A la une #Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Le Sénat revient sur l’allongement du délai pour avorter

À la suite des polémiques sur l’adoption cavalière d’un amendement de Laurence Rossignol (PS) rendant possible l’interruption de grossesse jusqu’à la 14ème semaine, le Sénat a demandé une nouvelle délibération sur ce dispositif le mardi 11 juin 2019. Les sénateurs sont donc revenus sur l’extension controversée de ce délai par 205 voix contre 102 et 41 abstentions. Pour information, l’allongement du délai permettant l’avortement avait été adopté le vendredi 7 juin avec seulement 22 sénateurs présents par 12 voix contre 10.

A la une #Articles #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Avortement seulement 22 sénateurs présents pour un vote assis debout !

Les commentaires des Père Burgun et Nadler se passent de commentaires, ils sont suffisamment clairs !

A la une #Articles #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

USA – Pas d’eucharistie pour deux élus catholiques soutenant l’avortement

Chicago, 6 juin 2019 (AFP) – Deux parlementaires ayant soutenu une loi
facilitant l’avortement dans l’Illinois sont privés d’eucharistie jusqu’à ce
qu’ils “se soient véritablement repentis de leurs graves péchés”, ont annoncé
jeudi les autorités catholiques de cet Etat du nord des Etats-Unis.
Michael Madigan et John Cullerton, respectivement président de la Chambre
des représentants et du Sénat de l’Illinois, “ont obstinément persisté à
promouvoir le crime abominable et le grave péché de l’avortement”, affirme
dans un décret daté du 2 juin l’évêque Thomas Paprocki, qui dirige le diocèse
de Springfield, dans le centre de l’Etat.
Le décret stipule également que les parlementaires catholiques ayant
“coopéré dans le mal (…) en votant pour toute législation qui promeut
l’avortement, ne doivent pas se présenter pour recevoir la communion sans
s’être d’abord rapprochés du Christ et de l’Eglise”.
L’eucharistie, ou communion, est un rite essentiel de la foi catholique où
le fidèle reçoit l’hostie, symbole du sacrifice de Jesus-Christ.
Les deux élus démocrates ont soutenu et facilité le passage de deux lois,
en 2017 et 2019, favorisant l’accès à l’avortement.
La loi la plus récente, adoptée fin mai au Sénat, stipule notamment que
l’avortement est un droit fondamental pour les femmes et qu'”un ovule
fertilisé, un embryon ou un foetus n’a pas de droits indépendants”.
Le texte a été voté alors que plusieurs Etats conservateurs américains ont
au contraire adopté récemment des lois très restrictives sur les interruptions
volontaires de grossesse (IVG).
La loi doit encore être promulguée par le gouverneur de l’Illinois pour
entrer en vigueur.
Le décret religieux ne devrait toutefois pas empêcher de communier les deux
élus basés à Chicago, au nord-est de l’Etat.
L’évêque de Springfield a pris le même type de décret contre le sénateur
démocrate Dick Durbin, qui avait empêché le passage au Congrès américain d’une
loi restrictive sur l’avortement en 2018. Le prélat avait expliqué à l’époque
suivre les décisions prises depuis 2004 par ses prédécesseurs à l’encontre du
sénateur pour ses position en faveur de l’IVG.
En 2004, lors de la campagne présidentielle, des évêques catholiques
avaient affirmé qu’ils auraient refusé de donner l’eucharistie au candidat
catholique démocrate John Kerry parce qu’il soutenait l’avortement.
Et en 2006, la conférence des évêques américains avait rappelé qu’un texte
de “préparation à recevoir la communion” citait l’avortement dans la liste des
“pensées ou actions qui sont de graves violations de la loi de Dieu”.

A la une #Articles #NLH #NLQ #Rome

« La vie humaine est sacrée et inviolable », rappelle le Pape François

Ce samedi matin, le Pape a reçu les participants au congrès international “Yes to life ! Prendre soin du don précieux de la vie dans la fragilité”, qui s’achève ce 25 mai après deux jours de travaux. Le Saint-Père a redit la valeur inestimable du don de la vie, dont les progrès médicaux facilitent la protection dès la conception. François a également exprimé la ferme opposition de l’Église à l’avortement.

Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

Initiative du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie et de la fondation italienne à but non-lucratif “Il Cuore in una Goccia” (“le cœur dans une goutte”), ce congrès a rassemblé environ 300 participants, que le Pape a rencontrés dans la salle Clémentine ce 25 mai.

Dans son discours, le Pape a d’abord soutenu qu’« aucun être humain ne peut être incompatible avec la vie, jamais, ni en raison de son âge, ni de ses conditions de santé, ni pour la qualité de son existence ». « Chaque enfant qui s’annonce dans le sein d’une femme est un don, a-t-il poursuivi, et cet enfant a besoin d’être accueilli, aimé et soigné. Toujours ! »

Face au dépistage de la maladie, craintes et espoirs
Après avoir souligné la profondeur du lien qui unit la mère et son bébé dès la grossesse, le Pape a reconnu les inquiétudes que soulève le diagnostic de malformations et pathologies. « Le sentiment de solitude, d’impuissance, et la peur de la souffrance de l’enfant et de la famille entière émergent comme un cri silencieux, un appel à l’aide dans l’obscurité d’une maladie, dont personne ne sait prédire l’issue certaine », a-t-il estimé.

Malgré tout, « il y a une chose que la médecine sait bien : les enfants, dès le sein maternel, s’ils présentent des conditions pathologiques, sont de petits patients ». Et le Saint-Père de mettre en avant plusieurs thérapies médicales, aux « résultats surprenants en termes cliniques et d’assistance », et qui « fournissent un soutien essentiel aux familles qui accueillent la naissance d’un enfant malade ».

Les devoirs des médecins
D’après François, il est important de « diffuser une approche scientifique et pastorale d’accompagnement compétent ». Les médecins sont les premiers concernés. Il doivent toujours avoir présent à l’esprit « non seulement l’objectif de la guérison, mais la valeur sacrée de la vie humaine, dont la protection reste la fin ultime de la pratique médicale ». Comme l’a affirmé le Souverain Pontife, la « profession médicale est une mission, une vocation à la vie », et ceux qui l’accomplissent devraient faire preuve des qualités suivantes : être « capables d’entrer en relation, de prendre en charge les vies des autres, proactifs face à la douleur, capables de tranquilliser, de s’engager à toujours trouver des solutions respectueuses de la dignité de toute vie humaine ».

Parfois, malgré les efforts du corps médical, les soins apportés pendant la grossesse se révèlent insuffisants. Dans le cas des enfants mort-nés ou morts peu de temps après l’accouchement, « le soin pourrait sembler une utilisation inutile de ressources  et une souffrance supplémentaire pour les parents ». Mais la « signification authentique de cette effort, voué à porter à son achèvement l’amour d’une famille », ne doit pas être dénié. Soigner ces enfants aide « les parents à élaborer leur deuil et à le concevoir non comme une perte, mais comme une étape sur un chemin parcouru ensemble ». « Tant de fois, a ajouté le Pape, ce peu d’heures pendant lesquelles la maman peut bercer son enfant, laissent une trace dans le cœur de cette femme, qui ne l’oublie jamais ».

Non à l’avortement, oui à l’accompagnement
Le Pape a enfin déploré que « la crainte et l’hostilité face au handicap conduisent souvent au choix de l’avortement, en le constituant comme une pratique de “prévention” ». L’enseignement de l’Église sur ce point « est clair », a insisté François, « la vie humaine est sacrée et inviolable et l’utilisation du diagnostic prénatal à des fins sélectives doit être dissuadé avec force, car il est l’expression d’une mentalité eugénique inhumaine, qui retire aux familles la possibilités d’accueillir, d’embrasser et d’aimer leurs enfants plus faibles ».

À ceux qui disent aux catholiques que leur refus de l’avortement « est le problème de [leur] foi », le Saint-Père réplique que c’est plutôt « un problème pré-religieux, (…) un problème humain ». Improvisant son discours, François a formulé deux questions en guise d’arguments. « Est-il licite d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? », et « est-il licite de louer un tueur à gages pour résoudre un problème ? ». « N’allons pas sur le terrain religieux pour une chose qui concerne l’humain », a-t-il ensuite demandé, avant d’exhorter à ne « jamais, jamais éliminer une vie humaine ni louer un tueur à gages pour résoudre un problème ».

« L’avortement n’est jamais la réponse que cherchent les femmes et les familles », a-t-il poursuivi avec force, ce sont plutôt « la peur de la maladie et la solitude qui font hésiter les parents ». Face à cela, sans renier les difficultés « d’ordre pratique, humain et spirituel », le Pape préconise des « actions pastorales plus incisives », afin de « soutenir ceux qui accueillent des enfants malades ». En pratique, a conclu le Souverain Pontife, il est nécessaire de « créer des espaces, des lieux et des “réseaux d’amour” auxquels les couples puissent s’adresser, et aussi dédier du temps à l’accompagnement de ces familles ».

 

Source Vatican News

A la une #Articles #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

USA : la Géorgie est le quatrième état à adopter la “Heartbeat bill”

Un nouvel état américain a adopté la Heartbeat bill, loi qui interdit tout avortement dès lors qu’il devient possible détecter les battements du cœur du fœtus, soit environ six semaines de grossesse. La loi sera effective à partir de janvier 2020 (cf. Avortement : la « loi du battement de cœur » votée en Géorgie).

 

Brian Kemp, le gouverneur de Géorgie, a signé la loi « pour s’assurer que tous les Géorgiens ont la possibilité de vivre, grandir, apprendre et prospérer », ajoutant que « la Géorgie est un État qui valorise la vie » et qu’il doit donc défendre « ceux qui sont incapables de parler pour eux-mêmes ».

 

La loi sera probablement contestée devant les tribunaux par ses opposants, comme dans les autres états avant la Géorgie -Mississippi, Kentucky et Ohio- « mais notre travail est de faire ce qui est juste, pas ce qui est facile. Nous ne reculerons pas. Nous continuerons toujours à nous battre pour la vie » a répondu le gouverneur.

 

Pour aller plus loin :

Heartbeat bill : le Kentucky vote à son tour la loi

 

Source Genethique.org

A la une #Articles #Asie #NLH #NLQ

Corée du Sud – Il est inconstitutionnel d’interdire l’avortement. Les évêques rappellent que c’est un péché

Les Evêques de Corée du Sud expriment leur « profond regret » suite à la décision de la Cour constitutionnelle qui a déclaré illégitime l’interdiction de l’avortement contenue dans une loi de 1953 encore en vigueur. Dans une décision historique rendue hier, 11 avril, la Cour a établi que l’interdiction d’avorter en vigueur dans le pays est inconstitutionnelle. Selon les normes en vigueur, les femmes ayant avorté peuvent faire l’objet d’amendes et de peines de prison, à l’exception des avortements pratiqués après viol, inceste ou présentant des dangers pour leur santé. La Cour a établi que la loi devra être révisée d’ici la fin 2020.
« La décision de la Cour constitutionnelle nie le droit fondamental du fœtus à vivre, alors Evêques de Corée qu’il s’agit d’une créature n’ayant pas la capacité de se défendre » affirme un communiqué des Evêques de Corée parvenu à Fides et signé par le Président de la Conférence épiscopale, S.Exc. Mgr Igino Kim Hee-jung. « En outre la responsabilité d’une grossesse non voulue est assignée aux seules femmes exemptant injustement les hommes » relève le texte.
« L’avortement est un péché comme l’est le fait de tuer pour tout motif une vie innocente dans le sein maternel. Tel est l’enseignement de l’Eglise qui ne peut jamais justifier une telle pratique » rappelle le communiqué.
Les Evêques remarquent que « l’Eglise en République de Corée continuera à offrir soutien et assistance aux femmes et aux hommes qui, dans les difficultés ou la souffrance, se trouvent à devoir vaincre la tentation de l’avortement en disant oui à la naissance d’une vie ». En outre, le texte affirme que « les portes de l’Eglise demeurent ouvertes aux femmes qui souffrent de blessures émotives, spirituelles et physiques et ont besoin de réconciliation et de guérison à cause de l’avortement ».
Les Evêques confirment que l’Eglise fera tout son possible pour « soutenir et promouvoir la vie », rappelant que « protéger la vie du moment de sa conception à la mort naturelle est de la responsabilité de tous les membres de notre société ». L’Eglise en Corée exhorte enfin « vivement le pouvoir législatif et l’exécutif à introduire des lois et des institutions qui encouragent les femmes et les hommes en des circonstances difficiles à choisir la vie plutôt que la mort ».
A Séoul, deux manifestations différentes ont eu lieu après la décision de la Cour, l’une de citoyens contraires à l’interdiction de l’avortement, favorable à la décision de la Cour et l’autre de personnes favorables au maintien du statu quo et donc de l’interdiction qui a suscité au cours de ces dernières année un vif débat au sein de l’opinion publique.

 

Source Agence Fides

A la une #Articles #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Et si les médecins s’étaient opposés à la loi Veil du 17 janvier 1975 ? Un médecin témoigne

Les médecins, en 1975, ne se sont pas opposés à la loi Veil, ou en tous cas pas assez fort. Aujourd’hui, alors que le droit à l’avortement paraît toujours plus intouchable, ils sont de plus en plus nombreux à refuser de pratiquer des avortements. Sauront-ils susciter une prise de conscience dans l’ensemble de la société ?

Le Docteur Patrick de Saint Louvent est médecin interniste retraité et ancien journaliste médical, il était aussi jeune interne au moment du vote de la loi Veil.

 

Lorsque, cet été, j’ai entendu l’entretien du Dr Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens, affirmant ne plus pratiquer d’avortement et demander l’application de la clause de conscience, je me suis réjoui de voir un confrère découvrir, bien que tardivement, la nature des actes qu’il reconnaissait avoir pratiqués depuis de nombreuses années. Je me suis aussi souvenu de cette époque où nous nous battions contre la loi Veil en 1974…

J’étais jeune interne après avoir été externe à l’hôpital Beaujon dans le service de chirurgie du Professeur Jean Louis Lortat-Jacob et, parmi les arguments contre le vote de la loi, figurait le refus attendu des médecins d’appliquer cette loi. Le Professeur Lortat-Jacob était, comme la majorité de ses confrères, opposé à l’avortement comme à l’euthanasie au nom du respect de la vie, « de la conception jusqu’à la mort naturelle ». Président du Conseil national de l’Ordre des médecins, il avait, à ce tire, rencontré Madame Veil et lui avait tenu ces propos qu’il nous a rapportés : « Madame le Ministre, les médecins ne sauraient accomplir ce geste que vous leur demandez. Vous serez contrainte de constituer un corps spécifique d’avorteurs, dans des locaux dédiés, des avortoirs ». Il était convaincu en prononçant ces mots qu’aucun de ses confrères, a fortiori ses élèves, engagés par le serment d’Hippocrate, « … je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif », n’accepterait jamais d’êtres complices d’un homicide. Dans le même temps, l’Église de France n’avait pas encore l’attitude qu’elle a aujourd’hui d’admirable fermeté dans le respect de la vie.

Madame Veil aurait ainsi elle-même déclaré que si les médecins, les évêques et les prêtres avaient défilé en tête d’une manifestation nationale, le vote n’aurait pas été le même.
Ainsi une fissure dans l’avortement est apparue 45 ans après l’annonce d’une folle espérance. Pourquoi tant de médecins acceptent-ils de pratiquer des avortements ?
Les médecins français ne sont pas un corps social particulier, ils ont le sentiment de répondre à une détresse pour laquelle le seul remède possible est la suppression de l’objet de la détresse. Reste que le refus d’un nombre suffisant de médecins est le meilleur argument pour faire comprendre la gravité de l’avortement et en limiter le nombre.
Pourquoi l’Italie qui dispose d’une loi depuis 1978 voit-elle diminuer régulièrement le nombre d’avortements, sinon par la volonté de 7 médecins sur 10, et 90 % en Sicile, de refuser de pratiquer des avortements ? L’Allemagne, elle, a réduit le nombre d’avortements de 23 % entre 2004 et 2014.
En France, le nombre d’avortements ne varie pas, il est de 210 000 environ par an soit un cas pour quatre naissances. Cette constance est le fruit d’une succession de lois et décrets banalisant l’acte et de l’absence de politique familiale. Les députés qui s’opposent publiquement à l’avortement se comptent sur les doigts des deux mains.

 

Lire la suite sur L’Homme Nouveau

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

La Marche pour la vie à Bruxelles : 31 mars 2019

La Marche pour la vie en Belgique aura lieu ce 31 mars 2019.


Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans un immense relais de marches pour la vie, qui
réunit des personnes dans le monde entier avec de plus en plus d’espoir et de succès. Ces
millions de personnes désirent proposer à leurs sociétés un
accueil authentique de
chaque vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle.


La Marche pour la vie belge, organisée par des jeunes, rassemble de plus en plus de
personnes et de familles. Son objectif est de
défendre publiquement le droit à la vie de
toutes les victimes d’avortements, de l’euthanasie, et de toutes les pratiques qui portent
atteinte ou marchandent la vie humaine (gestation par autrui, recherche sur et destruction
d’embryons, …). La
Marche pour la vie veut aussi soutenir les personnes et associations
qui œuvrent pour la protection de la vie, qui proposent des alternatives à l’avortement,
assistent les mères en détresse, et entourent les personnes en fin de vie. Elle souhaite enfin et
surtout,
proposer une société véritablement solidaire des personnes plus vulnérables.


Le rassemblement a lieu
le dimanche 31 mars 2019, à 14h30, Place Poelaert (Palais de
Justice de Bruxelles)
. La marche se déroule en silence, en hommage aux victimes des
atteintes à la vie humaine. Tous sont les bienvenus, des bébés en poussette aux personnes
âgées ou à mobilité réduite, car le parcours est facile et court. A cette occasion, des
intervenants et des témoins prendront également la parole.


NOUVEAU ! Cette année, les participants allieront la marche à l’action concrète :
ils pourront y déposer des vêtements et du matériel de grossesse et de petite enfance.
La
Marche pour la vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle,
pour la soutenir dans l’accompagnement des femmes enceintes en difficulté et de leurs
familles. En participant à cet élan concret de solidarité, ils seront acteurs d’avenir pour ces
personnes.

Plus d’informations


Contact :
Constance du Bus, porte-parole francophone de la Marche pour la vie – Bruxelles
communication@marchforlife.be
+32 484 482 703

Articles #En France #NLQ

Quand Marlène Schiappa saluait la Marche pour la vie…

Le terme ne lui posait visiblement pas de problème. Le 20 mai 2017, Marlène Schiappa, alors fraîchement nommée Secrétaire d’État, soutenait avec un candidat LREM la « Marche pour la vie » (certes, dans le cadre de la lutte contre le cancer…).

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

L’avortement en Europe : derniers chiffres et évolutions

Eurostat, le service de statistiques de l’Union européenne, a récemment publié les derniers chiffres disponibles sur les avortements déclarés en 2016 dans différents pays du continent européen. Pour les pays dont les données ne figurent pas encore dans les statistiques d’Eurostat, l’Institut Européen de Bioéthique a recherché les statistiques gouvernementales disponibles. (voir tableau à la page
suivante)
En terme de variation en pourcentages depuis 2004, la Belgique s’inscrit parmi les pays qui connaissent la plus forte augmentation du nombre d’avortements (+22 %) après la Pologne et le Portugal.
Depuis 2011, plus aucun chiffre n’est disponible en Belgique, malgré l’obligation qu’a la Commission d’évaluation de l’interruption volontaire de grossesse de soumettre un rapport bisannuel à la Chambre de Représentants. La Commission nouvellement constituée s’est réunie le 19 décembre 2018 et devrait émettre un rapport dans les prochains mois. Le manque de volonté politique d’évaluer la pratique de
l’avortement et de mettre en place des politiques de prévention concourt au classement peu honorable de la Belgique par rapport aux autres pays d’Europe.

 

Lire la suite sur ICI