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En Belgique : Cap vers une pastorale de l’espérance ? Halte à la politique de la décroissance !

Une interrogation qui existe aussi en France…
Pour une Eglise missionnaire
à Bruxelles, au cœur de l’Europe
Halte à la politique de la décroissance, 

cap vers la pastorale de l’espérance !

Halte à la politique de la réduction ou suppression des paroisses, des églises, des miracles reconnus, des fraternités religieuses et sacerdotales, des sacrements durant l’enfance, …

Cap vers la pastorale

du don et de la multiplication !

Et si nous encouragions nos évêques à changer de cap pastoral ?

Quel est le cap pastoral actuel à Bruxelles (Belgique) ?

  1. Supprimer les paroisses pour les fondre (avec tous leurs biens) dans des Unités Pastorales 
  2. Réduire le nombre d’églises ( paroissiales catholiques) et redistribuer (réaffecter, désacraliser ?) les « excédantes » 
  3. Supprimer (sauf pour les « très pratiquants ») les sacrements pendant l’enfance et les repousser au seuil de l’adolescence 
  4. Supprimer ou éloigner les fraternités monastiques et sacerdotales et plaider pour l’ordination d’hommes mariés 
  5. Effacer la mémoire du miracle eucharistique bruxellois (1370), le réduire à une « légende » et radier sa chapelle dans la cathédrale ?

Une même logique et dynamique …de désacralisations successives

Vraiment évangélique ?

Et si nous changions, avec nos évêques, de cap pastoral ?

www.cap-ciel-bxl.be

Pour l’équipe cap-ciel-bxl.be

Via Belgicatho

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Le top 5 des infos sur la bière Orval !

Un article proposé par Divine Box.

La bière d’Orval, c’est tout un mythe ! Ambrée, titrant à 6,2 % vol., elle est brassée depuis 1932 à l’abbaye Notre-Dame d’Orval, dans le sud-est de la Belgique, sous le strict contrôle des moines trappistes. Elle fascine de nombreux amateurs…

Seraient-ce ses arômes si particulier, sa bouteille à la forme unique, ou encore parce qu’elle se fait de plus en plus rare ? Aujourd’hui, Divine Box vous raconte 5 choses à savoir sur la bière Orval. C’est parti !

 

L’abbaye d’Orval, en Belgique, où est brassée la bière Orval depuis 1932 – Divine Box

 

1/ La bière Orval, une bière rarissime (et de plus en plus)

 

La bière d’Orval est une denrée rare, et tout le monde se l’arrache ! Pourquoi ?

D’abord, car sa production est limitée.

  • Certifiée officiellement « Authentic Trappist Product », elle est donc forcément brassée au sein même de l’abbaye d’Orval. Or l’espace y est limité, et la clôture du monastère (et donc les murs de la brasserie) ne sont pas extensibles à l’infini ! Et cela, quelle que soit la demande ! Puisque la place est limitée, alors la production est limitée, c’est aussi simple que cela !
  • Un autre engagement des moines trappistes consiste à ne pas produire plus que ce dont ils ont besoin pour vivre. Et s’ils ont du surplus, ils le reversent à des oeuvres de charité (c’est un des critères pour être un « Authentic Trappist Product ». Or les moines reversent déjà plus de la moitié de leurs bénéfices à des associations caritatives ! Signe que la production actuelle d’Orval leur suffit déjà largement pour vivre. Ils n’ont donc aucune raison de l’augmenter !

Pourtant, chaque année, il sort 78000HL de bières des cuves des moines d’Orval. C’est peu comparé aux bières que l’on trouve si facilement dans le commerce, mais il faut quand même les écouler ! En fait, il semblerait que sa rareté entretient aussi le mythe et donc sa demande ! En effet, si la pénurie de la bière Orval s’accentue, c’est aussi par un effet boule de neige. C’est-à-dire que sa raréfaction crée et augmente le désir de s’en procurer. En que fait alors l’amateur d’Orval lorsqu’il croise le bien tant convoité ? Vous avez deviné…

 

Ci-dessus, les cuves en cuivre de la brasserie d’Orval, où la bière Orval est produite en quantité limitée, malgré la hausse constante de la demande – Divine Box

2/ La bière est née grâce à une légende

 

Nous sommes en Belgique au XIe siècle, et Mathilde, comtesse de Toscane, se ballade. Elle vient boire au bord d’un ruisseau et, par inadvertance, fait tomber son alliance dans l’eau. Or cette bague était le seul souvenir qui lui restait de son défunt mari. Toute chagrinée, elle invoque alors la Vierge en aide.

Soudain, une truite jaillit de l’eau, tenant dans sa bouche le précieux anneau. Mathilde saisit l’anneau en s’écriant : “Vraiment, c’est ici un val d’or” ! Depuis :

  • Une abbaye a été fondée, du nom d’Orval (Val-d’or / Or-val)
  • La source d’eau s’appelle « Mathilde » et approvisionne toute la brasserie
  • Le logo de la bière d’Orval est une truite tenant dans sa bouche un anneau

Si l’Orval existe aujourd’hui, c’est donc aussi un peu grâce… à la Vierge !

Le vitrail dans la salle de brassage de l’abbaye représente l’épisode de la légende d’Orval, où l’on voit notamment à gauche le poisson tenant l’anneau dans sa bouche – Divine Box

3/ La forme de la bouteille est unique au monde

La bière d’Orval a une forme arrondie bien particulière. Elle est en effet en forme de quille. Selon certains, ses formes rondes seraient là pour évoquer la volupté et la fertilité…

En réalité, le but ne serait pas seulement esthétique, mais essentiellement pratique. Cette forme permet en effet à la bouteille de résister confortablement à la forte pression de la bière qu’elle contient ! Car la pression de la bière Orval est deux fois plus importante que les bières blondes traditionnelles ! Ça leur met la pression non ?

La forme en quille de la bière Orval est unique au monde, et avait été pensée pour résister à la pression de la bière exercée sur la bouteille – Crédit Photo : @frederick_oostduinkerke (Instagram)

 

4/ L’Orval, une authentique bière trappiste

 

Elle fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Elle arbore donc sur son étiquette le précieux logo « Authentic Trappist Product ». Ce label garantit trois choses :

  • La bière est brassée au sein de l’abbaye
  • La bière est brassée par les moines ou sous leur strict contrôle
  • Les bénéfices sont consacrés à la vie des moines, et les excédents reversés à des œuvres à caractère social

À l’abbaye d’Orval, le brassage de la bière fut dès ses débuts (1932) le moyen de financer la reconstruction des bâtiments et leur entretien. Aujourd’hui, le succès de leur bière trappiste est tel que moins de la moitié des bénéfices sert encore à cette fin. Le reste est reversé à des œuvres caritatives. Plutôt sympa comme artisanat monastique, non ?

Le logo « Authentic Trappist Product » présent sur la bouteille garantit, entre autres, que la bière est bien brassée au sein de l’abbaye, et sous le contrôle de ses moines – Divine Box

 

5/ La bière Orval, l’une des meilleures bières du monde !

 

C’est aussi, il faut bien le dire, l’une des meilleures bières du monde ! Elle est en effet notée 99/100 sur le site RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries !  Sur ce même site, elle est aussi 2ème au classement du « Top 50 des ‘Belges Ale‘ ». Pas mal, non ?

La Revue du Vin de France, quant à elle, lui donne la prestigieuse note de… 19/20 ! Et Belgibeer la classe en deuxième position dans le classement des bières trappistes. Et l’on pourrait encore dérouler la liste… Encore une preuve que les produits monastiques sont réputés, et même parmi les meilleurs au monde, dans leur catégorie !

Aujourd’hui, la bière Orval est célèbre dans le monde entier, et rivalise avec les plus grandes bières – Crédit Photo : @orval_beer_love (Instagram)

 

6/ Et pour acheter de la bière d’Orval ?

A la boutique de l’abbaye d’Orval, en Belgique, bien évidemment ! Ou sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la bière d’Orval.

Et sinon, pour aller plus loin, cliquez ici pour en savoir plus sur la bière d’Orval.

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Tourisme de l’euthanasie en Belgique ? Le conseil de l’ordre des médecins de France se saisit

Un avis mitigé du Comité consultatif de bioéthique de Belgique à propos d’un médecin français qui se déplacerait pour euthanasier ses patients dans une maison de repos belge (cf. Des médecins français euthanasient leurs patients en Belgique : avis mitigé du comité de bioéthique belge), interroge le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom). Le docteur Faroudja, président de la section éthique et déontologie du Cnom, explique qu’« il y a plusieurs aspects » à prendre en compte : « le médecin exerce-t-il habituellement en Belgique ? Quels patients cela concerne-t-il ? On va en discuter avant de soutenir une opinion déontologique. Nous nous positionnerons d’ici quelques semaines ».

 

La question est essentiellement éthique. En effet, d’un point de vue juridique « rien n’empêcherait donc aujourd’hui un médecin français de traverser la frontière avec un patient pour l’y euthanasier ». Car depuis 2005, « une directive européenne permet en effet aux médecins de l’Union européenne d’exercer dans un autre pays de l’UE ». Aujourd’hui, le service public fédéral en charge de la santé publique délivre cette autorisation qui permet à « un médecin français de traverser la frontière avec un patient pour l’y euthanasier ».

 

Paul Cosyns, coprésident du comité d’éthique, professeur émérite de psychiatrie de l’université d’Anvers, estime qu’il « n’est pas du tout dans l’esprit de la loi de permettre ce genre de pratique. Cela s’assimilerait à une forme de tourisme d’euthanasie ». En 2016 et 2017, 23 patients seraient venus en Belgique de l’étranger pour y être euthanasiés.

 

Si la Belgique n’est pas la Suisse, Jean-Yves Nau, journaliste et docteur en médecine estime qu’« elle pourrait bientôt, sous d’autres masques démocratiques et déontologiques, y faire songer ».

Source : genethique.org

Points non négociables PNN

« Matériel corporel humain » : des modifications législatives passées sous silence en Belgique

En Belgique, la loi relative à l’obtention et à l’utilisation de matériel corporel humain destiné à des applications médicales ou à des fins de recherche scientifique a été modifiée le 18 octobre dernier. Le « matériel corporel humain » comprend entre autres les gamètes, les embryons, fœtus et cellules souches embryonnaires. L’objectif est de « favoriser l’implémentation de l’industrie pharmaceutique en Belgique », en facilitant l’accès de cette industrie au matériel corporel humain. Ainsi diverses mesures ont été adoptées : en premier lieu, la publicité pour recruter des donneurs est désormais autorisée sans conditions ; la loi « ne précise plus que l’intérêt de la campagne devra concerner exclusivement la santé publique. Pour mener de telles campagnes, l’intérêt commercial de la banque (ou du centre de fécondation) sera parfaitement admis, à côté de l’intérêt de santé publique ».  Pour l’Institut européen de bioéthique, cette mesure montre que « la loi autorise le but commercial de ces opérations, afin de pouvoir libéraliser la publicité et stimuler ainsi les dons de matériel corporel humain (entre autres de gamètes) ». En outre, la ministre a précisé que des indemnités seront prévues pour les donneuses d’ovules et les donneurs de sperme. La pénurie de gamètes serait à l’origine de cette modification, sans qu’aucun chiffre n’ait été publié pour connaitre les besoins réels.

 

D’autres modifications concernent l’indépendance de l’industrie pharmaceutique, qui n’aura plus besoin d’accord avec une biobanque pour développer des médicaments à thérapie innovante, bénéficiera directement du matériel corporel humain venant d’autres pays membres de l’UE, pourra exporter du matériel corporel humain sans autorisation de la banque. Enfin, les essais cliniques sortent du champ d’application de la loi, laissant libre l’industrie pharmaceutique de se fournir en matériel corporel humain auprès des médecins qui ont effectués les prélèvements.

 

Plusieurs voix se sont élevés en ce qui concerne le consentement des donneurs : « Actuellement, sauf opposition expresse, tout un chacun est réputé donneur de son matériel corporel humain post mortem. Si des firmes commerciales reçoivent un droit d’accès aux biobanques pour commercialiser certains tissus, elles bénéficieront elles aussi de cette règle de consentement implicite ». Pour l’Institut européen de bioéthique, le public doit en être informé de manière transparente.

 

Votée en toute discrétion, ces modifications sont problématiques car elles « répondent aux intérêts commerciaux de l’industrie qui manie le matériel corporel humain (et en particulier celui des centres de fécondation), au prix d’une libéralisation et d’une commercialisation du matériel corporel humain (indépendance de l’industrie et campagnes de recrutement de donneurs) »

 

Source

Brèves

Des médecins français euthanasient leurs patients en Belgique : avis mitigé du comité de bioéthique belge

Dans le Nord de la France, un médecin français autorisé à exercer sur le sol belge, s’y rend régulièrement avec des patients pour accéder à leur demande d’euthanasie. Ce cas a été soumis au Comité consultatif de bioéthique belge qui s’avère divisé sur la question : certains membres « estiment qu’il n’y a aucun inconvénient éthique à cette pratique », tandis que d’autres expriment « leur crainte que ‘l’acceptation occasionnellement donnée dans ces centres ouvre la porte à une pratique qui pourrait rapidement devenir une habitude’, favorisant ainsi une sorte de tourisme euthanasique et de réseau organisé ». D’autres encore trouvent problématique que ces euthanasies aient lieu dans des centres de court séjour ou des maisons de repos, estimant que « le fait d’y envoyer un patient dans le seul but de pratiquer l’euthanasie ne correspond pas aux objectifs poursuivis par ces centres ». Ils conseillent aux centres et personnes concernés par ces euthanasies de répondre à un certain nombre de questions : « Quel est le contexte de la demande d’euthanasie ? Existe-t-il d’autres options ? Quel est l’entourage familial de la personne qui demande l’euthanasie ? Quel est l’encadrement infirmier ? »

 

Enfin, ils s’interrogent sur la connaissance des médecins étrangers des lois belges relatives aux droits des patients et aux soins palliatifs.

 

Sur l’année 2016-2017, 23 patients résidants à l’étranger ont été déclaré euthanasiés en Belgique selon le rapport de la commission euthanasie.

Source : genethique.org

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Top 3 des infos à savoir sur la Westmalle Dubbel, une bière brassée par les moines trappistes.

Un article proposé par Divine Box.

La Westmalle Dubbel est une bière trappiste brune brassée par l’abbaye de Westmalle, en Belgique. Elle possède le rarissime logo « Authentic Trappist Product », gage de son authenticité monastique. Souvent citée avec sa soeur la Westmalle Tripel comme l’une des bières belges les plus mythiques, elle fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Pourquoi est-elle si spéciale ? Divine Box vous propose d’en savoir un peu plus sur la bière Westmalle Dubbel, en 3 infos clés à retenir !

Info n°1 : les moines ont créé cette dubbel, la toute première bière « dubbel » au monde

 

Ce sont les moines trappistes de l’abbaye de Westmalle, en Belgique, qui ont inventé en 1856 la toute première bière « Dubbel » du monde ! En effet, ils cherchaient à compléter la bière blonde et légère qu’ils brassaient pour leurs repas au réfectoire.

 

Ni une ni deux, ils décident donc de créer une bière brune, et plus forte. Elle fut adoptée par les moines dès les premiers jours ! Et hop, sans le savoir ils venaient aussi de donner naissance à la première d’une grande famille… les « Dubbel » !

 

Mais pourquoi ont-ils décidé de l’appeler « Dubbel » ? Pour une raison simple. Et non, ce n’est pas parce qu’elle a une double fermentation, comme on le croit souvent. Même si la confusion est logique, puisque la Westmalle Dubbel a bien une double fermentation…

 

Mais elle ne tire pas nom de cette étape. La preuve ? La Westmalle Tripel, aussi brassée par les moines de l’abbaye, n’a pas de triple fermentation ! Alors pourquoi donc « Dubbel » ?

 

Tout simplement parce que les moines la brassaient à l’origine avec deux fois plus d’ingrédients (deux fois plus de malt, de houblon et de levure) que la première bière de leur réfectoire ! Cette dernière fut donc renommée par la suite l’« Enkel » (simple), par opposition. La boucle est bouclée !

Photo du début du XXème siècle montrant des tonneaux de Westmalle déposés devant la brasserie de l’abbaye – Divine Box

Info n°2 : elle est brassée dans la plus vieille brasserie trappiste du monde encore en activité !

 

L’abbaye de Westmalle a été fondée en 1794. Mais ce n’est qu’en 1836 que les moines y construisent une brasserie. C’est en effet le 14 septembre de cette année que le pape Grégoire XVI unifie les règles des moines trappistes alors en vigueur, et les autorisent alors à boire de la bière ! Les moines de Westmalle sautent sur l’occasion, et plutôt que d’en acheter, ils décident de produire eux-mêmes la leur !

 

Pendant quelques années, l’abbaye ne brassa ainsi de la bière que pour sa propre consommation. En 1856, lorsqu’ils créèrent la Westmalle Dubbel, ils commencèrent à la vendre de temps à autre à la porte de l’abbaye. Mais bien vite, le succès se répandit, et les files d’attente se firent de plus en plus longues.

 

Ce sera donc en 1861 que les moines décident de commercialiser leurs bières à plus grande échelle, en s’inspirant de leurs voisins de l’abbaye de Scourmont, qui brassent la Chimay. La Westmalle Dubbel se répandit donc un peu partout dans la région, puis le pays, et même monde… Et c’est heureusement toujours le cas aujourd’hui, youpi !

 

La brasserie a certes connus quelques aléas : ses cuves furent réquisitionnées par les allemands pendant la Première Guerre mondiale, « au nom de l’effort de guerre ». Ben voyons ! Malgré les épreuves, la brasserie trappiste est encore active, et peut aujourd’hui se targuer de plus de 180 ans d’existence : les Westmalle, des bières modernes et anciennes !

C’est dans ces grandes cuves en cuivre que les moines de l’abbaye de Westmalle ont brassé leurs bières jusqu’en 1956 – Divine Box

Info n°3 : c’est l’une des meilleures bières du monde !

 

Connaissez-vous le site RateBeer ? C’est un site qui regroupe tout plein d’experts, qui classent et notent les bières du monde entier parmi plus de 200 000 bières venant d’environ 16 000 brasseries !

 

Et bien la Westmalle Dubbel y est notée, attention mesdames et messieurs, 99/100 ! Et ce n’est pas tout, elle y est aussi n°2 dans le top 50 des meilleurs « doubles d’abbaye » du monde ! De quoi se forger une sacrée réputation, non ?

 

Certains avancent que son goût légendaire provient de l’eau avec laquelle elle est brassée. L’abbaye de Westmalle puise en effet son eau depuis les origines dans une nappe phréatique, située à 70 mètres sous l’abbaye. Cachée sous une couche d’argile, l’eau de ruissellement s’y filtre naturellement, gage de sa qualité. Cet ingrédient secret des moines constitue 90 % de la bière ! Le secret de son succès ?

 

D’autres ajoutent que c’est sa levure. Celle-ci aussi est unique : les moines ont développé leur propre souche de levure depuis des décennies.

 

Côté dégustation, selon les moines, la bière Westmalle Dubbel se déguste parfaitement entre 8°C et 14°C. Elle laisse alors pleinement ressortir ses incroyables arômes de caramel, de fruits noirs (raisin, prune) et de torréfaction. Elle titre à 7 % d’alcool.

La bière Westmalle Dubbel est notée 99/100 sur le site RateBeer, ce qui en fait l’une des bières les plus appréciées au monde – Crédit Photo : @dirtydios (Instagram)

 

Et la petite info en plus ?  La Westmalle Dubbel peut très bien se vieillir quelques années ! Le goût varie selon le temps de conservation, bien sûr. Mais selon plusieurs experts, la Westmalle Dubbel est encore meilleure si on a la patience d’attendre un an avant de la savourer… Bon courage !

Où en acheter ?

A l’abbaye de Westmalle en Belgique, bien sûr ! Sinon par exemple en ligne chez Divine Box : cliquez ici pour acheter la Westmalle Dubbel.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer ici pour découvrir notamment plus d’infos sur la bière Westmalle Dubbel (sa fabrication, son histoire, la redistribution de ses recettes aux oeuvres sociales etc…)

 

Et sinon, pour découvrir le monde des bières trappistes, vous pouvez vous abonner à la « Box Trappiste mensuelle » de chez Divine Box.

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Belgique : un seul prêtre flamand sera ordonné en 2018…

Lu sur l’édition de ce jour de La Libre Belgique, p. 2 :

La personnalité : Elia William Cantaert 

Ce n’est pas un scoop : la crise des vocations bat toujours son plein au sein de l’Église catholique belge. Et cette dernière ordonne surtout, bon an, mal an, un nombre limité de nouveaux prêtres francophones. C’est qu’au nord du pays, l’institution subit encore la sécularisation. En Wallonie et à Bruxelles, l’Église l’affronte depuis quelques lustres. Mais cela n’empêche pas les ordonnés de faire montre d’un beau dynamisme en paroisse ou au sein des mouvements d’Église. Dans ce contexte morose, le cardinal De Kesel a ordonné dimanche après-midi à la cathédrale Saint-Rombaut à Malines, l’unique nouveau prêtre flamand pour l’année 2018. Âgé de 28 ans, Elia William Cantaert est le troisième d’une famille de neuf enfants. Après ses humanités il a obtenu un baccalauréat en pédagogie à l’Université de Gand. Sa foi a toujours été active, nourrie aussi par son engagement social. Pendant ses études, il a ainsi participé à plusieurs pèlerinages à Lourdes comme brancardier. C’est du reste dans la cité mariale pyrénéenne qu’Elie a découvert sa vocation sacerdotale. En 2011, Mgr André-Joseph Léonard l’avait envoyé au séminaire Notre-Dame de Namur pour y suivre la formation sacerdotale proposée par l’archidiocèse de Malines-Bruxelles. Et l’an dernier, Elia Cantaert rejoignit à l’initiative du cardinal De Kesel le séminaire Jean XXIII à Louvain pour y parfaire sa formation sacerdotale.

Source : Belgicatho

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Quelle différence entre une bière d’abbaye et une bière trappiste ?

Un article proposé par Divine Box

“La voici déjà, l’eau de la rivière, dans le bâtiment voisin. Elle remplit la chaudière, et s’abandonne au feu qui cuit, pour préparer la boisson des moines ». Voilà ce que dit un texte anonyme du XIIIe siècle pour décrire l’abbaye de Clairvaux, impliquant donc la présence d’une brasserie. Car oui, la bière a longtemps été un savoir-faire maîtrisé par les moines, bénédictins puis trappistes. Cela leur permettait de boire une boisson bouillie et donc purifiée des maladies, de recevoir leurs hôtes de passages etc… Tout une affaire ! Mais aujourd’hui, où en sont les bières des moines ? Comment  authentifier leur origine ? Y a-t-il différents niveaux d’authenticité monastique ? Divine Box, le spécialiste des produits monastiques, vous dit tout en trois minutes.

La bière trappiste Rochefort 10, portant fièrement le label « Authentic Trappist Product ». Retrouvez ici la Rochefort 10.

Les « bières trappistes »

Dans le paysage des bières monastiques, les « bières trappistes » sont les seules sont l’authenticité monastique est véritable. Une bière trappiste porte obligatoirement le logo « Authentic Trappist Product », qui garantit trois choses :

  • la bière doit être brassée dans l’enceinte de l’abbaye trappiste ;
  • la production et la commercialisation des bières doivent être assurées par les moines trappistes, ou sous leur contrôle ;
  • tous les bénéfices doivent être consacrés à la subsistance des moines trappistes et à l’entretien de leur abbaye. Tout surplus doit être reversé à des oeuvres sociales ou caritatives.

Ce logo, octroyé pour 5 ans, est très contrôle par l’Association Internationale Trappiste depuis 1997 : dans le monde entier aujourd’hui, seules 12 abbayes peuvent faire figurer le logo sur leurs bière !

Les plus connues sont Chimay, Orval, Westmalle ou encore Rochefort. Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des bières trappistes.

 

Les « bières belges d’abbayes reconnues »

Deuxième catégorie : les « bières belges d’abbayes reconnues ». Ce label, créé en 1999, tente tant bien que mal de contrôler l’utilisation abusive du mot « bière d’abbaye ». Il certifie que la brasserie :

  • a un lien avec l’abbaye dont l’existence est ou a été reconnue ;
  • reverse des royalties à l’abbaye (ou à l’institution qui la gère), notamment pour financer des oeuvres culturelles ;
  • laisse un droit de regard à l’abbaye (ou à l’institution qui la gère) sur la publicité

On ne peut que saluer la démarche de tenter de garantir l’authenticité monastique de certaines bières. Mais cependant, il faut considérer le label avec des pincettes, car il souffre malheureusement de plusieurs limites :

  • une bonne partie des « bières belges d’abbayes reconnues » sont gérées par les plus grands groupes brassicoles mondiaux. Par exemple, la Leffe appartient à AB Inbev, plus gros groupe brassicole au monde, l’Affligem est gérée par Heineken (n°3), et Grimbergen est dans le groupe Carlsberg (n°4).
  • quand elle existe, la communauté religieuse n’est réduite qu’à avoir un droit de regard sur la publicité (quand elle l’effectue véritablement…). Et quand elle n’existe pas ou plus, on est donc face à des bières d’abbayes gérées à 100 % par des laïcs.
  • il est dommage, pour ces « bières de tradition » que ce label ne certifie pas que l’abbaye ait brassée sur place par le passé…
  • par définition, le label ne se limite qu’à la Belgique, mettant donc forcément de côté les autres réalités en France, en Allemagne, au Canada etc…

 

On compte aujourd’hui 23 « bières belges d’abbayes reconnues », dont deux sont véritablement brassées au sein d’une abbaye (en état ou en ruine) : Val-Dieu et Abbaye d’Aulne. Bonne nouvelle !

 

Les autres « bières d’abbayes »

 

Et là malheureusement, de nombreuses réalités s’entremêlent ! Le véritable problème du terme « bière d’abbaye », c’est qu’il n’est pas contrôlé. N’importe qui pourrait, demain, lancer une énième bière d’abbaye, et il en aurait tous les droits ! Quand bien même l’abbaye en question n’aurait jamais brassé de bière ou, pire, n’aurait jamais existé…

On en compte une trentaine en Belgique (dont la fameuse Tripel Karmeliet), mais aussi certaines au Canada, en France, au Pays-Bas, aux Etats-Unis etc…

Heureusement quand même, on retrouve quelques rares cas de bières d’abbayes authentiques, comme la Saint-Wandrille !

Bière Saint-Wandrille : la seule bière d’abbaye véritable en France.

La bière de Saint-Wandrille : le renouveau de la véritable bière d’abbaye en France !

Depuis fin 2016, l’abbaye bénédictine Saint-Wandrille de Fontenelle, en Normandie, brasse et vend sa propre bière ! Son authenticité monastique, en plus de l’avoir été vérifiée sur place (notamment par Divine Box, mais pas que !), est garantie par le logo « Monastic » qui régit les produits monastiques dans leur ensemble.

Ce projet permet à la communauté d’abord de travailler de ses mains et ainsi de renouer avec une activité d’artisanat monastique, et ensuite de soutenir financièrement les nombreux projets de restauration des ruines de l’abbaye. A ce jour, deux bières différentes sont sorties des cuves :

  • la bière de Saint-Wandrille classique : ambrée, titrant à 6,5 % vol., aux notes de caramel, d’agrumes et d’épices. Déjà incontournable dans le paysage des produits monastiques !
  • la nouvelle bière de Saint-Wandrille : blanche, titrant à 5 % vol., aux notes d’agrumes, de fruits jaunes et d’herbe coupée. Une édition limitée pour l’été, dont les dernières bouteilles se font rares…

Si vous voulez vous régaler (avec modération), et soutenir financièrement l’abbaye de Saint-Wandrille, vous savez quoi faire ! Vous pouvez retrouver ici la bière de Saint-Wandrille.

 

Pour découvrir plus de produits issus de l’artisanat monastique et du travail des moines, rendez-vous chez Divine Box.

 

 

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Belgique : les Frères de la Charité pro-euthanasie ont été démis de leurs fonctions

En Belgique, les Frères de la Charité qui pratiquaient des euthanasies n’auront plus pour responsables les Frères Luc Lemmens et Veron Raes, jugés « désobéissants » par leur supérieur René Stockman. Ces derniers l’ont appris il y a une semaine.

 

Dans ce pays, les Frères de la Charité gèrent douze centres psychiatriques et comptent 13.000 salariés dans des institutions de soins et dans l’enseignement. En mars 2018, ceux-ci avaient approuvé un texte ouvrant l’euthanasie aux personnes qui ne sont pas en phase terminale, déclenchant un conflit avec leur hiérarchie à Rome. Les deux Frères responsables ne seront finalement pas reconduits dans leurs fonctions. Ils sont par ailleurs accusés « d’avoir détourné un million d’euros de la confrérie pour créer une fondation privée ».

Source : Genethique.org

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Belgique : dans les pas de Sainte Gertrude pour renouer avec un passé religieux

Ce week-end, Nivelles invitait pèlerins et randonneurs à mettre leurs pas dans ceux de Sainte Gertrude pour 14 kilomètres dans les campagnes de la région, histoire de renouer avec un passé religieux toujours inspirant  à l’heure actuelle.

Une fête pour tous et un rendez-vous pour l’année prochaine.

Réalisation : Jean-Louis Gios et Corinne Owen. Infos : toursaintegertrude.be

Source : cathobel.be