Conférences/Formations #NLQ

Conférence : Enquête sur Jean le Baptiste à Lyon le 10 octobre

Nous avons l’honneur de vous inviter à la prochaine conférence sur le thème :
« Enquête sur Jean le Baptiste, le dernier Prophète, le Précurseur.
Le Baptême du Christ, la Sainte Trinité »

Cette Conférence sera donnée par le Cardinal Philippe Barbarin, pour la partie théologique et Monique Boccard, pour la partie histoire de l’art.

Mardi 10 octobre 2017 de 18h à 20h

 

Au programme  :
- découvrir ou redécouvrir la vie et le rôle de Jean le Baptiste.
- le mystère de la Sainte Trinité.
- l’événement et le sens de la chrismation.

 

Adresse :
Centre Saint-Marc – Salle Sainte Hélène – 10 rue Sainte Hélène – 69002 LYON.

 

Entrée libre

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Un ancien exorciste met en cause le nouveau rituel du baptême, inefficace contre le démon

Le Père Fropo, ancien exorciste du diocèse de Toulon met en cause la réforme du rituel du baptême qui a perdu selon lui de son efficacité contre le démon.

Le Rituel du baptême des petits enfants de 1970 a été tant expurgé qu’il ne combat pas l’influence démoniaque pouvant opérer dès la naissance et même dans la vie intra-utérine, comme les sept exemples qu’il donne le montrent.

Extraits

Les enfants concernés ont été baptisés selon le Rituel rénové d’après le concile Vatican II. Celui que j’ai entre les mains a été promulgué le 15 mai 1969 par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et signé par le cardinal Gut, préfet, et A. Bugnini, secrétaire. On peut légitimement se poser la question : « Comment se fait-il que les exorcismes prévus lors du sacrement du baptême n’aient pas délivré ces enfants de ces emprises maléfiques ? ».

Si nous examinons le Rituel de 1969, on peut noter ce qui suit.

Dans le paragraphe intitulé « Prière d’exorcisme et de délivrance » on lit :

124. Le célébrant dit : « Père tout-puissant, tu as envoyé ton Fils unique dans le monde pour délivrer l’homme, esclave du péché, et lui rendre la liberté propre à tes fils ; tu sais que cet enfant comme chacun de nous, sera tenté par les mensonges de ce monde et devra résister à Satan ; nous t’en prions humblement : par la Passion de ton Fils et sa Résurrection, arrache-le au pouvoir des ténèbres ; donne-lui la force du Christ, et garde-le tout au long de sa vie. Par Jésus le Christ, notre Seigneur. Amen. »

On connaît la tradition ininterrompue de l’Église catholique concernant les prières d’exorcisme avant le baptême : Clément d’Alexandrie, Tertullien, Hippolyte de Rome, Cyprien de Carthage, Cyrille de Jérusalem, Jean Chrysostome, Augustin. On peut dire qu’il y a un « consentement unanime des Pères sur ce sujet ». J’ai moi-même constaté sur un cas difficile que le seul rite du baptême donné à un adulte ne provoque pas la libération de la personne (On constate d’expérience que les liens maléfiques résistent aux sacrements : un baptisé peut pratiquer régulièrement les sacrements de pénitence et d’Eucharistie et conserver des « liens » contractés avant sa conversion. Lorsqu’un adulte fait l’expérience d’une conversion et d’une rencontre personnelle parfois forte avec Jésus Seigneur et Sauveur et s’il est baptisé catholique, l’Esprit Saint lui révèle à la fois son état de pécheur et la surabondance de la Miséricorde du Seigneur. Il se tourne alors spontanément vers le prêtre pour recevoir cette Miséricorde : celui-ci après l’avoir écouté et exhorté, lui donne l’absolution. Cependant, l’expérience montre que quelques mois après, le sujet retombe dans le péché grave. Cela peut avoir simplement comme cause sa faiblesse spirituelle, un manque de persévérance dans la prière et les sacrements. Mais cela peut avoir une autre cause : dans le cas où la personne a « pataugé » dans la boue des péchés mortels pendant des années (addictions diverses par exemple), non seulement elle a perdu la grâce sanctifiante de son baptême, mais encore elle a sans doute contracté des « liens » maléfiques avec divers démons. Ces liens n’ont pas été rompus par la seule « absolution ». Il faut nécessairement que le prêtre complète ce pardon par une prière de délivrance spécifique. Sinon, il n’aura fait que la moitié de son travail et le pénitent va retomber peu de temps après. Peu de prêtres, hélas, sont au courant de ce problème. J’ai eu le cas d’un catéchumène de 40 ans environ gravement possédé par une vie très désordonnée pendant vingt ans et par l’influence d’ascendants liés à la franc-maçonnerie. Une année d’exorcismes a précédé son baptême mais il a fallu les renouveler pendant une quinzaine de mois après son baptême et la célébration de celui-ci a été très mouvementée). On peut en conclure qu’une prière spécifique d’exorcisme est nécessaire non seulement pour les adultes mais également pour les petits enfants qui ont pu être victimes de liens avant ou juste après leur naissance.

Par ailleurs, si on consulte l’ancien Rituel du baptême (celui que j’ai en main est daté de 1956), on constate qu’il comporte deux longs exorcismes à la forme impérative et un exorcisme impératif sur le sel que l’on déposera ensuite sur la bouche de l’enfant. Il est évident, si l’on compare les deux Rituels, celui de 1956 et celui de 1969, que les prières d’exorcisme, pourtant portées par une très longue tradition, ont presque disparu du nouveau Rituel. Nous sommes devant « une rupture de tradition ». Le pape Paul VI lui-même s’est exprimé sur ce sujet dans son intervention du 15 novembre 1972 : « Dans la liturgie du baptême, on a raccourci les exorcismes. Je ne sais pas si ce fut là chose très réaliste et très bien trouvée (una cosa molto realistica e molto indovinata). » (Le démon, mythe ou réalité, René Laurentin, Fayard, 1991, p. 155). Le terme « raccourci » est minimaliste par rapport à la réalité, car toute trace de prière impérative a disparu, et le sens de la prière du n° 124 n’est pas vraiment explicite d’un exorcisme.

On a souvent peu conscience des terribles dégâts que provoquent des liens maléfiques sur la personne : douleurs corporelles, perturbations psychiques, difficultés relationnelles… c’est l’ensemble de la vie de la victime qui est atteinte dans sa santé physique et psychique, ses relations familiales, professionnelles, sentimentales. Et quand cela dure pendant des années, j’ai pu constater que c’était très lourd à porter pour l’intéressé et son entourage. Certes, les cas cités sont relativement exceptionnels mais je constate qu’ils ne sont pas rarissimes ; en conséquence de la paganisation croissante de notre société, ils risquent d’être de plus en plus nombreux. Par ailleurs, ils sont certainement nombreux en pays dits « de missions », Afrique, Amérique du Sud, Asie. Si l’on réfléchit que des millions d’enfants reçoivent le baptême catholique chaque année selon ce rituel probablement déficient, on mesure l’ampleur du problème. Ce n’est pas un détail !

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Le fait de nous consacrer à Marie est vraiment une manière privilégiée et efficace de vivre notre foi ecclésiale et personnelle dans le Christ

Dimanche 2 juillet, le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, archevêque de Québec, a consacré son diocèse au Cœur Immaculé de la Vierge Marie, au cours des vêpres, en la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec.

Lors de son allocution, il explique le sens de cette démarche de consécration, qu’elle soit vécue de manière personnelle, familiale, ou bien en paroisse, diocèse.

Nous avons retranscrit pour vous l’essentiel de son propos, tant il nous est apparu que ce qui est dit ici pour le Canada est ô combien transposable à ce côté-ci de l’Atlantique : 

A l’invitation de la Conférence des évêques catholiques du Canada, chaque évêque est invité à consacrer son diocèse ou éparchie au Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie. Ayant débuté avec les premiers missionnaires jésuites, qui ont consacré leur mission à Marie Immaculée, un certain nombre de diocèses, éparchies, paroisses, écoles, villes et bâtiments, ont depuis été nommés en Son honneur.

La toute première façon de comprendre en quoi consiste une consécration vient du point de vue de Dieu lui-même, car c’est Lui, d’abord et avant tout, qui nous consacre. Par le baptême, Dieu fait de nous ses enfants adoptifs et nous confère Sa propre sainteté et vie d’amour. Une deuxième façon complémentaire de comprendre la consécration se situe au point de vue de notre expérience humaine et chrétienne. Nous consacrer à Lui personnellement, c’est prendre une décision pleine de foi dans laquelle notre réponse à l’amour de Dieu pour nous est nôtre, d’une façon unique. Un acte personnel de consécration est un moyen de mieux nous approprier notre appel chrétien et à continuer de vivre l’Alliance avec notre Dieu. C’est le renouvellement de notre propre consécration du baptême, dans la forme particulière d’un engagement personnel pris volontairement dans la foi, de vivre en communion plus profonde avec Notre Seigneur, en nous dévouant à Lui et à Son royaume avec plus de ferveur.

Le fait de nous consacrer à Marie est vraiment une manière privilégiée et efficace de vivre notre foi ecclésiale et personnelle dans le Christ. En nous confiant au soin et à la protection maternels de la Vierge Marie, nous bénéficions de son intercession, en joignant nos faibles efforts à ses prières puissantes et à sa proximité avec Jésus.

Chez nous (..) vous le savez, il y a un nombre important de diocèses, éparchies, paroisses, écoles, rues, édifices, groupes, mouvements, instituts de vie consacrée et d’institutions variées qui portent le nom de la Vierge Marie. L’humble Vierge de Nazareth fait indéniablement partie intégrante de notre patrimoine chrétien et de notre histoire religieuse. En consacrant aujourd’hui à nouveau notre pays à Dieu ou encore en nous consacrant nous-mêmes et en consacrant nos familles, nous ne faisons qu’imiter la manière dont le Christ a choisi de s’unir à nous et à notre humanité.

Dans cette prière, nous demandons au Seigneur de grandir en sainteté et à être des partenaires actifs pour bâtir le Royaume. Par cette consécration à la Vierge Marie, prions ensemble pour que notre pays soit protégé et pour que notre peuple soit mieux disposé à entendre la Bonne Nouvelle qu’est l’évangile de Jésus-Christ.

Prions également pour que nous devenions des disciples missionnaires disponibles et désireux de partager le trésor de notre foi.

Allocution à écouter ici : 

NLQ #Récollections/Retraites

Récollection de carême à Notre-Dame du Refuge (Anglet – 64600)

Le mardi 7 mars, Villa Latchague, à Notre Dame du Refuge (Anglet), aura lieu la première des 3 retraites de carême qu’animera M. l’abbé Jean-Bernard Hayet (délégué épiscopal à la catéchèse, responsable du service diocésain des vocations et aumônier diocésain des équipes de Rosaire) sur le thème : “Souviens-toi de ton baptême”.
Cette journée est ouverte à tous.
Programme :
9h30 : temps accueil
10h00 : Conférence 1
11h30 : Messe
12h15 : Déjeuner
13h30 : Présentation & découverte du lieu
14h00 : Temps de prière (adoration – confession – chapelet guidé) ; temps personnel
15h00 : Conférence 2
16h15 : Partage & conclusion
16h30 : Fin
Deux autres dates de récollection sont proposées au choix :
– le mardi 14 mars à Puyoo (N.D. d’Abet)
– le vendredi 24 mars à Lembeye (Carmel de Simacourbe).
Libre participation aux frais.
Renseignements et inscriptions auprès du Service diocésain de la Catéchèse : 05 59 80 21 78
ou catachese@diocese64.org

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“Nous avons un même baptême” rappelle le pape aux luthériens et aux catholiques

Dans le cadre de l’année du cinq-centième anniversaire de la Réforme, le pape a reçu une délégation de l’Eglise luthérienne allemande accompagnée du cardinal Marx, archevêque de Munich, ce lundi 5 février 2017.

Le pape en rappelant que catholiques et protestants reconnaissent un même baptême, a encouragé les chrétiens d’Allemagne dans cette volonté de purifier la mémoire, lourde de violences et de guerres fratricides. Le Saint-Père, qui estime que les contingences historiques et politiques qui polluaient le dialogue œcuménique avec les protestants sont désormais dépassées, invite à regarder ensemble vers le Christ.

Une invitation plusieurs fois formulée par le pape François. Retourner à la source même qu’est le Christ est le chemin d’unité le plus sûr, qu’il oppose au faux chemin de communion.

« Les différences sur les questions de foi et de morale, qui persistent encore, demeurent des défis sur le parcours vers l’unité visible, à laquelle aspirent nos fidèles » à ajouté le pape, alors que l’Eglise réformée de Norvège vient de reconnaître la bénédiction des couples homosexuels.