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Quand Marlène Schiappa saluait la Marche pour la vie…

Le terme ne lui posait visiblement pas de problème. Le 20 mai 2017, Marlène Schiappa, alors fraîchement nommée Secrétaire d’État, soutenait avec un candidat LREM la « Marche pour la vie » (certes, dans le cadre de la lutte contre le cancer…).

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L’avortement en Europe : derniers chiffres et évolutions

Eurostat, le service de statistiques de l’Union européenne, a récemment publié les derniers chiffres disponibles sur les avortements déclarés en 2016 dans différents pays du continent européen. Pour les pays dont les données ne figurent pas encore dans les statistiques d’Eurostat, l’Institut Européen de Bioéthique a recherché les statistiques gouvernementales disponibles. (voir tableau à la page
suivante)
En terme de variation en pourcentages depuis 2004, la Belgique s’inscrit parmi les pays qui connaissent la plus forte augmentation du nombre d’avortements (+22 %) après la Pologne et le Portugal.
Depuis 2011, plus aucun chiffre n’est disponible en Belgique, malgré l’obligation qu’a la Commission d’évaluation de l’interruption volontaire de grossesse de soumettre un rapport bisannuel à la Chambre de Représentants. La Commission nouvellement constituée s’est réunie le 19 décembre 2018 et devrait émettre un rapport dans les prochains mois. Le manque de volonté politique d’évaluer la pratique de
l’avortement et de mettre en place des politiques de prévention concourt au classement peu honorable de la Belgique par rapport aux autres pays d’Europe.

 

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Marlène Schiappa et la Marche pour la vie

Même une sympathique interpellation n’a pas plu à Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargé de l’égalité entre les hommes et les femmes et de la lutte contre les discriminations. En effet, Marlène Schiappa a vertement réagi à ce qui n’avait rien de méchant lors de la Marche pour la vie du 20 janvier 2019. Des participants avaient juste exprimé : « Marlène pourquoi tant de haine ? » Une preuve que cette marche dérange ?

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USA : la majorité des jeunes adultes en désaccord avec les démocrates sur l’avortement

Aux Etats-Unis, au cours des trois dernières années, les démocrates se sont battus pour élargir l’accès à l’avortement et ils ont instauré une plate-forme nationale d’informations sur le sujet.

 

Les médias américains font valoir que la plupart des jeunes de moins de 34 ans seraient favorables à cette politique. Pourtant, une nouvelle enquête de Students for Life of America a révélé que la situation est tout autre.  La « génération Y », l’un des plus grands blocs électoraux des Etats-Unis, est aussi l’une des plus prudentes lorsqu’il s’agit de la vie d’êtres humains. Seulement 7 % des 18-34 ans sont en accord avec la mise en place d’une plate-forme nationale sur l’avortement, financée par les fonds publics, et 42 % s’opposent à l’avortement  «  au sens large ». Cette étude risque de bouleverser le système des démocrates, qui mise surtout sur sa crédibilité auprès d’un groupe d’âge étonnamment pro-vie. Kristan Hawkins, présidente de Students for Life of America, a déclaré que « les labels comme pro-vie, pro-choix, accès, santé ou droits des femmes dissimulent souvent les vraies réalités des politiques qui sillonnent aujourd’hui le pays  ».

 

Une autre étude de Marist poll confirme ces chiffres, précisant que « 74 % des Américains, y compris 54 % qui s’identifient comme “pro-choix”- sont favorables à “des restrictions importantes sur l’avortement », indépendamment de leurs milieux d’origines et opinions politiques. Les jeunes ont également une vision étonnamment défavorable à la planification familiale.

Source : genethique.org

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« Il est temps que les “conservateurs” osent s’attaquer à l’avortement » : tribune de Gregor Puppinck

Chaque année, à la Marche pour la vie, des dizaines de milliers de jeunes Français défilent dans les rues de Paris pour proclamer leur amour de la vie et leur foi en l’avenir. Si le pape et de nombreux évêques les soutiennent, il serait temps que davantage de responsables politiques franchissent enfin, eux aussi, ce Rubicon de la pensée unique.

Dans la plupart des pays européens, comme aux États-Unis, les partis conservateurs n’ont pas peur de s’engager en faveur de la natalité et contre le recours massif à l’avortement.

La suite de la tribune de Gregor Puppinck peut être lue ici.

Source Boulevard Voltaire

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En marche pour la vie le 20 janvier 2019 à Paris (Porte-Dauphine)

Chaque semaine, une nouvelle actualité le prouve. La question de l’avortement demeure un problème social et un enjeu politique de santé publique.
La MARCHE POUR LA VIE appelle à une nouvelle mobilisation le dimanche 20 janvier 2019, à Paris, pour rappeler que la vie humaine doit être respectée de sa conception à sa mort naturelle.

Pourquoi ? Parce que plus de 220 000 avortements sont toujours pratiqués chaque année et qu’il n’y a ni volonté politique ni prise de conscience collective pour faire diminuer le nombre d’IVG en France. Leurs conséquences sont autant de drames vécus par des femmes et des familles entières, mais pas seulement : les médecins sont de plus en plus nombreux à faire valoir l’objection de leur conscience qui les dissuade de pratiquer un acte contraire à la médecine, et qu’ils jugent intrinsèquement mauvais.

Toutes les barrières ont été levées : suppression de la condition de détresse en 2014 et du délai de réflexion en 2016, application du délit d’entrave à l’avortement en 2017. Plutôt que d’entendre le profond malaise et briser le tabou qui règne sur « ce mal du siècle », le gouvernement s’est indigné il y a quelques semaines des déclarations du Docteur de Rochambeau justifiant par la clause de conscience son refus de pratiquer des IVG, et a rappelé par la voix de sa secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, que « l’IVG était un droit trop souvent menacé pour lequel il convenait de ne relâcher aucun effort ».

L’avortement n’est pas un droit menacé en France mais force est de constater 44 ans après le vote de la Loi Veil qu’il tourmente notre conscience collective.

Face aux menaces qui pèsent sur la liberté de conscience des professions médicales, face aux nouvelles transgressions annoncées par la révision de la loi de bioéthique (PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, marchandisation du corps de la femme), la Marche pour la vie appelle toute la société civile, médecins, chercheurs, biologistes, femmes enceintes, à faire valoir leur droit à l’objection de conscience le dimanche 20 janvier 2019 à Paris.

La Marche pour la vie affirme que médecine et science sans conscience ne sont que ruine de l’homme.
Elle aspire à refonder la société sur le respect de toute vie humaine. L’être humain ne peut pas être une marchandise, un objet de laboratoire, une variable d’ajustement des désirs du moment. Cette aspiration est plus que jamais d’actualité. Face à la marche de la mort, elle appelle les Français à se mettre en marche pour la vie.

Marche pour la vie 2019, le dimanche 20 janvier à 13h30 à Porte Dauphine à Paris

La Marche pour la vie est soutenue par le Pape.

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Table-ronde Bioéthique : L’enfant, quel droit ? Le 7 février 2019 à Boulogne-Billancourt (92)

Nous vous invitons à la table-ronde-événement sur la bioéthique, jeudi 7 février à 20h30 à Boulogne-Billancourt avec 2 invitées exceptionnelles, Blanche Streb et Aude Mirkovic, animée par Antoine Pasquier, journaliste à Famille Chrétienne, en charge des Dossiers Bioéthique.

À quelques mois du vote de nouvelles lois sur la PMA il est bon de faire le point sur la situation en France dans le domaine de la bioéthique, autant du droit à l’enfant que du droit de l’enfant.

Pour cela nous avons invité deux femmes engagées depuis des années dans les débats bioéthiques centrés sur l’enfant : Blanche Streb et Aude Mirkovic.

Leurs perspectives sont complémentaires avec d’un côté une expérience plus personnelle et scientifique et de l’autre une compétence plus juridique.

Avec une même sensibilité : la dignité de la personne humaine et particulièrement de l’enfant.

> INSCRIPTION
> Adulte 10€ / étudiant 5€ / audio 10€

> Centre saint Jean
44 rue de l’Est 92100 Boulogne-B (à 2 pas de Paris)
Metro ligne 10 Boulogne Jean-Jaurès
Bus 52, 72 et 12

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L’avortement… est la principale cause mondiale de mortalité

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Ils n’ont pas choisi Valérie…

Ils se sont donnés un magistère qui leur donne ce droit de tout juger. Ils prennent plaisir à critiquer tout ce qui n’est pas dans leur ligne. Ils se gardent, en revanche, de mettre en cause ce que notre société a de contestable. Ils restent d’un conformisme déroutant et – osons le dire – bien peu prophétiques. « Ils », c’est le Canard enchaîné, qui s’est récemment « offert » Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France. Le reproche ? Avoir contribué à financer des logements pour femmes souhaitant garder leur enfant…

Si on les comprend bien, l’avortement ne serait plus un droit, mais un devoir… Dans ce cas, à quoi bon prôner le libre choix, si c’est pour défendre la solution la plus radicale ? Curieuse logique chez certains partisans de l’avortement qui, paradoxalement, en viennent à oublier la femme qui est pourtant supposée être au cœur de la décision…

Des élus en perte de vitesse, préférant porter le sujet devant les médias, ont donc mis en cause une subvention de 200 000 euros à l’association Marthe et Marie. Cette dernière accueille « des femmes enceintes dans des appartements en colocation ». C’en est trop pour les opposants ! La région Île-de-France a répliqué en affirmant qu’elle « respecte la liberté de décision de chaque femme de garder son enfant ou d’avoir recours à une IVG ». « Elles ont toutes le droit d’être soutenues quelle que soit leur décision », affirme-t-elle, mettant également en balance son soutien à des actions visant à financer « à la fois le planning familial, des centres IVG (…), mais aussi des maisons de soutien aux femmes enceintes en difficulté et aux jeunes mères avec bébés ».

Valérie Pécresse n’est certainement pas à l’abri de tout reproche. Elle entend bien défendre l’avortement comme l’a rappelé son entourage. Elle a même fait beaucoup pour certaines causes à l’égard desquelles on ne peut être que circonspect. Mais, au moins, elle comprend aussi les opinions et les combats de ses électeurs. Elle joue ainsi franc-jeu. Et, visiblement, elle ne semble pas s’être pour le moment dégonflée, défendant même l’association soutenue. Ses partisans vont même, sur les réseaux sociaux, défendre la possibilité de ne pas recourir à l’avortement.

Enfin, dans le combat pour les chrétiens d’Orient, Valérie Pécresse organise une conférence internationale de soutien, qui se tiendra le mardi 11 décembre 2018. Cette réunion a notamment le soutien de Bruno Retailleau, sénateur de Vendée et président de Force républicaine. Plusieurs prélats et prêtres de rit oriental y sont notamment attendus. InfoCatho reviendra plus en détail sur cet événement

 

 

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Andorre : le pape François s’implique contre l’avortement

Le pape François se serait  impliqué contre la possibilité d’une libéralisation de l’avortement en Andorre. Il aurait appelé le chef du gouvernement andorran pour dire qu’il s’opposait vivement à cette perspective. En effet, le pape aurait directement téléphoné à Antoni Martí avec un message précis : dans l’hypothèse d’une libéralisation de l’avortement, le pape demanderait l’abdication de l’évêque de la Seu d’Urgell qui est l’un des deux co-peinces d’Andorre avec le président de la République française, Emmanuel Macron. Affaire à suivre…

Source France Bleu