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Affronter le transhumanisme – colloque à l’Assemblée Nationale le 17 janvier

La députée Marie-France Lorho organise un colloque sur le transhumanisme à l’Assemblée Nationale le 17 janvier. Colloque qui manifestement ne plaît pas à tout le monde, du moins à ceux pour qui la démocratie n’est bonne que quand cela les arrange…

Inscriptions avant le 11 janvier 2018 :

Envoyer un courriel à marie-france.lorho@assemblee-nationale.fr comprenant les noms et prénoms ainsi que le lieu et la date de naissance du participant.

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Le colloque sur le transhumanisme à l’Assemblée Nationale maintenu

François de Rugy a demandé le retrait du logo de l’Assemblée de l’affiche d’un colloque sur le transhumanisme invitant la fondation Lejeune et Riposte laïque. Mais, moyennant cette concession, le colloque a bien été maintenu. La polémique contre la tenue d’un tel colloque semble bien avoir été éteinte.

Voici la nouvelle affiche retenue par les organisateurs du colloque :

 

 

 

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Délit d’entrave adopté à mains levées – Le combat n’est pas fini

Passé à la va vite, adopté à main levé, la loi sur le délit d’entrave numérique est donc adoptée ce matin à l’Assemblée Nationale.

Alliance Vita annonce déposer un recours devant la justice. Le Groupe LR dépose un recours auprès du Conseil Constitutionnel.

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Délit d’entrave ou comment faire vite pour empêcher les députés d’être présents

Voter la proposition de loi étendant le délit d’entrave à l’IVG, c’est l’objectif du gouvernement, qui s’est engagé dans un véritable marathon pour parvenir à ses fins. Ainsi ce matin, en quelques minutes, la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a renvoyé son propre texte en lecture définitive, sans prêter la moindre attention aux modifications apportées mardi par le Sénat (cf. Délit d’entrave à l’avortement : le Sénat toilette le texte mais ne retouche pas la dimension liberticide). Une procédure étonnante, alors que Laurence Rossignol s’est engagée à défendre la version des sénateurs. Plus troublant encore, les députés se sont trouvés dans l’impossibilité de déposer des amendements avant cette lecture définitive, le logiciel étant indisponible dans le délai imparti.

Le député républicain Gilles Lurton, membre de la Commission des Affaires Sociales, a « regretté les conditions » du débat, dénoncé « la position idéologique de la majorité » sur ce sujet, et d’ores et déjà annoncé un recours devant le Conseil Constitutionnel.

Le texte qui sera débattu aujourd’hui par l’Assemblée nationale est donc la version votée par cette même assemblée fin janvier. Prévenus à la dernière minute, les députés seront-ils préoccupés au point de se déplacer dans l’hémicycle ?

Source Généthique

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Délit d’entrave voté dans un hémicycle vide

La loi a beau être celle du plus fort selon le principe marxiste qui nous gouverne depuis des décennies, qu’une poignée de députés décident pour des millions de Français de leur liberté d’expression laisse songeur.

Le rejet préalable a été balayé à une courte majorité de 24 contre et 17 pour, sur un total de 41 votants.

L’après-midi la discussion a repris, houleuse et sans surprise. Madame Rossignol niant que l’avortement est un meurtre. Rappelons que la loi Weil est une dépénalisation de l’acte qui entraîne l’interruption de la vie.

Il y a quelques années il n’étaient que 7 députés à braver l’opprobre pour défendre la vie, ils sont aujourd’hui une trentaine, pour un sujet qui fait son grand retour dans la campagne présidentiel.

M. Tian, M. Hetzel, M. Le Fur, M. de Mazières, M. Dhuicq, M. Straumann, Mme Besse, M. Chevrollier, M. Olivier Marleix, M. Myard, M. Reiss, M. Bompard, M. Moreau, M. Breton, M. Gosselin, M. Lurton, M. Poisson, M. Mariton, M. Voisin, Mme Lacroute, M. Fromion, M. Gérard, Mme Maréchal Le Pen, M. Lellouche, Yves Fromion, Arlette Grosskost, Christian Kert, Laure de La Raudière, Pierre Lellouche, Pierre Lequiller et Jean-Christophe Fromantin.

On notera l’absence de François Fillon.

La Fondation Lejeune fait savoir qu’elle ne baisse pas les bras.

Avec les 50 000 manifestants de la Marche pour la vie, la Fondation Jérôme Lejeune reste mobilisée et attentive jusqu’à la fin de l’élaboration du texte (mi-février au Sénat et lecture définitive à l’Assemblée nationale avant le 24 février).