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Les bières trappistes de l’abbaye de Spencer

Un article proposé par Divine Box.

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer, dans le Massachusetts, brassent depuis 2013 toute une ribambelle de bières trappistes. Ce sont à ce jour les premières et uniques bières trappistes américaines ! Encore très rares en Europe, leur renommée grandit petit à petit… Alors Divine Box vous dit tout ce qu’il faut savoir sur les bières de l’abbaye de Spencer, c’est parti !

Les bières de l’abbaye de Spencer sont brassées par les moines eux-mêmes — Abbaye de Spencer

Bières de l’abbaye de Spencer : tout commence en l’an 2000 🔧

 

Nous sommes en l’an 2000. L’année 2000, c’est une date spéciale pour l’abbaye de Spencer :

 

  • C’est le 175e anniversaire de la communauté
  • Le 50e anniversaire de l’arrivée à Spencer
  • Le 25e anniversaire de la consécration de l’église abbatiale

 

À cette occasion, un petit tour d’horizon des activités économiques de l’abbaye s’impose. Et les moines constatent alors que la situation n’est pas rose. En effet, au début des années 2000, le contexte économique de l’abbaye a évolué : l’atelier de vêtements liturgiques et celui de confitures, ouverts depuis 1950, ne suffisent plus à couvrir les besoins financiers de la communauté…

 

Il faut donc trouver une alternative économique. Mais dans quelle nouvelle activité se lancer ? Frère Brian pense alors déjà à brasser de la bière. En effet, selon lui cela s’inscrit parfaitement dans l’histoire de la communauté, puisque celle-ci brassait déjà de la bière pour sa consommation personnelle en 1857, grâce à l’arrivée des moines de l’abbaye de Westvleteren ! Mais il est alors seul à croire en son idée…

Les moines ont brassé les bières de l’abbaye de Spencer pour subvenir à leurs besoins. Leur toute première bière, la Spencer Trappist Ale, était au départ uniquement destinée au réfectoire des moines – Abbaye de Spencer

 

Une salve d’applaudissements pour les bières de l’abbaye de Spencer👏

 

Après avoir convaincu frère Isaac, qui deviendra par la suite le directeur de la brasserie, frère Brian et Isaac partent tout deux pour quelques voyages à Boston en 2008 et Brooklyn en 2009, puis enchaînent quelques essais de brassage, sous l’oeil sceptique de leur abbé…

 

Ils finissent par convaincre les supérieurs de l’abbaye et leurs conseillers externes grâce à… une bière de Noël ! Brassée avec amour et emballée avec soin, le comité est conquis, et les deux frères partent alors en Belgique et aux Pays-Bas visiter les brasseries trappistes pour préciser leur projet. L’abbé de Scourmont (dont l’abbaye brasse les célèbres bières de Chimay) appelle même en personne le père abbé de l’abbaye de Spencer pour soutenir la démarche !

 

L’heure du vote en communauté a sonné. Résultats : 85 % des moines sont favorables à lancer la brasserie ! Jamais auparavant une décision communautaire n’avait emporté un vote aussi enthousiaste. « Après le vote, il y a eu des applaudissements… » se souvient frère Isaac avec émotion.

Ci-dessus, un moine de l’abbaye de Spencer vérifie le brassage de ses bières – Abbaye de Spencer

La toute première brasserie trappiste américaine du monde 🍺

 

Et hop, en 2013, l’abbaye de Spencer lance sa brasserie. Elle devient ainsi la première brasserie trappiste américaine, car auparavant les brasseries trappistes ne se trouvaient qu’en Europe (surtout en Belgique et aux Pays-Bas) ! Pendant l’aménagement, frère William et frère Jonah sont envoyés pendant six mois à Chimay pour apprendre le métier de brasseur.

 

Dès la même année, les premiers brassins sortent, et les moines de l’abbaye de Spencer décident d’exploiter eux-mêmes des champs d’orge, pour développer plus tard leur propre malt trappiste. Aujourd’hui, les champs d’orge grandissent petit à petit, mais ne sont toujours pas exploitables par les frères. Rendez-vous dans quelques années ! En attendant, les moines se fournissent auprès d’un petit producteur local situé tout près de l’abbaye !

Ci-dessus, un moine bichonne ses plants d’orge, en vue de leur exploitation pour brasser les bières de l’abbaye de Spencer — Abbaye de Spencer

Les bières de l’abbaye de Spencer, des bières trappistes uniques au monde 🍻

 

La brasserie de l’abbaye de Spencer ne s’est lancée qu’en 2013, mais elle compte aujourd’hui déjà une dizaine de bières renommées à son actif ! Petit tour d’horizon de ces pépites uniques au monde :

 

  • La Spencer Trappist Ale, robe blonde, 6,5 % (vol.), avec des arômes de miel, caramel, banane, abricot et papaye ! Elle est la toute première bière trappiste américaine au monde ! Au départ, elle était destinée uniquement pour la consommation des moines au réfectoire.
  • La Spencer India Pale Ale, robe blonde, 7,2 % (vol.), avec des arômes d’orange, pamplemousse, fleurs et malt ! Elle est la toute première et unique bière trappiste IPA !
  • La Spencer Imperial Stout, robe noire, 8,7 % (vol.), avec des arômes de fruits noirs, café, chocolat et caramel ! Elle est la toute première et seule bière trappiste noire !
  • La Spencer Monk’s Reserve Ale, robe brune foncée, 20,2 % (vol.), avec des arômes de fruits noirs, chocolat, caramel et café ! Elle est la toute première et unique bière trappiste Quadrupel américaine !
  • La Spencer Holiday Ale, robe brune foncée, 9 % (vol.), avec des arômes de cannelle, clou de girofle, fruits rouges, prune, figue, cerise et caramel ! Elle est brassée exclusivement pour les fêtes, comme les bières belges « spécial Noël » !
  • La Spencer Grapefruit IPA, robe rubis, 6,5 % (vol.), avec des arômes de pamplemousse et citron
  • La Spencer Peach Season, robe ambrée, 4,3 % (vol.), avec des arômes de pêche, poivre, épices
  • La Spencer Premium Pilsner, robe blonde, 4,7 % (vol.), avec des arômes de fleurs, chèvrefeuille, herbe, agrumes et citron
  • La Spencer Vienna Lager, robe ambrée, 5,5 % (vol.), avec des arômes de miel, poires et prunes

 

Les deux bières suivantes ne semblent plus brassées depuis mi-2019 :

 

  • La Spencer Feierabendbier, robe blonde, 4,7 % (vol.), avec des arômes de brioche, d’agrumes et de miel ! Elle est la toute première et unique bière trappiste « de soif » et non « de dégustation », c’est-à-dire de style Pilsner. Elle n’est pas encore distribuée en France…
  • La Spencer Festive Lager, robe ambrée, 7,5 % (vol.), avec des arômes de caramel, brioche grillée, banane et épices ! Elle fut créée spécialement pour la célèbre Oktoberfest allemande, mais réservée… aux américains ! En effet elle n’est pas encore distribuée en Europe…

À ce jour, les bières de l’abbaye de Spencer sont déjà une petite dizaine ! – @juanmi5s (Instagram)

Découvrez les bières de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer

 

Si vous voulez découvrir les bières de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer, vous pouvez leur rendre visite si d’aventure vous faites un petit voyage dans le coin. Mais bon, comme c’est un peu loin, vous pouvez aussi aller jeter un oeil à la boutique en ligne de produits monastiques Divine Box !

 

Et pour les plus curieux, vous pouvez aussi cliquer ici si vous voulez en savoir plus sur les bières trappistes de l’abbaye de Spencer. Vous découvrirez notamment la signification du logo de l’abbaye, ou encore pourquoi les murs de la brasserie sont couverts d’extincteurs.

Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

[VIDEO] Idée cadeau de Noël : les produits monastiques et Divine Box

Avec la fête de Noël qui arrive, viennent aussi les traditionnels cadeaux que l’on offre à ses proches. Et cette année, pourquoi pas régaler vos amis et vos familles tout en soutenant les monastères, en offrant Divine Box ? Cette jeune entreprise familiale, fondée par Astrid et Côme (frère et soeur), vend sur internet les meilleurs produits d’épicerie fine des abbayes, et vous les envoie directement chez vous avec un petit livret qui explique tout sur chaque produit et chaque abbaye.

 

Découvrez d’abord leur concept avec cette vidéo d’1mn25 :

Pour tous les goûts et les budgets

 

Un des avantages de Divine Box est la variété des possibilités, tant en terme de produits qu’en terme de budget.

 

Pour les produits, entre leur “box des monastères”, rassemblant l’épicerie fine des abbayes, et leur “box trappistes”, pour les zythophiles (amateurs de bière ;) ), en passant par leur boutique en ligne, où vous pouvez faire une commande personnalisée en sélectionnant à l’unité des tisanes, des pâtés, des confitures, des liqueurs etc… Il y en a pour tous les goûts !

Ci-dessus, les pâtes de fruits à la châtaigne, des moines trappistes de Soligny-la-Trappe, en exclusivité (mondiale) pour la Divine Box de Noël

Côté budget, comptez entre 30€ et 45€ par mois pour leurs box par abonnement, et le montant que vous voulez pour leur boutique en ligne. Divine Box est donc accessible de manière ponctuelle ou plus régulière, et à un public très large !

 

Si vous manquez d’inspiration pour Noël, Côme Besse, co-fondateur, nous souffle que les 3 offres qui fonctionnent le mieux en cette période de Noël sont :

  • la box trappiste pendant 3 mois (98,40€ livraisons incluses)
  • la box des monastères en format gourmands pendant 6 mois (280,80€ livraisons incluses)
  • la boutique monastique en ligne : le contenu et le budget sera fonction des produits que vous sélectionnerez, mais parmi les meilleures ventes du moment : l’élixir des pères Chartreux, la bière trappiste d’Orval, le caramel au beurre salé des moines de Landévennec, la rillette du père Marc etc…

 

Et pour la Divine Box de Noël justement, il y aura :

  • du pain d’épices
  • des pâtes de fruits à la châtaigne
  • une terrine campagnarde
  • une confiture de figues au porto (top pour accompagner le foie gras !)
  • une tablette de chocolat à l’orange
  • un paquet de biscuits spéculoos
  • une bouteille de vin blanc Chardonnay

Exemple de la Divine Box sur le thème de Noël : chocolat à l’orange, pain d’épices, terrine campagnarde, confiture de figues au porto… Miam !

Un cadeau qui a un supplément d’âme

 

Offrir des produits des abbayes avec Divine Box, c’est l’assurance d’offrir un cadeau qui a du sens.

 

En effet, cette initiative soutient d’abord financièrement les communautés en question. L’équipe se fournit auprès des abbayes en direct, et au “prix juste”, calculé et fixé par les monastères, et non négocié ensuite. Les moines et moniales sont donc rémunérés de manière juste, à la hauteur du travail de leurs mains (rappelons ici que la règle de saint Benoît peut se résumer par : “Ora et Labora” – prière et travail !)

 

Astrid de Divine Box, en pleine balade avec deux soeurs de l’abbaye bénédictine de Rosans !

Ensuite, la Divine Box peut-être un excellent moyen d’évoquer les abbayes et les moines de manière légère et sympathique, pour vos proches que vous allez combler. En plus de les régaler, les Divine Box permettent d’en savoir plus sur les produits et les communautés qui les fabriquent : nombre de moines sur place, date de fondation, ordre religieux etc… De quoi parler un peu des abbayes et des moines à nos amis ou familles : à ceux qui connaissent bien ce milieu évidemment, mais aussi à ceux qui s’en seraient un peu éloignés parfois ! Et en bonus, une carte postale est jointe dans chaque livret, pour créer un lien plus incarné et humain entre les abonnés et les communautés.

Extrait d’une page du livret qui accompagne chaque Divine Box. Ici, la page concerne les chocolats de l’abbaye de Bonneval !

Pour en savoir plus

Pour découvrir Divine Box, en savoir plus sur cette belle initiative aux côtés des abbayes, ou pour commander pour vos proches à Noël, rendez-vous sur leur site : www.divinebox.fr. Joyeux Noël un peu en avance !

 

 

 

 

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La colline de Sion (54) fête Noël les 14 & 15 décembre 2019

Sur la colline de Sion avec Horizons Solidaires, Équipage et le Sanctuaire de Sion : marché avec 30 exposants, producteurs et artisans 100 % lorrains ! Des associations partenaires : la Casa en falafa, l’Unicef, etc.

Des animations, notamment à la basilique Notre-Dame de Sion, pour l’événement « La Colline de Sion fête Noël » : concerts, spectacles, ateliers des lutins (fabrication d’objets en famille), etc.

Samedi 14 décembre

  • 14h45 : Concert du Claimm (Club lorrain des amateurs d’instruments et musiques du monde). Groupe d’amateurs de musique qui vont vous faire découvrir les musiques du monde : Irlande, Macédoine, musiques orientales… et chants de Noël en version instrumentale.
  • 15h30 : Inauguration officielle, avec la compagnie de cornemuses Avalanche.
  • 16h30 : Spectacle “Un Regard sur le Ciel”. Le professeur Boris Bouldanof et Anne-Lyse Petitpré vous emmènent dans un voyage à travers le système solaire. Des effets spéciaux 3D époustouflants, des maquettes, un rythme d’enfer, de l’action, du suspense pour cet épisode à couper le souffle. À partir de 5 ans.

Dimanche 15 décembre

  • 13h30 et 14h30 : Heure du conte (à partir de 3 ans). Marie-Odile présentera deux livres et sera accompagnée par un musicien.
  • 15h : Allume la lumière, à la basilique Notre-Dame de Sion. Célébration de la Lumière : chants, prières et partage de la Lumière de Bethléem. Durée 30 min.
    • 16h30 : Concert Delfolie’s Family Group, des années 60 à aujourd’hui, à la basilique. Concert de clôture de l’événement avec un groupe de Toul. La famille Delfolie, c’est du jazz manouche, du country, du rock, des Shadows, du disco, de la variété, etc. Venez danser et chanter avec eux !

 

Plus d’informations sur cet événement…

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L’abbaye de Campénéac : chocolat, biscuits et compagnie

Un article proposé par Divine Box.

Au cœur de la campagne bretonne, dans le Morbihan, une communauté de sœurs trappistines partage sa vie entre la prière, les biscuits, et le chocolat ! Ça donne envie, n’est-ce pas ? Divine Box vous met l’eau à la bouche en vous emmenant faire un petit tour à l’abbaye de Campénéac pour découvrir toutes ces pépites. Suivez le guide !

Les débuts d’une aventure gourmande

 

L’abbaye de la Joie Notre-Dame a été fondée en 1921, à l’origine à Sainte-Anne d’Auray. Elle a déménagé en 1953 à Campénéac, pas très loin de la forêt de Brocéliande. Les vingt-huit sœurs de l’abbaye y suivent depuis la règle de saint Benoît, prière et travail. Eh oui, même avec sept offices par jour à partir du 4h15 du matin, les sœurs trouvent le temps et l’énergie pour entretenir un troupeau de vaches, mais surtout pour travailler de leurs mains en faisant des gâteaux ! Depuis 1980, les sœurs ont leur propre biscuiterie. Et comme le succès a vite été au rendez-vous, elles l’ont fait agrandir quelques temps plus tard. Elles en ont d’ailleurs profité pour y intégrer tout le matériel nécessaire pour se lancer dans le chocolat…Et hop, d’une pierre deux coups !

Depuis 1980, les sœurs de l’abbaye de Campénéac ont leur propre biscuiterie ! – Abbaye de Campénéac

Dans les coulisses de la biscuiterie

 

À la biscuiterie de l’abbaye, cinq sœurs travaillent deux jours par semaine pour fabriquer les biscuits. Des galettes jusqu’aux pain d’épices en passant par les gâteaux bretons : leur livre de recettes est varié ! Mais la spécialité des sœurs de l’abbaye de la Joie Notre-Dame, ce sont les croque-thés : orange, framboise, amandes etc… Comme leur nom l’indique, ces gâteaux accompagnent à merveille… le thé !

 

L’organisation à la biscuiterie est minutieuse et chaque sœur a son rôle pour que tout s’enchaîne. Deux soeurs trient ainsi les biscuits pour enlever ceux qui ne conviennent pas, une enfourne les plaques dans le four, les “anciennes” mettent en sachet etc… C’est un véritable travail communautaire !

Cinq soeurs travaillent à la biscuiterie pour assurer la fabrication et le conditionnement des gâteaux. – Abbaye de Campénéac

Une ribambelle de chocolats

 

En parallèle de la fabrication des biscuits, deux sœurs s’occupent en plus des chocolats. En particulier, elles le fondent et lui donne la forme qu’elles souhaitent : des tablettes, des fleurs, et même des lapins ! Le chocolat au lait étant plus récent à Campénéac, c’est surtout les partisans du chocolat noir qui trouveront leur bonheur grâce au travail des soeurs…

 

Et en plus du chocolat sous différentes formes, les sœurs agrémentent aussi parfois leurs productions avec des noix, des dattes etc… Ce sont leurs fameux “mendiants” !

 

Pour les soeurs, l’avantage principal à la production de chocolat est que cela limite le gâchis. En effet :

  • si le moulage est râté, on peut toujours le refondre et réessayer
  • s’il y a un petit surplus de production ou des copeaux en trop, il y aura toujours quelqu’un pour les terminer !

 

 

Et vous savez quoi ? La qualité de leur chocolat est reconnue par la Confédération des chocolatiers et confiseurs de France. C’est pas beau, ça ?

 

Sur leurs mendiants, les sœurs disposent des dattes, des noix, des noisettes etc… Un délice ! –  Divine Box

Un revenu modeste, mais essentiel

 

Tout ce travail manuel et cette production de biscuits permet à l’abbaye de subvenir à ses besoins et de mener ses projets. Par exemple, l’hôtellerie a pu ainsi être rénovée en 2013 pour que les soeurs puissent accueillir leurs hôtes dans de meilleures conditions ! Les bénéfices de la biscuiterie ont également aidé les soeurs de Campénéac à fonder le prieuré de Masina Maria Ampibanjinana à Madagascar.

Alors finalement, se régaler avec les biscuits de l’abbaye, c’est aussi faire une bonne action !

 

 

Découvrir les produits de l’abbaye de Campénéac

 

Pour découvrir les produits de l’abbaye de Campénéac, vous pouvez leur rendre une petite visite (La ville Aubert, 56800 Campénéac). Elles ont une boutique sur place depuis 1989 où vous trouverez de quoi vous régaler ! Mais si la Bretagne est un peu loin de chez vous, vous pouvez aussi aller sur la boutique monastique en ligne Divine Box pour trouver votre bonheur !

 

 

Articles #Culture #NLH #NLQ

L’abbaye de Scourmont : sa fondation, son histoire et les produits de Chimay

Un article proposé par Divine Box.

En 1850, l’abbaye Notre-Dame de Scourmont est fondée à Chimay, en Belgique. Aujourd’hui, une communauté d’une vingtaine de moines y habite. Ils continuent à superviser la production de leurs célèbres bières, les Chimay ! Pourtant, au début de la communauté, l’installation n’est pas des plus aisées…

 

Heureusement, depuis que l’abbaye de Scourmont a ouvert sa brasserie en 1862, le succès est au rendez-vous ! Divine Box vous embarque pour un résumé de 3 minutes, c’est parti !

Un bien bon prince ! 

L’abbaye Notre-Dame de Scourmont fut fondée en Belgique au milieu du XIXe siècle dans la région de Chimay, qui était très pauvre… Un curé d’un village proche, inquiet par la situation, s’attelle au problème, et voit en l’agriculture la solution pour relancer l’économie.

Il finit par obtenir du Prince de Chimay (lui-même !) des terres et de l’argent pour accueillir des moines trappistes, champions en agriculture ! Et hop, en 1850, dix-sept moines de l’abbaye belge de Westvleteren arrivent enfin à Chimay pour fonder un monastère. En avant !

Le prince de Chimay est un soutien de l’abbaye Notre-Dame de Scourmont dès les débuts de la communauté. – Divine Box

Gla-gla, il fait froid 

Mais sur place à l’arrivée des moines, les conditions sont difficiles à l’abbaye de Scourmont… Les premières pommes de terre font la taille d’une noix, et il gèle même en juillet !

Et pourtant les conditions difficiles des débuts n’affectent pas la joyeuse communauté. Des archives amusantes rapportent par exemple que : « on voulut sonner l’Angélus mais il n’y avait ni cloche, ni sonnette… Qu’à cela ne tienne : on frappa sur le couvercle de la marmite ! ». Imaginez la scène …

Fort heureusement, le monastère rayonne et la communauté grandit à une vitesse folle : quatre-vingts moines en à peine dix ans ! L’abbaye de Scourmont grouille d’activité, et les moines créent même une école d’agriculture pour contribuer au développement de la région. Fait rarissime pour des trappistes dont la vie est d’abord contemplative, mais le Prince, à qui ils devaient beaucoup, y tenait !

L’abbaye Notre-Dame de Scourmont sous la neige, dans des conditions plus faciles qu’à leur arrivée ! – Crédit photo : Le Virage

Brasser pour économiser 

Dès leurs débuts en 1850, les trappistes de l’abbaye de Scourmont boivent de la bière (notamment celle de Westvleteren !). À l’époque, la bière, épaisse et très nutritive, permet de compléter le régime ascétique des moines. Après réflexion, brasser eux-mêmes serait plus économique, et pourrait apporter un surcroît de revenus bienvenus !

Et hop, c’est chose faite en 1862 : la brasserie est lancée, uniquement pour la consommation des moines dans un premier temps. Mais dès 1863, ils commercialisent leur première bière, qui fait un carton dans la région !

À partir de 1862, les moines de l’abbaye de Scourmont s’occupent de leur nouvelle brasserie. – Divine Box

Le succès des Chimay ! 

Mais la vie paisible de la communauté va être chamboulée… En effet, certains moines sont mobilisés et surtout lors de la Seconde Guerre mondiale 3000 soldats allemands chassent les moines de l’abbaye en 1940 et une nouvelle fois en 1942 ! Pfiou, ça fait beaucoup…

Ainsi à la fin de la guerre en 1944, les moines récupèrent une abbaye où tout est à refaire…Ils modernisent la production tout en gardant des recettes et procédés traditionnels. Les bières de Chimay connaissent alors un succès national.

À tel point qu’en 1974, un dilemme se pose : faut-il limiter la production pour protéger la vie monastique ou grandir pour préserver l’emploi dans une région pauvre ? Les deux, tiens ! En gardant le brassage dans l’abbaye avec les moines, mais en déléguant les tâches administratives hors de l’abbaye de Scourmont. Habile !

Les quatres bières Chimay de l’abbaye de Scourmont : la Rouge, la Triple, la Bleue et la Dorée – Crédit photo : @franskur_lifstil (Instagram)

 

Et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, à l’abbaye Notre-Dame de Scourmont, la vingtaine de trappistes de la communauté suit la règle de saint Benoît “ora et labora” dans la prière (premier des sept offices à 4h30 !) et le travail.

La communauté s’est physiquement désengagée de la production de fromage ou de bière de Chimay, mais les moines contrôlent soigneusement les 18.000.000 litres brassés annuellement, conformément aux exigences du logo « Authentic Trappist Product ».

Au total, l’abbaye de Scourmont emploie plus de cent salariés. Si le prince de Chimay le savait, il en serait très heureux ! Et pour les curieux, Divine Box vous explique plus longuement  l’histoire de l’abbaye de Scourmont.

 

Les frères de Scourmont supervisent la production des bières de Chimay – Crédit Photo : Paris Match

Découvrir les produits de l’abbaye de Scourmont

Pour découvrir les bières de Chimay de l’abbaye Notre-Dame de Scourmont, vous pouvez vous rendre à la taverne de l’abbaye, l’Auberge de Poteaupré : Abbaye Notre-Dame de Scourmont, 6464 Chimay, Belgique. Et si la Belgique est un peu trop loin, retrouvez les bières trappistes de l’abbaye de Scourmont sur la boutique en ligne Divine Box.

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Concours et exposition de crèches dans le diocèse de Créteil (94) : date limite 30 novembre 2019

La crèche symbolise la nativité, la Sainte-Famille. Elle est pour beaucoup l’entrée dans l’Avent et la préparation de Noël. Cette année encore, pour rassembler les petits et les grands, un concours de crèche est organisé à l’issue duquel aura lieu l’exposition dans l’espace culturel de la Cathédrale.

Comme l’année dernière, il y aura quatre catégories :

  • crèches créatives
  • crèches vivantes
  • crèches du monde
  • dessins de crèche

(Cliquez ici pour avoir toutes les conditions de participation).

Vos crèches seront à transmettre en format photo (tirage 15x21cm) avant le 30 novembre 2019, avec au dos le nom de l’équipe et la personne à contacter (son numéro de téléphone et adresse mail).

Le jury se réunira le 10 décembre et les équipes retenues devront apporter leur crèche le vendredi 13 décembre à l’espace culturel de la Cathédrale pour l’exposition qui aura lieu du 14 décembre au lundi 8 janvier 2020.

Pour plus d’informations : Johanna GARNIER familles94@eveche-creteil.cef.fr

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L’abbaye de Lérins : des liqueurs au bord de l’eau

Un article proposé par Divine Box.

Saviez-vous que sur une île (presque) paradisiaque dans le sud de la France, à Saint-Honorat, était installée une communauté de moines cisterciens ? Ces derniers prient et travaillent, et sont notamment réputés pour leurs vins et leurs liqueurs. Divine Box vous emmène sous le soleil de l’abbaye,et vous fait découvrir la fabrication et les secrets de ces liqueurs de Lérins. En avant !

Une abbaye sur une île

 

Si la vie monastique existe sur l’île de Lérins depuis le Ve siècle, la communauté cistercienne qui l’habite maintenant est là depuis la fin du XIXe siècle. Elle a fait renaître l’abbaye qui avait dû fermer au moment de la Révolution française.

 

Aujourd’hui, 21 moines vivent à l’abbaye de Lérins selon la règle de saint Benoît, “prière et travail”. Sept offices quotidiens rythment leurs journées, et le reste du temps, ils s’affairent à différentes activités manuelles : l’accueil à l’hôtellerie, les vignes, les oliviers et bien sûr la distillation de liqueurs.

 

Il faut dire que même si l’île fait à peine quarante hectares, elle abrite quand même huit hectares de vignobles et deux-cents oliviers (dont certains de 500 ans !) : autant vous dire qu’il y a de quoi faire !

 

L’abbaye de Lérins est rayonnante : elle a des fondations en France, en Italie, au Québec et au Viêt-Nam, et est un véritable lieu de pèlerinage, un des rares où l’on se rend en bateau !

L’abbaye de Lérins est située sur l’île Saint-Honorat, dans l’archipel de Lérins au large de Cannes – Abbaye de Lérins

Pour faire des liqueurs, patience est mère de vertu !

 

Les moines de Lérins élaborent des liqueurs depuis le XIXe siècle, directement dans leur abbaye, sur l’île. Deux frères coordonnent le travail communautaire et sont notamment à la distillerie de quatre heures du matin à seize heures durant tout l’hiver, seule période où les températures sont optimales pour la distillation. Eh oui, le soleil du sud tape trop fort en été !

 

Aujourd’hui, c’est frère G. qui s’occupe d’approvisionner la distillerie en plantes. A son arrivée il y a vingt ans, il n’y connaissait pas grand chose, car il avait une formation… d’infirmier !

 

Pour produire des liqueurs, il faut que les frères fassent preuve de patience : les plantes doivent d’abord infuser calmement dans l’alcool… De deux semaines environ pour la liqueur de mandarine, jusqu’à plus de trois mois pour la liqueur de verveine !

Après le temps de macération, les plantes sont pratiquement décomposées et sont filtrées. En ajoutant un peu d’eau et de sucre, les frères obtiennent la liqueur finale (avec un volume d’alcool d’environ 35 %) !

Il reste ensuite la vérification au laboratoire, la mise en bouteille et l’étiquetage. On ne dirait pas, mais des dernières étapes prennent au moins quinze jours !

Et voilà, tout ça étant fait par les frères de A à Z, bien évidemment.

Frère G. est l’un des frères qui travaillent à la distillerie. Il s’occupe de la production des liqueurs depuis la macération jusqu’à l’étiquetage. – Abbaye de Lérins

Les liqueurs de Lérins : une collection variée

 

Au fil du temps, les frères de l’abbaye ont développé de nombreuses recettes. Ils produisent aujourd’hui toute une collection de liqueurs et chacune d’elle a ses petites particularités :

  • la liqueur de verveine est produite à partir de verveine récoltée directement sur l’île,
  • le Lérincello est entièrement naturel, et est fait avec des citrons de Menton bio,
  • la liqueur de mandarine est fabriquée avec de l’essence de mandarine selon une recette inventée par un jeune frère en 1994. Petit conseil des frères : elle est particulièrement adaptée à la confection de glaces et de gâteaux. Avis aux cuistots !

 

Dans la collection de liqueurs de Lérins, il y en a encore beaucoup d’autres : eau de vie de Marc, Lérina verte et jaune, liqueur de sénancole…Vous n’avez plus qu’à choisir !

 

À l’origine, les frères n’avaient le droit de boire les liqueurs qu’ils produisaient que le jour de l’an. Maintenant, la règle s’est un peu assouplie et la communauté peut savourer ses délicieuses productions de temps en temps… toujours avec modération bien sûr ! D’après eux, les liqueurs sont à consommer en digestif ou en cocktail, à température ambiante ou glacée. Alors si vous vous sentez l’âme d’un barman, lancez-vous !

Les frères de l’abbaye de Lérins produisent toute une collection de liqueurs avec chacune leurs saveurs spécifiques – Divine Box

Découvrir les produits de l’abbaye de Lérins

 

Si vous voulez découvrir les produits de l’abbaye de Lérins, le plus sympa reste d’aller rendre visite aux moines, puisqu’ils vendent tout dans les deux boutiques de l’abbaye sur leur île. Chouette occasion pour découvrir en même temps des paysages paradisiaques ! Voici leur adresse : Abbaye de Lérins, Île Saint-Honorat, 06400 Cannes. Et si ça fait un peu loin pour vous, rendez-vous sur la boutique en ligne Divine Box : vous trouverez votre bonheur.

 

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Eau d’Émeraude : le Guide Complet d’utilisation

Un article proposé par Divine Box.

Qu’est-ce que l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude est une lotion alcoolique (50° vol.) distillée depuis le début du XVIIe siècle par les soeurs bénédictines de Notre-Dame du Calvaire. Aujourd’hui, ce sont les soeurs de cette congrégation, installées au monastère Notre-Dame de Bouzy-la-Forêt, près d’Orléans, qui en perpétuent la fabrication.

 

Préparée à partir de miel et de trois plantes aromatiques (menthe poivrée, sauge et romarin), testée sous contrôle dermatologique, elle est très efficace pour soulager les problèmes de peau (piqûres d’insectes, acné…), délasser les jambes fatiguées, mais aussi améliorer l’hygiène buccale (l’herpès ou les aphtes) ou encore favoriser la digestion.

 

L’Eau d’Émeraude est notamment célèbre grâce à Mme de Sévigné, qui après avoir été blessée à la jambe par un accident de carrosse, écrit à sa fille : « Je mets de l’eau d’émeraude si agréable… sur ma jambe… elle console et perfectionne tout ».
(Lettres du 20 Juin et du 1er Juillet 1685).

 

Divine Box vous résume tout ce qu’il faut savoir dessus !

L’Eau d’Émeraude est réalisée par les soeurs bénédictines du monastère Notre-Dame de Bouzy-la-Forêt, dans le Loiret – Crédits Photo : La République du Centre

 D’où vient l’Eau d’Émeraude ?

Nous sommes au début du XVIIe siècle. Une jeune femme pauvre du Loiret, apprentie apothicaire, souhaite se vouer à Dieu et rentrer au monastère des bénédictines de Notre-Dame du Clavaire à Orléans. Pour son départ et sa nouvelle vie, son maître lui fait un cadeau : il lui transmet sa recette secrète d’Eau d’Émeraude. « Avec cela, tes soeurs ne manqueront jamais de pain », lui assure l’apothicaire. Il souhaite en effet les remercier de services rendus quelques années plus tôt. Il espère aussi que le secret de son produit miracle ne disparaisse pas avec lui, son apprentie l’ayant désormais quittée… Fidèles à la promesse, les soeurs se sont donc transmises de génération en génération sa mystérieuse recette !

 

Aujourd’hui, ce sont les bénédictines de l’ordre, installées au monastère de Bouzy-la-Forêt, près d’Orléans, qui sont les gardiennes de la recette de l’Eau d’Émeraude : ingrédients, mélange, infusion, distillation… Ce sont notamment soeur Anne et soeur Élisabeth de la Trinité qui s’occupent de toute sa production, car elles sont les deux seules soeurs à en connaître tous les secrets ! Une laïque les seconde également pour l’emballage et l’expédition. Le tout se fait dans l’atelier, à quelques mètres du monastère, dans le respect de la règle de saint Benoît : en silence et dans la prière !

 

Les soeurs en produisent plus de 7.000 litres chaque année, et en expédient dans toute l’Europe, mais aussi aux Etats-Unis et jusqu’en Asie…

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la fabrication de l’Eau d’Émeraude, hop c’est juste-là !

Ci-dessus, soeur Élisabeth de la Trinité contrôle la température de l’Eau d’Émeraude – Crédits Photo : La République du Centre

Quelles sont les propriétés de l’Eau d’Émeraude ?

Quelles sont les vertus de l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude est une lotion qui utilise les vertus de ses trois plantes aromatiques : la sauge, la menthe poivrée et le romarin. Elle :

 

  • Permet de lutter contre les angines et la grippe naissante, grâce à la sauge.
  • Apaise les irritations de la peau, démangeaisons, acné et piqûres d’insectes grâce à l’huile essentielle de menthe poivrée.
  • Soulage les douleurs rhumatismales, grâce à l’huile essentielle de romarin.
  • Régule les fonctions digestives, agit sur les champignons et les virus, grâce à l’huile essentielle de menthe poivrée.
  • Possède des vertus antiseptiques et cicatrisantes pour réduire les risques d’infection des plaies et des coupures, grâce au romarin et à la sauge d’Espagne.
  • Stimule le coeur, la circulation sanguine et le système nerveux grâce aux huiles essentielles de sauge, romarin et menthe !

Qui peut utiliser l’Eau d’Émeraude ?

Tout le monde ! L’Eau d’Émeraude convient à tout type de peau. Elle est particulièrement recommandée pour :

 

  • Les personnes âgées : pour apaiser les douleurs rhumatismales.
  • Les sportifs : pour réduire les douleurs articulaires et les tendinites.
  • Les hommes barbus : pour calmer le feu du rasoir.
  • Les adolescents : pour les peaux grasses et acnéiques.
  • Les scouts : pour soulager les piqûres d’insectes.
  • Les femmes : comme démaquillant
  • Les personnes souffrant d’aphtes, d’herpès, de grippe ou d’angine naissante.
  • Les personnes souffrant de psoriasis et d’eczéma

C’est ici, au monastère de Bouzy-la-Forêt, que l’Eau d’Émeraude est fabriquée toute l’année par les soeurs – Abbaye de Sénanque

Comment utiliser l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude peut s’utiliser de multiples manières :

 

  • En compresse, elle nettoie la peau et soulage les problèmes cutanés. Elle s’utilise notamment pour :
    • Nettoyer les peaux grasses
    • Guérir les boutons d’acné
    • Apaiser les piqûres d’insectes
    • Hydrater les brûlures et les inflammations
    • Guérir les bobos, coupures et éraflures
    • Se démaquiller

 

  • En friction, elle soulage en profondeur la peau. Elle s’utilise notamment pour :
    • Calmer le feu du rasoir en après-rasage
    • Apaiser les jambes lourdes et fatiguées
    • Soulager le psoriasis et l’eczéma
    • Détendre les douleurs rhumatismales

 

  • En gargarisme ou en bain de bouche, elle s’utilise notamment pour :
    • Favoriser l’hygiène buccale
    • Guérir les aphtes et l’herpès
    • Calmer la grippe naissante
    • Soulager l’angine naissante

 

 

  • En digestion, lorsqu’elle est prise sur un morceau de sucre, elle s’utilise notamment pour :
    • Favoriser la digestion
    • Stimuler le coeur, la circulation sanguine et le système nerveux

L’Eau d’Émeraude peut s’utiliser pour apaiser de nombreux problèmes cutanés, buccaux et musculaires – Divine Box

Eau d’Émeraude : Précautions d’emploi

 

Précautions d’utilisation

Bien que l’Eau d’Émeraude soit un produit de l’artisanat monastique adapté à tout type de peau, il est impératif de suivre les conseils de votre dermatologue ou de votre médecin généraliste en cas d’utilisation médicale.

 

Précautions de conservation

  • Conservez l’Eau d’Émeraude à température ambiante et à l’abri de la lumière naturelle.
  • Avant ouverture, ne ne pas conserver l’Eau d’Émeraude plus de 2 ans. Au-delà, elle garde certaines de ses propriétés, mais jaunit naturellement à cause des ingrédients naturels qui la compose.
  • Après ouverture, ne pas conserver l’Eau d’Émeraude plus d’un an.

Soeur Élisabeth de la Trinité du monastère de Bouzy-la-Forêt mélange la préparation de l’Eau d’Émeraude avant de la distiller – Crédits Photo : La République du Centre

Acheter l’Eau d’Émeraude

Rendez-vous sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : en flacon de 10cL (avec ou sans vaporisateur), 25cL  ou 50cL ! Cliquez-ci pour la commander.

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Abbaye du Barroux : la tradition au service des vocations

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux est une abbaye bénédictine française fondée en 1970 dans le Vaucluse. Le monastère accueille une communauté bénédictine installée depuis seulement quarante ans dans la région près d’Orange et Carpentras.

 

Divine Box vous en dit plus en 3 minutes chrono sur l’histoire de cette abbaye super dynamique, allez c’est parti !

L’abbaye du Barroux, construite à la fin des années 1980, est située en Provence au pied du mont Ventoux – Divine Box

Les débuts d’une communauté

Tout débute en août 1970 avec le père Gérard Calvet, moine bénédictin, qui quitte l’abbaye Notre-Dame de Tournay, avec l’accord de son père abbé, et s’installe à proximité de la chapelle de Sainte Madeleine de Bédoin, petit village du Vaucluse. Il désirait vivre la règle de saint Benoît dans la fidélité avec les traditions liturgiques romaines.

Rapidement, il est rejoint par quelques jeunes gens qui désiraient vivre la vie bénédictine. Si bien qu’en 1971, la vie monastique s’organise : le petit prieuré en ruine est restauré pour accueillir les onze moines déjà réunis autour du père Gérard.

Face à une communauté toujours grandissante, des parcelles d’une trentaine d’hectares sont acquises en 1978 entre le Ventoux et les Dentelles de Montmirail, sur la commune du Barroux. Le site est beau et sauvage. Dom Gérard sillonne la France en quête de dons pour financer les constructions. Une vague de générosité est suscitée et la première pierre de l’abbaye du Barroux peut être posée en mars 1980 !

 

Commence alors la construction d’une abbaye de style roman avec les moyens techniques modernes. Dans le même temps, la communauté féminine de Notre-Dame-de-l’Annonciation du Barroux, fondée par Élisabeth de La Londe, s’installe sur un autre terrain situé tout proche de la communauté masculine.

 

Et un an plus tard, les frères célèbrent Noël dans leur nouveau monastère au Barroux en décembre 1981 dans des conditions encore un peu précaires : pas de chauffage, pas d’électricité, les novices campent en dortoir…

Le Père O. nous montre la communauté féminine du Barroux séparée par les vignes des deux communautés – Divine Box

La reconnaissance de l’abbaye et son église consacrée !

En 1989, le monastère se voit accorder un statut canonique : le monastère est édifié en abbaye autonome par Dom Dammertz, abbé Primat des Bénédictins, venu spécialement de Rome avec le document signé quelques jours auparavant. Il aura fallu quinze ans de patience à la communauté !

La même année, l’église de l’abbaye du Barroux est consacrée au cours d’une cérémonie de 5 heures après trois ans de constructions ! C’est le cardinal Gagnon, entouré de l’archevêque d’Avignon et de quatorze autres prélats, qui célèbre lors de la fête des saints Anges gardiens.

 

Ensuite, en 1990, une partie de la communauté s’est rendue au Vatican pour une audience privée avec le pape Jean-Paul II. C’est une réelle reconnaissance de la nouvelle abbaye du Barroux par le Saint-Siège. Puis en 2008, l’abbaye intègre la confédération bénédictine dont le but est de favoriser la vie selon la Règle de saint Benoît et la charité fraternelle entre les monastères.

L’église abbatiale, comme le reste de l’abbaye du Barroux, est construite selon le style roman – Divine Box

Abbaye du Barroux : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les 55 frères (en 2018) de l’abbaye du Barroux suivent toujours la règle de saint Benoît « ora et labora » : prière et travail. Leurs journées sont ainsi rythmées par les huit offices qui débutent à 3h30 par les matines ! Et par le travail manuel quotidien : boulangerie, menuiserie, infirmerie, ou encore culture des oliviers, de la vigne et du potager… Ils ne chôment pas !

 

Le respect de la tradition liturgique romaine apporte des vocations. Ainsi forts de leur expérience, huit frères de l’abbaye du Barroux sont partis fonder en 2002 le Monastère Sainte-Marie de la Garde à Saint-Pierre-de-Clairac dans le Lot-et-Garonne. Ce sont les deux seuls monastères en France à porter la tonsure !

La boulangerie de l’abbaye du Barroux fournit la boutique et la table du réfectoire. Les frères travaillent chaque jour l’artisanat monastique entre none et vêpres – Divine Box

Et pour se procurer les produits de l’abbaye du Barroux :

Les frères bénédictins de l’abbaye du Barroux confectionnent eux-mêmes de nombreux produits monastiques. Comme leurs vins blancs, rouges et rosés ainsi que leurs huiles d’olives, pressées dans leur propre moulin, qui ont une belle notoriété !

 

Leurs produits sont vendus dans leur boutique sur place : Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux,
1201 Chemin des Rabassières, 84330 Le Barroux.

Si vous n’avez pas la chance d’habiter à côté, vous pouvez cliquer ici pour retrouver les produits de l’abbaye du Barroux sur la boutique en ligne Divine Box.

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La longue histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny est une abbaye normande fondée en 1140 dans le village de Soligny-La-Trappe. Au cours de sa longue histoire, l’abbaye a connu des hauts et des bas. Mais elle est avant tout le lieu de naissance de l’ordre cistercien de la stricte observance, aussi appelé trappiste !

Entre les périodes sombres et celles de rayonnement international, il y en a des choses à dire… Allez, Divine Box vous raconte tout ça en détails : en avant !

L’abbaye de La Trappe se situe en Normandie, dans le village de Soligny-La-Trappe. – Abbaye de La Trappe

Fondation : quand le navire chavire 

 

L’histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, située à Soligny-La-Trappe, commence tristement en 1120 par le naufrage d’un vaisseau. Dans cet accident périt Mathilde, fille du roi d’Angleterre et femme du comte Rotrou III du Perche.

Ce dernier, désespéré, érige alors dans la forêt de la Trappe, qui se situe sur ses terres, un oratoire dédié à la Vierge en souvenir de sa bien-aimée.

En 1140, il y fait venir quelques moines du Breuil-Benoît, près de Dreux. La communauté est née (youpi !) et intègre l’ordre cistercien en 1147.

Et au fait, pourquoi « La Trappe » ? Sûrement à cause des pièges que les chasseurs posaient dans cette forêt, tout simplement.

Une période sombre 

Durant la guerre de Cent Ans (XIVe et XVe siècles), le monastère est brûlé et pillé. Les moines s’en vont pour se réfugier au château-fort de Bonsmoulins. De plus, l’abbaye de La Trappe est alors sous le système de la commende : le roi place à la tête de la communauté un clerc extérieur, religieux ou non.

Comme souvent dans ce système, le commendataire s’approprie les bénéfices du travail de la communauté. On est donc loin de l’idéal cistercien de travail et de prière. Quand les moines de la Trappe tentent d’en finir avec ce système en élisant un nouvel abbé, celui-ci est révoqué par le roi dès le lendemain…

C’est l’abbé de Rancé, pourtant abbé commendataire, qui change enfin les choses et sauve La Trappe de Soligny dès 1660.

L’abbé de Rancé, sauveur de l’abbaye de La Trappe. – Hyacinthe Rigaud

Retour à l’essentiel

 

L’abbé de Rancé est le neveu de Richelieu et est abbé commendataire de La Trappe depuis ses 11 ans, même s’il ne vit pas du tout une vie monastique. Lorsqu’il se rend à l’abbaye, il est frappé par le spectacle et décide de s’y installer pour remettre un peu d’ordre : en prenant l’habit cistercien, il se convertit définitivement !

Il chasse les sept moines qui restaient et les remplace par des compagnons plus sérieux. Après avoir fait son noviciat, l’abbé de Rancé devient abbé régulier à La Trappe. Dès son arrivée, il veut donc rétablir un strict respect de la règle de saint Benoît.

Il met ainsi en place une réforme, baptisée plus tard “ordre cistercien de la Stricte Observance”. Son objectif ? Conserver la part importante du travail manuel propre aux cisterciens, mais réinstaurer une vie pauvre, valeur jusqu’alors un peu passée à la trappe…

Si la réforme reste au début cantonnée à l’abbaye de Soligny-La-Trappe, elle finit par séduire certaines abbayes voisines, puis plus lointaines, qui deviennent des « petites trappes ». La famille trappiste grandit ! L’ordre cistercien de la stricte observance sera ainsi reconnu par le pape en 1892 : il doit beaucoup à l’abbé de Rancé, à qui Châteaubriand a même consacré un livre entier !

 

À nouveau dans la tourmente 

 

Grâce à l’abbé de Rancé, l’abbaye de La Trappe devient incroyablement rayonnante et les postulants affluent en nombre (jusqu’à trois par jour à certaines époques !). Pourtant, un siècle plus tard survient la Révolution, seconde épreuve pour l’abbaye de La Trappe… Les ordres religieux sont alors interdits par la loi et les monastères détruits (La Trappe devient une carrière de pierres !).

Un peu plus tard, en 1811, un décret impérial supprime tous les monastères trappistes. Certains frères meurent donc en martyrs, d’autres fuient en Suisse, puis en Russie, pour échapper aux troupes révolutionnaires.

Quand certains reviennent à La Trappe vers 1815, c’est une ruine. Il faut désormais la reconstruire en entier…Au boulot ! La reconstruction commence en 1829 et la consécration de l’église a lieu en 1831.

L’église de l’abbaye de La Trappe de Soligny, de style néogothique, a été inaugurée en 1831. – Divine Box

Une croissance exceptionnelle

 

Tout au long du XIXe siècle, La Trappe devient une exploitation agricole gigantesque qui vend ses produits dans dix magasins parisiens qui lui sont spécialement consacrés. L’abbaye de La Trappe accueille également au fil du temps une chocolaterie, une imprimerie, ou encore une pharmacie.

Ainsi lancés sur le chemin de la modernité, les moines de La Trappe livrent leurs produits à l’extérieur et en font de la publicité avec les publicistes les plus réputés de l’époque.

Les frères de La Trappe construisent même une voie de chemin de fer en 1895 ! 20 000 visiteurs viennent quotidiennement l’admirer lors de son inauguration qui dure neuf jours. Et preuve du rayonnement exceptionnel de La Trappe au XIXe, le roi Louis Philippe en personne y fait une visite en 1847. Quel honneur !

Pendant la Première Guerre mondiale, une partie de l’abbaye sert d’abris pour les blessés. Lors de la Seconde guerre mondiale, les frères jouent également un rôle actif dans la résistance avec les habitants du village de Soligny-La-Trappe.

Le chemin de fer de l’abbaye de La Trappe de Soligny a été inauguré en 1895. – Jean-Claude Bourdais

La situation aujourd’hui

 

Aujourd’hui, à l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, les vingt-deux cisterciens de la stricte observance – surnommés trappistes – suivent la règle de saint Benoît, Ora et Labora (“prière et travail”). Ainsi, de 4h15 à 20h15, ils disent sept offices. Le reste du temps, ils se consacrent au travail manuel (magasin, pâtes de fruits, vergers, conditionnement…) et aux visiteurs. Bref, les frères ne chôment pas !

Ils consacrent aussi plusieurs heures par jours à la lecture des textes sacrés, grâce à leur grande bibliothèque. L’activité agricole se réduit peu à peu – elle se résume aujourd’hui à des cultures céréalières – au profit des ateliers de produits monastiques et du magasin, qui se développent. Ce dernier, entièrement rénové en 2003, emploie une dizaine de frères chaque jour !

Une société commerciale gère l’ensemble de l’entretien des bâtiments et quatre salariés s’occupent de l’hôtellerie, des espaces agricoles…L’abbaye a engendré quatre fondations :

  • L’abbaye de Tre Fontane (Italie)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bellefontaine (Anjou)
  • L’abbaye Notre-Dame de Timadeuc (Bretagne)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bonne-Espérance d’Échourgnac (Dordogne)

 

L’abbaye de La Trappe de Soligny garde de forts liens de fraternité avec ses fondations.

Sept fois par jour les frères de l’abbaye de La Trappe se rendent à l’office par ce couloir dans le plus grand silence. – Divine Box

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny : les différents ateliers de production de l’abbaye de La Trappe, l’histoire de la statue Notre-Dame de Confiance etc…

 

Et pour acheter les produits de l’abbaye de La Trappe, vous pouvez bien sûr vous rendre directement au magasin de l’abbaye : Abbaye Notre-Dame de la Trappe, lieu-dit la Trappe, 61380 Soligny-la-Trappe. Sinon, rendez-vous sur la boutique monastique en ligne Divine Box : cliquez ici pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Soligny-La-Trappe.