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Veillée louange et miséricorde le 24 avril 2019 à Avignon (84)

Une soirée de louange et de prière animée par la Communauté de l’Emmanuel pour puiser dans la grâce de Pâques : adoration, louange, confessions individuelles.

Mercredi 24 avril 2019 – 20h30
Eglise du Sacré-Coeur, Avignon

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Cycloshow : Ateliers mère-fille les 1er & 25 mai 2019 à Avignon (84)

L’Association Cycloshow XY France, associée à l’Institution Champfleury (48 Boulevard Gambetta, 84000 Avignon), propose aux parents et à leurs enfants (pré-ados et ados) des ateliers d’Education Affective, Relationnelle et Sexuelle.

Ces ateliers d’une journée sont axés sur l’anatomie, le cycle féminin et la grossesse, ainsi que les changements de la puberté. Apprendre à connaitre son corps, apprivoiser les changements de la puberté, découvrir la puissance de vie qui est en chacun…. autant d’éléments qui permettent à l’enfant / au jeune de se sentir valorisé, de prendre soin de lui et de grandir dans le respect de l’autre.

Des places sont disponibles en ateliers CycloShow pour les filles de 10 à 14 ans, accompagnées de leur mère :

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L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son histoire, ses hosties et ses produits !

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac est un monastère trappiste qui se trouve en Provence près d’Avignon. Fondée en 1991, son histoire remonte en fait jusqu’à la Révolution française !

Aujourd’hui, les dix-sept soeurs trappistines de l’abbaye confectionnent notamment, entre leurs 7 offices quotidiens, des hosties pour les paroisses françaises, et de délicieux produits artisanaux. On vous fait la visite en 2 minutes ?

Ci-dessus, une soeur trappistine de l’abbaye de Blauvac fait un petit tour du propriétaire à Astrid – Divine Box

Sous le soleil

Nous sommes le 24 août 1834 à Maubec, un petit village provençal gorgé de soleil, lavande et autres grillons ! **kss kss kss*. Une communauté de soeur trappistes vient s’installer pour fuir l’agitation de Lyon et son urbanisation croissante. Auparavant, elle avait déjà fui les persécutions de la Révolution jusqu’en Suisse !

Malgré les conditions de vie difficiles et les épidémies sévères de l’époque, la communauté se porte bien dans ce nouveau lieu, et les vocations affluent en masse ! Les bâtiments deviennent ainsi rapidement trop petits, et la communauté doit construire un nouveau monastère tout beau tout propre.

Et pour assumer ces investissements colossaux, les soeurs vendent leurs bâtiments de Vaise, dans la banlieue de Lyon. Les travaux commencent alors sur les chapeaux de roues à Maubec. Allez, au travail !

En 1834, les soeurs de l’abbaye de Vaise s’installent dans le cadre magnifique du petit village de Maubec, en Provence – Crédit Photo : Coeur de Provence

Au boulot !

En fait, à cette période, la communauté est super pauvre. Et c’est sans compter les travaux titanesques que les soeurs doivent financer… C’est donc dans ce contexte que la communauté de Maubec lance différentes activités.

Dans un premier temps, les soeurs créent en 1847 la « maison Saint-Joseph ». Au sein de cette structure, elles forment scolairement et professionnellement des jeunes filles entre 6 et 18 ans.

Ensuite, les soeurs développent tout un artisanat monastique ! Travail de la soie, fabrication de nougat, production du « Quina », un vin fortifiant… Elles font tout !

Ci-dessus, le très beau clocher du village de Maubec – Crédit Photo : ProvenceWeb

Les soeurs rayonnent !

Malgré l’élargissement des bâtiments, Maubec devient vraiment trop petit : en 1860, elles sont 153 sur place ! Incroyable, non ? Seule solution alors : « fonder » de nouvelles communautés. Un groupe part ainsi de Maubec en 1852 pour Toulouse, un autre en 1875 pour ressusciter l’abbaye de Bonneval en Aveyron… cela continue jusqu’en 1931 pour redonner du peps à l’abbaye de Chambarand !

Mais en 1991, la crise des vocations et les charges d’entretien de Maubec obligent la communauté à déménager. Eh oui, encore ! Hop hop hop, direction Blauvac, toujours en Provence !

C’est en 1991 que les soeurs s’installent enfin dans la très belle abbaye de Blauvac – Divine Box

Abbaye de Blauvac : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les trappistines de l’abbaye de Blauvac sont dix-sept sur place et suivent la règle de saint Benoît. Embrassant le principe « ora et labora » (« prière et travail »), elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 4h30 !) et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Elles réalisent notamment de délicieux produits monastiques : des financiers au chocolat, des guimauves à la lavande, des meringues, et même du nougat au miel avec le miel de lavande de l’abbaye de Sénanque !

Et en plus des tâches habituelles d’une communauté (hôtellerie, magasin, ménage, sessions d’entraide…), les soeurs de l’abbaye de Blauvac, âgées de 32 à 93 ans, sont spécialisées dans la fabrication d’hosties. On vous dit tout dans quelques lignes !

Ci-dessus, soeur Claire-Geneviève lors de sa profession solennelle, en 2014 – Crédit Photo : Abbaye de Blauvac

Le pain béni de l’abbaye de Blauvac !

La fabrication des hosties est aujourd’hui la principale activité à l’abbaye de Blauvac. L’abbaye est même le premier producteur français d’hosties ! Dingue, non ? En marche depuis le 30 mai 1909, cette fabrique donne du travail aux soeurs au rythme de cinq heures par jour. Le petit plus ? Les soeurs s’adaptent à toutes les demandes : des hosties blanches ou dorées, elles en font même des sur-mesure pour les ostensoirs !

Et tout est à fait 100 % à la main : préparation de la pâte, cuisson, découpe… et même collage des étiquettes par les soeurs « anciennes » ! C’est pas beau, ça ? Un travail simple et efficace, en somme. Comme la recette d’ailleurs : de la farine du terroir, de l’eau, et… c’est tout ! Tout en suivant les normes ecclésiastiques évidemment !

Les soeurs de l’abbaye de Blauvac sont le premier fournisseur de France d’hosties ! – Crédit Photo : La Provence

Et pour acheter les produits des soeurs trappistes de Blauvac ?

Pour les rencontrer et papoter avec elles à la boutique de l’abbaye, il faut se rendre  au 994 route de Saint Estève, 84570 Blauvac ! Mais si vous n’avez pas la chance d’habiter en Provence, pas de panique il reste la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des produits de l’abbaye de Blauvac.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur le abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son fondateur, son exil en Suisse, son installation à Lyon, sa petite fontaine pour les pèlerins, etc…

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Eglise d’Avignon : à quoi sert notre argent ? Le 5 avril à Avignon (84)

Vous êtes donateur régulier ou ponctuel au Denier de l’Eglise, peut-être avez-vous des questions quant à son utilisation ? Venez les poser, vendredi 5 avril à 20h, à l’économe diocésain et son équipe à la Salle du Sacré Coeur, 2 Rue du Sacré Cœur, 84000 Avignon.

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Même si l’Association Diocésaine publie ses comptes tous les ans, il n’est pas forcément facile de comprendre à quoi servent les sommes récoltées et en quoi elles sont bien utilisées.
L’occasion vous est donnée de venir entendre les réponses à vos interrogations au cours d’une soirée débat.
Pascal Andréani, l’économe diocésain, sera assisté par des membres de son équipe pour qu’il n’y ait pas de question sans réponse.

Soyez nombreux à venir alimenter ces échanges.

Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

Mgr Cattenoz ne reconnaît plus le CCFD

Dès le début de son pontificat, le pape François s’est fixé comme priorité la lutte contre les pauvretés matérielles et spirituelles. Plusieurs paroisses, ainsi que l’archevêché, ont répondu à ses appels chacun à sa mesure, en offrant hébergement, aide financière et accompagnement. Simultanément, des chrétiens se sont investis sans bruit dans la création des antennes locales du programme JRS Welcome d’aide aux migrants et de l’association Habitat et Humanisme.

Depuis plusieurs années, la paroisse Saint-Symphorien d’Avignon accueille toutes les deux semaines une quarantaine de SDF pour une table ouverte et un temps de partage dans un presbytère en partie vétuste. Le départ de l’UDAF d’un bâtiment de la paroisse a laissé entrevoir à la paroisse la possibilité de faire des travaux grâce à la vente de cet ensemble immobilier désormais libre. Mais récemment, le collectif de citoyens Rosmerta s’est mis en avant, en le réquisitionnant brusquement et au nom d’une « réquisition citoyenne », pour y installer une trentaine de migrants. Suite à une réunion avec le Préfet, son administration, les associations mandatées par l’État, la mairie et le collectif Rosmerta, il a été clairement établi que les services de l’État, les associations mandatées et la mairie qui s’occupent actuellement de plus de 65 000 démunis sont totalement en capacité de prendre en charge la trentaine de personnes actuellement hébergées dans le bâtiment « réquisitionné ».

Le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD-Terre Solidaire) a rejoint le collectif de citoyens Rosmerta sans concertation préalable avec l’Église. Malgré mon courrier à l’antenne locale, cette dernière s’est maintenue solidaire de cette action sans concertation, réalisée dans l’ombre et hors de l’Église locale. Alors que le bureau national est resté sans réponse à mon courrier, l’évêque accompagnateur Mgr Blaquart m’a fait part de son indignation devant ces agissements.

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Conférence : Enseignement de Jésus et transmission des Evangiles – le 12 mars 2019 à Avignon (84)

Pierre Perrier, sociologue, chercheur, a dressé un bilan des recherches archéologiques, linguistiques, sociologiques, à propos de l’exactitude de la transmission des paroles du Christ à travers les textes des Evangiles.

Salle du Sacré Coeur
2 Rue du Sacré Cœur, 84000 Avignon

Biographie de l’auteur

Pierre Perrier, né en 1935, a été responsable de recherche et d’études avancées d’une société de haute technologie. Elu en 1990 membre correspondant de l’Académie des sciences, il est délégué général de l’Académie des technologies.
Avec les Eglises orientales et en s’appuyant sur les travaux de Marcel Jousse, il anime et développe depuis quarante ans, en France, les études sur l’oralité évangélique araméenne dans l’Eglise judéo-chrétienne primitive.

Vous pouvez trouver sur notre site internet une recension d’un de ses derniers ouvrages ” L’Evangile de la Miséricorde avec les chrétiens d’Orient”

Présentation du thème

Comment les Evangiles sont-ils arrivés jusqu’à nous ? Quelle confiance accorder à des témoignages qui datent de quelque deux mille ans ? Comment croire en la fiabilité d’une Parole enfouie sous de multiples retouches, traductions, modifications ?
C’est en s’appuyant sur plus de trente ans de recherches scientifiques, étayées par les récentes découvertes ethnologiques, historiques et archéologiques, que l’auteur affirme la « pureté originelle » des Evangiles.
La Parole a été structurée par Jésus afin d’en faciliter la mémorisation : « banquets de la Parole », construction des récits, utilisation de paraboles et proverbes, mots-clés, gestes, pèlerinages… Autant de supports mnémotechniques gages d’une transmission totalement fidèle.
L’auteur nous offre la joie d’une redécouverte de la Parole et d’une réconciliation entre foi et raison. Il ouvre ainsi les portes à une spiritualité renouvelée par la connaissance approfondie des témoignages des Apôtres, et il propose une nouvelle évangélisation qui puiserait son efficacité dans un retour à l’oralité et le dialogue à cœur ouvert. Une invitation à poursuivre la mission apostolique pour que le message de la Bonne Nouvelle ne cesse de se transmettre.

Il nous fera part de ses découvertes en une soirée à Avignon

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Journée des veuves et des veufs le 17 mars 2019 à Avignon (84)

Votre conjoint est décédé ? Venez partager une même espérance avec d’autres personnes qui vivent cette situation

Une journée de rencontre spirituelle est proposée par Monseigneur Cattenoz aux veufs et veuves de notre diocèse.

Maison diocésaine
31 rue Paul Manivet
84000 Avignon

Renseignements et inscriptions :
Dominique Plenet, 31 rue Paul Manivet, Avignon
04 90 27 26 03
dominique.plenet@diocese-avignon.fr
Joindre un chèque de 16 € pour le repas à l’ordre de AD Maison diocésaine

JOURNEE SPIRITUELLE

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Les Conférences de Carême 2019 – du 9 mars au 6 avril 2019 à Avignon (84)

Le thème des conférences de carème cette année est “L’Église Mère et Éducatrice”, et cette année les conférences seront données par des femmes.

9 mars – Mme Maud LAURIOT PREVOST

« Qu’il me soit donné d’ouvrir la bouche pour parler et annoncer hardiment le mystère de l’évangile » Eph 6,19″

16 mars – Mme Béatrice LIBORI

La civilisation de l’amour contre la culture de la mort

23 mars – Mme Emmanelle RUPPERT

L’Église, mère et éducatrice, à la suite de la Vierge Marie dans l’enseignement du bienheureux Père Marie-Eugène

30 mars – Soeur Géraldine LASSERRE

Une Église vulnérable, signe pour le monde

6 avril – Mme Isabel VELASCO

Marie, première Église et le mystère prophétique de la femme

Le programme

  • 16h45 accueil
  • 17h conférence
  • 17h50 orgue
  • 18h messe

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Conférence : « Transhumanisme : Qu’est ce qui nous attend ? Faut-il avoir peur ? » le 15 mars 2019 à Avignon (84)

«  Face à ces grands défis, il ne s’agit pas tant de condamner le transhumanisme, que de ne pas être naïf sur ce qui est en jeu. Pour dire les choses un peu vite, l’homme augmenté qu’il propose est un robot très sophistiqué, c’est-à-dire à un esclave (c’est le sens du mot robot en tchèque)… Mais un robot sophistiqué c’est toujours moins que le plus petit des enfants des hommes, y compris lorsqu’il porte les plus lourds handicaps. Car l’homme passe l’homme, pour parler à la manière de Pascal. Mais il faut prendre le temps de le comprendre. Aussi le temps est-il venu de redécouvrir le sens profond de l’homme  » (Emmanuel Brochier, Revue Génétique)

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Emmanuel Brochier est docteur en philosophie. Maître de conférences (IPC, Paris). Coordinateur des études et spécialiste de Philosophie de la Nature. Il fait partie du conseil scientifique de la Revue thomiste et collabore dans des nombreuses publications, consacrées à la recherche sur la philosophie de la personne. Il est professeur notamment à l’Institut Catholique de Toulouse, à l’Institut Catholique de Paris et au Collège des Bernardins.

Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique
18 avenue Fontcouverte
84000 Avignon

tel. : 04.90.13.20.40
ddec84@ddec84.com

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Jean Vanier, le sacrement de la tendresse – Projections les 26, 28 & 29 janvier 2019 à Avignon (84)

Un nouveau film sur Jean Vanier qui fait aujourd’hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l’argent. Il a fondé les communautés de l’Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.

Le 26 janvier 2019 à 10h30
Le 28 janvier 2019 à 12h
Le 29 janvier 2019 à 14h
Au cinéma Utopia Manutention (4, rue des Escaliers Sainte-Anne 84000 Avignon)

Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l’Arche et humaniste.

Synopsis :
Promis à une brillante carrière militaire, ce fils de Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles.
L’Arche est née en 1964 d’une rencontre entre Jean Vanier et deux hommes avec un handicap mental. A l’époque, les personnes présentant des troubles mentaux sont considérées comme le rebut de l’humanité et enfermées à vie dans des asiles psychiatriques où la vie n’est pas tendre. Profondément touché par leur détresse, Jean Vanier décide de vivre avec eux dans une petite maison du village de Trosly Breuil dans l’Oise. C’est le début de l’aventure…
Aujourd’hui en France, L’Arche accueille plus de 1200 personnes en situation de handicap mental dans 33 communautés. La fédération internationale est présente dans près de 35 pays avec 147 communautés sur les 5 continents.
Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité.  %
Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la Paix.

Frédérique Bedos, réalisatrice du film sur Jean Vanier témoigne : «  c’est un géant dans tous les sens du terme  »

La journaliste Frédérique Bedos présente le film «  Jean Vanier Le Sacrement de la Tendresse  » sur le fondateur de l’Arche
Frédérique Bedos a fondé en 2010 le projet Imagine, une association qui veut inspirer et faire prendre conscience de l’urgence à sauver la beauté du monde. Elle a réalisé «  Le sacrement de la tendresse  », un documentaire hommage Jean Vanier, fondateur de L’Arche, des communautés qui réunissent des personnes avec un handicap et des personnes qui n’en n’ont pas.

Un tournage marquant

Frédérique Bedos a pris son temps pour rencontrer Jean Vanier, «  je l’ai approché à petits pas, c’est un géant dans tous les sens du terme  ». Le tournage a duré plus de trois ans, «  une relation de confiance s’est installée, Jean est l’homme de la rencontre, mais en même temps c’est un sauvage, surtout si on veut le mettre en lumière. C’est un héros humble, donc il fallait le convaincre que ce n’était pas pour le starifier  ».
Le film s’ouvre sur un message de Jean Vanier face caméra pour pouvoir accueillir les gens dans la salle : «  il a vraiment envie que ce film puisse résonner parce qu’il porte son message et sa philosophie  ». «  L’idée du film c’était d’aller à la rencontre d’un homme avec un message exceptionnel et très inspirant, d’humanité et d’universalité  ». Pour Frédérique Bedos, «  Jean Vanier parle du handicap mental mais aussi de la vulnérabilité qui nous habite tous, qui fait partie de notre condition humaine  ».

Une aventure humaine

Tout a commencé en 1964, «  il y a avait quelque chose de propice dans la période pour se lancer dans l’aventure de l’Arche  ». «  Jean n’avait aucun plan en accueillant les premières personnes handicapées, il s’est dit je vais être leur famille, et il a commencé dans une maison  ». Peu à peu la communauté s’est créé, «  jusqu’à se retrouver partout dans le monde  ».
Aujourd’hui l’Arche représente 147 communautés présentés dans 35 pays sur les cinq continents. Frédérique Bedos explique que pendant la préparation du documentaire, elle a voulu «  chercher des endroits symboliques pour que Jean puisse s’exprimer sur tous les sujets les plus brûlants de la planète  ».
Dans «  Le Sacrement de la Tendresse  », Frédérique Bedos filme les personnes handicapées filmées en plan fixe : «  pour moi c’était essentiel que les personnes handicapées mentales soient vraiment présentes face caméra dans le film  », pour les spectateurs qui ne la connaissent pas «  puissent découvrir cette réalité  ».

Voir le site de Jupiter avec critiques journalistiques

Ecoutez l’émission ci-dessous en podcast sur RCF
https://rcf.fr/la-matinale/frederique-bedos-sur-jean-vanier-c-est-un-geant-dans-tous-les-sens-du-terme