A la une #Afrique non francophone #Articles #Dans le Monde #NLH #NLQ

Kenya – Ordonné prêtre en décembre assassiné en juin

Le Père Eutycas Murangiri Muthur, de la Paroisse de Limbine, dans le Diocèse de Meru (comté de Tigania au Kenya) a été tué à l’arme blanche par un ou plusieurs individus qui s’étaient introduits dans sa voiture aux alentours de 01.30 locales le 4 juin à Makutano, à quelques 200 Km de la capitale, Nairobi.
Les circonstances du meurtres n’ont pas été élucidées mais la police a procédé à l’arrestation d’un homme et d’une femme qui semblent s’être trouvés en compagnie du prêtre.
Le Père Eutycas Murangiri Muthur avait 32 ans et avait été ordonné le 23 décembre 2018.

 

Source Agence fides

A la une #Afrique non francophone #Articles #Dans le Monde #NLH #NLQ

Un missionnaire congolais assassiné au Mozambique

Le père Landry Ibil Ikwel, religieux congolais de la congrégation des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie a été assassiné le dimanche 19 mai à Beira, la capitale de la province de Sofala au Mozambique. Il était le directeur de l’Institut des Déficients Visuels de Beira.

Service Français-Afrique, (avec Fides et ssccpicpus.blogspot.com) – Cité du Vatican

Le religieux, qui avait 34 ans, a été poignardé dans sa communauté de Beira, le 19 mai 2019. Transporté d’urgence à l’hôpital, il a succombé à ses blessures. Une enquête a été ouverte. La congrégation des Sacrés cœurs de Jésus et de Marie a réagi dans un communiqué en ces termes : « Face à la mort de notre frère, le Père Landry Ibil Ikwel, nous unissons nos cœurs à ceux de nos frères en Afrique qui se trouvent dans la douleur. Dans la prière et dans la confiance en celui qui est mort violemment sur la croix, en pardonnant à ses agresseurs, nous demandons au Seigneur que, partout où la mort cherche à prévaloir, prévale en revanche la vie ».

Une vie donnée au service des enfants avec une déficience visuelle
De nationalité congolaise, le Père Ibil Ikwel était entré au noviciat de la congrégation des Sacrés cœurs de Jésus et de Marie en 2008. Il a été ordonné prêtre le 7 février 2016 à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Le religieux était le Directeur de l’Institut des aveugles de Beira, une structure de la congrégation, fondée en 1969. Cette structure a pour mission de former, de réhabiliter, d’éduquer et de réaliser l’intégration sociale des enfants, des jeunes et des adultes aveugles de tout le pays, garantissant à chacun d’entre eux une éducation adaptée à ses capacités individuelles.

Au Mozambique, le fait d’avoir un fils porteur de la déficience visuelle est considérée jusqu’à nos jours comme une punition de Dieu, avait expliqué, en 2015, le Père Ibil Ikwel, dans une présentation de l’institut sur le Blog de la congrégation. Ainsi, certaines familles n’acceptent pas d’assumer leur responsabilité. Dans ce contexte, la congrégation des Sacrés cœurs de Jésus et de Marie se veut un instrument pour redonner la dignité à ces enfants. L’Institut des aveugles de Beira travaille donc à inculquer l’esprit de l’auto-estime aux personnes porteuses de la déficience visuelle ainsi qu’à leurs familles et à donner une formation de qualité pour faciliter leur intégration sociale dans les écoles publiques et dans le monde du travail. Elle œuvre également à donner une certaine indépendance, avec les techniques de mobilité et d’orientation à ces enfants.

« Nous pensons que la Congrégation avait fait un très bon choix en acceptant la gestion de l’Institut des aveugles de Beira », avait estimé le Père Ikwel. « Notre présence répond à notre charisme, notre mission et notre spiritualité. C’est un témoignage éloquent de notre option préférentielle pour les pauvres ». Pour le religieux congolais, la dynamique missionnaire invite aujourd’hui à aller aux frontières, soulignant que le travail de la congrégation est une réponse concrète à cet appel. « Cette œuvre est un grand défi pour la mission aujourd’hui. Oui, il faut oser la vie. Qui ne risque rien n’a rien dit-on », avait-il assuré. Sa vie, le père Landry Ibil Ikwel, l’a vraiment osée au service des enfants avec une déficience visuelle au Mozambique.

Source Vatican News

A la une #Afrique non francophone #Articles #Dans le Monde #NLH #NLQ

En Centrafrique, le corps d’une religieuse mutilé

Le crime barbare commis à l’encontre de sœur Inès Nieves Sancho il y a quelques jours à Nola, dans le sud-ouest de la Centrafrique est révélateur du climat de haine qui règne dans certaines zones du pays. Une religieuse de la communauté de sœur Inès en témoigne. En plus de 45 ans de mission en Centrafrique, elle constate que la violence s’est intensifiée… sans toutefois la dissuader de témoigner de l’Évangile.

Entretien réalisé par Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

« Je voudrais aujourd’hui faire mémoire avec vous de Sœur Inès Nieves Sancho, âgée de 77 ans, éducatrice des jeunes filles pauvres depuis des années, qui a été tuée de manière barbare en Centrafrique, à l’endroit même où elle enseignait aux jeunes filles à coudre. Une femme de plus qui donne sa vie pour Jésus dans le service des pauvres. Prions en silence ». Tel est l’hommage rendu ce 22 mai par le Pape François à la religieuse défunte, au terme de l’audience générale.

Le corps mutilé de sœur Inès a été retrouvé le 20 mai dernier dans une forêt située derrière la maison où elle apprenait la couture aux jeunes filles. On ne connaît pas encore les auteurs ni les motifs de l’assassinat. Selon un député local, il pourrait être lié au trafic d’organes humains, et aux crimes rituels nombreux dans la région. La République Centrafricaine est plus largement le cadre d’une guerre civile depuis 2013. Pas moins de sept accords de paix ont été signés ces cinq dernières années, sans qu’aucun n’aboutisse au retour de la stabilité. De nombreux groupes armés hétérogènes continuent de s’affronter sur tout le territoire.

« Là où est la haine, que je mette l’amour » (St François d’Assise)
Originaire de Burgos (Espagne), sœur Inès résidait depuis 1996 dans la commune de Nola, située dans le diocèse de Berbérati, au sud-ouest de la Centrafrique (RCA). Âgée de 77 ans, elle espérait y poursuivre sa mission auprès des jeunes filles à qui elle apprenait la couture afin de leur donner un avenir. « Elle était très proche de la population et très active », rapporte un communiqué du diocèse d’Albi, où se trouve la maison-mère de la congrégation des Filles de Jésus, famille religieuse de sœur Inès.

« Lors de ses passages à Massac, témoigne une sœur de la congrégation, sœur Inès disait à toutes qu’il lui tardait de revenir en terre africaine. On la sentait désormais plus centrafricaine qu’européenne ».

Sûrement pourrait-on en dire autant de sa consœur Bénédicte, arrivée en RCA en 1972, où elle travaille à l’hôpital de Berbérati. Cette religieuse aux origines française et italienne a mis au monde des centaines d’enfants, mais elle a aussi pansé d’innombrables blessures… provoquées par des actes de violence de plus en plus sauvages. « Je ne reconnais plus la Centrafrique », confie-t-elle, « le pays n’est pas sûr et je crois que personne n’est en sécurité ». Sœur Bénédictene cache pas sa préoccupation ni son désarroi. « Les choses horribles » dont elle est témoin viennent même l’interroger sur le plan spirituel. Mais c’est en fin de compte le courage et l’amour, tout droits venus de l’Évangile, qui prennent le dessus. « Il faut que l’Église s’investisse davantage, il faut donner des exemples d’amour », estime-t-elle, pleine de résolution.

 

Source Vatican News

Amérique latine #Dans le Monde #NLQ

Mexique : nouvel assassinat d’un prêtre

Le clergé mexicain est une nouvelle fois frappé avec la mort d’un prêtre dans le Michoacàn. Il s’agit du 23e prêtre tué dans le pays en six années.

Le corps du père Miguel Geraldo Flores Hernandez, 49 ans, missionnaire de la Sainte-Famille, a été retrouvé samedi sur un terrain vague de la commune de Nueva Italia, dans le Michoacàn. Il était porté disparu depuis une semaine. La piste privilégiée serait celle d’un crime crapuleux, lié au vol de sa voiture, plus que du ciblage direct d’un prêtre en tant que dépositaire d’une autorité sacrée. Mais les évêques du pays expriment une nouvelle fois leur préoccupation face à l’insécurité galopante : « Toute personne en ce moment est consciente d’être sujette à des agressions, des vols, des menaces ou des extorsions ».

Appel au pardon et à la justice

L’évêque auxiliaire de Morelia, Mgr Herculano Medina Garfias, rappelle toutefois que l’Église continue à appeler le peuple mexicain « à la réconciliation et au pardon »« Continuons à prier pour la grave situation de violence dans nos villes, et faisons en sorte que le Seigneur nous aide à imiter son Fils qui nous invite à vivre dans Sa Paix ».

Selon les données collectée par le centre Catolico Multimedial, 23 prêtres ont été tués dans le pays depuis le début de la présidence de Enrique Pena Nieto. Outre les prêtres, la catégorie la plus touchée est celle des journalistes et des activistes pour les droits humains. Étant donnée cette grave situation, l’Église demande de déposer non seulement les armes, mais aussi la haine, la rancœur, la vengeance et tous les sentiments destructeurs. Elle appelle en outre les autorités à faire la lumière sur ce qui est en train d’arriver.

Source : Vatican News

NLQ #Tribunes et entretiens

Deux ans après, les confidences de Roselyne, la sœur du père Hamel

Alors que la France commémore aujourd’hui le deuxième anniversaire de la mort du père Jacques Hamel, Roselyne Hamel, la sœur de Jacques, s’est confiée à Aleteia sur le martyr de son frère, son procès en béatification et, d’une certaine manière, son héritage.

Le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel était assassiné dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine Maritime, par deux jeunes terroristes se réclamant de l’État islamique. Homme discret mais doté d’un fort caractère, le père Hamel aura exercé fidèlement son ministère jusqu’au don de sa vie alors même qu’il célébrait la messe. Deux ans après le drame, Roselyne Hamel, 78 ans, s’est confiée à Aleteia sur l’impact qu’a eu l’assassinat de son frère sur elle-même, sa famille mais aussi « aux quatre coins de la France et du globe ». Elle revient également sur le procès en béatification de son frère qui a été ouvert le 13 avril 2017 (moins d’un an après son assassinat ndlr) ainsi que sur ce qu’il laisse et les fruits qu’une telle disparition peut porter.

Aleteia : Cela fait deux ans que le drame s’est produit… Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ?
Roselyne Hamel : L’annonce qui m’a été faite ce 26 juillet 2016, brutalement, après deux heures d’attente. Je pensais que toutes les personnes enfermées dans l’église allaient sortir, indemnes. J’ai vraiment cru, jusqu’au bout, que Jacques me rejoindrait. Mais au bout de deux heures de silence, on m’a annoncé que quelqu’un était blessé, qu’une autre personne était morte… et qu’il s’agissait de mon frère. Ce moment me perturbe, il me hante. Surtout quand on renouvelle sa mémoire. J’ai conscience que cet hommage doit être rendu, on ne peut passer à côté. Si sa mort a été un bouleversement pour moi, pour notre famille, ses neveux, ses nièces, elle l’a aussi été partout en France et aux quatre coins de la planète. Même s’il s’agit d’un moment particulièrement douloureux, on ne peut pas passer sous silence cet événement, c’est trop important. Beaucoup trop important.

Lire la suite sur Aleteia

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Messe anniversaire de l’assassinat du Père Jacques Hamel le 26 juillet 2018 et veillée le 25 juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray (76)

Mercredi 25 juillet 2018
18h à 20h
 : veillée en l’église Saint-Etienne de Saint-Étienne-du-Rouvray

Jeudi 26 juillet 2018
8h : rassemblement proposé par la paroisse au presbytère de Saint-Étienne-du-Rouvray (28 rue Lazare Carnot)
8h30 : marche vers l’église Saint-Etienne
9h : messe à l’église présidée par Mgr Dominique Lebrun
10h30 : hommage devant la stèle pour la paix et la fraternité avec prises de paroles.
11h : verre de l’amitié offert par la commune au centre socio-culturel Georges-Déziré à Saint-Etienne-du-Rouvray (271 rue de Paris).

Complément d’informations à venir

Contact : 02 35 65 11 35.

A la une #En France #NLH #NLQ

Assassinat du père Hamel : l’archevêque de Rouen se constitue partie civile

Après un an de réflexion, et en vue de la béatification du père Hamel assassiné dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), en juillet 2016, Mgr Lebrun a demandé à être partie civile dans le procès lié à l’attentat.

La décision a été prise à l’été 2017 et la demande faite en octobre. Mais Mgr Lebrun, archevêque de Rouen, n’a pas communiqué lorsqu’il s’est porté partie civile dans le procès suivant l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Le 26 juillet 2016, le père Jacques Hamel avait été assassiné dans son église. « C’est une décision qui a mûri,explique Mgr Lebrun. Il m’a paru juste que le diocèse, à travers son responsable, continue de vivre les suites de cet attentat. »

Les deux terroristes qui en sont à l’origine ont été tués lors de l’assaut des forces de l’ordre. Le procès concerne deux complices présumés, le cousin de l’un des deux assaillants, et un homme qui a passé avec eux la nuit du 24 au 25 juillet 2016.

Conclusions de l’enquête diocésaine à venir

Le lien entre cette demande de constitution de partie civile et l’enquête en vue de la béatification du père Hamel est direct. Si le diocèse a pu recueillir les témoignages des personnes présentes au moment de l’attentat, c’est le dossier judiciaire qui lui permettra de préciser dans quelle mesure le père Hamel a bien été assassiné pour des motifs religieux. C’est d’ailleurs l’un des chefs d’accusation, « assassinat en bande organisée en raison de l’appartenance d’une victime à une religion ». Les intentions des assaillants doivent permettre de déterminer si le prêtre est mort en martyr, « par haine de la foi catholique ».

Le procès en béatification du père Hamel a été ouvert le 20 mai 2017. Les conclusions de l’enquête diocésaine pourraient être transmises au Vatican d’ici la fin de l’année civile. La Congrégation pour les causes des saints l’étudiera avant une éventuelle béatification par décret pontifical. Une étape indispensable vers la canonisation.

L’archevêque de Rouen est toujours dans l’attente d’une réponse de l’autorité judiciaire, mais il est confiant. « Cela défierait le bon sens que l’Église catholique ne soit pas reconnue victime dans cette affaire », conclut-il.

 

Source Ouest France

Afrique non francophone #Dans le Monde #NLH

Afrique : un défi est lancé à la sécurité des pasteurs

Kara – L’activité pastorale de l’Eglise est de plus en plus mis en mal en Afrique par le manque de sécurité. De la Côte d’Ivoire au Nigeria en passant par le Congo Kinshasa etc.… des prêtres sont assassinés par des bandes armées.
« Il s’agit d’un phénomène qui devient de plus en plus récurent et inquiétant. Une réalité dramatique qui interpelle et invite à l’action tant au niveau de l’Eglise que des gouvernements » a indiqué à Fides le Père Donald Zagore, SMA présent au Togo. « Un dialogue de fond s’impose entre responsables d’Eglise et gouvernements afin de prendre les mesures nécessaires en vue de la protection des agents pastoraux dans l’exercice de leur mission » a ajouté le missionnaire.
En parlant de l’activité missionnaire, le missionnaire indique : « Une chose est certaine, l’Eglise n’abandonnera jamais son activité missionnaire même si la vie de ses pasteurs doit y restée, puisque comme le dit son maître Jésus Christ : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jean 15,13). C’est donc pourquoi « Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10:13).Toutefois, elle a aussi besoin de travailler dans des environnements sains et sereins afin d’être plus efficace ».
« Il incombe aux gouvernements politiques de nos pays africains de travailler ardûment à ce que la sécurité de tous citoyens quelque soit son appartenance politique, culturelle, ou religieuse soit une réalité effective. Nous vivons dans une Afrique qui a vraiment besoin de relever le défi de la sécurité », poursuit le Père Zagore.
« La réduction des conflits armées, le désarmement de milices armées, la mise en œuvre effective de programmes d’insertion sociale d’anciens combattants, la réduction du chômage, la mise sur pied de système éducatif et scolaire ferment d’un avenir meilleur pour nos jeunes, restent des défis de grande envergure à relever pour gagner le combat de la sécurité sur notre continent ».
« L’Eglise d’Afrique ne doit pas rester en marge d’un tel combat. Elle doit se faire de plus en plus visible et entendre. Pour cela une collaboration effective avec les gouvernements de nos différents pays reste incontournable » conclut le Père Zagore.

Source : Agence Fides (25/04/2018)

Afrique non francophone #NLH #NLQ

Prêtre tué au Kenya – Un assassinat politique ?

Un prêtre kenyan a été tué. Il s’agit du Père Evans Juma Oduor, retrouvé inconscient au soir du Dimanche 22 octobre dans les environs d’une plantation de canne à sucre sise non loin du Chiga Market Centre de Muhoroni, à 30 Km du couvent de Nyabondo. La carcasse brûlée de sa voiture a été retrouvée à cinq kilomètres de distance du lieu où il a été découvert.

Transporté à l’hôpital, le Père Evans Juma Oduor, qui présentait une blessure à la tête, est mort quelques heures après, sans avoir repris connaissance. Le Père Evans Juma Oduor était Curé de la Paroisse de Sigomore appartenant à l’Archidiocèse de Kisumu, dans l’ouest du Kenya.

Selon la presse locale, voici deux semaines, le Père Evans Juma Oduor avait lancé un appel public au gouvernement afin qu’il cesse de tuer les Lui, ethnie à laquelle appartient Raila Odinga, le principal adversaire du Président sortant, Uhuru Kenyatta, dans le cadre des élections présidentielles du 8 août dernier, ensuite annulées par la Cour Suprême sur la base d’un recours déposé par ce même Raila Odinga. Kenyatta. On se souviendra que la Cour Suprême avait motivé sa décision d’annulation du scrutin du 8 août dernier par le fait que « la Commission électorale avait ignoré ou refusé de conduire les élections présidentielles d’une manière cohérente avec les dispositions de la Constitution ».

Ces derniers jours, plus de 40 personnes ont perdu la vie dans le cadre d’affrontements avec la police. La lutte politique a en outre pris une dimension ethnique qui rappelle les très graves incidents ayant éclaté voici quelques 10 ans en arrière après les élections présidentielles contestées de décembre 2007, incidents qui avaient fait des milliers de morts et des millions d’évacués.

 

Source Agence Fides

Asie #NLH #NLQ

En Inde, des chrétiens manifestent après l’assassinat d’un pasteur

Portes Ouvertes (Fil Rouge) a mis en ligne le 19 juillet un commentaire, accompagné d’une vidéo, sur l’assassinat du pasteur Sultan Masih (voir ici). Cet assassinat a provoqué de nombreuses réactions chez les chrétiens qui ont manifesté leur colère et leur inquiétude. Des centaines de chrétiens ont en effet bloqué, trois heures durant, un important axe routier, jusqu’à ce qu’ils aient reçu de la police l’engagement que les assassins seraient traduits en justice.

On le constate dans la vidéo ci-dessous qui montre également l’assassinat du pasteur, enregistré par une caméra de vidéo surveillance.

L’Inde sort d’une période électorale pour l’élection du président. La victoire de l’hindouiste Ram Nath Kovind, membre du Bharatiya Janata Party (BJP) annonce des temps difficiles pour les chrétiens du Pendjab, État où la persécution des chrétiens était plutôt faible, car le candidat a déclaré que « le christianisme est étranger à la nation » !

Source : Porte Ouvertes, 19 juillet et Christianophobie hebdo