Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #64 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Deux minutes pour devenir musulman, deux ans pour devenir chrétien »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

“Deux minutes pour devenir musulman, deux ans pour devenir chrétien.”

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 26 juillet 2018 – “La rédemption du monde est une affaire de famille”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Mt XIII, 16-17

Version audio seule.

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

“Il choisira lui-même sa religion”, sur les parents qui ne baptisent pas leur enfant

Un article de Mgr de Germay, évêque d’Ajaccio sur le site internet de son diocèse :

La Corse s’enorgueillit volontiers de ne pas avoir renié ses racines chrétiennes. Pourtant, comme l’indique le nombre d’enfants catéchisés, la transmission de la foi a chuté. En échangeant avec de jeunes parents, je m’aperçois qu’ils sont parfois mal à l’aise avec cette notion de transmission. « Il choisira lui-même sa religion, me disent certains, pourquoi lui imposer la foi chrétienne ? » D’autres décident de faire baptiser leur enfant mais lui laissent ensuite le choix d’aller ou non au catéchisme : « S’il ne veut pas y aller, je ne le force pas. »

Derrière ces réactions, on peut voir en positif l’idée qu’il existe un lien étroit entre foi et liberté. Elles manifestent cependant une vision souvent faussée de la liberté. Dans notre société marquée par l’individualisme, on s’imagine parfois que, pour être libre, il faut choisir à partir de soi-même, sans aucune influence ou conditionnement. C’est la vision d’une liberté automatiquement acquise et qui s’exerce à partir de rien. Mais en réalité notre liberté ne s’acquiert que progressivement, non pas à partir de rien, mais à partir d’un « donné » que nous n’avons pas choisi. Nous n’avons pas choisi de naître, nous n’avons pas choisi nos parents, notre sexe, notre langue maternelle, etc. Tous ces « conditionnements » ne sont pas des obstacles à notre liberté, ils en constituent le socle. A partir de là, l’éducation doit permettre à l’enfant de grandir en liberté.

Tout cela, d’ailleurs, rejoint le bon sens. On sait bien qu’un enfant n’a pas la même capacité à faire des choix à 5 ans et à 15 ans. Il ne viendrait pas non plus à l’esprit de dire « je ne vais pas imposer à mon enfant d’aller à l’école » parce qu’on sait bien qu’il n’a pas la maturité suffisante pour faire ce choix. De même, qui pourrait dire : « Je ne vais pas transmettre mes valeurs à mon enfant, je préfère qu’il choisisse les siennes » ? Eduquer consiste à ouvrir un chemin, à orienter l’enfant vers ce que l’on pense être bon pour lui. Si au départ, sa « marge de manœuvre » est très étroite, elle grandit au fur et à mesure qu’il devient capable de discerner, de choisir et d’accomplir le bien. Et lorsque l’enfant s’approche de l’âge adulte, les parents s’effacent progressivement, acceptant parfois qu’il fasse des choix différents des leurs.

Il en va de même pour la transmission de la foi. Si nous croyons vraiment que Jésus est celui qui vient nous rendre libres et nous sauver, comment ne pas avoir le désir de le faire connaitre à nos enfants ? Le baptême d’un petit enfant rappelle que Dieu prend l’initiative de la rencontre. Mais ce don de Dieu appelle une réponse de notre part. C’est pourquoi le baptême non suivi d’une éducation chrétienne est un non-sens. Il faut permettre à l’enfant de découvrir ce Dieu d’amour afin qu’il puisse, en grandissant, accueillir dans la foi le don de Dieu et choisir de vivre en disciple du Christ. L’éducation chrétienne ne consiste donc pas à faire en sorte que l’enfant ait « fait ses communions » — comme s’il s’agissait de diplômes — mais à susciter, encourager et soutenir une relation personnelle avec le Christ qui va donner un sens à sa vie et lui permettre de s’épanouir.

Il reste évidemment un autre facteur à prendre en compte : la foi des parents. En lisant cet article, peut-être vous demandez-vous : est-ce que j’y crois vraiment ? Si tel est votre cas, lancez-vous dans l’aventure de la transmission de la foi ! Vous verrez que votre enfant n’en sera pas le seul bénéficiaire. Vous-même pourrez faire un bel itinéraire spirituel et vous émerveiller devant le Dieu de Jésus-Christ qui nous rend vraiment libres !

 

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Le baptême des enfants viole les droits de l’homme selon l’ancienne présidente d’Irlande

Dans un entretien accordé au quotidien irlandais The Independent, Mary McAleese s’en est prise violemment à l’habitude de catholiques de baptiser les jeunes enfants avant l’âge de raison, et en particulier les petits enfants. Une pratique qui violerait leurs « droits humains », les droits fondamentaux de l’homme, selon cette femme politique marquée à la fois par ses prises de position très libérales et des études de droit canonique à l’Université grégorienne de Rome poursuivies après son dernier mandat à la tête de l’Irlande dont elle a été la huitième présidente (entre 1997 et 2011). Elle consacre actuellement une thèse à la question.

Lire la suite sur réinformation.tv

Brèves

Le diocèse de Meaux suspend un prêtre de 89 ans après un incident lors d’un baptême

Une vidéo postée jeudi et visionnée plusieurs millions de fois montre un prêtre de 89 ans ( !), officiant à la collégiale de Champeaux, en Seine-et-Marne, giflant un bébé qui ne cesse de pleurer lors d’un baptême.

Le diocèse de Meaux l’a suspendu de « toutes célébrations de baptême et de mariage ».

https://i2.wp.com/www.riposte-catholique.fr/medias/2018/06/dgtbryowkae69tr.jpg?ssl=1

Source : riposte-catholique

A la une #En France #NLH #NLQ

Baisse du nombre des baptisés de Pâques

Il est de coutume de comptabiliser les baptisés de la nuit de Pâques. En l’état actuel des chiffres (tous les diocèses n’ont pas fait leur remontée des chiffres) on note une baisse de 4 % par rapport à 2017

4503 en 2017 pour 4258 pour 2018. Pour mémoire, ils étaient (adultes et adolescents) 5282 en 2016, année de forte hausse.

Conférences/Formations #NLQ

ABC de la Foi – 4 séances de formation à Evry du 26 novembre 2017 au 27 mai 2018

Après le temps du catéchuménat, le service diocésain de la formation propose quatre temps conviviaux. Il s’agit de faire le tour des grands thèmes de la vie de foi et de l’Église pour approfondir l’engagement du baptême reçu récemment. Dans un langage accessible à tous, nous oserons faire ensemble de la théologie !


La formation se déroulera, au monastère de la Croix à Évry de 18h à 20h.(participation aux Vêpres à 19h).
Dimanche 26 novembre : La Bible
Dimanche 4 février 2018 : Le Christ
Dimanche 25 mars 2018 : Prière, vie spirituelle personnelle et liturgique
Dimanche 27 mai 2018 : L’Esprit, l’Église, la mission
Participation aux frais de 5 € par rencontre. Ces soirées sont indépendantes les unes des autres. Il est possible d’en suivre une ou plusieurs.
Inscription obligatoire par courriel

Conférences/Formations #NLQ

Formation d’accompagnement des catéchumènes à Nancy le 18 novembre

  • Quandle 18/11/2017 à 09h00
  • Nancy, 39 rue de Laxou, salle Henri-Blaise
  • Qui
  • Participantsaccompagnateurs du catéchuménat ; ministres ordonnés concernés par la célébration des sacrements de l’initiation chrétienne ; accompagnateurs de jeunes de 14 ans et + qui demandent à entrer dans la vie chrétienne.

Cette matinée (9h – 12h) est organisée par le Service diocésain du catéchuménat et le Service diocésain de la pastorale des jeunes.

Quelles nouveautés dans le catéchuménat ?

  • l’unité des trois sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, confirmation et eucharistie)  ;
  • le catéchuménat des adolescents.

Il s’agit de mieux connaître et appréhender les décisions prises par Monseigneur Papin, en particulier

  • À partir de Pâques 2018, les catéchumènes recevront dans la nuit de Pâques les trois sacrements auxquels ils se sont préparés depuis le début de leur cheminement.
  • L’application du Rituel de l’initiation chrétienne pour les adolescents à partir de 14 ans. Seront baptisés dans cette nouvelle modalité, les jeunes qui ont entamé récemment leur cheminement et qui deviendront pleinement chrétiens à Pâques 2019.

 

Plus d’informations sur cet événement…

Conférences/Formations #NLQ

Conférence : Enquête sur Jean le Baptiste à Lyon le 10 octobre

Nous avons l’honneur de vous inviter à la prochaine conférence sur le thème :
« Enquête sur Jean le Baptiste, le dernier Prophète, le Précurseur.
Le Baptême du Christ, la Sainte Trinité »

Cette Conférence sera donnée par le Cardinal Philippe Barbarin, pour la partie théologique et Monique Boccard, pour la partie histoire de l’art.

Mardi 10 octobre 2017 de 18h à 20h

 

Au programme  :
- découvrir ou redécouvrir la vie et le rôle de Jean le Baptiste.
- le mystère de la Sainte Trinité.
- l’événement et le sens de la chrismation.

 

Adresse :
Centre Saint-Marc – Salle Sainte Hélène – 10 rue Sainte Hélène – 69002 LYON.

 

Entrée libre

A la une #Doctrine / Formation #NLH #Théologie

Un ancien exorciste met en cause le nouveau rituel du baptême, inefficace contre le démon

Le Père Fropo, ancien exorciste du diocèse de Toulon met en cause la réforme du rituel du baptême qui a perdu selon lui de son efficacité contre le démon.

Le Rituel du baptême des petits enfants de 1970 a été tant expurgé qu’il ne combat pas l’influence démoniaque pouvant opérer dès la naissance et même dans la vie intra-utérine, comme les sept exemples qu’il donne le montrent.

Extraits

Les enfants concernés ont été baptisés selon le Rituel rénové d’après le concile Vatican II. Celui que j’ai entre les mains a été promulgué le 15 mai 1969 par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et signé par le cardinal Gut, préfet, et A. Bugnini, secrétaire. On peut légitimement se poser la question : « Comment se fait-il que les exorcismes prévus lors du sacrement du baptême n’aient pas délivré ces enfants de ces emprises maléfiques ? ».

Si nous examinons le Rituel de 1969, on peut noter ce qui suit.

Dans le paragraphe intitulé « Prière d’exorcisme et de délivrance » on lit :

124. Le célébrant dit : « Père tout-puissant, tu as envoyé ton Fils unique dans le monde pour délivrer l’homme, esclave du péché, et lui rendre la liberté propre à tes fils ; tu sais que cet enfant comme chacun de nous, sera tenté par les mensonges de ce monde et devra résister à Satan ; nous t’en prions humblement : par la Passion de ton Fils et sa Résurrection, arrache-le au pouvoir des ténèbres ; donne-lui la force du Christ, et garde-le tout au long de sa vie. Par Jésus le Christ, notre Seigneur. Amen. »

On connaît la tradition ininterrompue de l’Église catholique concernant les prières d’exorcisme avant le baptême : Clément d’Alexandrie, Tertullien, Hippolyte de Rome, Cyprien de Carthage, Cyrille de Jérusalem, Jean Chrysostome, Augustin. On peut dire qu’il y a un « consentement unanime des Pères sur ce sujet ». J’ai moi-même constaté sur un cas difficile que le seul rite du baptême donné à un adulte ne provoque pas la libération de la personne (On constate d’expérience que les liens maléfiques résistent aux sacrements : un baptisé peut pratiquer régulièrement les sacrements de pénitence et d’Eucharistie et conserver des « liens » contractés avant sa conversion. Lorsqu’un adulte fait l’expérience d’une conversion et d’une rencontre personnelle parfois forte avec Jésus Seigneur et Sauveur et s’il est baptisé catholique, l’Esprit Saint lui révèle à la fois son état de pécheur et la surabondance de la Miséricorde du Seigneur. Il se tourne alors spontanément vers le prêtre pour recevoir cette Miséricorde : celui-ci après l’avoir écouté et exhorté, lui donne l’absolution. Cependant, l’expérience montre que quelques mois après, le sujet retombe dans le péché grave. Cela peut avoir simplement comme cause sa faiblesse spirituelle, un manque de persévérance dans la prière et les sacrements. Mais cela peut avoir une autre cause : dans le cas où la personne a « pataugé » dans la boue des péchés mortels pendant des années (addictions diverses par exemple), non seulement elle a perdu la grâce sanctifiante de son baptême, mais encore elle a sans doute contracté des « liens » maléfiques avec divers démons. Ces liens n’ont pas été rompus par la seule « absolution ». Il faut nécessairement que le prêtre complète ce pardon par une prière de délivrance spécifique. Sinon, il n’aura fait que la moitié de son travail et le pénitent va retomber peu de temps après. Peu de prêtres, hélas, sont au courant de ce problème. J’ai eu le cas d’un catéchumène de 40 ans environ gravement possédé par une vie très désordonnée pendant vingt ans et par l’influence d’ascendants liés à la franc-maçonnerie. Une année d’exorcismes a précédé son baptême mais il a fallu les renouveler pendant une quinzaine de mois après son baptême et la célébration de celui-ci a été très mouvementée). On peut en conclure qu’une prière spécifique d’exorcisme est nécessaire non seulement pour les adultes mais également pour les petits enfants qui ont pu être victimes de liens avant ou juste après leur naissance.

Par ailleurs, si on consulte l’ancien Rituel du baptême (celui que j’ai en main est daté de 1956), on constate qu’il comporte deux longs exorcismes à la forme impérative et un exorcisme impératif sur le sel que l’on déposera ensuite sur la bouche de l’enfant. Il est évident, si l’on compare les deux Rituels, celui de 1956 et celui de 1969, que les prières d’exorcisme, pourtant portées par une très longue tradition, ont presque disparu du nouveau Rituel. Nous sommes devant « une rupture de tradition ». Le pape Paul VI lui-même s’est exprimé sur ce sujet dans son intervention du 15 novembre 1972 : « Dans la liturgie du baptême, on a raccourci les exorcismes. Je ne sais pas si ce fut là chose très réaliste et très bien trouvée (una cosa molto realistica e molto indovinata). » (Le démon, mythe ou réalité, René Laurentin, Fayard, 1991, p. 155). Le terme « raccourci » est minimaliste par rapport à la réalité, car toute trace de prière impérative a disparu, et le sens de la prière du n° 124 n’est pas vraiment explicite d’un exorcisme.

On a souvent peu conscience des terribles dégâts que provoquent des liens maléfiques sur la personne : douleurs corporelles, perturbations psychiques, difficultés relationnelles… c’est l’ensemble de la vie de la victime qui est atteinte dans sa santé physique et psychique, ses relations familiales, professionnelles, sentimentales. Et quand cela dure pendant des années, j’ai pu constater que c’était très lourd à porter pour l’intéressé et son entourage. Certes, les cas cités sont relativement exceptionnels mais je constate qu’ils ne sont pas rarissimes ; en conséquence de la paganisation croissante de notre société, ils risquent d’être de plus en plus nombreux. Par ailleurs, ils sont certainement nombreux en pays dits « de missions », Afrique, Amérique du Sud, Asie. Si l’on réfléchit que des millions d’enfants reçoivent le baptême catholique chaque année selon ce rituel probablement déficient, on mesure l’ampleur du problème. Ce n’est pas un détail !