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Projection du film “Leur souffle” le 5 avril à Saint-Jean-de-Luz (64)

L’Association Familiale Catholique Côte Basque vous invite à une séance cinéma le vendredi 5 avril à 18h15 au cinéma Le Select de Saint-Jean-de-Luz.
Elle vous propose le film “Leur souffle” qui raconte l’histoire de Sœur Bénédicte qui va faire ses vœux perpétuels. Elle s’apprête à vivre cloîtrée dans une abbaye bénédictine avec d’autres sœurs. Tarif adhérent : 4€.
AFC Côte Basque, tel 06.72.72.15.69.

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Projection du film “Leur souffle” du 8 au 14 avril 2019 à Auxerre (89)

Du 8 au 14 avril 2019, le cinema CGR d’Auxerre (1 Boulevard du 11 Novembre) diffusera le film “Leur souffle”, sur la vie d’une abbaye bénédictine surplombant la vallée de la Durance, à Jouques. Le 11 avril 2019, la diffusion du film sera suivie d’un temps d’échange animé par Mgr Hervé Giraud.

 

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(Re)découvrez les ruines de l’abbaye bretonnes de Landévennec !

Un article proposé par Divine Box

Les ruines de l’ancienne abbaye de Landévennec sont, aujourd’hui encore, une référence pour les archéologues médiévaux, à cause des richesses qu’elles recouvrent. On a en effet retrouvé plus de cinquante mille objets sur le site ! Des fouilles furent effectuées entre 1978 et 2002, et le lieu fut classé aux monuments historiques le 26 mai 1992.

 

Que nous révèlent aujourd’hui ces ruines sur le passé de l’abbaye ? Qu’en réalité, ce sont trois abbayes successives qui se sont succédé sur le lieu : une abbaye de style carolingien, une abbaye romane et une abbaye mauriste. Petit retour en arrière avec Divine Box !

 

L’âge d’or de l’abbaye carolingienne et l’invasion viking

 

Les ruines de l’abbaye de Landévennec nous révèlent une première occupation des lieux par des moines, à l’époque mérovingienne, vers 485. Cette présence consistait en un oratoire rectangulaire de petite taille, placé à côté d’un bâtiment de type gallo-romain plus grand, entouré de tombes, dont sans doute celle de saint Guénolé, le fondateur.

 

Vers l’an 700, l’oratoire fut reconstruit, agrandi et transformé en église. Puis au IXe siècle, l’abbaye adopte la règle de saint Benoît, suivant le souhait du fils de Charlemagne, Louis le Pieux. Elle connaît alors pendant 100 ans un âge d’or : de plus grands travaux sont donc entrepris. Les différents bâtiments (réfectoire, couchettes, église) sont notamment rattachés les uns aux autres grâce à la création d’un cloître et de galeries couvertes. Les reliques de saint Guénolé sont alors déposées dans le chœur de l’église. Quelques vestiges témoignent de la puissance et de la richesse de l’abbaye à cette époque : notamment ceux d’un bas-fourneau, d’un puits, et d’un mur d’enceinte.

 

Malheureusement en 913, les vikings pillent et incendient l’abbaye de Landévennec. Un calendrier, aujourd’hui conservé à Copenhague, témoigne (en latin) de cet événement tragique : « Cette même année (913, ndlr) fut détruit le monastère de saint Gwennolé par les Normands ».

 

Les moines survivants réussissent à s’échapper avec les reliques et des manuscrits. Il reste, encore aujourd’hui sur le site, une couche épaisse de cendres. À côté du choeur de l’église, les archéologues ont retrouvé un tumulus, lequel cache des os calcinés et des cendres sous une couche de pierres. Cette pratique viking consistait à se faire pardonner la violation des sépultures, en incinérant puis en ré-enfouissant sous la terre les restes profanés.

 

Au milieu des ruines, on peut encore admirer l’ancien puits de l’abbaye, symbole de sa puissance lors de la période carolingienne Divine Box

L’abbaye romane et les guerres

 

Bien heureusement, les moines parviennent à revenir au milieu du Xe siècle. Ils rebâtissent alors le monastère et débute au milieu du XIe siècle la construction d’une nouvelle église de style roman. Pour ce faire, les moines conservent les restes du bâtiment carolingien, qu’ils agrandissent en prolongeant la nef. L’ancienne nef devient alors une sacristie. Ils ajoutent également un transept et un choeur composé d’un déambulatoire et de petites chapelles. Ils décorent les colonnes de chapiteaux avec des motifs bretons traditionnels : fougères, palmettes, etc…

Cependant, au XIVe et à la fin du XVIe siècle, l’abbaye est victime de plusieurs conflits : la guerre de Succession de Bretagne, la guerre de Cent Ans, mais aussi des guerres de Religion. Elle est plusieurs fois en partie détruite, notamment par les anglais et les membres catholiques de la Sainte Ligue, hostiles aux protestants. Porte en or massif, ornements, coffres, meubles… Tout fut emporté, et le reste des boiseries fut brûlé !

L’ancienne église carolingienne fut agrandie au XIe pour donner naissance à une nouvelle église romane beaucoup plus imposante. L’histoire de l’abbaye de Landévennec a été mouvementée !

L’abbaye mauriste et la Révolution

 

L’abbaye connaît alors à partir de 1628 un renouveau intellectuel et spirituel, grâce au Pape Urbain VIII qui rattache l’abbaye à le Congrégation de Saint-Maur. Entre 1650 et 1655, les bâtiments abbatiaux sont rebâtis par Le frère Robert Plouvier. Ce  jeune moine architecte reconstruit les différents bâtiments. Mais à la fin du XVIIe siècle, l’abbaye est de nouveau quasiment en ruine : très critiquée par les Jansénistes, son image en pâtit. Elle se retrouve à nouveau délaissée.

Si bien qu’à la Révolution en 1792, il ne reste sur place que 4 moines. La communauté de l’abbaye de Landévennec est dissoute et la bibliothèque dispersée. Les bâtiments, qui tombent alors petit à petit en ruines, sont vendus comme bien nationaux. À l’époque, l’église est encore cependant bien entière. Ce qui porta un dernier coup fatal aux ruines est l’acquéreur de l’abbaye. Vers les années 1810, il la détruit et se sert des pierres pour la construction d’un four à chaux sur place.

Ce sera 150 ans plus tard, en 1958, qu’une nouvelle communauté bénédictine se réapproprie les lieux et y construit à côté de nouveaux bâtiments. L’histoire monastique du lieu peut alors reprendre ! La règle « ora et labora », fidèle à la tradition bénédictine, habite alors à nouveaux les murs de ce lieu chargé d’histoire. Les moines y prieront, tout en travaillant de leurs mains.

En 1958, la nouvelle communauté bénédictine de l’abbaye de Landévennec s’est installée un peu plus loin, pour laisser les visiteurs admirer les ruines de l’ancienne abbaye. Un peu plus loin encore, caché dans l’angle en bas à droite de la photo, les ateliers d’artisanat monastique de l’abbaye.

Et les moines, aujourd’hui ?

 

Les moines bénédictins, soucieux de pouvoir partager la riche histoire de leur abbaye, ont ouvert un musée. Il retrace chaque année, dans une exposition temporaire, une époque particulière de la vie de l’abbaye.

 

Entre leurs sept offices quotidiens, les dix-huit frères bénédictins travaillent de leurs mains. Ils réalisent des produits monastiques, notamment le célèbre « caramel au beurre salé de Lanvévennec », et des pâtes de fruits. Ils font tout à la main de A à Z, dans les petits ateliers du monastère.

 

Pour les visiter et découvrir leurs délicieux produits, vous pouvez bien sûr vous rendre sur place en Bretagne : Rue Gorrequer, 29560 Landévennec. Sinon, vous pouvez retrouver les produits de l’abbaye de Landévennec sur la boutique en ligne Divine Box.

Source : Divine Box, pour Breizh-info

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

26ème Pèlerinage des pères de famille en Normandie le 29 septembre 2018 à l’abbaye de Saint-Wandrille (76)

Nous marcherons cette année sur le thème : La sainteté au masculin, le 29 septembre 2018 depuis l’abbaye de Saint-Wandrille.

Cette année l’abbé Jimmy FAUCILLERS vous propose de participer avec lui uniquement le samedi 29 septembre.

Thème

Thème inspiré de la lettre pastorale pour les hommes de l’évêque de Phoenix ( USA) “SUR LA BRECHE”, de l’exhortation du pape François GAUDETE et EXSULTATE sur la joie et la sainteté et surtout de l’exemple vivant d’hommes et de femmes autour de nous. Le pèlerinage des pères de famille se déroule habituellement sur deux jours .
Avec le succès du départ vendredi soir lors de l’édition 2017, nous avons souhaité proposer une journée complète supplémentaire le vendredi. INSCRIVEZ VOUS AUSSI POUR LE VENDREDI 28 SEPTEMBRE pour une journée à L’ABBAYE BÉNÉDICTINE de ST WANDRILLE. (Place limitée)

Programme proposé pour le diocèse d’Évreux :

Rendez vous à l’abbaye de Saint Wandrille vers 7h – 7h30.

Marche vers l’abbaye Saint Martin de Boscherville : Chapelet, confession, partage.
12h : Messe, puis pique nique
19h : Arrivée à Boscherville, dîner chaud.
Soirée conférence, adoration, confession
Départ vers 23h pour un retour vers Évreux

L’inscription et le règlement se faisant directement en ligne :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfNb8ex3JTjx6rr0PL88KV_Hbu-29m_Q9d_QhgJLeJR701qpA/viewform

Possibilité pour ceux qui le veulent de participer au pèlerinage en entier : voir le tract d’inscription et de présentation

NLQ #Récollections/Retraites

Week-end monastique à Saint Thierry (51) les 27 et 28 janvier 2018

Le monastère de St Thierry vous convie à découvrir la vie monastique à l’occasion d’un week-end qui aura lieu les :

samedi 27 et dimanche 28 janvier 2018

“Venez et voyez !”

Prendre quelques heures pour comprendre la vie monastique bénédictine en partageant la prière, la lectio (manducation lente et persévérante de la Parole de Dieu), le travail et d’agréables temps de détente !

Inscription auprès de la Sœur Hôtelière : hotellerie.st-thierry@wanadoo.fr

 

Monastère des Bénédictines – 2 place de l’Abbaye – 51220 Saint-Thierry

Tél. : 03.26.03.99.37 – hotellerie.st-thierry@wanadoo.frhttp://www.benedictines-ste-bathilde.fr