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Et si les médecins s’étaient opposés à la loi Veil du 17 janvier 1975 ? Un médecin témoigne

Les médecins, en 1975, ne se sont pas opposés à la loi Veil, ou en tous cas pas assez fort. Aujourd’hui, alors que le droit à l’avortement paraît toujours plus intouchable, ils sont de plus en plus nombreux à refuser de pratiquer des avortements. Sauront-ils susciter une prise de conscience dans l’ensemble de la société ?

Le Docteur Patrick de Saint Louvent est médecin interniste retraité et ancien journaliste médical, il était aussi jeune interne au moment du vote de la loi Veil.

 

Lorsque, cet été, j’ai entendu l’entretien du Dr Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens, affirmant ne plus pratiquer d’avortement et demander l’application de la clause de conscience, je me suis réjoui de voir un confrère découvrir, bien que tardivement, la nature des actes qu’il reconnaissait avoir pratiqués depuis de nombreuses années. Je me suis aussi souvenu de cette époque où nous nous battions contre la loi Veil en 1974…

J’étais jeune interne après avoir été externe à l’hôpital Beaujon dans le service de chirurgie du Professeur Jean Louis Lortat-Jacob et, parmi les arguments contre le vote de la loi, figurait le refus attendu des médecins d’appliquer cette loi. Le Professeur Lortat-Jacob était, comme la majorité de ses confrères, opposé à l’avortement comme à l’euthanasie au nom du respect de la vie, « de la conception jusqu’à la mort naturelle ». Président du Conseil national de l’Ordre des médecins, il avait, à ce tire, rencontré Madame Veil et lui avait tenu ces propos qu’il nous a rapportés : « Madame le Ministre, les médecins ne sauraient accomplir ce geste que vous leur demandez. Vous serez contrainte de constituer un corps spécifique d’avorteurs, dans des locaux dédiés, des avortoirs ». Il était convaincu en prononçant ces mots qu’aucun de ses confrères, a fortiori ses élèves, engagés par le serment d’Hippocrate, « … je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif », n’accepterait jamais d’êtres complices d’un homicide. Dans le même temps, l’Église de France n’avait pas encore l’attitude qu’elle a aujourd’hui d’admirable fermeté dans le respect de la vie.

Madame Veil aurait ainsi elle-même déclaré que si les médecins, les évêques et les prêtres avaient défilé en tête d’une manifestation nationale, le vote n’aurait pas été le même.
Ainsi une fissure dans l’avortement est apparue 45 ans après l’annonce d’une folle espérance. Pourquoi tant de médecins acceptent-ils de pratiquer des avortements ?
Les médecins français ne sont pas un corps social particulier, ils ont le sentiment de répondre à une détresse pour laquelle le seul remède possible est la suppression de l’objet de la détresse. Reste que le refus d’un nombre suffisant de médecins est le meilleur argument pour faire comprendre la gravité de l’avortement et en limiter le nombre.
Pourquoi l’Italie qui dispose d’une loi depuis 1978 voit-elle diminuer régulièrement le nombre d’avortements, sinon par la volonté de 7 médecins sur 10, et 90 % en Sicile, de refuser de pratiquer des avortements ? L’Allemagne, elle, a réduit le nombre d’avortements de 23 % entre 2004 et 2014.
En France, le nombre d’avortements ne varie pas, il est de 210 000 environ par an soit un cas pour quatre naissances. Cette constance est le fruit d’une succession de lois et décrets banalisant l’acte et de l’absence de politique familiale. Les députés qui s’opposent publiquement à l’avortement se comptent sur les doigts des deux mains.

 

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La Marche pour la vie à Bruxelles : 31 mars 2019

La Marche pour la vie en Belgique aura lieu ce 31 mars 2019.


Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans un immense relais de marches pour la vie, qui
réunit des personnes dans le monde entier avec de plus en plus d’espoir et de succès. Ces
millions de personnes désirent proposer à leurs sociétés un
accueil authentique de
chaque vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle.


La Marche pour la vie belge, organisée par des jeunes, rassemble de plus en plus de
personnes et de familles. Son objectif est de
défendre publiquement le droit à la vie de
toutes les victimes d’avortements, de l’euthanasie, et de toutes les pratiques qui portent
atteinte ou marchandent la vie humaine (gestation par autrui, recherche sur et destruction
d’embryons, …). La
Marche pour la vie veut aussi soutenir les personnes et associations
qui œuvrent pour la protection de la vie, qui proposent des alternatives à l’avortement,
assistent les mères en détresse, et entourent les personnes en fin de vie. Elle souhaite enfin et
surtout,
proposer une société véritablement solidaire des personnes plus vulnérables.


Le rassemblement a lieu
le dimanche 31 mars 2019, à 14h30, Place Poelaert (Palais de
Justice de Bruxelles)
. La marche se déroule en silence, en hommage aux victimes des
atteintes à la vie humaine. Tous sont les bienvenus, des bébés en poussette aux personnes
âgées ou à mobilité réduite, car le parcours est facile et court. A cette occasion, des
intervenants et des témoins prendront également la parole.


NOUVEAU ! Cette année, les participants allieront la marche à l’action concrète :
ils pourront y déposer des vêtements et du matériel de grossesse et de petite enfance.
La
Marche pour la vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle,
pour la soutenir dans l’accompagnement des femmes enceintes en difficulté et de leurs
familles. En participant à cet élan concret de solidarité, ils seront acteurs d’avenir pour ces
personnes.

Plus d’informations


Contact :
Constance du Bus, porte-parole francophone de la Marche pour la vie – Bruxelles
communication@marchforlife.be
+32 484 482 703

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Quand Marlène Schiappa saluait la Marche pour la vie…

Le terme ne lui posait visiblement pas de problème. Le 20 mai 2017, Marlène Schiappa, alors fraîchement nommée Secrétaire d’État, soutenait avec un candidat LREM la « Marche pour la vie » (certes, dans le cadre de la lutte contre le cancer…).

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L’avortement en Europe : derniers chiffres et évolutions

Eurostat, le service de statistiques de l’Union européenne, a récemment publié les derniers chiffres disponibles sur les avortements déclarés en 2016 dans différents pays du continent européen. Pour les pays dont les données ne figurent pas encore dans les statistiques d’Eurostat, l’Institut Européen de Bioéthique a recherché les statistiques gouvernementales disponibles. (voir tableau à la page
suivante)
En terme de variation en pourcentages depuis 2004, la Belgique s’inscrit parmi les pays qui connaissent la plus forte augmentation du nombre d’avortements (+22 %) après la Pologne et le Portugal.
Depuis 2011, plus aucun chiffre n’est disponible en Belgique, malgré l’obligation qu’a la Commission d’évaluation de l’interruption volontaire de grossesse de soumettre un rapport bisannuel à la Chambre de Représentants. La Commission nouvellement constituée s’est réunie le 19 décembre 2018 et devrait émettre un rapport dans les prochains mois. Le manque de volonté politique d’évaluer la pratique de
l’avortement et de mettre en place des politiques de prévention concourt au classement peu honorable de la Belgique par rapport aux autres pays d’Europe.

 

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Marlène Schiappa et la Marche pour la vie

Même une sympathique interpellation n’a pas plu à Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargé de l’égalité entre les hommes et les femmes et de la lutte contre les discriminations. En effet, Marlène Schiappa a vertement réagi à ce qui n’avait rien de méchant lors de la Marche pour la vie du 20 janvier 2019. Des participants avaient juste exprimé : « Marlène pourquoi tant de haine ? » Une preuve que cette marche dérange ?

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USA : la majorité des jeunes adultes en désaccord avec les démocrates sur l’avortement

Aux Etats-Unis, au cours des trois dernières années, les démocrates se sont battus pour élargir l’accès à l’avortement et ils ont instauré une plate-forme nationale d’informations sur le sujet.

 

Les médias américains font valoir que la plupart des jeunes de moins de 34 ans seraient favorables à cette politique. Pourtant, une nouvelle enquête de Students for Life of America a révélé que la situation est tout autre.  La « génération Y », l’un des plus grands blocs électoraux des Etats-Unis, est aussi l’une des plus prudentes lorsqu’il s’agit de la vie d’êtres humains. Seulement 7 % des 18-34 ans sont en accord avec la mise en place d’une plate-forme nationale sur l’avortement, financée par les fonds publics, et 42 % s’opposent à l’avortement  «  au sens large ». Cette étude risque de bouleverser le système des démocrates, qui mise surtout sur sa crédibilité auprès d’un groupe d’âge étonnamment pro-vie. Kristan Hawkins, présidente de Students for Life of America, a déclaré que « les labels comme pro-vie, pro-choix, accès, santé ou droits des femmes dissimulent souvent les vraies réalités des politiques qui sillonnent aujourd’hui le pays  ».

 

Une autre étude de Marist poll confirme ces chiffres, précisant que « 74 % des Américains, y compris 54 % qui s’identifient comme “pro-choix”- sont favorables à “des restrictions importantes sur l’avortement », indépendamment de leurs milieux d’origines et opinions politiques. Les jeunes ont également une vision étonnamment défavorable à la planification familiale.

Source : genethique.org

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« Il est temps que les “conservateurs” osent s’attaquer à l’avortement » : tribune de Gregor Puppinck

Chaque année, à la Marche pour la vie, des dizaines de milliers de jeunes Français défilent dans les rues de Paris pour proclamer leur amour de la vie et leur foi en l’avenir. Si le pape et de nombreux évêques les soutiennent, il serait temps que davantage de responsables politiques franchissent enfin, eux aussi, ce Rubicon de la pensée unique.

Dans la plupart des pays européens, comme aux États-Unis, les partis conservateurs n’ont pas peur de s’engager en faveur de la natalité et contre le recours massif à l’avortement.

La suite de la tribune de Gregor Puppinck peut être lue ici.

Source Boulevard Voltaire

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En marche pour la vie le 20 janvier 2019 à Paris (Porte-Dauphine)

Chaque semaine, une nouvelle actualité le prouve. La question de l’avortement demeure un problème social et un enjeu politique de santé publique.
La MARCHE POUR LA VIE appelle à une nouvelle mobilisation le dimanche 20 janvier 2019, à Paris, pour rappeler que la vie humaine doit être respectée de sa conception à sa mort naturelle.

Pourquoi ? Parce que plus de 220 000 avortements sont toujours pratiqués chaque année et qu’il n’y a ni volonté politique ni prise de conscience collective pour faire diminuer le nombre d’IVG en France. Leurs conséquences sont autant de drames vécus par des femmes et des familles entières, mais pas seulement : les médecins sont de plus en plus nombreux à faire valoir l’objection de leur conscience qui les dissuade de pratiquer un acte contraire à la médecine, et qu’ils jugent intrinsèquement mauvais.

Toutes les barrières ont été levées : suppression de la condition de détresse en 2014 et du délai de réflexion en 2016, application du délit d’entrave à l’avortement en 2017. Plutôt que d’entendre le profond malaise et briser le tabou qui règne sur « ce mal du siècle », le gouvernement s’est indigné il y a quelques semaines des déclarations du Docteur de Rochambeau justifiant par la clause de conscience son refus de pratiquer des IVG, et a rappelé par la voix de sa secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, que « l’IVG était un droit trop souvent menacé pour lequel il convenait de ne relâcher aucun effort ».

L’avortement n’est pas un droit menacé en France mais force est de constater 44 ans après le vote de la Loi Veil qu’il tourmente notre conscience collective.

Face aux menaces qui pèsent sur la liberté de conscience des professions médicales, face aux nouvelles transgressions annoncées par la révision de la loi de bioéthique (PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, marchandisation du corps de la femme), la Marche pour la vie appelle toute la société civile, médecins, chercheurs, biologistes, femmes enceintes, à faire valoir leur droit à l’objection de conscience le dimanche 20 janvier 2019 à Paris.

La Marche pour la vie affirme que médecine et science sans conscience ne sont que ruine de l’homme.
Elle aspire à refonder la société sur le respect de toute vie humaine. L’être humain ne peut pas être une marchandise, un objet de laboratoire, une variable d’ajustement des désirs du moment. Cette aspiration est plus que jamais d’actualité. Face à la marche de la mort, elle appelle les Français à se mettre en marche pour la vie.

Marche pour la vie 2019, le dimanche 20 janvier à 13h30 à Porte Dauphine à Paris

La Marche pour la vie est soutenue par le Pape.

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Table-ronde Bioéthique : L’enfant, quel droit ? Le 7 février 2019 à Boulogne-Billancourt (92)

Nous vous invitons à la table-ronde-événement sur la bioéthique, jeudi 7 février à 20h30 à Boulogne-Billancourt avec 2 invitées exceptionnelles, Blanche Streb et Aude Mirkovic, animée par Antoine Pasquier, journaliste à Famille Chrétienne, en charge des Dossiers Bioéthique.

À quelques mois du vote de nouvelles lois sur la PMA il est bon de faire le point sur la situation en France dans le domaine de la bioéthique, autant du droit à l’enfant que du droit de l’enfant.

Pour cela nous avons invité deux femmes engagées depuis des années dans les débats bioéthiques centrés sur l’enfant : Blanche Streb et Aude Mirkovic.

Leurs perspectives sont complémentaires avec d’un côté une expérience plus personnelle et scientifique et de l’autre une compétence plus juridique.

Avec une même sensibilité : la dignité de la personne humaine et particulièrement de l’enfant.

> INSCRIPTION
> Adulte 10€ / étudiant 5€ / audio 10€

> Centre saint Jean
44 rue de l’Est 92100 Boulogne-B (à 2 pas de Paris)
Metro ligne 10 Boulogne Jean-Jaurès
Bus 52, 72 et 12

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L’avortement… est la principale cause mondiale de mortalité