Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Exposition d’oeuvres (peintures et fusains) de Joël Cunin à Paris jusqu’au 19 décembre 2018

L’artiste Joël Cunin expose actuellement ses oeuvres (peintures & fusains) jusqu’au 19 décembre 2018 (tous les jours de 9h à 18h) en l’église Saint Pierre du Gros Caillou – 92, rue St Dominique 75007 PARIS.

 

« La peinture est acte d’Amour, et pour le peintre que je suis, nul sujet n’est plus beau que l’être humain est plus particulièrement le corps de la Femme. »


Depuis la naissance de la représentation humaine dans l’art, la femme en est le sujet majeur notamment en tant que symbole de la fécondité. Cette dimension qui ouvre au mystère de la création peu donc être propre à certains artistes.
Entrer dans la chair du dessin dans la modernité des préoccupations quotidiennes et sociales, transfigurées au travers du corps des modèles, je digère leurs histoires et ma main est l’instrument de leur profondeur.
Dans mon atelier, avec ou sans modèle, je cherche derrière les apparences. Je m’inscris dans mon époque, en filiation avec les annales de la peinture : voyage intemporel, universel, vitesse de la brosse sur la toile ou du fusain sur la feuille, tenté d’ouvrir par la couleur par le trait par la lumière à l’incarnation. Incarnation conçue selon saint Thomas d’Acquin, comme un mystère du corps, tout autant qu’un mystère spirituel.
Peintre autodidacte depuis 1995. Pratique de la peinture à l’huile, fusain, sanguine, pastel et gravure.

Atelier Joël CUNIN
http://cuninjoel.over-blog.com

 

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Stage atelier d’Iconographie à Lourdes (65) du 3 au 9 décembre 2018

Un stage d’atelier en iconographie est proposé par Eva Marava Vlavianos, diplomée d’Etat des Beaux Arts d’Athènes et restauratrice pour les grandes galeries d’art parisiennes. Il aura lieu au petit couvent de l’Immaculée Conception à Lourdes, du lundi 3 au dimanche 9 décembre.
Formation ouverte aux débutants qui repartiront avec une icône de la Vierge.
Contact : Soeur Marie José Razat : 06 48 73 19 61

Articles #Culture #NLH #NLQ

Le top 5 des infos sur la bière Orval !

Un article proposé par Divine Box.

La bière d’Orval, c’est tout un mythe ! Ambrée, titrant à 6,2 % vol., elle est brassée depuis 1932 à l’abbaye Notre-Dame d’Orval, dans le sud-est de la Belgique, sous le strict contrôle des moines trappistes. Elle fascine de nombreux amateurs…

Seraient-ce ses arômes si particulier, sa bouteille à la forme unique, ou encore parce qu’elle se fait de plus en plus rare ? Aujourd’hui, Divine Box vous raconte 5 choses à savoir sur la bière Orval. C’est parti !

 

L’abbaye d’Orval, en Belgique, où est brassée la bière Orval depuis 1932 – Divine Box

 

1/ La bière Orval, une bière rarissime (et de plus en plus)

 

La bière d’Orval est une denrée rare, et tout le monde se l’arrache ! Pourquoi ?

D’abord, car sa production est limitée.

  • Certifiée officiellement « Authentic Trappist Product », elle est donc forcément brassée au sein même de l’abbaye d’Orval. Or l’espace y est limité, et la clôture du monastère (et donc les murs de la brasserie) ne sont pas extensibles à l’infini ! Et cela, quelle que soit la demande ! Puisque la place est limitée, alors la production est limitée, c’est aussi simple que cela !
  • Un autre engagement des moines trappistes consiste à ne pas produire plus que ce dont ils ont besoin pour vivre. Et s’ils ont du surplus, ils le reversent à des oeuvres de charité (c’est un des critères pour être un « Authentic Trappist Product ». Or les moines reversent déjà plus de la moitié de leurs bénéfices à des associations caritatives ! Signe que la production actuelle d’Orval leur suffit déjà largement pour vivre. Ils n’ont donc aucune raison de l’augmenter !

Pourtant, chaque année, il sort 78000HL de bières des cuves des moines d’Orval. C’est peu comparé aux bières que l’on trouve si facilement dans le commerce, mais il faut quand même les écouler ! En fait, il semblerait que sa rareté entretient aussi le mythe et donc sa demande ! En effet, si la pénurie de la bière Orval s’accentue, c’est aussi par un effet boule de neige. C’est-à-dire que sa raréfaction crée et augmente le désir de s’en procurer. En que fait alors l’amateur d’Orval lorsqu’il croise le bien tant convoité ? Vous avez deviné…

 

Ci-dessus, les cuves en cuivre de la brasserie d’Orval, où la bière Orval est produite en quantité limitée, malgré la hausse constante de la demande – Divine Box

2/ La bière est née grâce à une légende

 

Nous sommes en Belgique au XIe siècle, et Mathilde, comtesse de Toscane, se ballade. Elle vient boire au bord d’un ruisseau et, par inadvertance, fait tomber son alliance dans l’eau. Or cette bague était le seul souvenir qui lui restait de son défunt mari. Toute chagrinée, elle invoque alors la Vierge en aide.

Soudain, une truite jaillit de l’eau, tenant dans sa bouche le précieux anneau. Mathilde saisit l’anneau en s’écriant : “Vraiment, c’est ici un val d’or” ! Depuis :

  • Une abbaye a été fondée, du nom d’Orval (Val-d’or / Or-val)
  • La source d’eau s’appelle « Mathilde » et approvisionne toute la brasserie
  • Le logo de la bière d’Orval est une truite tenant dans sa bouche un anneau

Si l’Orval existe aujourd’hui, c’est donc aussi un peu grâce… à la Vierge !

Le vitrail dans la salle de brassage de l’abbaye représente l’épisode de la légende d’Orval, où l’on voit notamment à gauche le poisson tenant l’anneau dans sa bouche – Divine Box

3/ La forme de la bouteille est unique au monde

La bière d’Orval a une forme arrondie bien particulière. Elle est en effet en forme de quille. Selon certains, ses formes rondes seraient là pour évoquer la volupté et la fertilité…

En réalité, le but ne serait pas seulement esthétique, mais essentiellement pratique. Cette forme permet en effet à la bouteille de résister confortablement à la forte pression de la bière qu’elle contient ! Car la pression de la bière Orval est deux fois plus importante que les bières blondes traditionnelles ! Ça leur met la pression non ?

La forme en quille de la bière Orval est unique au monde, et avait été pensée pour résister à la pression de la bière exercée sur la bouteille – Crédit Photo : @frederick_oostduinkerke (Instagram)

 

4/ L’Orval, une authentique bière trappiste

 

Elle fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Elle arbore donc sur son étiquette le précieux logo « Authentic Trappist Product ». Ce label garantit trois choses :

  • La bière est brassée au sein de l’abbaye
  • La bière est brassée par les moines ou sous leur strict contrôle
  • Les bénéfices sont consacrés à la vie des moines, et les excédents reversés à des œuvres à caractère social

À l’abbaye d’Orval, le brassage de la bière fut dès ses débuts (1932) le moyen de financer la reconstruction des bâtiments et leur entretien. Aujourd’hui, le succès de leur bière trappiste est tel que moins de la moitié des bénéfices sert encore à cette fin. Le reste est reversé à des œuvres caritatives. Plutôt sympa comme artisanat monastique, non ?

Le logo « Authentic Trappist Product » présent sur la bouteille garantit, entre autres, que la bière est bien brassée au sein de l’abbaye, et sous le contrôle de ses moines – Divine Box

 

5/ La bière Orval, l’une des meilleures bières du monde !

 

C’est aussi, il faut bien le dire, l’une des meilleures bières du monde ! Elle est en effet notée 99/100 sur le site RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries !  Sur ce même site, elle est aussi 2ème au classement du « Top 50 des ‘Belges Ale‘ ». Pas mal, non ?

La Revue du Vin de France, quant à elle, lui donne la prestigieuse note de… 19/20 ! Et Belgibeer la classe en deuxième position dans le classement des bières trappistes. Et l’on pourrait encore dérouler la liste… Encore une preuve que les produits monastiques sont réputés, et même parmi les meilleurs au monde, dans leur catégorie !

Aujourd’hui, la bière Orval est célèbre dans le monde entier, et rivalise avec les plus grandes bières – Crédit Photo : @orval_beer_love (Instagram)

 

6/ Et pour acheter de la bière d’Orval ?

A la boutique de l’abbaye d’Orval, en Belgique, bien évidemment ! Ou sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la bière d’Orval.

Et sinon, pour aller plus loin, cliquez ici pour en savoir plus sur la bière d’Orval.

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Biennale de l’Icône du 23 novembre au 14 décembre 2018 à Nancy (54)

Pour la 13e édition de la Biennale des Icônes,
l’atelier Saint-Nicolas des Lorrains expose une série d’icônes écrites à partir de l’Ancien Testament.

Il y eut un soir, il y eut un matin,
ce fut le premier jour…

Du 23 novembre au 14 décembre

MJC Philippe Desforges​
Galerie Socles & Cimaises
27 rue de la République
Nancy

du lundi au vendredi, de 9h à 13h ou de 14h à 18h
le samedi et le dimanche, de 14h à 18h

Plus d’informations sur cet événement…

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

La représentation des anges – Conférence à Lyon (69) le 20 novembre 2018

Conférence par le père Michel Quesnel, docteur en théologie et Monique Boccard, historienne de l’art.

Les anges sont les habitants du ciel, dans un royaume céleste hiérarchisé. Intermédiaires entre le ciel et la terre, ils remplissent leur fonction de messager ou envoyé de Dieu, en prenant une forme humaine. On leur attribue auprès des hommes d’autres fonctions comme celles de protecteurs, guides, gardiens, guérisseurs…

Du jardin d’Eden à l’Apocalypse, ils sont évoqués à maintes reprises. Leur représentation imaginaire a permis aux artistes des interprétations d’une très grande beauté.

Informations pratiques

Au Centre Saint-Marc – Salle Sainte-Hélène – Lyon 2e.
18h00 – 20h00

Articles #En France #NLH #NLQ

6 infos amusantes sur l’élixir végétal de la Grande Chartreuse

Un article proposé par Divine Box.

Installés depuis 1084 au fond d’une vallée alpine, les moines chartreux produisent depuis 1737 le célèbre élixir de la Grande Chartreuse, d’après la recette d’un mystérieux manuscrit datant de 1605…. Avec la Chartreuse verte et la Chartreuse jaune, fabriquées selon la même recette originelle, l’élixir est aujourd’hui la source principale de revenu du monastère. Chaque année ce sont ainsi plus de 24 tonnes de plantes naturelles et médicinales qui sont acheminées au monastère, pour pouvoir produire la boisson légendaire aux 130 plantes.

Mais saviez-vous que personne ne connaît l’origine ni l’auteur de la recette ? Que celle-ci reste top secrète, même pour certains moines du monastère ? Ou encore que pendant quelques années, de faux élixirs y ont été produits ?

Divine Box vous propose 6 anecdotes amusantes pour en apprendre plus sur l’élixir végétal de la Grande Chartreuse !

 

 

1/ On ne sait toujours pas d’où vient la recette de l’élixir de la Grande Chartreuse !

C’est jusqu’en 1605 que l’on peut retracer les origines de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse. Au-delà, on ne trouve nulle mention de sa recette. Nous sommes alors à Paris, rue d’Enfer, chez les moines de la Chartreuse de Vauvert. Le Maréchal François Annibal d’Estrées, l’un des bienfaiteur de l’ordre, donne discrètement aux moines un bien étrange manuscrit.

 

Si la scène peut sembler mystérieuse, cet homme est pourtant bien connu : il est le frère aîné de Gabrielle d’Estrées, l’une des maîtresses du roi Henri IV. Il est aussi l’évêque-comte de Noyon, ce qui ne l’empêche pas d’être «  un homme dissolu et sans scrupule », comme le rapporte Tallemant des Réaux, l’un des écrivains contemporains. Bref, ce n’est pas non plus n’importe qui !

 

Le mystérieux document contient une recette, celle d’un tonique à base de plantes médicinales : un « élixir de longue vie ». D’où, et de qui le maréchal tient-il ce recueil ? Et pourquoi le donne-t-il aux frères chartreux ? Nul ne le sait. Michel Steinmetz, auteur de Chartreuse, une histoire de liqueur, estime qu’il aurait pu le rapporter de Constantinople, ville dans laquelle il a déjà voyagé. Mystère, quand tu nous tiens !

Ci-dessus, un portrait de 1838 du Maréchal François Annibal d’Estrées (1573-1670), qui donna en 1605 la recette de l’élixir aux pères chartreux – Divine Box

 

2/ L’élixir végétal de la Grande Chartreuse livré à dos de mulet !

Dès 1737, les frères commencent à commercialiser leurs produits monastiques, qui sont des flacons d’élixir végétal de la Grande Chartreuse dans la région de Grenoble et Chambéry, où il se crée une petite notoriété. L’élixir est alors vendu dans un étui en bois pour le protéger de la lumière, et distribué par le frère Charles, qui sillonne les foires et marchés à dos de mulet. Amusant, non ?

Dès la moitié du XVIIIe siècle, frère Charles sillonne la région des Alpes pour distribuer le précieux élixir végétal de la Grande Chartreuse – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

 

3/ La recette de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse, une recette top secrète !

La recette de l’élixir végétal de la Grande Chartreuse est top secrète, depuis ses débuts (1605). Aujourd’hui, seuls deux frères du monastère, frère Jean-Jacques et dom Benoît, en connaissent le contenu. Le manuscrit de 1605 est enfermé à double tour dans un coffre, caché on ne sait où dans le monastère… Seul le supérieur en a la clef ! Même les 70 salariés qui aident les moines à la production n’en connaissent pas les ingrédients !

La recette de l’élixir de la Grande Chartreuse est aujourd’hui toujours top secrète, cachée dans le monastère, et connue de deux moines seulement – Crédit Photo : © ZEPPELIN

4/ Avant d’être liquoristes, les chartreux étaient bergers et charpentiers !

Que faisaient donc les moines chartreux avant de produire leur précieux breuvage, désormais mondialement célèbre ?

Dom Benoît, maitre de Chai et actuellement l’un des deux seuls moines en charge de la production de l’élixir, résume très bien la situation : « Nous avons d’abord été bergers, puis nous avons fabriqué des mâts pour les navires grâce aux sapins des forêts, nous avons écrit des manuscrits, nous avons été forgerons… Désormais, nous sommes liquoristes ! »

Comme quoi, la vocation monastique mène à tout type d’artisanat monastique !

Avant de produire des liqueurs, les chartreux gardaient des troupeaux de moutons dans les reliefs alpins – Crédit photo : Thomas Aquinas College

 

5/ Pendant quelques années, un élixir végétal « de la Grande Chartreuse » a été produit au monastère de la Grande Chartreuse… Mais ce n’était pas le vrai !

En 1903, refusant de se soumettre à la loi anticléricale sur les associations et les congrégations religieuses, les Chartreux sont expulsés de France. Ils s’installent alors à Tarragone, en Espagne. En 1921 ils parviennent à revenir en France, à Marseille :  ils produisent alors à nouveau leurs liqueurs, mais sous le nom de… « Tarragone » ! Pourquoi ?

 

Ce n’est pas simplement par exotisme ou en mémoire de leur périple. C’est aussi tout simplement parce que le nom de « Chartreuse » est alors déjà pris (et officiellement !) par des petits malins !

En effet, durant l’absence des moines chartreux, leurs biens français ont été confisqués par le gouvernement. L’État tente alors de remettre en route la distillerie abandonnée, et commercialise donc les fameuses liqueurs des Pères Chartreux, sous le nom officiel de « Chartreuse ». Coup dur pour les moines !

 

Heureusement pour eux, après plusieurs tentatives, les exploitants envoyés par l’État ne parviennent jamais à imiter la recette… Pas étonnant ! Très vite, l’entreprise court donc au désastre financier. Et dès 1927, la société de production est en faillite. Ses actions sont alors vendues pour un prix dérisoire.

 

Le petit clin d’oeil sympa ? Ce sont des hommes d’affaires de la région de Voiron qui rachètent les actions de cette société. Et à qui les donnent-ils ? Aux moines chartreux bien sûr !  Dès 1929, les frères peuvent ainsi baptiser à nouveau leurs liqueurs avec leur nom. Ce seront donc bien désormais d’authentiques « Chartreuses », produits du monastère de la Grande Chartreuse qui seront réalisés, fidèles à la formule de 1605. Youpi !

Ci-dessus, un vieil élixir végétal de la Grande chartreuse produit à l’époque où les moines étaient exilés à Tarragone, en Espagne – Crédit Photo : Pinterest @Delachartreuse

 

6/ Une production mondiale compatible avec la vie contemplative !

Qui a dit que les moines étaient vieux-jeu ? Les alambics de la Grande Chartreuse peuvent aujourd’hui être contrôlés par informatique depuis les cellules des moines, l’église, les chapelles, le cloître et même le réfectoire ! Une telle installation a été mise en place afin de respecter leur vie contemplative. Une cellule avait même été spécialement aménagée dans la distillerie pour frère Jean-Jacques et Dom Benoît ! Mais aujourd’hui, pour limiter au maximum les sollicitations, ces derniers préfèrent ne se rendre qu’une ou deux fois par semaine à la distillerie.

 

De même, par respect pour leurs vœux de silence, quand Frère Jean-Jacques appelle Père Benoît, ce dernier ne répond pas. Mais il écoute sa boîte vocale. Et vice-versa !

Eh oui, pour éviter que toute cette activité ne prenne le pas sur leur vie retirée du monde, les moines ont plus d’un tour dans leur sac !

Pour ne pas nuire à la leur vie contemplative, frère Jean-Jacques et Dom Benoît avaient une réplique de leur cellule installée dans la distillerie, mais pour éviter toute tentation, ils préfèrent aujourd’hui ne s’y rendre qu’une ou deux fois par semaine – Crédit Photo : © ZEPPELIN

 

Et pour acheter l’élixir végétal de la Grande Chartreuse ?

Sur place à la boutique près du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter l’élixir de la Grande Chartreuse.

 

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’élixir végétal du monastère de la Grande Chartreuse.

Articles #Culture #NLH #NLQ

Au détour de nos églises – La basilique sainte Jeanne d’Arc à Paris

La basilique mitoyenne de l’église paroissiale Saint-Denys de La Chapelle est dédiée à sainte Jeanne d’Arc. Elle résulte du vœu de septembre 1914 d’élever à la sainte une église si la capitale était épargnée.

Dans la plupart de nos églises, il est possible de se recueillir devant des stèles commémoratives ou des monuments aux morts en souvenir des grandes guerres du XXe siècle. Cependant, il existe à Paris un sanctuaire exclusivement dédié au souvenir de la Première Guerre mondiale : la basilique Sainte-Jeanne d’Arc. Découvrez l’histoire de ce sanctuaire avec le père Jean-Jacques Launay, délégué de l’archevêque pour la Commission Diocésaine d’Art Sacré.

 

Voir aussi

- Voir toutes les vidéos de la série “Au détour de nos églises”.

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

Colloque “Eglises, portes ouvertes ?” le 22 novembre 2018 à Alençon (61)

Programme du colloque “Eglises, portes ouvertes ? Culte, culture, patrimoine”

 

 

9h00 : Accueil

9h30 : Ouverture du colloque par Christine Roimier, Vice-Présidente du Conseil départemental, Présidente de la commission de l’éducation, de la culture et du sport.

 

9h35 : « Eglises ouvertes, quels enjeux ? » Mgr Gilbert Louis, responsable de l’antenne « Culture et foi » du diocèse de Séez

10h00 : « La proposition de l’Association Eglises Ouvertes » Michel Tillie, responsable du Réseau « Eglises ouvertes » France

10h30 : « La sécurité des églises, qui fait quoi ? » Laurence de Valbray, adjointe de l’Antenne Culture et foi du Diocèse de Séez

11h : Ouverture des églises, deux  expériences ornaises :

·        « La nuit des Eglises »   Joële Vermot-Gaud, responsable Culture et foi  pour le pôle missionnaire  de Flers

·       «  Perche Verrières Espérance »   Janine Knecht, responsable de l’équipe  Verrières Espérance

11h30 : Table ronde/questions

12h00 Déjeuner (libre)

 

14h30 : « Eglises ouvertes, bonne nouvelle pour le monde rural. » Mgr Jacques Habert, évêque de Séez

15h00 : Les maires et leurs églises

«  Les églises, patrimoine et culture de nos territoires »  Monsieur Jean-Yves Houssemaine, maire de Sées au nom de l’Association des maires de l’Orne.

« Quand l’art contemporain s’expose aussi dans des lieux de culte, un festival dans le cœur du Perche »  Pascal Pecchioli, maire de Perche en Nocé, président de la communauté de communes Cœur du Perche.

 

15h30 : « Financement participatif des projets culturels : l’exemple Dartagnans »  David Margairaz, Directeur des partenariats, Responsable patrimoine cultuel Dartagnans

16h00 : « Ouvrir l’église, accompagner le visiteur »  Servanne Desmoulins-Hemery, Chef de la mission patrimoine et musées de l’Orne.

16h30 : Table ronde / Questions

16h50 : Conclusions Mgr Gilbert Louis

 

17h30 : Concert d’orgue à la Basilique Notre Dame par le Père Stéphane Cailliaux, vicaire à la paroisse Notre Dame d’Alençon

 

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Concours de crèches à Créteil (94) – Inscriptions avant le 30 novembre 2018 et exposition le 15 décembre 2018

Concours de crèches  : les familles, les équipes de KT et d’aumônerie, les équipes d’amis, des personnes seules, des équipes de maison de retraite, de religieuses… sont invitées à participer jusqu’au 30 novembre 2018. Règlement du concours. Exposition des crèches. 15 décembre 2018 au 7 janvier 2019. Espace culturel de la cathédrale.

Contacts : celine.besnard@eveche-creteil.cef.fr / familles94@eveche-creteil.cef.fr

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Grande dédicace du livre “Vézelay, un chemin de lumière” le 10 novembre 2018 à Vézelay (89)

Un nouveau livre sur la basilique de Vézelay sera disponible en librairie à partir du 31 octobre 2018.
Il sera dédicacé par les auteurs le 10 novembre 2018 de 15h à 17h
A la Basilique de Vézelay

Présentation du livre

C’est un des lieux les plus inspirés de France et de toute la chrétienté. Vézelay est une merveille surgie du paysage, attirant le pas du pèlerin, l’œil du visiteur et l’âme du chercheur de sens. C’est un lieu de confluences et de rayonnement, aux pierres vivantes et à la lumière apprivoisée.

Et quelle formidable histoire derrière l’immobile minéralité de l’édifice ! Plus de mille ans au cœur des élans et des turbulences de chaque génération. Le petit sanctuaire gallo-romain renaît au IXe siècle comme communauté de prière chrétienne, puis monastère. L’arrivée des reliques de Marie Madeleine au XIe siècle attire les pèlerins de toute l’Europe en route vers Compostelle, conférant un rayonnement qui se transformera en puissance redoutable. Bernard de Clairvaux y prêche la croisade à Pâques 1146 en présence du roi de France. C’est l’âge d’or de Vézelay, avant les conflits entre abbayes qui mèneront à son déclin, puis aux saccages des Guerres de religion et de la Révolution.

Le XIXe siècle, avec Prosper Mérimée puis Eugène Viollet-le-Duc, sera celui de la redécouverte, du sauvetage et des audacieuses transformations, que viendra saluer le classement par l’Unesco en 1979.
À Vézelay, le souffle de l’esprit roman porté à la perfection se joint à l’élan gothique du chœur.

Les sublimes portails et leurs statues, ainsi que les deux cents fascinants chapiteaux, composent un véritable cheminement esthétique et spirituel. Les visiteurs ne s’y sont pas trompés, en témoigne notamment le regard de tant d’artistes et d’écrivains sur cette “colline inspirée” à nulle autre pareille.

source : quatrième de couverture du livre