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L’édito – Soros créateur, demi-dieu ou Satan ?

 

Le milliardaire controversé George Soros se plaint amèrement que Donald Trump détruise en quelques mois le monde qu’il a mis des décennies à créer. Tout semble surréaliste dans cette phrase. Un homme, par ses milliards, façonne le monde entier selon ses propres vues. Un homme qui se prend pour le créateur et qui, non seulement joue avec les éléments naturels, mais aussi avec la morale. Créer un monde ex nihilo n’est pas en son pouvoir. Il ne pourra jamais que travailler à construire, modifier à partir de l’existant. C’est ainsi qu’il pousse tant et plus le monde vers ce que l’on appelle la post humanité. Une étape nouvelle dans laquelle, justement, l’homme n’aurait plus de rapport avec son créateur véritable. Toute chose se dirige vers une fin, tout est mû par une finalité et la finalité ordonne à une morale, car celle-ci nous révèle ce qui est bien, en vue de rejoindre la finalité ultime. La nouvelle morale du dieu Soros est, comme toute morale, un chemin, mais un chemin dont le but est de couper l’homme de Dieu. Transhumanisme, droit de vie et de mort se retrouvent justifiés et ennoblis par les changements éthiques sur l’euthanasie, l’avortement, bref l’eugénisme. Et voilà ce qui fait peur au dieu d’argile. Trump, quoiqu’on pense de lui, entend restaurer les fondements éthiques de la vie, rendant à Dieu ses droits et à l’Homme la possibilité de se tourner vers son Créateur unique et véritable. Je ne dirais pas, loin s’en faut, que Trump est le prophète du XXIème siècle, mais j’affirmerais en revanche que Soros est un sbire de Satan dont le but est bien de détourner l’homme de Dieu en lui faisant croire qu’il est son égal et peut se passer de lui. Cet aveu de faiblesse du géant Soros doit être pour nous l’occasion d’une résurrection. Clairement, Soros a avoué son projet et s’est ainsi présenté comme un ennemi du bien, de Dieu et de l’Homme. De facto tout ce qu’il finance doit être combattu, dénoncé et mis à terre. Quiconque profite du système Soros pour son bien ou son confort se fait complice d’une immense rébellion contre Dieu. Une rébellion plus grande et dangereuse pour l’humanité et le salut que les reniements de chrétiens persécutés.

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Quand Rome relaye l’inauguration d’un centre diocésain pour la vie

La nouvelle a été relayée par L’Osservatore Romano : un « centre diocésain pour la vie », qui constitue ainsi « le premier du pays, a été inauguré à Édimbourg, en Écosse, à l’initiative de l’archevêque de Saint Andrews et d’Édimbourg, Mgr Leo William Cushley ». Elle démontre l’attention des médias du Saint-Siège sur ces initiatives diocésaines pour la vie et surtout pour ce combat.

Ce centre aura donc des tâches multiples comme la coordination de la campagne contre l’avortement et pour la vie, l’accueil de femmes en situation de détresse, etc.

Cette campagne, que le centre doit animer, doit « créer un consensus démocratique avant le changement législatif ». Bref, il s’agit de contribuer à la diffusion d’une culture de la vie. Une tâche de longue haleine, où la question de l’opinion publique est posée. En tout cas, la démarche relayée par Rome pourrait peut-être inspirer d’autres diocèses. Car dans cette situation, tout compte. Et les soutiens en haut-lieu sont toujours bons à prendre.

Source Agence Zenith

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La mobilisation en faveur de l’avortement est une mascarade avec des arguments fallacieux et trompeurs

Une opinion de Me Fernand Keuleneer, avocat au barreau de Bruxelles, publiée sur LeVif.be

La mascarade autour de l’avortement

Plusieurs partis politiques ont soumis des propositions législatives dans l’optique de modifier la législation sur l’avortement. Ces derniers insistent pour qu’un texte soit voté avant les vacances d’été, à tout le moins au sein de la commission justice de la Chambre des représentants. Il n’est par ailleurs pas à exclure que le gouvernement présente d’ici là son propre projet de texte.

Le point de départ de toute cette discussion est une erreur. L’avortement doit être soi-disant “dépénalisé”. Pourtant, l’avortement est déjà dépénalisé. L’article 350 du Code pénal stipule que : “Toutefois, il n’y aura pas d’infraction lorsque…” et s’en suivent les conditions selon lesquelles l’interruption de grossesse n’est pas considérée comme une infraction. On peut donc difficilement dépénaliser plus que ça ne l’est déjà.

Oui mais il faut “sortir l’avortement du Code pénal” rétorquent les partisans d’une modification de la loi. Dans ce cas, il est pour le moins étrange de lire dans le projet de loi déposé par l’Open Vld que les sanctions pénales demeurent si les conditions légales ne sont pas respectées. Sortir la matière du Code pénal tout en maintenant des sanctions pénales ailleurs, c’est une des pathologies de notre époque. Les infractions pénales et leur peine sont ainsi éparpillées dans toutes sortes de lois et d’accidents législatifs, mais on ne les retrouve plus dans le Code pénal. Quelle manière paresseuse de légiférer.

Peut-être que l’intention est en réalité d’abolir toute sanction pénale lorsque les conditions légales de l’avortement ne sont pas remplies ? Mais quelles sanctions demeureraient alors en cas d’enfreinte à la loi ? Aucune, en effet… Et c’est naturellement l’objectif véritable pour lequel on a dupé “les gens”.

Dans la plupart des propositions présentées, l’avortement deviendrait simplement un “droit du patient”, repris dans la loi sur le droit des patients, et en outre un “acte médical”. C’est une avancée forcée en prévision de la nouvelle loi sur l’exercice de la médecine que prépare la ministre De Block et selon laquelle tout acte réservé à un médecin deviendrait un acte médical, même si cet acte ne poursuit aucun objectif de traitement, de guérison ou de soin.

Une des conséquences de tout ceci est que l’avortement ferait partie intégrante de l’exercice de la médecine, monopole absolu du médecin, et dans lequel les tiers non-médecins ne peuvent pas interférer. Cela impliquerait également qu’un hôpital perdrait toute possibilité d’interdire ou même restreindre la pratique de l’avortement au sein de son institution.

Ceci serait valable pour la période au cours de laquelle l’avortement deviendrait pour la femme un droit absolu, indépendamment de l’existence d’un état de détresse, et qui dans certaines des propositions serait étendue à 5 mois, mais cela vaudrait également pour les avortements autorisés par la loi jusqu’en fin de grossesse, lorsque le foetus est atteint par exemple du syndrome de Down ou lorsque la “santé” de la mère est compromise.

Si on fait un parallèle avec la loi sur l’euthanasie, il serait naïf de croire que le “bien-être psychique” ne fait pas partie de la “santé”. Un hôpital ne pourrait donc plus s’opposer à ce que l’un de ses médecins se spécialise dans les avortements de foetus atteints du syndrome de Down ou dans les avortements justifiés par des raisons de bien-être psychique, même si cela va à l’encontre des principes et de l’identité philosophique d’une institution. Que reste-il alors de la liberté d’association et de la liberté d’entreprendre ?

Tous les projets de loi présentés contiennent une disposition stipulant que les médecins, les membres du personnel médical ou les infirmiers peuvent refuser de participer à un avortement si leur conscience leur dicte de ne pas le faire. Ce n’est qu’un os à ronger car cette faculté est en pratique illusoire à tel point que ça en est risible. Comment peut-on être assez naïf pour croire qu’un infirmier ou une infirmière ayant des objections de conscience pourrait se permettre d’invoquer à cinq reprises un cas de conscience dans le contexte actuel de réduction des coûts et de pénurie de personnel ? Ne devrions-nous pas créer un “safe space” pour ces personnes ? Mais plus fondamentalement encore, pourquoi laisserait-on à un médecin, une infirmière ou un aide-soignant la faculté de soulever une objection de conscience si l’avortement devient un acte médical ordinaire ? Pour décider de poser ou de ne pas poser un acte médical ordinaire, le médecin procède à une analyse médicale qui est basée sur son expertise médicale ; sa conscience n’entre pas en ligne de compte. Ainsi, avez-vous déjà vu un médecin qui ne voyait pas d’objection de nature médicale à traiter une pneumonie mais qui aurait néanmoins refusé de soigner le patient en raison d’une objection de conscience ? Sincèrement, de qui se moque-t-on ?

La campagne qui est menée pour modifier la législation sur l’avortement est purement idéologique et utilise des arguments fallacieux et trompeurs. La médecine classique a pour objet de soigner et de guérir, et non pas de mettre fin intentionnellement à la vie ou d’empêcher la naissance d’un enfant sur simple demande. Pour cette raison, on observe un mouvement de pression pour que la définition de la médecine soit modifiée afin de servir de lubrifiant aux eugénistes et autres bricoleurs du “transhumanisme” pour lesquels il n’y a pas de place pour le caractère unique de l’homme et de la vie humaine. Et derrière ça, bien entendu, des montagnes d’argent à encaisser qui justifient que tous les obstacles soient éliminés. C’est de ça qu’il est question, et de rien d’autre.

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Le pape compare certains avortements à un eugénisme “en gants blancs”

“Au siècle dernier, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour veiller à la pureté de la race. Aujourd’hui nous faisons la même chose”, a déclaré le souverain pontife, samedi, en recevant au Vatican des représentants d’associations familiales.

“Pour avoir une vie tranquille, on élimine des innocents.” La pape François a comparé, samedi 16 juin, l’avortement pratiqué en cas de handicap de l’enfant à un eugénisme “en gants blancs” . “J’ai entendu dire qu’il est à la mode, ou au moins habituel, de faire au cours des premiers mois de grossesse des examens pour voir si l’enfant ne va pas bien ou s’il naîtra avec quelque chose [un problème], le premier choix étant de s’en débarrasser”, a déclaré le pape en recevant au Vatican des représentants d’associations familiales.

Au siècle dernier, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour veiller à la pureté de la race. Aujourd’hui nous faisons la même chose en gants blancs.pape François

Le pape s’est aussi interrogé : “Pourquoi ne voit-on plus de nains dans les rues ? Parce que le protocole de nombreux médecins dit : il va naître avec une anomalie, on s’en débarrasse.”

“La famille est une belle aventure et aujourd’hui, c’est une souffrance que de le dire, on observe que souvent on pense à fonder une famille, à se marier, comme s’il s’agissait d’une loterie. Si ça va, ça va et si ça ne va pas, on efface tout et on recommence”, a déploré le pape.

Source : franceinfo

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Lettre à Guillaume Goubert sur l’affaire Gaulmyn – Ne restons pas sans agir

InfoCatho n’a pas réagi jusque là à l’affaire Gaulmyn, laissant la parole aux différentes tribunes relayées par nos rédacteurs. Mais nous nous associons à cette pétition pour donner à nos lecteurs la possibilité de faire entendre leur désaccord auprès d’un média revendiqué catholique et qui pourtant, sur ces sujets délicats, ne semble pas des plus clairs.

 

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Conférence épiscopale de Belgique : la dépénalisation de l’avortement est une décision symboliquement lourde

Communiqué de presse du 15 juin 2018

Supprimer l’avortement du code pénal : une décision symboliquement lourde

Déclaration des évêques de Belgique

Dans notre pays et depuis un certain temps l’avortement est dépénalisé sous certaines conditions. Diverses propositions actuellement soumises au Parlement belge visent à le supprimer du Code pénal. Cela entraînera sans doute peu de changements dans la pratique. Pourtant, cette décision a une signification symboliquement lourde. Le regard sur l’interruption de grossesse changera fondamentalement. Avec de très sérieuses conséquences. Cela nous pose question. Et ces questions dépassent les frontières idéologiques.

Dans une démocratie, le Code pénal garantit la protection de la dignité humaine et de l’intégrité physique de chaque personne. Peut-on négliger cette protection lorsqu’il s’agit d’une vie humaine en développement avant la naissance ? La vie que tant de personnes désirent, qui les pousse à se lever et à se battre, pour laquelle la médecine connaît de grandes avancées, cette vie si précieuse. Pourquoi précisément cette vie-là ne devrait-elle pas être protégée dès ses premiers jours ?

L’avortement n’ira jamais de soi. Même si on le supprime du Code pénal. Il ne deviendra jamais une ‘intervention’ ordinaire. Il ne sera jamais pratiqué de gaîté de cœur. Ce sera toujours un échec : il y aura toujours des perdants. Certes, en certaines circonstances, on peut se sentir perdu et désespéré. On se retrouve alors si seul, déboussolé. Une législation qui ferait de l’avortement une intervention ordinaire, fait très peu de cas du vécu, du ressenti des personnes. Pourquoi à ce moment-là demander aide et conseil ? Les questions menacent de ne même plus être prises au sérieux. Ce qui ne fera qu’augmenter solitude et désarroi.

Voilà le danger que nous voudrions souligner : supprimer l’avortement du Code pénal, c’est prendre le risque d’en faire une intervention médicale anodine. Non seulement, dans les cas prévus par la loi, l’avortement ne sera plus considéré comme une infraction. Il deviendra un droit. Celui qui posera des questions ou refusera l’avortement devra se justifier. Cela vaut tant pour le médecin que pour la femme concernée. Même si on conserve la clause de liberté de conscience, elle sera de moins en moins invoquée. Car un acte médical requiert une décision médicale, et non pas tant une décision de conscience.

Notre société éprouve des difficultés croissantes par rapport à tout ce qui contrecarre ses projets, ce qui perturbe notre mode de vie. Cela s’applique aux personnes âgées ou malades, aux personnes handicapées, aux pauvres, aux étrangers ou réfugiés qui se retrouvent parmi nous. Cela s’applique également à la vie à naître. Dans son encyclique Laudato Si’ le Pape François affirme que tout est lié : Si la sensibilité personnelle et sociale à l’accueil d’une nouvelle vie se perd, alors d’autres formes d’accueil utiles à la vie sociale se dessèchent (120).

Cardinal Jozef De Kesel et les évêques de Belgique

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Irlande : tous les hôpitaux, même catholiques, seront obligés de pratiquer des avortements

Le Premier Ministre irlandais, Leo Varadkar, s’adressant au Parlement, a affirmé que tous les hôpitaux en Irlande, y compris ceux qui ont une éthique différente, et principalement les hôpitaux catholiques, seront obligés d’organiser les avortements en leurs murs, dès que la nouvelle loi autorisant l’avortement serait votée et en application. Ce médecin, ayant aussi été Ministre de la santé, n’y va pas par quatre chemins.

Leo Varadkar précise qu’autant les infirmières, les médecins ou sages-femmes ont la liberté de ne pas participer aux avortements sur base de la clause de conscience, autant les institutions n’auront pas le choix.

« Les hôpitaux financés par les fonds publics, ne pourront pas refuser d’offrir ces services qui seront bientôt légaux, et ce, quelque soit le patron ou le propriétaire de ces institutions. Je peux vous en assurer ! Par exemple, Holles Street, The Mater, St Vincent ‘s et d’autres qui sont catholiques, devront se plier à cette loi. »

 Source : BBC via Institut européen de bioéthique

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Mgr de Kesel met en garde contre la “médicalisation de l’avortement”

lu dans la Libre du 13 juin 2018 via belgicatho

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Le vote sur l’avortement en Irlande entaché d’irrégularités ?

Les résultats du référendum irlandais qui vit la victoire du « oui » à l’avortement à 66,5 %, se trouvent contestés devant la Haute Cour du pays. Trois demandes distinctes d’autorisation de contestation ont été déposées, pointant des irrégularités : radiations inexpliquées, doubles votes et surtout désinformation de la campagne médiatique et étatique… Selon l’une des signataires, Joanna Jordan, la différence entre les deux parties n’était que de 2,6 % dans les sondages le 24 mai, soit la veille du referendum : l’écart final mérite d’autres explications.

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Irlande du Nord : avortement, la cour suprême ne se prononce pas

Invoquant des raisons de procédures, la Cour suprême britannique a refusé de se prononcer « sur la légalité de l’interdiction presque totale de l’avortement en Irlande du Nord ». Dans ce pays, l’avortement est illégal sauf si la grossesse met en danger la vie de la mère et il est puni d’une peine d’emprisonnement à vie. Dans le reste Royaume Uni, l’avortement est autorisé depuis 1967.

La Cour suprême a été saisie par la Commission des droits de l’Homme de l’Irlande du Nord qui lui a demandé de « dire si l’interdiction de l’IVG en cas de viol, d’inceste ou de malformation grave du fœtus était compatible avec la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) » qui fait partie du corpus de droit britannique.

Dans sa réponse, la Cour a estimé « que la Commission aurait dû représenter des cas particuliers de femmes victimes » de la loi nord-irlandaise. Hors de ce contexte, la majorité des sages a considéré qu’elle n’était pas habilitée à « engager une procédure (…) de cette nature ». Ils ont cependant précisés qu’ils auraient jugé la législation actuellement appliquée en Irlande du Nord sur les questions d’avortement « incompatible » avec la Convention européenne des droits de l’homme.

Si, à ce jour, le gouvernement britannique a refusé de s’engager sur un sujet qu’il considère comme relevant de l’unique compétence des responsables d’Irlande du Nord, le Parlement de Westminster à Londres entend faire pression : « les questions relatives aux droits de l’homme » feraient bien partie du périmètre d’intervention du gouvernement de Theresa May.

Une posture que refuse la directrice de l’organisation nord-irlandaise Precious Life, Bernadette Smyth qui a déclaré que « quelles que soient leurs opinions, il y a une loi en Irlande du Nord et c’est là que les décisions doivent être prises ». En 2016, l’Assemblée nord-irlandaise a « rejeté un assouplissement de la législation anti-IVG ».

Source : genethique.org