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Du nouveau pour la cause de béatification de Maria Valtorta !

Emilio Pisani, président de la Fondazione Maria Valtorta Cev onlus, a conféré à Me Carlo Fusco, avocat de la Rote* et postulateur pour la cause des saints, le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour obtenir le recueil des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.
Maria Valtorta étant décédée dans l’archidiocèse de Lucques, il a été demandé à l’Ordinaire du lieu son avis sur la possibilité que le Diocèse de Rome s’en occupe. L’Ordinaire de Lucques a répondu affirmativement.
Un prêtre du Vicariat de Rome a donc commencé le recueil de ces témoignages.
Les futurs communiqués à ce sujet seront publiés sur le site de la Fondazione Maria Valtorta Cev onlus : www.mariavaltorta.com

* La Rote romaine est l’un des trois tribunaux de l’Église catholique romaine.

Biographie

La spiritualité de Maria Valtorta (1897-1961) n’a pas bénéficié d’une formation classique.

Fille unique d’une mère contraire aux pratiques religieuses et d’un père soumis et fragile, Maria Valtorta cultivait une vocation naturelle à devenir épouse et mère. Cette vocation fut brisée à la racine par la fermeté inexorable du despotisme maternel.
Malgré tout, jamais personne n’a pu étouffer en elle la raison de son existence, qu’elle exprimait en ces termes : “Aimer était pour moi une condition indispensable pour pouvoir vivre.”
Encore enfant, regardant une image d’un Christ déposé de la croix, elle eut l’intuition de l’union indissociable de la Douleur avec l’Amour. Dans son cœur demeura “l’anxiété de Le consoler en devenant semblable à Lui et en acceptant la douleur avec amour”.
Elle avait 12 ans quand sa mère prit la décision de l’inscrire au collège Bianconi de Monza tenu par les sœurs de la Charité de Marie-Enfant. Elle y reçu une bonne éducation religieuse et une solide formation culturelle. La lecture journalière — qui se faisait dans le réfectoire — de l’Histoire d’une âme de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (pas encore béatifiée à l’époque) l’invitait à cheminer avec confiance dans cette même direction ”d’abandon et d’amour généreux”. A l’âge de 16 ans, à la fin de ce cursus au collège, le sermon d’un évêque prononcé durant les derniers exercices spirituels, lui ouvrit l’âme et la poussa à embrasser une vie d’amour et de pénitence.
De retour dans sa famille, ses contacts avec Dieu furent moins fréquents. Jusqu’au jour où une nouvelle lecture — celle du roman Il Santo d’Antoine Fogazzaro — la jeta en plein dans “un océan de miséricorde divine et l’encouragea à avoir confiance dans les valeurs surnaturelles de l’expiation et du repentir”.
En 1913, son père prit sa retraite pour des raisons de santé et la famille s’installa à Florence où elle restera pendant onze ans et demi. Maria se plaisait dans cette ville qui satisfaisait sa sensibilité culturelle et qui lui permit de mettre en œuvre son amour du prochain en devenant “infirmière samaritaine” à l’hôpital militaire pendant la première guerre mondiale.
Mais c’est aussi à Florence qu’elle connut la douleur, à cause de sa terrible mère qui brisa par deux fois un rêve d’amour légitime, et à cause de l’acte insensé d’un anarchiste qui lui asséna un coup de massue sur les reins et la rendit infirme.
À l’âge de 25 ans, elle trouve par hasard un livret intitulé Vangelo di S. Luca (Évangile de saint Luc). C’était la première fois qu’elle lisait l’Évangile, qu’elle connaissait uniquement à travers les sermons du dimanche. Plus elle le lisait et plus elle ressentait naître en elle “un nouveau cœur”.
En 1924 ses parents firent l’acquisition d’une maison à Viareggio où ils s’établirent. Pour Maria commençait une vie d’ascèse fondée par une résolution inébranlable qui culminait par des héroïques dons de soi par amour de Dieu et de l’humanité. A presque 30 ans, elle s’offrit entièrement à Dieu. En même temps elle se consacrait à la paroisse en tant que délégué à la culture pour les jeunes de l’Action Catholique et tenait des conférences qui commencèrent à être suivies même par les non pratiquants.
Mais elle se déplaçait de plus en plus difficilement. Le 4 janvier 1933, elle sortit de chez elle pour la dernière fois avec une fatigue extrême et, à partir du 1er avril 1934, elle ne quitta plus le lit.
Dans son autobiographie, écrite à la demande de son directeur spirituel, elle raconte : “S’offrir à l’Amour signifie donc s’offrir à la Souffrance. Mais est-ce une souffrance que de souffrir avec le Christ et de souffrir pour le Christ ? Non, cela est une joie, très profonde, une joie inextinguible.”
Jamais elle ne négligea sa correspondance épistolaire, qui fut particulièrement riche, avec une moniale de clôture, une carmélite qu’elle considérait comme sa mère spirituelle.
Elle priait, souffrait, mais s’efforçait de ne pas le montrer. Ses oraisons étaient de préférence secrètes et ses extases, mentionnées dans ses écrits intimes, n’eurent pas de témoins. Sa bonne santé apparente lui permettait de cacher ses continuelles et dures souffrances, qu’elle accueillait avec une grande joie spirituelle, désirant ardemment participer à l’œuvre de rédemption.
Elle demanda et obtient la grâce de ne pas porter sur son corps les signes manifestes de sa participation à la passion du Christ.
Maria Valtorta est décédée à Viareggio en 1961. En 1973 ses restes furent transportés dans la Basilique Santa Annunziata de Florence.
Vous pouvez commander des ouvrages de Maria Valtorta ici et

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Conférence : “Des martyrs chrétiens qui font signe dans un monde musulman” le 30 juillet 2019 à La-Teste-de-Buch (33)

Conférence de Mgr Henri Teissier, évêque émérite d’Alger : des martyrs chrétiens qui font signe dans un monde musulman

Mardi 30 juillet 21h
Chapelle Forestière du Pyla,

La Teste-de-Buch

Il fut l’évêque des moines de Thibhirine et très impliqué dans la béatification des martyrs d’Algérie. Il nous parlera de la force du témoignage de vie dans un monde pluriculturel.

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Assemblée générale de l’association des Amis de l’impératrice Zita – le 13 avril 2019 à Solesmes (72)

Présentation


Pour la dixième année consécutive, l’association « les amis de l’impératrice Zita » tiendra son assemblée générale en présence du Très Révérend Père Dom Philippe Dupont, Père Abbé de Solesmes et des représentants des associations filles, le samedi 13 avril 2019 de 9h30 à 18h30, à la l’espace Bellevue* de Solesmes.


Pour ce rendez-vous annuel de présentation, de réflexion, de communion et de convivialité, le
Père Cédric Burgun, vice-doyen de l’Institut catholique de Paris, auteur de « la Famille, c’est sacré » (Editions Artège, 2015) honorera la journée de sa présence et prononcera une conférence sur le thème : « La famille, lieu de sainteté  ».


Monseigneur Yves Le Saux, Evêque du Mans, présidera la messe de clôture de la journée.


* Espace « Bellevue » La Sénotière 72300 Solesmes (en haut de la rue Angevine)


La journée est ouverte à tous les membres de l’association ainsi qu’à toutes personnes intéressées non membres de l’association ; cependant, seules les personnes ayant adhéré plus de trois mois avant l’Assemblée générale pourront participer aux votes. Un bureau d’adhésion sera ouvert dès 9h30 (cotisation individuelle : 15 euros – cotisation couple : 25 euros)

 

Programme


9 h 30 : Accueil et enregistrement des présences
9 h 45 : Assemblée Générale Ordinaire de l’association
Intervention des responsables de l’antenne Jeunes
11 h 00 :Intervention de Monsieur l’Abbé Alexander Leonhardt, postulateur, sur la
situation de la cause.
11 h 30 :Rapport des associations filles
12 h 30 :Apéritif et déjeuner sur place
15 h 00 :Conférence du Père Cédric Burgun, « La famille, lieu de sainteté »
16 h 00 :Débat, vente de livres, dédicace
17 h 00 :Vêpres à l’Abbaye Saint Pierre
18 h 00 :Sainte-Messe (du jour) célébrée par Monseigneur Yves Le Saux en l’église
paroissiale de Solesmes


Déjeuner


Merci de s’inscrire avant le 9 avril à : association.zita@gmail.com. Règlement de
20€/personne (10€ étudiant) sur place


Garderie


Une garderie gratuite pour les bébés et enfants (jusqu’à 13 ans) sera assurée par
des baby-sitters (guides) afin de permettre aux parents de profiter, en toute
quiétude, de chaque étape de la journée.
Inscription et renseignements auprès de Madame Parison : 06 64 93 69 05


CONTACT
Marie-Emmanuelle PARISON
Responsable de la communication extérieure
mep75016@me.com
06 64 93 69 05
http://associationimperatricezita.com

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Messe et conférence pour la cause de béatification de Madame Elisabeth de France – Le 20 mars 2019 à Cognac (16)

Une messe et une intercession auront lieu le 20 mars 2019, à l’église saint Léger de Cognac à 18h30, suivies d’une conférence à l’église du Sacré-Coeur à 20h30, par l’abbé Xavier Snoëk, postulateur de la cause de béatification de Madame Elisabeth de France.

A lire, une entrevue avec l’abbé Snoëk.

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« Madeleine Delbrêl, une spiritualité pour aujourd’hui ? » le 14 janvier 2019 à Alençon et le 15 janvier à Flers (61)

Soirée tout public avec le Père Gilles François, postulateur de la cause de Madeleine Delbrêl. Le 14 janvier, à Alençon (centre pastoral La Providence à 20h30) ou le 15 janvier à Flers (la rotonde à 20h30).

Le 26 janvier 2018, le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant les vertus héroïques de Madeleine Delbrêl, lui attribuant ainsi le titre de vénérable. C’est la première étape avant qu’elle ne soit déclarée bienheureuse.

Tract à télécharger ici pour la journée du 15 janvier à Sées à destination des prêtres, acteurs pastoraux et autres…


En attendant les soirées dans l’Orne, voici une vidéo instructive réalisée en 2014 par KTO :

« Prière du Matin » de Madeleine Delbrêl

Voici la Prière du Matin « Un jour de plus commence, Jésus en moi veut le vivre » de Madeleine Delbrêl (1904-1964), Mystique chrétienne française qui par son travail d’assistante sociale a fondé les « Equipes Madeleine Delbrêl » où il s’agit « d’y être le Christ » et non « d’y travailler pour le Christ » en rencontrant les gens où ils vivent, en devenant leur ami, en les recevant chez soi et en s’entraidant.

« Un jour de plus commence, Jésus en moi veut le vivre. Il ne s’est pas enfermé, Il a marché parmi les hommes. Avec moi il est parmi les hommes d’aujourd’hui. Il va rencontrer chacun de ceux qui entreront dans la maison, chacun de ceux que je croiserai dans la rue, d’autres riches que ceux de son temps, d’autres pauvres, d’autres savants et d’autres ignorants, d’autres petits et d’autres vieillards, d’autres saints et d’autres pécheurs, d’autres valides et d’autres infirmes. Tous seront ceux qu’il est venu chercher. Chacun, celui qu’il est venu sauver. A ceux qui me parleront, il aura quelque chose à répondre ; A ceux qui manqueront, il aura quelque chose à donner. Chacun existera pour lui comme s’il était seul. Dans le bruit il aura son silence à vivre. Dans le tumulte, sa paix à mouvoir. Jésus en tout n’a pas cessé d’être le Fils. En moi il veut rester lié au Père. Doucement lié, dans chaque seconde, balancé sur chaque seconde comme un liège sur l’eau. Doux comme un agneau devant chaque volonté de son Père. Tout sera permis dans le jour qui va venir, tout sera permis et demandera que je dise « oui ». Le monde où il me laisse pour y être avec moi ne peut m’empêcher d’être avec Dieu ; comme un enfant porté sur les bras de sa mère n’est pas moins avec elle parce qu’elle marche dans la foule. Jésus, partout, n’a cessé d’être envoyé. Nous ne pouvons pas faire que nous ne soyons, à chaque instant, les envoyés de Dieu au monde. Jésus en nous ne cesse pas d’être envoyé, au long de ce jour qui commence, à toute l’humanité, de notre temps, de tous les temps, de ma ville et du monde entier. A travers les proches frères qu’il nous fera servir, aimer, sauver, des vagues de sa charité partiront jusqu’au bout du monde, iront jusqu’à la fin des temps. Béni soit ce nouveau jour, qui est Noël pour la terre, puisqu’en moi Jésus veut le vivre encore. Ainsi soit-il. »

Madeleine Delbrêl (1904-1964)

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Conférence sur les 19 martyrs chrétiens d’Algérie le 2 décembre 2018 à Lyon (69)

« Les 19 martyrs chrétiens d’Algérie, morts par amour pour le peuple algérien et pour le Christ »

Conférence du père Christian Delorme.

Le samedi 8 décembre seront béatifiés par le pape Mgr Pierre Claverie, évêque d’Oran, et 18 autres religieux et religieuses d’Algérie – dont Christian de Chergé et ses six frères moines de Tibhirine, et quatre pères blancs de Kabylie – assassinés en Algérie durant la terrible « décennie noire » des années 1990.

Chapelle de l’Hôtel-Dieu, Lyon 2e.
16h30 – 18h30

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Veillée de prière avec les 7 moines de Thibirine et les 12 autres martyrs d’Algérie à l’occasion de leur béatification – le 4 décembre 2018 à Arras (62)

Veillée de Prière
avec les 7 moines de Thibirine

 et les 12 autres martyrs d’Algérie

à l’occasion de leur béatification

le mardi 4 décembre à 19h

Maison Diocésaine d’Arras
103 Rue d’Amiens, 62000 Arras

veillee priere

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Conférence sur les martyrs d’Algérie le 18 novembre 2018 à l’Abbaye de la Trappe (61)

A l’abbaye de la Trappe, le 18 novembre 2018 à 15h, conférence de frère Thomas Georgeon, postulateur de la cause des 19 martyrs d’Algérie (dont les moines de Tibhirine) béatifiés le 8 décembre prochain. La conférence sera suivie d’une séance de dédicaces des ouvrages du frère Thomas.

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En route vers la sainteté avec les Martyrs d’Algérie – 18 novembre 2018 à Soligny-la-Trappe (61)

Le service du catéchuménat du diocèse d’Evreux propose une journée de récollection à l’Abbaye de la Trappe, le 18 novembre 2018.

Participants : Proposée en priorité aux néophytes et confirmés de notre diocèse, cette journée est ouverte à tous ceux qui les entourent (accompagnateurs, familles, parrains, marraines, paroissiens,…) mais aussi aux catéchumènes et confirmands qui seraient intéressés.

Rencontre avec le Frère Thomas, postulateur de la cause des Martyrs d’Algérie, moines de Tibhirine assassinés dans les années 90 et qui seront béatifiés le 8 décembre 2018 à Oran.
Pour en savoir plus sur les moines de Tibhirine, cliquez  ICI

Pour télécharger l’affiche, cliquez ICI

Programme

  • 8h15 : RDV au Centre Diocésain, 11bis Rue Jean Bart à Évreux pour un départ en car à 8h30.
  • 10h30 : Messe dominicale à l’Abbaye
  • 12h : Pique-nique tiré du sac – Échanges, visite, temps libre
  • 15h : Rencontre avec le Frère Thomas
  • 17h : Départ de Soligny pour un retour à Évreux vers 18h30

Modalités

Une participation aux frais de 10€ est souhaitée.

Merci de vous inscrire (Nombre de places limitées dans le car)
par email à :
catechumenat@evreux.catholique.fr ou téléphone 06.82.94.14.80

Contact

Pour plus d’informations
Service diocésain du catéchuménat
catechumenat@evreux.catholique.fr
Béatrice Schenckery : 06.82.94.14.80

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Algérie : Les 19 martyrs de la décennie noire seront béatifiés le 8 décembre 2018 à Oran

Les évêques d’Algérie ont annoncé que la béatification des 19 martyrs d’Algérie, assassinés pendant la décennie noire, aura lieu le 8 décembre prochain, à Oran, en Algérie.

« La célébration de la béatification de Monseigneur Claverie et de ses 18 compagnons aura lieu le samedi 8 décembre 2018, Solennité mariale, au sanctuaire de Notre-Dame de Santa Cruz d’Oran », ont annoncé vendredi 14 septembre les évêques d’Algérie. Une béatification qui constitue « un élan et un appel pour bâtir ensemble un monde de paix et de fraternité ».

Introduite en 2005, la cause de béatification a débuté en 2007. Le 27 janvier dernier, le pape François a signé le décret de béatification de ces 19 religieux alors officiellement reconnus martyrs par l’Église catholique.

Assassinés pendant la « décennie noire »

Pour se préparer à cette célébration, la conférence épiscopale invite à se « remémorer toute la vie et l’œuvre de nos 19 frères et sœurs en Algérie en faveur des petits, des malades, des hommes, des femmes et des jeunes algériens ».

En Algérie, la « décennie noire » a fait plus de 200 000 victimes. Le Groupe Islamique Armé avait lancé le 30 octobre 1993 un ultimatum aux étrangers, leur donnant l’ordre de quitter le pays dans les 30 jours. Assassinés entre 1994 et 1996, les 19 martyrs sont des « intercesseurs et modèles de vie chrétienne, d’amitié et de fraternité, de rencontre et de dialogue » selon  la conférence épiscopale.

Dix-neuf « témoins de l’amour »

Vont ainsi être béatifiés :

– frère Henri Vergès et sœur Paul-Hélène Saint-Raymond, morts le 8 mai 1994 dans la petite bibliothèque qu’ils animaient dans la casbah d’Alger  ;

– sœur Esther et sœur Caridad, deux sœurs augustines missionnaires, assassinées le 23 octobre 1994, sur le chemin de la messe, à Bab El-Oued, un quartier populaire d’Alger, ;

– les pères Charles Deckers, Jean Chevillard, Alain Dieulangard et Christian Chessel, quatre pères blancs, tués chez eux à Tizi Ouzou, le 27 décembre 1994 ;

– sœur Angèle-Marie et sœur Bibiane, Sœurs de Notre-Dame des Apôtres, tuées le 3 septembre 1995 à Alger, en sortant de la messe ;

– sœur Odette Prévost, Petite Sœur du Sacré-Cœur, tuée le 10 novembre 1995, alors qu’elle se rendait à la messe ;

– sept Trappistes de l’abbaye de Tibhirine, Dom Christian de Chergé, les Frères Luc Dochier, Christophe Lebreton, Michel Fleury, Célestin Ringeard, Paul Favre-Miville et le père Bruno Lemarchand, enlevés dans des circonstances jamais éclaircies et assassinés, probablement dans la nuit du 21 mai 1996

– et Mgr Pierre Claverie, dominicain, évêque d’Oran, assassiné le 1er août 1996 avec son ami Mohamed Bouchikhi.

Pour Mgr Jean-Paul Vesco, évêque d’Oran, interrogé lundi 17 septembre par RCF, la béatification commune de ces « témoins de l’amour » constitue « le témoignage d’une Eglise tout entière restée en solidarité avec un peuple auquel elle se sait envoyée ».

 

Source