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Deux minutes pour vous #51 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Faire la volonté du Seigneur, est-ce accepter ce qui nous arrive et recevoir les événements comme une fatalité ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Faire la volonté du Seigneur, est-ce accepter ce qui nous arrive et recevoir les événements comme une fatalité ?


Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Brèves

Connaître les Chevaliers de Colomb

Grâce aux efforts de l’abbé Michael J. McGivney, pasteur assistant de l’Église St. Mary’s de New Haven, et de certains de ses paroissiens, la législature de l’État du Connecticut a officiellement accordé une charte le 29 mars 1882 à Chevaliers de Colomb en tant que société de secours mutuel. Encore aujourd’hui, l’Ordre est fidèle à ses principes fondateurs de charité, d’unité et de fraternité.

Chevaliers de Colomb a été fondé pour apporter une aide financière aux membres et à leurs familles. Une aide et une assistance mutuelles sont offertes aux membres et aux membres de leurs familles qui sont malades, handicapés et dans le besoin. La camaraderie sociale et intellectuelle est encouragée chez les membres et leur famille par le biais de travaux éducatifs, charitables, religieux, d’assistance sociale, d’aide en temps de guerre et de secours public.

L’histoire de l’Ordre révèle que la clairvoyance de l’abbé Michael J. McGivney, dont la sainteté est en cours d’étude par le Vatican, a donné naissance à un organisme qui est devenu la première société de secours mutuel catholique au monde. L’Ordre aide les familles à obtenir sécurité économique et stabilité grâce à ses assurances-vie et à ses programmes de rentes viagères et de soins de longue durée, et il investit du temps et énergie dans le monde entier au service des collectivités.

De quelques membres réunis au sein d’un seul Conseil à l’origine, Chevaliers de Colomb est passé à plus de 15 342 Conseils et 1,9 million de membres répartis à travers les États-Unis, le Canada, les Philippines, le Mexique, la Pologne, la République dominicaine, Porto Rico, le Panama, les Bahamas, les Îles Vierges, Cuba, le Guatemala, Guam, Saipan, la Lituanie, l’Ukraine et la Corée du Sud.

Nos œuvres charitables englobent une variété presque infinie de projets locaux, nationaux et internationaux. Des partenariats de bienfaisance internationaux avec les Jeux Olympiques spéciaux, la Fondation Chaise Roulante et Habitat pour l’humanité à nos propres projets Nourrir les familles et Des manteaux pour les mômes et à d’autres organisations caritatives locales, l’opportunité de travailler ensemble avec les autres Chevaliers et leurs familles est pratiquement sans fin. En 2016, les Chevaliers de Colomb ont établi un nouveau record historique pour la 18e année consécutive. Nos dons de bienfaisance sont passés de 175 million de dollars en 2015 à 177 500 673 million de dollars en 2016. De plus, nous avons atteint notre plus haut niveau de service caritatif en 2016 en offrant plus de 75 million d’heures de bénévolat.

Source : KOFC.ORG

NLQ #Points non négociables PNN

Etats-Unis – Des compagnies d’assurances privilégient l’aide à mourir plutôt que des traitements

Aux Etats-Unis, dans les états où le suicide assisté est légalisé, les compagnies d’assurance refusent de couvrir les traitements vitaux de certains patients et leur offrent plutôt “de l’aide pour mettre fin à leur vie”.

Brian Callister, professeur associé de médecine interne à l’Université du Nevada, a essayé de transférer deux patients de Californie et d’Oregon pour des traitements non réalisables dans son hôpital. Au téléphone, les représentants de deux compagnies d’assurance différentes ont refusé ces transferts. Le professeur affirme  : « Dans les deux cas, le directeur de l’assurance médicale m’a dit, ‘Brian, on ne va pas couvrir la procédure ou le transfert, mais pourquoi ne pas envisager le suicide assisté ?’ ».

D’après le Dr Callister, les patients n’étaient pas en fin de vie, mais « seraient arrivés en fin de vie sans les traitements ». Dans un cas, la rémission était assurée à 50 % et dans l’autre, à 70 % précise le médecin. « C’est beaucoup moins cher de prendre des médicaments, de vous tuer, que de pourvoir à un traitement vital. C’est aussi simple que cela », déplore  le médecin. « Même certains partisans de l’aide à mourir ont soutenu que la pression économique aiderait à normaliser la pratique » du suicide assisté.

 

Source Généthique.org