqu’à sa mort sur une croix et sa résurrection), Saint-Nizier n’en possédait pas. C’est ce qui a fait naître le désir d’en créer un dans le cœur de l’artiste peintre Bruno Desroche, qui connait bien cette église pour avoir fait partie de l’équipe des guides bénévoles de ce haut lieu touristique.

Chemin de Croix…qui intègre des Lyonnais d’aujourd’hui

Le Chemin de Croix est composé de 15 panneaux de bois figuratifs, peints à l’huile selon une technique ancestrale. Elles s’inscrivent dans la tradition picturale d’anachronisme revendiqué, que l’on trouve chez des Brueghel ou Caravage, qui allie la narration historique du drame vécu en l’an 33 avec des personnages de l’époque du peintre. Plutôt que des Romains en armure et des passants de Jérusalem il y a 2000 ans, Bruno Desroche a ainsi choisi d’intégrer ses contemporains, des lyonnais avec leurs styles et leurs accessoires actuels, dans les différentes scènes qui racontent la condamnation du Christ jusqu’à sa mort et sa résurrection. Parmi les personnages peints, on reconnaît le peintre lui-même qui s’est représenté…sous les traits d’un bourreau.

Informations pratiques

L’inauguration est ouverte au public à partir de 10 heures le samedi 21 septembre et sera suivie d’une visite commentée par l’artiste.

Pour en savoir plus, découvrez le site de l’artiste : brunodesroche.fr et le site de l’église : saintnizier.fr

Photos ©Maxime Simon

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Tout savoir sur les bières de Saint-Wandrille en 7 anecdotes !

Un article proposé par Divine Box.

Les bières de Saint-Wandrille, vous en avez déjà entendu parler ? Sûrement ! Si vous êtes un p’tit chanceux, vous les avez même sans doute déjà dégustées ! Ce sont en effet à ce jour les premières et uniques vraies bières d’abbaye française, depuis un siècle. C’est-à-dire qu’elles sont brassées par les moines bénédictins de Saint-Wandrille, au sein de leur abbaye, et leurs bénéfices servent à faire vivre la communauté !

 

Mais savez-vous pourquoi les moines de Saint-Wandrille se sont lancés dans le brassage de leur première bière en 2016 ? Connaissez-vous le rapport entre les bières de Saint-Wandrille et « la cruche de la Samaritaine » ? Ou encore, saviez-vous que si les frères ont choisi un format de 50cL pour leurs bières, c’est aussi pour avoir le temps d’aller à la messe ?  Divine Box vous raconte tout ce qu’il faut absolument savoir sur les bières de Saint-Wandrille en 7 infos !

Ci-dessus, les moines de Saint-Wandrille retournent travailler après l’office, selon la règle « ora et labora » de saint Benoît, qui leur demande de partager leurs journées entre « prière et travail » – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Quand la Providence apporte aussi sa bière à l’édifice 👍

« La porte du houblon », une invitation des anciens moines de l’abbaye ?

Face au besoin pressant de trouver une nouvelle activité économique, le père abbé de Saint-Wandrille réunit donc toute la communauté au Chapitre en août 2014. Il demande à chaque moine de donner une idée de nouvelle activité. Beaucoup de propositions fusent autour de l’artisanat monastique : fabrication de pain grâce à la boulangerie de l’abbaye, fabrication de cierges, de fromages, de bonbons, de financiers, culture de plantes aromatiques…

 

Parmi toutes les propositions, frère Éric proposa de se lancer dans la bière : « Et pourquoi nous ne ferions pas une brasserie ? Je vous rappelle que nous avons dans le cloître une ‘porte du houblon’ ! De plus, le marché de la bière artisanale est en très grande croissance en ce moment. Et comme il n’y a pas actuellement de monastère brasseur en France, la place de véritable bière d’abbaye française nous tend les bras ! »

 

En plus de ces 3 (excellentes) raisons, il faut préciser que l’abbaye de Saint-Wandrille possède le plus vieux réfectoire d’Occident encore en activité ! Lieu par excellence d’accueil des pèlerins au Moyen-Âge, les moines prenaient l’habitude de les y accueillir avec… de la bière, tiens !

 

Mais malgré toutes ces bonnes raisons, l’intervention de frère Éric ne fut pas particulièrement retenue, car la communauté ne possédait pas le savoir-faire du brassage, ni le matériel. Les frères ne savaient même pas combien cela coûtait et s’ils en avaient les moyens ! Chou blanc ? Pas si sûr…

Ci-dessus, « la frise du houblon », qui représente des feuilles de houblon au-dessus d’une porte du cloître. C’est cette frise qui aurait inspiré frère Éric à proposer l’idée de lancer une bière d’abbaye – Divine Box

Le père abbé et frère Xavier sont sur un bateau… mais le projet ne tombe à l’eau !

Trois jours plus tard, cependant, le père abbé et l’un des moines se trouvent sur un bateau, pour se rendre à l’abbaye de Quarr en Angleterre. Un couple reconnait alors le supérieur de l’abbaye, et tous commencent à papoter.

 

Bien vite, le mari explique qu’il s’est lancé, dans ses temps libres, dans le brassage d’une bière artisanale. Très intéressés, les moines lui demandent plus d’informations sur les coûts, les connaissances et le matériel nécessaires… Il leur explique que c’est très simple, et les encourage à persévérer dans cette réflexion.

 

Lorsqu’ils sont enfin de retour trois jours plus tard à l’abbaye, les moines découvrent alors avec surprise un mystérieux colis à leur porte : des bouteilles, des capsules, du malt, des bidons… c’est le mari qui leur a envoyé un kit de brassage !

 

Une semaine à peine après l’ébauche de réflexion sur la nouvelle orientation économique de l’abbaye, et sans que les frères n’aient rien fait de particulier, ils pouvaient donc lancer leur premier brassin-test directement chez eux ! Confiants en ce signe de la Providence, les moines ont donc mis la main à la pâte…

 

Merci frère Éric !

Souvenez-vous, c’est au tout début sur une suggestion de frère Éric que les bières de Saint-Wandrille ont pu voir le jour. Mais frère Éric semble aussi se cacher derrière chacune des étapes de la création de la brasserie :

  • C’est le jour de la saint Éric, un 18 mai, que les frères ont reçu le kit de brassage à leur porte.
  • C’est frère Éric qui eut l’idée d’utiliser la porte de l’abbaye, avec son blason, pour représenter le monastère sur l’étiquette. Idée adoptée sur le champ, après plusieurs semaines de recherche infructueuses !
  • Frappé peu de temps après par une leucémie foudroyante, frère Éric mourût le jour de la saint Benoît. Le jour où la brasserie venait de sortir de terre. Il disparût au moment où le projet de la communauté prenait vie.
  • Et, coïncidence ( ?), la première mise en bouteille des bières de Saint-Wandrille eut lieu le 14 juillet 2016, soit un an jour pour jour après son enterrement !

Alors face à tous ces signes, les moines de Saint-Wandrille sont très reconnaissants envers frère Éric !

C’est notamment grâce à frère Éric que le projet de brasserie de Saint-Wandrille a pu voir le jour – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Des noms de brassins… surprenants 🤓

Chaque semaine, pendant plusieurs mois, les moines ont donc enchaîné les brassins-tests, afin d’affiner leur bière. Et cela fait beaucoup de bière ! Alors, pour les différencier, les moines ont eu une idée. Chaque semaine, le brassin allait recevoir un petit nom en rapport avec la vie de la communauté : un événement, une lecture du réfectoire, l’Évangile du jour, etc…

 

Les frères de Saint-Wandrille ont ainsi pu déguster au réfectoire :

 

  • La hotte du Père Noël
  • La Chute de l’Empire Romain
  • La pipelette du Bordeaux-Paris
  • La cruche de la Samaritaine
  • La zizanie du chapelet secret
  • La sainte Ampoule

 

Et bien d’autres encore ! Ah ces moines, ils ne manquent pas d’humour…

C’est lors de la balade hebdomadaire que les moines de Saint-Wandrille échangent leurs réflexions sur les brassins de leurs bières de Saint-Wandrille – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Les bières de Saint-Wandrille, un travail de bénédictin 💪

Les bières de Saint-Wandrille, c’est un produit monastique 100 % made in Saint-Wandrille. Ce sont en effet bien les moines qui sont derrière chacune des étapes de la confection de leurs bières. Ils se partagent les tâches en différentes équipes :

 

  • L’équipe de brassage : elle réalise le brassage et le soutirage.
  • L’équipe de dégustation : elle se charge d’élaborer les recettes, de vérifier la qualité de la production, et de goûter les bières du marché.
  • L’équipe marketing : elle s’occupe des étiquettes et des supports de communication.
  • L’équipe d’expédition : chaque frère passe entre 1h et 2h par mois à la mise en carton des bières de Saint-Wandrille !

 

Les bières de Saint-Wandrille, c’est aussi un travail monastique, c’est-à-dire 100 % respectueux du temps de prière quotidien des frères. Pour vous en donner un aperçu, voici la semaine type des moines brasseurs de Saint-Wandrille :

  • Lundi : ce sont les préparatifs : les frères désinfectent le matériel, concassent le malt, étalonnent leurs instruments…
  • Mardi : C’est le premier brassin. Après l’office de vigile à 5h25, le premier frère brasseur assiste à une messe basse, surnommée « la messe du brasseur ». Il commence ainsi à brasser vers 7h du matin. Pour que ce soit plus simple, les deux frères brasseurs récitent les offices directement dans la brasserie ce jour-là.
  • Mercredi : C’est le second brassin et la mise en carton des brassins précédents. Pour la mise en carton, tous les frères de la communauté se relaient quatre par quatre dans le mois pour prêter main forte.
  • Jeudi : C’est la préparation du soutirage. Les moines rincent et désinfectent le contenant dans lequel la bière va être transférée, afin d’éliminer les particules qui se sont déposées au fond du mélange.
  • Vendredi : C’est la mise en bouteille, juste après la messe. Pas le temps de déjeuner pour les moines brasseurs, alors c’est sandwich dans la brasserie !
  • Samedi : C’est le jour des purges de levure, du nettoyage, des mesures pour contrôler la fermentation principale et la fermentation en bouteille, ainsi que le jour de la mise à jour documentaire et du suivi du courrier !
  • Le dimanche et les jours de fête, les frères ne travaillent pas à la brasserie, repos dominical oblige !

Pour la mise en carton des bières de Saint-Wandrille, toute la communauté met la main à la pâte — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

 

  1. Travailler plus pour gagner plus en sainteté !

Les moines de Saint-Wandrille ne manquent décidément pas d’humour ! Ils ont affiché dans leur brasserie ce proverbe pour le moins curieux :

 

Qui bibit, dormit ;

qui dormit, non peccat ;

qui non peccat, sanctus est ;

erga : qui bibit, sanctus est.

 

Si vous n’êtes pas bilingues latin/français, voici une traduction « maison » :

 

Qui boit, dort ;

qui dort, ne pèche pas ;

qui ne pèche pas, est saint ;

donc : qui boit, est saint.

 

Et oui, c’est mathématique !

Dans leur brasserie, les moines de Saint-Wandrille ont affiché un proverbe plein d’humour – Divine Box

 

  1. Un format de 50 cL pour partager… et pour aller à la messe !

Les bières de Saint-Wandrille sont au format bien particulier de 50cL. Les moines n’ont en effet pas voulu prendre le format classique de 33cL, et cela pour trois raisons :

 

  • Pour être plus visibles dans un rayon, tout simplement !
  • Pour pouvoir partager la bière avec un ami, parce que c’est plus sympa comme ça !
  • Pour pouvoir aller aux offices : hé oui, mettre de la bière en bouteille, c’est plus rapide dans des bouteilles de 50cL que dans des bouteilles de 33cL, car cela fait moins de bouteilles. De cette façon, le soutirage tient entre la messe (qui finit vers 10h30) et les vêpres (qui sont à 17h30). Les frères brasseurs ne ratent donc pas ces 2 rendez-vous importants de la communauté ! Pratique non ?

Si les bouteilles des bières de Saint-Wandrille font 50cL, c’est aussi pour que l’embouteillage soit plus rapide, pour que les moines aient le temps d’assister à la messe et aux vêpres – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Une étiquette 100 % « Saint-Wandrille » 🏷

La bière de Saint-Wandrille, ce n’est pas que dans le goût, c’est aussi du visuel ! Alors les moines ont fait particulièrement attention à détails :

 

  • Pour l’étiquette des bières de Saint-Wandrille, les frères ont fait appel au graphiste qui avait auparavant réalisé l’étiquette de la bière bénédictine de Nursie, en Italie. Selon l’idée originale de frère Éric, celle de Saint-Wandrille représente la célèbre décoration de la porte d’entrée du monastère (appelée porte de Jarente, du nom du père abbé qui l’édifia). Le blason de l’abbaye est ainsi bien visible et en couleur, selon le premier souhait des moines.

 

  • Les moines ont également reproduit sur l’étiquette « la frise du houblon. » Celle-ci se trouve au-dessus de l’une des portes de l’abbaye, dans le cloître, et représente des plants de houblons.

 

  • Pour la capsule, les frères ont placé l’un des motifs des arches dans leur cloître.

 

Comme ça, pas de doute, l’emballage des bières de Saint-Wandrille est bien sur-mesure et 100 % monastique !

 

Et pour la petite histoire, la couleur de l’étiquette fut adoptée un peu par hasard : lors d’un essai d’impression, l’imprimante manqua de couleur. L’étiquette sortit non pas « couleur pierre » mais « couleur bronze » … Elle plut beaucoup et fut adoptée instantanément !

L’étiquette des bières de Saint-Wandrille reprend le blason de l’abbaye, présent sur la porte de Jarente, la « frise du houblon », et l’un des motifs du cloître – Divine Box

 

  1. Une vraie bière d’abbaye, oui mais pourquoi pas trappiste ? 🍺

Les bières de Saint-Wandrille sont depuis un siècle les premières et uniques véritables bières d’abbaye française. C’est une bière trappiste alors ? Et bien non !

 

C’est très simple : pour porter le logo « Authentic Trappist Product » et ainsi être une véritable bière trappiste, il faut respecter trois critères très stricts : la bière doit être brassée par les moines, au sein de leur abbaye, et ses bénéfices doivent servir à faire vivre la communauté. Ces trois critères, les bières de Saint-Wandrille les remplissent. Sauf qu’il faut aussi, détail important… que les moines brasseurs soient de l’ordre trappiste ! Or les moines de Saint-Wandrille sont bénédictins, et non trappistes. Leurs bières ne peuvent donc pas avoir le logo des bières trappistes.

 

Les bières de Saint-Wandrille arborent donc à la place le logo « Monastic », qui garantit qu’il y a bien eu « une maîtrise » de la communauté monastique sur sa bière. Et puisque ce sont bien les frères de Saint-Wandrille qui réalisent la recette de leurs bières, qui les brassent, en font la communication, l’emballage, l’expédition… on peut dire qu’ils la maîtrisent de A à Z, le logo « Monastic » est donc bien mérité !

Les bières de Saint-Wandrille ne sont pas des bières trappistes, car les moines de Saint-Wandrille sont de l’ordre bénédictin et non trappiste : ce qui ne les empêchent pas d’être brassées par les moines eux-mêmes, et au sein de leur abbaye — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Les bières de Saint-Wandrille sont les uniques et véritables bières d’abbayes françaises – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Où acheter la bière de Saint-Wandrille ?

 

 

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Colloque : le temps d’un monument / Les 900 ans de la cathédrale de Cahors (46) les 18 & 19 septembre 2019

Mercredi 18 et jeudi 19 septembre 2019
Espace congrès Clément-Marot à Cahors

À l’occasion du 900e anniversaire de la consécration de l’autel majeur de la cathédrale de Cahors, le 27 juillet 1119 par le pape Calixte II, la direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie et la ville de Cahors organisent un colloque pour faire le point sur les données connues dans le domaine de l’histoire, de l’art et de l’architecture de la cathédrale et poser les bases de futures recherches.

Un nouveau dynamisme impulsé par l’État, propriétaire de l’ensemble cathédral, vise à redonner une visibilité méritée à ces bâtiments. Les travaux liés à la restauration du monument et les projets de mise en valeur sont nombreux. La récente acquisition d’une tour canoniale du XIIe siècle est la preuve de l’ambition nouvelle.

Le précédent colloque consacré à la cathédrale (colloque international de la Société française d’archéologie) s’est tenu en 1978 à Cahors. Il y a donc 40 ans. À cette occasion, Marcel Durliat avait fait la synthèse des débats et produit une nouvelle analyse, 50 ans après celle de Raymond Rey (1925), pensant qu’il était temps de la renouveler : nous faisons de même, 40 ans plus tard.



- MERCREDI 18 SEPTEMBRE :

  • 9h / Accueil des participants à l’Espace des congrès Clément-Marot
  • 9h30 / Jean-Marc Vayssouze-Faure, maire de Cahors
  • 9h40 / François-Xavier Hédon, président de l’association des 900 ans de la cathédrale de Cahors
  • 9h45 / Monseigneur Laurent Camiade, évêque de Cahors
  • 9h50 / Jérôme Filippini, préfet du Lot
  • 9h55 / Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, Drac Occitanie

HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE :
Modératrice : Laure Courget, directrice du patrimoine, ville de Cahors

  • 10h / Nouvelles recherches sur la vie de saint Didier de Cahors
    Georges Pon, maître de conférences honoraire, centre d’études supérieures de civilisation médiévale (CESCM), université de Poitiers
  • 10h30 / Cahors vers 1100 : un contexte politique difficile à établir
    Florent Hautefeuille, maître de conférences, laboratoire Traces, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 11h / Le chapitre et le clergé de la cathédrale à la fin du Moyen Âge
    Patrice Foissac, président de la société des études du Lot
  • 11h30 / L’archéologie du sous-sol dans le quartier de la cathédrale de Cahors
    Laurent Guyard, conservateur du patrimoine, responsable de la cellule départementale d’archéologie du Lot, laboratoire TRACES, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
    Julien Ollivier, ingénieur d’études, service régional d’archéologie, Drac Occitanie, laboratoire TRACES, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 12h / Échanges
  • 12h30-14h / Pause déjeuner (libre)

ARCHITECTURE ET DECORS
Modérateur : Térence Le Deschault de Monredon, docteur en histoire de l’art

  • 14h / La file de coupoles comme alternative à l’image architecturale dominante au XIIe siècle
    Claude Andrault-Schmitt, professeure émérite d’histoire de l’art médiéval, centre d’études supérieures sur la civilisation médiévale (CESCM), université de Poitiers
  • 14h30 / Ensemble cathédral roman de Cahors : nouvelles données sur deux édifices
    Anaïs Charrier, archéologue du bâti, chargée d’inventaire, direction du patrimoine, ville de Cahors
  • 15h / Entre Aquitaine et Languedoc : la sculpture du portail nord
    Marcello Angheben, maître de conférences habilité en histoire de l’art, université de Poitiers
  • 15h30 / Le chœur de la cathédrale de Cahors : les ingénieurs gothiques au chevet des nefs uniques
    Gilles Séraphin, architecte du patrimoine, archéologue du bâti
  • 16h-16h15 / Pause
  • 16h15 / Depuis le XIXe siècle jusqu’au Moyen Âge : les peintures médiévales de la cathédrale Saint-Étienne de Cahors
    Virginie Czerniak, maître de conférences d’histoire de l’art du Moyen Âge, laboratoire TRACES, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 16h35 / Mise en perspective des décors peints civils et religieux de l’époque gothique à Cahors et dans le Midi de la France
    Térence Le Deschault de Monredon, docteur en histoire de l’art
  • 16 h45 / L’ensemble cathédral de Cahors entre Moyen Âge et Renaissance et son rayonnement
    Mélanie Pimont-Lebeaux, docteure en histoire de l’art
  • 17h15 / Échanges
  • 17h30 / Conclusions de la première Journée
    Claude Andrault-Schmitt, professeure émérite d’histoire de l’art médiéval, centre d’études supérieures sur la civilisation médiévale, université de Poitiers
  • 18h30 / Inauguration des expositions photographiques – Grenier du chapitre de la cathédrale
    “Etrange cathédrale” de Jean-François Peiré et “Saint-Etienne l’insolite” de Jean-Louis Nespoulous

- JEUDI 19 SEPTEMBRE :

 

  • 9h / Accueil des participants à l’Espace des congrès Clément-Marot

LA CATHEDRALE MONUMENT HISTORIQUE
Modérateur : Laurent Barrenechea, conservateur régional des monuments historiques, DRAC Occitanie

  • 9h30 / La cathédrale au XIXe siècle, entre monument historique et évolution du lieu de culte
    Isabelle Morin Loutrel, conservatrice du patrimoine, chargée des collections d’architecture, musée d’Orsay
  • 10h10 / Le regard des monuments historiques sur les files de coupole au XIXe siècle : les exemples des cathédrales de Cahors et de Périgueux
    Laurent Barrenechea, conservateur régional des monuments historiques, DRAC Occitanie
  • 10 h20 / La cathédrale de Cahors au musée des monuments français : exemplarité et reconnaissance
    Bénédicte Mayer, attachée de conservation, musée des monuments français
  • 10 h30 / La cathédrale au XXè siècle ou la tentation de l’authenticité
    Jean-Louis Rebière, architecte en chef des monuments historiques
  • 11h / Les vitraux de la nef, introduire l’art contemporain dans un monument historique
    Gérard Collin-Thiébaut, plasticien et Pierre-Alain Parot, maître verrier
  • 11h30 / Les enjeux de l’ensemble cathédral au XXIe siècle : entre projet et connaissance
    Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, DRAC Occitanie
  • 12h / Échanges
  • 12h30-14h / Pause Déjeuner (libre)

LA SAINTE COIFFE, HISTOIRE ET PRESENTATIONS
Modératrice : Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, DRAC Occitanie

  • 14h / Charlemagne et les légendes de ses dons de reliques
    Edina Bozoky, maître de conférences émérite en histoire médiévale, centre d’études supérieures de civilisation médiévale, université de Poitiers
  • 14h30 / Histoire de la sainte coiffe, ses lieux de conservation dans la cathédrale et son culte
    Patrice Foissac, président de la société des études du Lot
  • 15h / Laurent Bassot et le décor de la chapelle du Saint-Suaire au XVIIe siècle
    Pascale Moulier, archiviste du diocèse de Saint-Flour
  • 15h30 / Le sculpteur Gervais Drouet, disciple du Bernin, au service de la Sainte Coiffe
    Pascal Julien, professeur d’histoire de l’art moderne, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 16h / La restauration du Christ aux liens de Drouet au service de la compréhension de l’œuvre
    Elise Rachez et Stéphane Moreau, restaurateurs d’oeuvres sculptées
  • 16 h15 / Poussièlgue-Rusand et le reliquaire de la sainte coiffe
    Gaël Favier, doctorant à l’’école pratique des hautes études
  • 16h45 / Étudier une relique exceptionnelle : l’exemple de la sainte coiffe
    Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, DRAC Occitanie
  • 17h10 / Échanges
  • 17h30 / Conclusion du colloque
    Laurent Barrenechea, conservateur régional des monuments historiques, DRAC Occitanie
  • 18h / Inauguration de l’œuvre PROJECTION dans la cathédrale
    En présence de Gérard Collin-Thiébaut, plasticien et Bernard Tauran, photo-scénographe des mécènes Crédit agricole et Entreprise Rodrigues-Bizeul

- Inscription :
Le colloque est ouvert au public et gratuit.
ATTENTION : l’inscription est néanmoins obligatoire pour participer aux journées des 18 et 19/09/2018 (places limitées à 200 personnes).
Inscrivez-vous simplement en cliquant ici et en complétant le formulaire en ligne.

- Co-organisateurs :

Direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie, conservation régionale des monuments historiques
Valérie Gaudard, conservatrice en chef du patrimoine, conservatrice régionale adjointe des monuments historiques

Ville de Cahors, direction du patrimoine
Laure Courget, directrice du patrimoine, conservatrice en chef du patrimoine

 

- Comité scientifique :

  • Claude Andrault-Schmitt : professeure émérite d’histoire de l’art médiéval, CESCM, université de Poitiers
  • Quitterie Cazes : maître de conférences en histoire de l’art médiéval, université Toulouse 2 Jean-Jaurès
  • Laure Courget : conservatrice en chef du patrimoine, directrice du patrimoine, ville de Cahors
  • Patrice Foissac : professeur d’histoire, médiéviste associé Framespa, président de la société des études du Lot
  • Valérie Gaudard : conservatrice en chef du patrimoine, conservatrice régionale adjointe des monuments historiques, DRAC Occitanie
  • Julien Ollivier : ingénieur d’étude, service régional de l’archéologie, DRAC Occitanie
  • Jean-Louis Rebière : architecte en chef des monuments historiques
  • Gilles Séraphin : architecte du patrimoine, archéologue du bât

- Pour plus de renseignements :
Ville de Cahors – Direction du patrimoine
8 rue de la Halle – 46 000 CAHORS
Tél. 05 65 20 88 91