NLQ #Points non négociables PNN

Royaume-Uni – La Cour suprême refuse l’avortement gratuit pour l’Irlande du Nord

La Cour suprême du Royaume-Uni a rendu hier son jugement dans une affaire qui a mis en cause le Secrétaire d’Etat à la Santé, accusé de refuser aux femmes habitant en Irlande du Nord un accès gratuit à l’avortement en Angleterre. Par une majorité de 2 sur 3, la Cour suprême a rejeté l’appel.

Les juges traitaient du cas d’une jeune femme anglaise âgée de 15 ans, résidant en Irlande du Nord, qui est tombée enceinte en 2012. L’avortement étant interdit en Irlande du Nord, elle s’est rendue à Manchester pour avorter.  L’acte n’a pas été pris en charge par le National Health Service (NHS).

La jeune fille a alors porté l’affaire en justice, estimant que ce refus de prise en charge ne respectait pas la loi. Le tribunal de première instance et la cour d’appel avaient rejeté leur demande. La Cour suprême vient confirmer la décision.

Dans sa réflexion, la Cour a évalué si la décision du Secrétaire d’Etat pour la santé marquait un juste équilibre entre les droits des requérants et les droits et intérêts de la communauté dans son ensemble. Par ailleurs, elle a fait remarquer que les plaignants et intervenants avaient soumis une documentation internationale surabondante qui avait « exercé une pression sur la Cour » dans le but d’agir pour un meilleur accès à l’avortement.

La Cour a conclu que, compte tenu de la volonté du Secrétaire d’État pour la santé « de rester fidèle au schéma général de distinguer les apports de service de santé gratuits dans chacun de nos quatre pays et à la décision démocratique prise en Irlande du Nord par rapport aux services d’avortement », la décision prise était juste.

Un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pourrait être déposé.

 

Source Généthique.org

NLQ #Points non négociables PNN

En Angola, l’avortement finalement interdit sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère

A l’occasion de la révision de son code pénal, l’Angola avait souhaité reprendre la législation concernant l’avortement.

Dans un texte adopté en première lecture par les députés, les femmes ayant recours à l’avortement étaient susceptibles d’encourir une peine pouvant aller jusqu’à dix ans de prison, sauf quand la vie de la mère est en danger, ou en cas de viol. Le texte avait ensuite été amendé, et étendu à tous les avortements, déclenchant de vifs débats dans le pays (cf. L’Angola réforme sa loi relative à l’avortement et Angola : le vote de loi pénalisant l’avortement est reporté sine die).

Le parti au pouvoir a rétabli la législation en cas « de viol et de danger pour la santé de la mère ». Le président du groupe du Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) au Parlement, Virgilio de Fontes Perreira a tranché : « Quand l’enjeu est la vie de la mère (…) son intégrité physique, quand il y a viol, alors il peut être envisagé de lever l’interdiction de cet acte ».

Les députés devront définitivement approuver la réforme du code pénal le 22 juin prochain.

 

Source Généthique.org

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Gregor Puppinck – Il faut être lucide tant sur les causes réelles de l’attachement de notre société à l’avortement que sur ses conséquences

Samedi 27 mai, la Fédération ONE OF US/UN DE NOUS organise, à Budapest, le deuxième Forum européen pour la vie en collaboration notamment avec le Centre européen pour le droit et la justice dirigé par Grégor Puppinck. Celui-ci a dirigé la rédaction de Droit et prévention de l’avortement en Europe, (LHR édition, 2016). Il est aussi l’auteur de La famille, les droits de l’homme et la vie éternelle, aux éditions de l’Homme Nouveau (2015), Prix humanisme chrétien 2016. Il a bien voulu nous expliquer les enjeux de cette rencontre.

Il répond pour l’Homme Nouveau

Quel va être le but de ce grand forum pour la vie ?

Le premier but est de rassembler les personnalités et les mouvements engagés à travers l’Europe pour la défense politique de toutes vies humaines. Il s’agit aussi de parler des enjeux culturels actuels. Il nous faut aujourd’hui intégrer le combat pro-vie au sein des évolutions culturelles de notre monde. Il faut que la militance pro-vie intègre son action dans un contexte plus global.

Pensez-vous qu’aujourd’hui, nous puissions encore avec ces forums montrer que la vie est précieuse ?

Oui bien sûr, nous pouvons aller dans ce sens même si les instances européennes ne veulent pas considérer cette question. C’est évidemment un aveuglement volontaire. Elles savent ce que nous faisons mais ignorent ce sujet autant que possible car il leur parait trop sensible. Cela ne signifie pas que ce forum est vain, mais il sera difficile d’ouvrir les yeux des responsables politiques ; d’autant plus qu’il s’agit aussi d’ouvrir les cœurs. Mais sur le plan culturel, ce type de forum est fondamental. Il est essentiel déjà pour les milieux pro-vie car il permet de renforcer le mouvement. Le milieu des convaincus ne se réduit pas ; au contraire, il se renforce ; ce forum en est un signe et y contribue.

Il est aussi essentiel de montrer les conséquences sociales de l’avortement, en particulier le vieillissement de la population, la fragilisation du lien affectif et des familles, la désacralisation de la vie humaine, la chute démographique et sa compensation par l’immigration extra-européenne.

La chute de la natalité et la fragilisation des familles sont des causes majeures de la crise actuelle de l’Europe. Elles sont aussi les symptômes d’une société dépressive.

Le forum va, entre autres choses, encourager la protection de la vie humaine vulnérable, nous pensons, nous, tout de suite aux enfants et aux personnes âgées. Toutefois, votre ONG défend également les chrétiens dans le monde, qui sont persécutés. Pourriez-vous en parler ?

Forcément il y a un rapprochement avec les minorités religieuses persécutées, en particulier les chrétiens. Malgré les grands discours sur les droits de l’homme, la société tolère paisiblement les sacrifices de vies humaines dès lors que notre propre existence n’est pas menacée.  C’est le cas de l’avortement qui ne menace plus directement notre vie individuelle ; c’est aussi le cas de certaines minorités qui sont aussi trop faibles et pauvres pour mériter notre sympathie. Leur sacrifice est même souvent utile à notre confort. Nous ne sommes pas sortis de la loi du plus fort.

Ce forum est donc là pour sensibiliser à la valeur de la vie humaine, mais du coup pour alerter également. Qu’elles vont être ces alertes ?

Il s’agit d’alerter, de toucher la conscience des personnes, mais aussi et avant tout de comprendre la transformation profonde à l’œuvre dans la société occidentale. Sauf dans quelques pays, nous ne disposons pas du pouvoir politique en Europe, cela réduit notre capacité d’action. Mais ce que nous pouvons toujours faire et qui est précieux, c’est comprendre et expliquer, pour poser clairement les termes, implications et conséquences des choix anthropologiques auxquels la société doit répondre. C’est là la façon dont je conçois mon travail.

À propos du forum il est dit d’« Encourager les pays qui cherche à protéger la vie et la famille comme la Hongrie, la Pologne et la République Tchèque » : que pouvez vous dire au sujet de la France ?

La plupart des gouvernements européens ne veulent clairement pas payer le prix d’une politique respectueuse de la vie humaine. Une telle politique a un coût à court terme : accepter une moindre maitrise artificielle de la procréation et être plus généreux à l’égard des femmes enceintes et des familles. Mais le bénéfice à moyen et long terme de cette politique est considérable, en particulier pour les pays d’émigration, comme la Pologne ou la Hongrie, qui voient partir l’élite de leur jeunesse et qui ne reçoivent pas de population de remplacement.

Votre vision est particulièrement noire ?

Je crois qu’il faut être lucide tant sur les causes réelles de l’attachement de notre société à l’avortement que sur ses conséquences. La population de plusieurs pays s’est convertie au respect de la toute vie humaine ; c’est le cas notamment des Etats unis. Quant à la Pologne, n’oublions pas que l’avortement y fut endémique sous la botte communiste. Il est possible de transformer les cultures pour le bien. Pour cela, le rôle de l’Eglise est primordial. L’Italie et les Etats-Unis donnent un bel exemple d’engagement du clergé en ce sens. Chaque paroisse agit sur le terrain, avec les prêtres et les évêques en tête, et les grands journaux catholiques ne refusent pas de parler de l’avortement ; ce n’est suffisamment pas le cas en France.

Il faut se donner les instruments pour œuvrer à la transformation sociale ; et ce forum en est un. Nous sommes encore en Europe dans une phase préalable, nous nous dotons des instruments pour servir.

 

Brèves

Le Honduras refuse de dépénaliser l’avortement

Le 3 mai 2017, une proposition de loi visant à dépénaliser l’avortement a été rejetée par le Congrès national du Honduras. En conséquence, la disposition du Code Pénal, selon laquelle « l’avortement est le meurtre d’un être humain à n’importe quel moment de la grossesse ou pendant l’accouchement. Quiconque provoque intentionnellement un avortement sera puni », reste en vigueur dans ce pays.

Néanmoins lorsque « la vie de la maman est en danger », et sans que la modification du Code pénal soit nécessaire, un acte médical peut être pratiqué afin de sauver les deux vies, « et au pire uniquement celle de la femme ». L’acte médical est considéré comme légal, la mère et son praticien justifiant dans ce cas « de la nécessité du recours à cette intervention »  pour sauver sa vie. « Les vies de la mère et du fœtus sont ainsi considérées comme d’égale dignité ».

 

Source Généthique.org

NLQ #Points non négociables PNN

Idéologie aveugle – Quand défendre la vie devient un crime

Aujourd’hui désigner l’avortement comme un crime devient un crime. Ce détournement de l’intelligence et déni du réel envahit les médias comme le monde politique. Le 28 mai, journée nationale pour la vie, devrait être l’occasion de s’interroger sur le conditionnement de plus en plus inquiétant de notre société par la culture de mort.

« C’est monstrueux de dire que l’IVG est un crime », s’est indigné un journaliste le 17 avril sur CNews, menaçant même de quitter le plateau après le juste propos d’un prêtre lors d’un débat sur le vote des catholiques. On sait en outre comment l’Université catholique de Louvain a désavoué un professeur qui qualifiait l’avortement de « meurtre ». On n’a pas oublié non plus les mots du ministre Laurence Rossignol à l’Assemblée nationale, le 26 janvier dernier : « Avorter ce n’est pas enlever une vie. » Ces flagrants dénis de réalité par aveuglement idéologique finissent donc par désigner en délit d’opinion – c’est-à-dire paradoxalement en crime – le discours vrai et scientifique sur cette réalité. C’est le « délit du réel », selon le mot d’Élisabeth Lévy.

On se rappelle le commentaire subversif de Hans Küng après Evangelium Vitæ : « Le pape veut abolir la liberté de conscience dans les questions les plus intimes et interdire même aux Parlements démocratiquement élus de légiférer dans ces domaines. »

La liberté d’expression interdite

Ce n’est pas l’Église mais ­l’État en l’occurrence qui, par le délit d’entrave numérique, veut abolir l’objection de conscience (et sa liberté d’expression) et qui légifère en ce sens par déni du réel. Dans Evangelium Vitæ, Jean-Paul II n’interdisait aucunement la liberté de conscience qui est une liberté intérieure s’opposant à ce que l’État ou l’Église puisse contrôler et contraindre les intentions ou les croyances de chacun, au for interne. Mais il plaçait l’obligation de respecter la vie innocente au-dessus de cette liberté de conscience, au nom du respect du bien commun et de la dignité des personnes. « La tolérance légale de l’avortement et de l’euthanasie ne peut en aucun cas s’appuyer sur le respect de la conscience d’autrui, précisément parce que la société a le droit et le devoir de se protéger contre les abus qui peuvent intervenir au nom de la liberté de conscience. » On saisit ce que peut impliquer analogiquement ce primat de la conscience concernant le commandement relatif à l’adultère avec les dérives pastorales et doctrinales auxquelles on assiste actuellement.

À celui qui prétend que sa conscience lui prescrit et que sa liberté lui permet de tuer son voisin parce qu’il pense mal, ou de tuer son enfant parce qu’il est encombrant, l’État de droit civilisé répond normalement, au for externe, par la loi et la sanction pénale qui empêchent le passage à l’acte. Dans notre société un tel passage à l’acte étant au contraire permis légalement dans de nombreux cas transgressifs, c’est la liberté de le penser comme un crime et de l’exprimer comme tel qui devient aujourd’hui interdit comme un crime ! On passe de la prohibition d’actes intrinsèquement désordonnés (on n’est pas libre de faire n’importe quoi) à la prohibition d’idées justes (on n’est pas libre de penser vrai à cet égard). C’est la « loi des suspects » ou le « délit d’opinion » propre aux régimes totalitaires avec l’imposition d’une pensée « correcte » autrement appelée « pensée unique » à l’égard d’idées ou d’actes humainement répréhensibles.

Ainsi marche la révolution copernicienne – d’origine idéaliste ou nominaliste – par laquelle ce n’est plus le réel et la loi naturelle qui informent l’intelligence objectivement, orientant la conscience ainsi éclairée. Mais c’est l’intelligence qui informe subjectivement le réel en créant une vérité et une loi arbitraires. Au lieu d’être l’œil qui reçoit la lumière, la conscience (individuelle et collective) devient la lumière qui éclaire le réel (et fait la loi) dans un faux discernement qui est un déni partiel et flagrant de la réalité : l’avortement n’est pas la cessation d’une vie sauf s’il y a « projet de vie » !

L’IVG ne tuerait pas…

Incohérence schizophrénique de la pensée moderne : si fumer ou boire peut tuer et est dangereux pour l’enfant à naître comme il est indiqué à l’attention des femmes enceintes par une image dissuasive sur certains contenants, l’« IVG », elle, ne tue aucun enfant et n’est pas dangereuse pour la mère ! Mais un chauffard sera lourdement condamné pour « IIG » (« interruption involontaire de grossesse » !) s’il a tué le « projet de vie » d’une future mère dans un accident de la route…

Il est regrettable que certains opposants au délit d’entrave numérique (y compris des clercs) ne s’en prennent exclusivement qu’à l’attentat à la liberté d’opinion, prenant acte pour ainsi dire de la transgression assumée de l’« IVG », comme s’il était normal pour une mère de choisir en conscience de garder ou non son enfant et à un médecin de la suivre dans ce second terme de l’alternative. En ciblant ce seul attentat à la liberté d’expression sans dénoncer simultanément l’attentat premier à la vie humaine, ils se font des avocats dangereux du primat de la conscience sur le primat du respect de la vie innocente, c’est-à-dire du primat de la liberté (humaine) sur le primat de la vérité (divine). On ne peut être un bon apôtre de la liberté de conscience sans défendre simultanément l’accessibilité et la force contraignante de la vérité sur cette conscience libre et responsable. On s’expose sinon, tôt ou tard, au sophisme de Küng et à sa dérive irréversiblement totalitaire pour l’État : quand le respect de la vie humaine innocente n’oblige plus en conscience, on oblige en conscience au respect de la loi homicide.

 

Jean-Michel Beaussant pour l’Homme Nouveau

Soyez pro vie en quelques clics

Europe non francophone #NLH #NLQ

Les pro-vie croates vont-ils obtenir la révision de la loi sur l’avortement ?

Pour la deuxième année consécutive, des groupes conservateurs ont organisé une marche contre l’avortement à Zagreb, et dans la deuxième ville du pays, à Split.

Environ 20 000 personnes ont participé samedi 20 mai en Croatie à une marche anti-avortement organisée par des groupes conservateurs pour la deuxième année consécutive dans ce pays majoritairement catholique.

Cette « Marche pour la Vie » a attiré environ 15 000 personnes à Zagreb selon la police et 5 000 autres, selon les médias locaux, à Split, deuxième ville du pays sur la côte adriatique. L’an dernier pour sa première édition cette marche s’était déroulée dans la capitale seulement.

Pour les organisateurs, l’objectif est « d’attirer l’attention sur le respect dû à chaque vie humaine, de la conception jusqu’à la mort naturelle »« Choisissez la vie » ou « La vie est toujours un cadeau » pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants. Les participants à la marche chantaient des airs religieux et des chansons populaires croates, agitant des drapeaux aux couleurs nationales et tenant des ballons blancs et bleus. (…)

Une pression grandissante des groupes anti-avortement

La question de l’avortement divise profondément la Croatie, membre de l’Union européenne, où les militants pro-avortement dénoncent la pression grandissante de groupes soutenus par l’Eglise catholique croate et le refus de nombreux médecins des hôpitaux publics de pratiquer des avortements.

La législation existante depuis 1978, lorsque la Croatie faisait partie de la Yougoslavie, autorise l’avortement jusqu’à 10 semaines de grossesse. En mars, la Cour constitutionnelle de Croatie a rejeté une demande, soutenue par l’Eglise catholique (90 % des 4,2 millions de Croates sont catholiques), de révision de cette loi.

La Cour a toutefois ordonné au Parlement de préparer dans les deux ans une nouvelle législation sur l’avortement, estimant la loi en vigueur dépassée. Les associations des droits de l’homme craignent une remise en cause de la loi.

 

 Source Le monde.fr

Cela pose une vraie question quant aux droits de l’homme. Ces derniers tendent à ne plus être universels, mais une collation de droits particuliers dont la juxtaposition crée des conflits de droits. Quand deux personnes humaines (la mère et l’enfant) voient leur “droits” s’opposer, comment imaginer que ces “droits” soient précisément universels et donc conformes au bien de l’humanité ?

Voir à ce sujet les droits de l’enfant, avancée ou péril  ?

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Pour l’OMS l’avortement est une méthode de planification familiale

Les États considèrent depuis longtemps que l’avortement ne peut faire partie des méthodes de planification familiale. Jusqu’à présent, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’était ralliée à ce consensus. De récents articles de revues rédigés par des chercheurs de l’OMS montrent que cette organisation internationale puissante brise aujourd’hui ce consensus.

Les femmes qui veulent « éviter de tomber enceinte » en appliquant les recommandations publiées par les pouvoirs publics à la suite de la vague de peur consécutive à la propagation du virus Zika en Amérique latine « auront besoin de services de planification familiale, comme la contraception ou les avortements médicalisés », selon l’un des articles, qui propose ensuite d’évaluer « les obstacles en matière de disponibilité, d’utilisation et de facilité de la contraception, de l’avortement et des soins après avortement ainsi qu’en matière d’accès à ces services ».

L’affirmation selon laquelle l’interruption volontaire de grossesse serait un « service de planification familiale » contredit ce que l’Assemblée générale des Nations Unies reconnaît depuis des décennies, à savoir que « l’avortement ne devrait, en aucun cas, être promu en tant que méthode de planification familiale ».

Dans un autre article, des chercheurs de l’OMS ont présenté des stratégies conçues pour promouvoir l’avortement et évaluer l’accès à cette pratique dans le monde entier, préparant ainsi le terrain à des groupes qui effectueront cette tâche en permanence dans le cadre d’un réseau permettant de comptabiliser, de suivre et d’évaluer « les recours à la contraception et aux avortements médicalisés ».

En Afrique, les équipes OMS dans les pays apprennent aux médecins à pratiquer des IVG, parfois contre leur gré, voire illégalement.

Ces équipes leur apprennent à administrer des « soins après avortement », dont les partisans de l’avortement reconnaissent qu’ils ont été conçus pour servir de tremplin à l’IVG. Des fonctionnaires de l’OMS ont avoué qu’il s’agissait d’une étape nécessaire pour légaliser l’avortement dans les pays où il était interdit.

Les auteurs d’un article affirment que « les lois qui limitent l’accès à l’avortement provoqué » constituent des « obstacles » et déplorent que les équipes OMS dans les pays aient dû faire connaître aux médecins la législation relative à l’avortement de leur propre pays et, implicitement, que de nombreux médecins africains refusent de pratiquer des avortements.

Les auteurs d’un autre article semblent recommander que les adolescentes puissent prendre des médicaments abortifs, même si l’avortement est illégal, et qu’elles soient aidées afin de les utiliser correctement.

Ces derniers travaux de recherche montrent l’importance que l’OMS attache à l’avortement en tant qu’élément de la santé procréative. En fait, les articles parlent beaucoup plus de l’IVG que de la santé maternelle, de la planification familiale ou de tout autre aspect de la santé procréative.

L’avortement et les priorités de l’OMS en matière de santé procréative sont si étroitement liés que même de nouvelles directives relatives aux femmes vivant avec le VIH recommandent de leur donner la possibilité de bénéficier d’une « interruption volontaire de grossesse » dans le cadre de services de santé procréative « intégrés ». Ces directives ne garantissent pas que cette mesure n’exposera pas d’autres femmes et nouveau-nés à un risque de contamination par le VIH. Elles ne sont pas non plus favorables aux lois qui imposent de révéler sa séropositivité à son partenaire sexuel, car, « lorsque la dissimulation de la séropositivité, l’exposition au VIH et la transmission du virus sont passibles de poursuites pénales, il est plus difficile aux femmes d’avoir des rapports sexuels ».

Ces positions sont conformes aux directives techniques sur l’avortement médicalisé, qui recommandent de supprimer toutes les restrictions à l’avortement. Cette démarche fait sans doute également partie de la stratégie qui prévoit de faire de l’accès à l’avortement un indicateur des progrès accomplis pour atteindre les nouveaux objectifs de développement de l’ONU, qui forment le Programme 2030.

L’Organisation mondiale de la Santé est responsable de l’indicateur relatif à « l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation, et […] à la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux ».

 

Source communiqué du C-Fam

Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là lire  L’ONU, l’ennemi numéro 1 de vos enfants

NLQ #Points non négociables PNN

Avortement – Lettre ouverte au futur président de la République – 25 bébés avortés par heure

Chaque jour en moyenne, dans notre pays, 600 bébés sont avortés, soit 25 par heure.

La Présidence de François Hollande n’a pas arrangé les choses, avec une promotion constante de l’avortement, et une stigmatisation sans précédent de ceux qui défendent l’enfant à naître.

Ni Emmanuel Macron, ni Marine Le Pen ne se sont engagés à rompre avec cette folle politique !

Une pétition en forme de lettre ouverte est proposée à l’intention du futur locataire de l’Elysée.

Retrouvez là en lien ci-dessous

LETTRE OUVERTE AU FUTUR PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

“Menez une rupture au service de la Vie !

Cette lettre sera remise au successeur de François Hollande — quel qu’il soit –, dès son élection.

 

 

Brèves

Royaume-Uni – Pétition pour stopper les avortement tardifs d’enfants handicapés

Au Royaume-Uni, Shelly Wall a lancé une campagne pour modifier la loi sur l’avortement, qui autorise les interruptions de grossesse d’enfants handicapés jusqu’au jour de leur naissance. Elle-même est maman d’un petit garçon, Noah, atteint de spina bifida (cf. Un petit garçon atteint d’une complication rare de spina bifida défie les prédictions des experts). Elle exhorte les futures-mamans à ne pas avorter de bébés « qui ne sont pas parfaits » : « qu’est-ce qu’un bébé parfait ? Noah est un bébé parfait pour moi (…) Tous les enfants handicapés devraient avoir une chance ». Les médecins lui avaient conseillé à maintes reprises d’avorter, mais son fils a survécu et il est aujourd’hui heureux et âgé de cinq ans.

Elle s’est associée au combat de Lord Shinkwin, un parlementaire handicapé, pour déposer le projet de « loi Noah ». Pour Lord Shinkwin, « la tragédie, c’est que certains professionnels de santé voit encore dans le handicap une tragédie qui doit être éradiquée par l’avortement. C’est de l’eugénisme. Ce que personne ne peut expliquer, c’est pourquoi, après la naissance, je suis assez bien pour que la reine m’envoie à la Chambre des Lords mais avant la naissance, je ne suis bon que pour l’incinérateur ». Son premier projet de loi qui interdisait les avortements après 24 semaines a été rejeté le mois dernier (cf. Royaume Uni : les Lords « ne souhaitent pas que les bébés handicapés voient le jour »).

 

Source Généthique.org

NLQ #Points non négociables PNN

Un État peut « légitimement choisir de considérer l’enfant à naître comme une personne et protéger sa vie »

Un État peut « légitimement choisir de considérer l’enfant à naître comme une personne et protéger sa vie », rappelle l’ECLJ dont la pétition recense aujourd’hui plus de 25 000 signatures.

A signer ici