Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

SOS Tout-Petits – Rosaire pour la Vie à Bougival (78) – 25 novembre

L’association SOS Tout-Petits organise un rosaire pour la vie à Bougival le 25 novembre, afin de prier pour les avortés, les personnes qui avortent et pour le respect de la vie.

Rendez-vous Place du Général De Gaulle, Bougival, de 10h45 à 12H.

Si vous ne pouvez pas venir sur place, n’hésitez pas à dire le Rosaire en union de prière.

NLQ #Points non négociables PNN

La pilule sera la bête noire du féminisme

Le recours à la pilule comme moyen de contraception ne cesse de chuter dans les statistiques officielles. Ses méfaits – de sa conception à ses retombées sur la santé des femmes – remettent en cause l’un des dogmes du féminisme et font l’objet d’une enquête intitulée J’arrête la pilule de Sabrina Debusquat.

Si la pilule a été, pendant de longues années, le symbole de la libération sexuelle, son abandon au profit d’autres méthodes contraceptives pourrait bien devenir le nouveau credo du féminisme. Il faut dire que les temps sont durs pour la pilule depuis les scandales qui ont éclaté en 2012 et 2013, lorsque plusieurs femmes ont été victimes d’AVC ou d’embolies pulmonaires après avoir pris des pilules de troisième et quatrième générations. Depuis, la parole a commencé à se libérer sur d’autres effets secondaires de ce petit cocktail aux hormones dont se sont gavées des milliers de femmes qui n’étaient même pas malades. Baisse de la libido, prise de poids, migraines, insatisfaction de devoir penser chaque jour à prendre son comprimé et de porter seule, pour le couple, le poids de la contraception…

 

Lire l’article sur l’Homme Nouveau

NLQ #Points non négociables PNN

Ohio – Finis les avortements basés sur le diagnostic prénatal de la trisomie 21.

La Chambre des Représentants de l’Ohio vient de voter une loi interdisant les avortements basés sur le diagnostic prénatal de la trisomie 21.

 

Source

Brèves

Migrante enceinte : La Cour fédérale de Washington autorise l’avortement

Mardi, la Cour d’appel fédérale de Washington « a annulé une décision prise vendredi par deux des juges de ce même tribunal », qui prolongeait l’interdiction faite à une jeune migrante de 17 ans d’avorter. Aujourd’hui enceinte de 15 semaines, la jeune fille, connue sous le pseudonyme de Jane Doe, a « illégalement traversé la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis » et a demandé en septembre « à se faire avorter ».

Théoriquement, le gouvernement de Donald Trump peut faire appel de cette décision à la Cour suprême à Washington.

Pour plus d’informations :

Etats-Unis : l’avortement des migrantes mineures non accompagnées en question

 

Source Généthique.org

Brèves

Avortement – L’inquiétude de l’épiscopat britannique

50 ans après la loi autorisant l’avortement en Grande-Bretagne, les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles ont publié une lettre dans laquelle ils en déplorent les dérives et invitent à un changement des mentalités.

Le 27 octobre 1967, l’Abortion Act, porté par le député libéral David Steel autorisait l’IVG dans le royaume. Depuis, huit millions d’avortements ont eu lieu en Angleterre, aux Pays de Galles et en Ecosse.

Signé par le cardinal Vincent Nichols, archevêque de Westminster et président de la conférence épiscopale d’Angleterre et du pays de Galles et Mgr Philip Tartaglia, président de la conférence épiscopale écossaise, le texte appelle les catholiques à prier et jeuner pour la protection de la vie. Chaque avortement est une tragédie, écrivent-ils.

Les évêques invitent également à une réflexion «  plus importante et cohérente » sur la protection des enfants handicapés encore dans le sein maternel, appelant de leurs vœux une nouvelle loi. Ils déplorent également les menaces visant l’objection de conscience.

L’épiscopat de Grande-Bretagne rappelle le besoin urgent pour les parents comme les éducateurs d’enseigner l’inviolabilité de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle et remercient les personnes engagées dans la promotion de la vie. « Elles sont un réel encouragement et une inspiration dans l’Eglise et la société » concluent-ils.

 

Source Radio Vatican

Brèves

Angleterre – Le personnel d’une clinique contraint d’inciter à l’avortement

A l’occasion des cinquante ans de la loi anglaise sur l’avortement légalisé en 1967, la Care Quality Commission[1] (CQC) a publié ce mois-ci les résultats d’une inspection générale de la clinique Maidstone de Marie Stopes[2]. Le rapport suggère que le personnel de l’établissement subit des pressions pour « encourager  » les femmes à avorter.

Le personnel a, en effet, manifesté de  « l’inquiétude » quant à leur « évaluation » conduisant à des « primes » distribuées en fonctions « d’indicateurs de performances » : «  les patientes enceintes de moins de cinq semaines et trois jours qui avaient décidé de ne pas avorter étaient rappelées par un membre du personnel pour se voir offrir un nouveau rendez-vous ». Il a dénoncé une « culture déviante de l’objectif » à l’encontre de l’attention au choix des patientes.

Le directeur général de la clinique, Richard Bentley, a « vigoureusement nié » toutes les accusations. Le rapport a cependant suscité les réactions de Fiona Bruce, députée : « Il est choquant d’entendre que dans un moment aussi stressant et difficile, des cliniques abortives puissent profiter des femmes enceintes en cherchant à procéder au plus grand nombre d’avortements, au lieu de donner un soutien et des conseils authentiques et non directifs  ».

[1] La Commission britannique pour la qualité des soins.

[2] « Un centre d’avortement dans une ville de campagne ».

 

Source Généthique.org

Livres #NLH #NLQ

La philosophie pour la vie, nouvel ouvrage de Stéphane Mercier

« Ouvrez la bouche pour le muet,
et pour soutenir la cause de tous les enfants qui ne font que passer. »
Livre des Proverbes, 31,8

C’est cette belle citation en exergue qui ouvre ce petit livre édité avec soin par Quentin Moreau, éditeur. On ne le souligne jamais assez, mais un livre doit être beau et agréable à lire et c’est le cas ici.

Stéphane Mercier, anciennement professeur de philosophie à l’Université Catholique de Louvain (UCL), avait défrayé la chronique en mars-avril 2017 suite à un cours d’argumentation philosophique prenant pour matière l’avortement. L’administration de cette université, qui semble n’avoir de catholique que le nom, s’était fendue d’un communiqué ridicule affirmant que le droit à l’avortement était inscrit dans la Constitution, ce qui n’est pas le cas… Par la suite rectifié, ce communiqué annonçait par ailleurs la suspension des cours de Stéphane Mercier, l’UCL ne pouvant rien faire de plus… Signalons que malgré cela l’UCL est toujours engagée dans le réseau international Scholars at risk, « dont l’objectif est de protéger les enseignants et les chercheurs en danger et de défendre la liberté académique ».

L’argumentaire de Stéphane Mercier est édité ici dans le style oral tel qu’il a été donné en cours à ses élèves, augmenté d’une préface, d’une postface et d’éléments bibliographiques. C’est un véritable outil d’orfèvre pour qui souhaite répondre aux objections que notre temps présente face à la tragédie qu’est l’avortement. Point d’argumentation moraliste ni religieuse, mais un simple raisonnement logique, facile à suivre, complet, rigoureux, souple et concis.

L’auteur déconstruit les arguments fallacieux tels que les périodes légales autorisées pour avorter – qui varient selon les pays, l’absence de conscience de l’embryon, le développement « inachevé »… Tout est finement analysé, décortiqué avec la plus grande clarté !

Le cœur de l’ouvrage est la démonstration selon laquelle l’embryon est déjà une personne, une personne en développement, car « la seule manière de justifier l’avortement serait (…) d’établir fermement que l’embryon n’est pas un être humain, et d’affirmer que vous êtes bien sûr que ce n’est pas un être humain. » (p.34) et il rappelle que « l’identité individuelle est acquise dès le début, dès que la séquence ADN est formée, c’est-à-dire au moment de la conception. » (p.15)

Stéphane Mercier recense toutes les objections et y répond avec honnêteté et clairvoyance, parfois non sans une pointe d’humour.

La postface inscrit l’avortement dans de plus larges perspectives, par rapport à la manière de vivre la sexualité aujourd’hui, qui rejoint toute une « culture de mort » (comme l’écrivait Jean-Paul II dans Evangelium Vitae) et l’auteur montre qu’il y a dans notre société « un rapport malsain à la sexualité , à la fois dans son usage et dans la perception d’autrui comme présentant un danger dont il faudrait se garantir en se ” protégeant ” ; un tel rapport, dis-je, débouche sur une perception faussée de sa propre identité incarnée et sexuée. » (p.64), en nous rappelant que tout acte posé a des conséquences.

Le philosophe invoque aussi la responsabilité que nous avons d’informer sur la réalité de l’avortement, non pas pour accabler les personnes, mais plutôt pour ouvrir leur cœur à la vie et dévoiler ce mal, qui est pour la plupart des gens un simple choix, une solution sous les contraintes de la vie contemporaine ou tout simplement un confort. «  Ce qui permet au mal et au crime de prospérer, comme on dit, ce sont les honnêtes gens qui préfèrent se voiler la face, ou qui, devant la prolifération du mal, demeurent inactifs. » (p.25)

À lire et relire, non seulement pour le bien de tous, mais aussi pour soutenir l’auteur qui tient bon face à toutes les pressions qu’il subit !

 

La philosophie pour la vie, par Stéphane Mercier, aux éditions Quentin Moreau, éditeur, 80 pages

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Tribunes et entretiens

Courrier d’un lecteur – L’écriture inclusive atteint le summum de l’imbécillité féministe

 Un mémo féministe, se revendiquant informatif sur le « droit à l’avortement », utilisent comme c’est de plus en plus le cas, l’écriture dite « inclusive ». Ce mémo commence par la phrase suivante : « Avortement, iels décident ». Pour ceux qui ne sont pas familier avec l’écriture « inclusive », iels correspond à une troisième personne du pluriel mixte.

Comment comprendre ce « iels décident » ? On peut se demander si d’après ce groupe féministe, les hommes peuvent aussi avorter. Tout biologiste que je suis, je pense que ceci n’est pas probable. On peut aussi y voir une référence au fait que plus d’un quart des femmes qui avortent le font sous pression du père de l’enfant, mais ceci va à l’encontre du slogan « mon corps, mon choix », régulièrement répété par les féministes, bien que le corps qui est avorté n’est pas celui de la mère qui choisit, mais celui de l’enfant qui n’a rien demandé. Finalement, le plus probable dans cette incongruité, et que l’auteur.e de cette perle est tellement endoctriné.e par la pensé féministe qu’elle n’a même pas réalisé l’absurde de la phrase signifiant qu’un homme puisse aussi avorter son enfant.

 

Au final, cette page contenant aussi un logo « IVG : Toutes tous renseigné.e.s » rend complètement invalide l’argument selon lequel un homme n’a aucune légitimité à défendre le droit de vivre car il n’a pas d’utérus.

 

A la une #NLQ #Points non négociables PNN

L’ONU veut imposer la légalisation universelle de l’avortement et de l’euthanasie – Pétition

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU révise actuellement la définition du « droit à la vie » en droit international. Il envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie !

Les lobbys de la culture de mort sont en passe de remporter une victoire décisive, dans la plus grande discrétion. Le texte final sera adopté dans les prochains mois. Il est encore possible de stopper cette manœuvre. Soutenez l’action de l’ECLJ auprès du Comité en cosignant le mémoire qu’il va lui remettre et en partageant cette alerte.

Pourquoi est-ce grave ?

Ce Comité, qui rassemble 18 experts, est chargé de rédiger une interprétation officielle des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966). Cette interprétation, appelée « observations générales », a une grande autorité sur les législateurs et les juridictions nationales car ce Comité a aussi le pouvoir de « juger » les États quant à leur respect de ce traité.

Le projet d’observations générales affirme que l’accès à l’avortement est un droit au titre de l’article 6 du Pacte, alors même que celui-ci stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie  ».

Ce faisant, le projet d’observations générales dénie toute protection à la vie humaine avant la naissance et pousse les 168 États-parties au Pacte à légaliser l’avortement à la demande. Le texte ne pose aucune condition réelle ni délai au « droit » d’accès à l’avortement qui devrait être disponible dès lors que la poursuite de la grossesse « causerait pour la femme une douleur ou une souffrance considérable » de nature « physique ou mentale ». Plus encore, le projet condamne, sans les préciser, les critères que les États posent à l’accès légal à l’avortement en ce qu’ils seraient « humiliants ou déraisonnablement contraignants ». Le projet estime en outre que les États ont l’obligation de former les adolescents à l’usage de la contraception afin de préserver la santé des femmes contre les risques causés par l’avortement.

Dans une version antérieure de 2015, le texte reconnaissait au moins que les États peuvent adopter des mesures visant à protéger la vie humaine potentielle ou la dignité des enfants à naître. L’avortement demeurait ainsi une forme d’exception. Mais la majorité du Comité a décidé en mars 2016 de retirer toute référence à l’enfant, estimant, selon l’une de ses membres, « qu’il n’apparaissait pas nécessaire de mentionner le droit à la vie du fœtus », comme si la vie humaine ne commençait qu’avec la naissance !

Il faut cependant noter que ce texte ne reflète pas les convictions de tous les membres du Comité, loin de là ! Les discussions au sein du Comité montrent au contraire que ce projet est plutôt l’œuvre d’une minorité active. Il est donc possible d’en obtenir la modification.

Ce que l’ECLJ en pense

Ces observations générales sont une tentative manifeste d’imposer des obligations que la majorité des États a constamment refusées. Plus encore, ces « obligations » nouvelles s’opposent au texte du Pacte et à l’intention des États qui l’ont rédigé et adopté.

En 1947, les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) dont découle le Pacte de 1966 ont discuté du commencement du droit à la vie. Alors qu’il était proposé de garantir « le droit à la vie et à l’intégrité physique de toute personne dès le moment de la conception, quel que soit son état de santé physique ou mentale  », la République populaire de Chine, soutenue par le Royaume-Uni et l’URSS ont obtenu que la pratique de l’avortement soit tolérée. La Déclaration universelle pouvait ainsi être interprétée comme protégeant, ou non, la vie dès la conception, mais en aucun cas comme imposant la légalisation de l’avortement. Le Pacte interdit d’ailleurs d’appliquer la peine de mort aux femmes enceintes par respect pour le droit à la vie de l’enfant.

Depuis lors, la majorité des États a constamment repoussé les tentatives occidentales visant à affirmer l’existence d’un droit universel à l’avortement, notamment durant le cycle des conférences du Caire et de Pékin sur la population, le développement et sur les droits des femmes.

Le projet actuel d’observations générales s’oppose donc à l’intention des rédacteurs du Pacte, à la volonté des États et même à la lettre du traité. Il est aussi difficilement conciliable avec de nombreux autres textes internationaux.

Comment peut-on en effet déduire logiquement un droit à la mort du droit à la vie ? La Cour européenne des droits de l’homme a déjà déclaré cela impossible en 2002.

Comment peut-on ignorer la vie et l’humanité d’un enfant à naître ? Même la Cour européenne n’a jamais déclaré l’existence d’un droit à l’avortement ni dénié totalement à l’enfant à naître la qualité de personne humaine et la protection qui y est attachée.

Ce projet est gravissime car il renonce à reconnaître l’existence même de la vie humaine avant la naissance, la laissant sans protection face à l’avortement et à toutes les formes de manipulation et d’exploitation, notamment biotechnologiques. Il est aussi tristement révélateur de constater que le projet d’observations ne dit rien, ou presque, de la protection des femmes qui souhaitent donner naissance à leur enfant, ni de la santé infantile et encore moins de l’obligation des États de prévenir le recours à l’avortement.

Ce texte marque un recul grave de la protection du droit à la vie.

Soutenez l’action de l’ECLJ

L’ECLJ, en tant qu’organisation non gouvernementale dotée du statut consultatif auprès des Nations unies (ECOSOC), va remettre un mémoire au Comité des droits de l’homme sur ce projet d’observations générales.

Nous vous invitons à soutenir ce mémoire, en signant ici avant le 6 octobre, date limite du dépôt des contributions.

Nous indiquerons au Comité le nombre de signatures reçues. La liste nominative des signataires ne sera pas rendue publique.

Les membres du Comité favorables au droit à la vie ont besoin de notre soutien et de nos encouragements !

 

Asie

Sauver les fillettes en Inde, une cause mondiale

 La mise à mort des petites filles à naître constitue un problème au niveau national outre à être un mal social. L’avortement sélectif et l’augmentation du nombre de meurtres de petites filles à naître sont devenus un grave problème social dans différentes régions de l’Inde. Ces cas connaissent en effet une rapide augmentation dans la partie urbanisée de l’Inde, dépassant toutes les barrières de caste, de strates sociales et de communautés et même la division nord-sud. L’Association médicale indienne estime que, chaque année, cinq millions de fillettes à naître sont avortées. « La donnée la plus alarmante est que l’avortement sélectif prévaut également parmi les strates sociales supérieures. Il est bouleversant que le désir d’avoir un garçon rende les personnes si cruelles qu’elles tuent les enfants qui ne sont pas encore nés » a déclaré à Fides Sœur Devadoss Joseph Margaret, médecin des Filles de Marie auxiliatrice. Les religieuses salésiennes de Saint Jean Bosco ou Filles de Marie Auxiliatrice (FMA) disposent d’un doctorat du Département d’Etudes chrétiennes de l’Université de Madras, suivent l’enseignement théologique au Séminaire théologique salésien de Chennai et au sein du Département des Etudes chrétiennes de l’Université de Madras.

source : FIDES